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07/03/12

Exhibition Flinders Petrie Shadow Pyramids at Ny Carlsberg Glyptotek, Copenhagen

In the Shadow of the Pyramids: 
Excavating with Flinders Petrie, the Father of Archaeology
Ny Carlsberg Glyptotek, Copenhagen
Through March 25, 2012

 flinders-petrie_photo_in_abydos Flinders Petrie at 69, in Abydos 1922
© Petrie Museum,  University College, London

FLINDERS PETRIES: THE FATHER OF ARCHAEOLOGY
The exhibition In the Shadow of the Pyramids tells the story of the English archaeologist and Egyptologist Flinders Petrie’s excavations in Egypt in the years before and after the First World War. Petrie, who lived from 1853 to1942, was the first to illustrate and write down details of his discoveries of everything from pottery and rusty nails to mummies and complete statues. His methods were imitated by other archaeologists and thus Petrie is called the “Father of Archaeology”.

egyptologyst_tine_bagh The Egyptologist Tine Bagh with a canopic jar belonging to a man named Iunefer from c. 1800 BC. The jar was found by Flinders Petrie in Hawara in Egypt 1911  Photo © Kim Nilsson

IN THE SHADOW OF THE PYRAMIDS: PIECES IN A JIGSAW PUZZLE
The exhibition “In the Shadow of the Pyramids” displays a number of tomb finds, fragments of statues and tomb and temple walls, which, through Flinders Petrie, came to the Glyptotek. Fresh knowledge and new links with other Petrie finds from, for instance, the British Museum and the Museum of Fine Arts Boston, are presented. Visitors have the opportunity to get close to Petrie and his discoveries. One hundred years on, Petrie’s finds have achieved new significance such as when a crown with feathers and horns proves to belong to an impressive statue of the crocodile god Sobek.

pyramid_hawara_egypt_ Pyramid and ruins of the temple called the Labyrinth in Hawara, Egypt. Photo: Janne Klerk, May 2011. Petrie excavated the Labyrinth in 1911 and found the canopic jar of Iunefer and the relief with at crocodile snout, c. 1800 BC. Photos: Kim Nilsson

 tomb_nefermaat_egypt The tomb of Nefermaat and his wife Atet in Meydum, Egypt. Photo: Janne Klerk, May 2011. Flinders Petrie excavated here in 1910 and found the relief with fowling etc. and the wall painting with Nefermaat with a leopard dress in Atet’s chapel, c. 2550 BC. Photos: Ole Haupt.

THE NY CARLSBERG FOUNDATION
Petrie’s excavations were supported by various foundations and museums, particularly in Europe and the USA. For many years the Ny Carlsberg Foundation was one of Petrie’s most generous sponsors. After each excavation campaign Petrie distributed his finds according to clear agreements with the Egyptian state. First the Egyptian Museum in Cairo was allotted the unique finds; thereafter Petrie was permitted to divide up what remained among the various sponsors, according to the extent of their contributions. The Ny Carlsberg Foundation handed over its share of the finds to the Glyptotek. As a result, today, the museum holds over 200 of Petrie’s finest discoveries, some of which come from the ancient sites of Memphis, Meydum and Hawara.

meri-re-ha-ishtef Statuette of Meri-re-ha-ishtef. Excavations of Flinders Petrie 1921 in Sedment, Egypt. AEIN 1560, wood, H 65.5 cm. © Photo Ole Haupt, Ny Carlsberg Glyptotek.

cosmetic_spoon_egypt Cosmetic spoon. From the excavations of Flinders Petrie in Sedment, Egypt, 1921. AEIN 1559, wood, L 27 cm. © Photo Ole Haupt, Ny Carlsberg Glyptotek.

The exhibition is supported by Queen Margrethe’s and Prince Henrik’s Foundation, Oticon Foundation and Atlantis Rejser.

NY CARLSBERG GLYPTOTEK
Dantes Plads 7, 1556 Copenhagen

09/06/09

Exposition Miroirs d'Orients a Lille

Avec Miroirs d’orients, jusqu'au 31 août 2009, le Palais des Beaux-Arts de Lille offre au visiteur un parcours d’images du Maroc à la Turquie, de l'Egypte à l’Iran de 1830 à aujourd’hui.
Le programme proposé, dans une perception simultanée de dessins, d’autochromes, de photographies et de vidéos renouvelle totalement la conception traditionnelle de l’Orientalisme dans laquelle se mêlaient pittoresque d’observation et fantasmes.
Les voyageurs qui exploraient l’Orient au XIXe et au XXe siècle croisent aujourd’hui ceux venus d’Orient qui convoitent l’Occident. Il s’ensuit un jeu de miroirs qui fonctionne désormais à double sens et fait de la culture orientaliste le révélateur parfois inattendu de nos attentes réciproques.
Avec un choix de dessins du Palais des Beaux-Arts de Lille, du musée du Louvre et du musée d’Orsay - de Théodore Chassériau, Alfred Déhodencq, Eugène Fromentin, Emile Marquette - des photographies originales et des autochromes du XIXe au XXe siècle des collections de la Bibliothèque Nationale de France, du musée départemental Albert Kahn de Boulogne, du musée Nicéphore Niepce de Chalon-sur-Saône et du fonds photographique historique du musée d’Orsay.
Le volet contemporain rassemble des séries photographiques et vidéo de Yasmina Bouziane, Shadi Ghadirian, Kahn & Selesnik, Anton Solomoukha, Kimiko Yoshida, Bill Violade la galerie Aeroplastics Contemporary de Bruxelles et des collections des artistes.
Commissaires de l’exposition : Cordélia Hattori, Chargée du Cabinet des dessins - Jean-Marie Dautel, Attaché de conservation - Régis Cotentin, Chargé de la programmation culturelle contemporaine.
Palais des Beaux-Arts de Lille
Du 15 mai au 31 août 2009
Place de la République
59000 Lille
Horaires d'ouverture : lundi, 14 h à 18 h, du mercredi au dimanche, 10 h à 18 h. Fermé le mardi.
http://www.pba-lille.fr/

19/03/09

Le Nil Du coeur de l'Afrique aux rives de la mediterranee

Rubrique Livres Photo > Reportage par Pays > Egypte
Si ce fleuve évoque d'abord l'Egypte avec ses pyramides, ses temples ornés de hiéroglyphes et les tombeaux des pharaons remplis autrefois de momies, de sarcophages, d'or et de pierres précieuses, c'est qu'il fut le grenier à riz, à coton et à froment d'une civilisation plusieurs fois millénaire. Vénéré comme une divinité sous le nom de Hopi, le Nil était considéré par les anciens Egyptiens comme étant à l'origine du monde, en reconnaissance, sans doute, du rôle fondamental qu'il joua dans l'édification de l'Egypte. Mais le Nil est plus que cela. Ce fleuve mythique, long de 6671 kilomètres, traverse sept autres pays. Son destin est lié à celui de plusieurs centaines de dons d'êtres humains. Il puise l'eau au cœur de l'Afrique noire pour l'apporter jusqu'aux rives de la Méditerranée. Partis du lointain Burundi, certains de ses affluents passent par le Rwanda et la Tanzanie avant d'aller se jeter dans le lac Victoria. Dans la savane, les lions, les éléphants et les girafes viennent s'y abreuver comme un hommage à une nature toute-puissante. Après ce long périple, le Nil atteint la Méditerranée. Il achève son voyage au pied des vestiges de l'Antiquité classique, aux portes de la civilisation européenne, symbole d'un lien si ancien entre l'Afrique et l'occident qu'il est le seul à en avoir gardé le souvenir.
Journaliste et photographe, Aldo Pavan commence sa carrière au début des années 1980 à l'hebdomadaire italien L'Europeo, pour lequel il signe une série de reportages sur l'indépendance de la Slovénie. Il couvre ensuite les événements menant à la chute du régime communiste albanais pour le compte du Corriere della Sera. Il collabore plus tard à Panorama et Epoca, et se spécialise dès lors dans le récit de voyages, fournissant textes et illustrations. En 1989, il commence à travailler pour l'agence française Gamma. Le premier ouvrage de la série des Fleuves du monde, Danube, est publié en 1993. Prenant le fleuve pour fil conducteur, il regroupe des photos réalisées lors d'un long périple en Europe centrale après la chute du communisme. A ce jour, il a publié une centaine de reportages réalisés en Amérique, en Australie, en Chine, au Moyen-Orient, dans le Sud-Est asiatique et en Antarctique. Il travaille actuellement pour Gulliver, Gente Viaggi, Io Donna, La Repubblica delle Donne, Dove, AirOne, Ventiquattro et d'autres publications italiennes et étrangères.
Aldo Pavan, Le Nil. Du coeur de l'Afrique aux rives de la méditerranée, Hachette, 2007, 271 p., (45,5 Euros lors de la sortie du livre)
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Photo couverture (c) Hachette / Aldo Pavan - Tous droits réservés