Showing posts with label musee quai Branly. Show all posts
Showing posts with label musee quai Branly. Show all posts

21/04/19

Félix Fénéon @ Musée du Quai Branly-Jacques Chirac, Paris

Félix Fénéon 1861 - 1944. Les arts lointains
Musée du Quai Branly-Jacques Chirac, Paris
28 mai - 29 septembre 2019

Maximilien Luce, Félix Fénéon, 1901
Huile sur toile, 45,5 x 39 cm
© musée d’Orsay, Paris

Critique d’art, éditeur, directeur de galerie, collectionneur de peintures et d’arts « lointains », Félix Fénéon – figure centrale du monde intellectuel et artistique au tournant du 20e siècle – défend une vision décloisonnée de la création. Le musée du quai Branly–Jacques Chirac, les musées d’Orsay et de l’Orangerie, The Museum of Modern Art, New York rendent pour la première fois hommage à sa personnalité hors du commun avec une exposition conçue tel un portrait en deux chapitres.

Le premier chapitre, exposé au musée du quai Branly–Jacques Chirac, revient sur les choix de Félix Fénéon en tant que collectionneur et sur la constitution de sa collection remarquable, comptant un nombre considérable de peintures et l’un des plus importants ensembles d’arts extra-européens de son époque.

Le second chapitre, présenté au musée de l’Orangerie, évoque les convictions anarchistes de Félix Fénéon et son action en faveur des artistes à travers ses critiques, expositions et acquisitions. Promoteur du Néo-impressionnisme, Fénéon a défendu avec passion un art nouveau à travers les oeuvres de ses amis pointillistes, Seurat et Signac en particulier. Il fut également un membre actif du cercle de La Revue blanche avant de s’engager, en 1906, aux côtés des Fauves et des Futuristes à l’époque où il était directeur artistique de la galerie Bernheim-Jeune.

De la révélation des arts non-européens à la publication des Illuminations de Rimbaud en passant par la défense des symbolistes et l’émergence d’un nouvel ordre esthétique, cette exposition en deux temps célèbre la sensibilité moderne de Félix Fénéon, à la fois passeur et découvreur. En 2020, The Museum of Modern Art, New York présentera une synthèse de ces deux expositions.

Étrier de poulie de métier à tisser
© musée du quai Branly - Jacques Chirac,
Photo Claude Germain

Au musée du quai Branly–Jacques Chirac, les œuvres africaines et océaniennes montrées en regard de toiles contemporaines de certains artistes qu’il a défendus retracent l’histoire de sa collection et son rôle décisif dans l’évolution du regard porté sur les arts extra-européens. Auteur d’une enquête sur les « arts lointains », publiée en 1920 dans le Bulletin de la Vie Artistique, Félix Fénéon œuvre pour la reconnaissance des arts non-occidentaux en questionnant le statut de ces sculptures et objets. « Seront-ils admis au Louvre ? » s’interroge-t-il alors dans un article perçu aujourd’hui comme l’un des textes fondateurs du musée du quai Branly–Jacques Chirac, près d’un siècle avant le manifeste de Jacques Kerchache (Les chefs-d’œuvre du monde entier naissent libres et égaux, 1990). Au travers d’une sélection d’œuvres majeures qu’il a aimées, défendues et collectionnées tout au long de sa vie, l’exposition révèle l’importance de la collection de Fénéon.

Le parcours qui s’ouvre sur un portrait par Maximilien Luce, présente les multiples facettes de l’homme, à la fois critique, directeur de La Revue Blanche, éditeur. La première section, « L’Afrique noire et ses amateurs », permet au visiteur de comprendre dans quel contexte historique et culturel Félix Fénéon a constitué sa collection. Le visiteur découvre autour de figures artistiques et littéraires de l’époque comme le marchand d’art Paul Guillaume, l’artiste Lucie Cousturier ou d’autres amis de Félix Fénéon, la passion croissante pour « l’Art Nègre » dans les années 1920.

La seconde section évoque plus précisément l’engagement de Félix Fénéon pour les arts extra-européens au travers de l’enquête publiée dans le Bulletin de la Vie Artistique et de sa participation, par des prêts généreux, aux grandes expositions d’art primitif dans l’entre-deux guerre.

Enfin, la troisième séquence de l’exposition offre un panorama de la collection de Fénéon, qui en son temps apparu rapidement comme incontournable.

Des statues africaines anthropomorphes et féminines au Poseuses de Seurat, la proximité des œuvres permet un dialogue entre des techniques, époques et origines différentes. L’exposition rend compte du regard visionnaire de Félix Fénéon – dépourvu de frontières. Fidèle à ce regard près d’un siècle plus tard, le musée du quai Branly–Jacques Chirac lui rend hommage.

Commissaires de l’exposition
Isabelle Cahn, conservateur général des peintures, musée d’Orsay
Philippe Peltier, ancien responsable de l’Unité patrimoniale Océanie – Insulinde au musée du quai Branly–Jacques Chirac
Au Museum of Modern Art, New York, le commissariat est assuré par Starr Figura, conservatrice, et Anna Blaha, assistante curatoriale du département des dessins et estampes du Museum of Modern Art, New York

MUSEE DU QUAI BRANLY - JACQUES CHIRAC, PARIS
Exposition Mezzanine Est
www.quaibranly.fr

11/05/13

L'ethnologie va vous surprendre ! Au Musée du Quai Branly


L’ETHNOLOGIE VA VOUS SURPRENDRE ! 2 jours pour explorer le 21e siècle 
Musée du Quai Branly, Paris
Week-end des 29 et 30 juin 2013



Le temps d’un week-end, tous les espaces du musée du Quai Branly à Paris mettent à l’honneur les recherches et travaux scientifiques autour des grandes questions traitées par l’ethnologie : qu’est-ce que la culture ? Qu’est-ce que l’humain ? Comment s’organisent et évoluent les sociétés ? Vaste programme :)

Au programme : des Conférences-débats avec notamment l’anthropologue Philippe Descola, des lectures de textes dans tout le musée ; des projections de films ; des rencontres au Salon de lecture Jacques Kerchache, des visites « ethno » sur le plateau des collections et des activités pour toute la famille.

MUSEE DU QUAI BRANLY, PARIS - France
Site internet du musée : www.quaibranly.fr

20/09/10

Conférences Musée Quai Branly - Université populaire, saison 2010-2011

Programme des conférences de l'Université populaire du Musée du quai Branly pour la saison 2010/2011, de septembre 2010 à juin 2011

L'Université populaire du musée du quai Branly attire un large public. Elle a déjà accueilli, lors de ses quatre premières saisons, près de 38.000 personnes. Ce sont près de 10.000 personnes ont ont assisté à l’une des 35 conférences proposées lors de la saison 2009/2010. 

Pour sa cinquième saison, l’Université populaire, sous la direction de  Catherine Clément, approfondit  les notions d’altérité, la mémoire, le regard.  Avec plus d’une trentaine de conférences en accès libre, elle poursuit sa route  et propose au public de découvrir, décrypter et analyser des parcours, des histoires et des questions philosophiques universelles. 

Les expériences biographiques particulières se poursuivent avec les Grands Témoins. Ceux-ci seront, cette saison 2010/2011, à venir d’Asie et d’Afrique. 

L’histoire mondiale de la colonisation, initiée en septembre 2006, à l’ouverture du musée du quai Branly, explore de nouveaux archétypes coloniaux dont les représentations nourrissent encore aujourd’hui notre imaginaire. Le cycle suivant intitulé « les grands figures » concerne les grandes figures de la décolonisation, depuis Toussaint Louverture. Enfin, un nouveau cycle, Décalages : les Autres et nous, propose de décrypter les schémas de la vie quotidienne en fonction des visions occidentales  et extra-occidentales, chacune mise en regard de l’autre. 

L'accès est libre dans la limite des places disponibles. Situé au niveau Jardin Bas (JB), le théâtre Claude Lévi-Strauss est une grande salle d’environ 500 places. L'ouverture des salles au musée du quai Branly a lieu généralement une demi-heure avant le début des manifestations. Comme vous pouvez le voir ci-dessous, les conférences débutent à 18h30 mais rencontres avec les grands témoins ont lieu à 14h30. Le programme tel qu'il apparaît ici est celui publié en septembre 2010 (date où je publie le message). Des changements peuvent donc toujours avoir lieu et je vous conseille donc de vous renseigner avant de vous déplacer.

Septembre 2010

23/09/10, 18h30, Histoire mondiale de la colonisation : les archétypes,  Le « blanc d’Afrique » par Julien Bonhomme 

30/09/10, 18h30, Décalages : les Autres et nous, Charité chrétienne et compassion bouddhique par Jean-Robert Armogathe et Fabrice Midal 

Octobre 2010

02/10/10, 14h30, Grand Témoin :  Béchir Ben Yahmed 

07/10/10, 18h30, Histoire mondiale de la colonisation : les archétypes coloniaux, Tintin par Pierre Assouline 

14/10/10, 18h30, Décalages : les Autres et nous, La sexualité en Occident et en Inde, par Vincent Cespedes et Sudhir Kakar 

21/10/10, 18h30, Histoire mondiale de la colonisation: les archétypes coloniaux, La maladie tropicale par Frédérick Keck 

Novembre 2010

04/11/10, 18h30, Décalages : les Autres et nous, Le respect dans les familles européennes et en Chine, par Florence Weber et Zhang Ning 

06/11/10, 14h30, Grand Témoin : Françoise Héritier 

Décembre 2010

02/12/10, 18h30, Histoire mondiale de la colonisation: les archétypes coloniaux,  Le chamane par Charles Stépanoff 

04/12/10, 14h30, Grand Témoin : Mamadou Diouf 

09/12/10, 18h30, Décalages : les Autres et nous, La violence en Occident et au Mexique par Gilles Bataillon et Elisabeth Claverie 

16/12/10, 18h30, Histoire mondiale de la colonisation : les archétypes, La colonisation dans les opéras par Gérard Fontaine 

Janvier 2011

06/01/11, 18h30, Histoire mondiale de la colonisation : les archétypes, Le cannibale par Frank Lestringant 

08/01/11, 14h30, Grand Témoin, Patrice Leconte 

13/01/11, 18h30, Histoire mondiale de la colonisation : les archétypes, Le supplice chinois par Jérôme Bourgon 

20/01/11, 18h30, Histoire mondiale de la colonisation : les archétypes, C’est du chinois ! par Viviane Alleton 

27/01/11, 18h30, Histoire mondiale de la colonisation : les archétypes, Les coolies, par Xavier Paulès 

Février 2011

03/02/11, 18h30, Décalages : les Autres et nous, L’ascèse hindoue et l’ascèse chrétienne par Jean-Marie Gueullette et André Padoux 

05/02/11, 14h30, Grand Témoin : Jean-Claude Milner 

10/02/11, 18h30, Décalages : les Autres et nous, L’espace en Occident et en Australie par David Rabouin et Barbara Glowczewski 

Mars 2011

03/03/11, 18h30, Histoire mondiale de la colonisation: les grandes figures, Conférence d’introduction aux grandes figures de la décolonisation, avec un éclairage particulier sur Léopold Sédar Senghor et Muhammad Iqbal par Souleymane Bachir Diagne 

05/03/11, 14h30, Grand Témoin : Elisabeth Roudinesco 

10/03/11, 18h30, Décalages : les Autres et nous, L’histoire en Occident et chez les peuples autochtones par Philippe Descola et François Hartog 

31/03/11, 18h30, Histoire mondiale de la colonisation: les grandes figures, Toussaint Louverture par Patrick Lozès 

Avril 2011

02/04/11, 14h30, Grand Témoin : Dileep Padgaonkar 

07/04/11, 18h30, Histoire mondiale de la colonisation : les grandes figures, Abd El Kader par Benjamin Stora 

Mai 2011

05/05/11, 18h30, Décalages : les Autres et nous, Le voile dans l’histoire de l’Europe et dans l’histoire de l’Orient  par Elisabeth Dufourcq et Fanny Colonna 

07/05/11, 14h30, Grand Témoin, Malik Peiris 

12/05/11, 18h30, Histoire mondiale de la colonisation : les grandes figures, Gandhi  par Catherine Clément 

02/05/11, 18h30, Histoire mondiale de la colonisation : les grandes figures, Mao par Yves Chevrier 

Juin 2011

04/06/11, 14h30, Grand Témoin : Harbans Mukhia 

09/06/11, 18h30, Histoire mondiale de la colonisation, Le bolivarisme par Yves Saint-Geours 

16/06/11, 18h30, Histoire mondiale de la colonisation,  Le néo-bolivarisme  par Yves Saint-Geours

> L’ensemble des rencontres et conférences de l’Université Populaire du musée du quai Branly est disponible en podcasts (balados) sur le site Internet du musée : www.quaibranly.fr 

18/09/10

Expo Baba Bling Quai Branly 2010-2011

BABA BLING 
Signes intérieurs de richesse à Singapour 
Musée du quai Branly, Paris 
5 octobre 2010 - 30 janvier 2011 




Commissaire d’exposition : Kenson Kwok, Président fondateur du musée des Civilisations asiatiques de Singapour (Asian Civilisations Museum, ACM) 
Commissaire associée :  Huism Tan, directrice adjointe du musée des Civilisations asiatiques de Singapour (Asian Civilisations Museum, ACM) 
  
Cette exposition témoigne d´une histoire fascinante : comment  une communauté d’immigrés a créé une culture unique en laissant sa propre culture d’origine s’imprégner des influences, coutumes et croyances de leur pays d’adoption. A Singapour, le terme « Baba » désigne un « homme chinois » et, par extension,  les descendants des communautés chinoises qui se sont intégrées dès le 14e siècle dans le sud-est asiatique  et qui ont incorporé au fil des siècles de nombreux aspects de la culture malaise dans leur culture d’origine. Le « Baba » désigne aussi le chef de famille qui a intégré des éléments de la culture européenne, via ses parents et ses grands parents pendant la période coloniale. L’intégration interculturelle qui s’amorce avec ce processus est une leçon d’ouverture d’esprit et de tolérance, deux sujets plus que jamais d’actualité.  

L’exposition BABA BLINprésente un ensemble d’environ 480 pièces de la culture luxueuse et raffinée de ces communautés chinoises implantées à Singapour. Les objets présentés - mobilier, textiles ornés de perles et de broderies, porcelaine… - qui empruntent leurs formes, motifs et couleurs aux cultures chinoises et malaises, marquent l’identité des Peranakan. Ils datent pour la plupart de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle. Cette période correspond à un important essor économique ayant permis à de nombreuses familles chinoises de Singapour de s’enrichir. Elle marque ainsi  l'apogée des communautés Peranakan qui s'est matérialisée en partie par un art de vivre dont la maison était le cœur et le signe extérieur le plus important. 

Les Peranakan, une culture mixte 

L’Asie du Sud-est a été un carrefour commercial qui a attiré de nombreux marchands. Certains d’entre eux s’y installèrent et se marièrent avec des femmes de la population locale. Le terme malais Peranakan - qui signifie « enfant de » ou « né de » - est utilisé pour faire référence aux enfants de ces couples mixtes. Par extension, il désigne les différentes communautés d’immigration ancienne en Asie du Sud-est, qui ont  incorporé de nombreux aspects de la culture malaise dans leur culture. Les Peranakan comprennent plusieurs groupes ethniques d’origines indiennes et chinoises.  L’exposition, qui présente la collection unique au monde du musée Peranakan, se concentre sur les Peranakans aux origines chinoises et malaises – les Baba – qui forment le groupe le plus large. 

Après la seconde guerre mondiale, les grandes habitations où des familles « Baba » de plusieurs générations vivaient ensemble, sont vendues et délaissées au profit d’appartements individuels. L'influence de cette communauté commence à décliner. Les objets décoratifs, les parures et les mobiliers luxueux transmis de père en fils sont alors dispersés ou abandonnés ; ils ne correspondent plus à la mode et aux intérieurs des années 60, ni fonctionnellement ni esthétiquement. La culture « baba » étant menacée de disparition, les conservateurs malais commencent à collecter des objets. Dans les années 1980, ces objets sont vendus aux enchères. Les « Baba », pour faire revivre leur culture, produisent aujourd'hui des pièces de théâtre, des œuvres littéraires et poétiques, de la musique. 

BABA BLING Parcours de l’exposition  

La culture « Baba » s’est matérialisée en partie par un art de vivre dont le foyer était le signe visible le plus important et le cœur. Aussi, le fil directeur retenu pour l’exposition BABA BLING, Signes intérieurs de richesse à Singapour est la maison « Baba », témoin le plus concret de l’identité culturelle des « Baba», tant par son architecture, ses couleurs que par l’agencement des pièces et des objets présentés à l’intérieur.  

L’exposition propose un parcours organisé en « period rooms » avec une scénographie originale reposant sur l’évocation et la création d’atmosphères particulières propres à cette culture. En effet, le choix des couleurs (rose et vert notamment), l’aménagement et la décoration des pièces par des mobiliers et objets « métisses » mixant style chinois, européen et malais sont représentatifs du mode de vie des « Baba » et de l’histoire très particulière de cette communauté. Chaque pièce ainsi reconstituée vise à provoquer chez le visiteur des effets de surprise, l’objectif étant de plonger celui-ci dans une ambiance très personnelle et intime pour une pleine immersion dans l’univers « Baba ». 

La scénographie conçue par Nathalie Crinière propose des aménagements produisant alternativement un effet de réalité et un aspect excentrique ou fantaisiste : formes variées des pièces, percées, escaliers et fenêtres de part et d’autres, fausse végétation, niveaux de perspectives différents, mélanges de couleurs, etc.  favorisent la mise en scène la plus vivante et la plus spectaculaire possible des pièces reconstituées. Les espaces consécutifs suivent différentes logiques. On peut ainsi traverser au fil de la visite des  salles conçues selon une  logique fonctionnelle  (identification d’un ensemble d’objets à une pièce spécifique de la maison  Baba), d’autres selon une logique thématique (la fête du mariage, les cadeaux, les préparatifs), d’autres enfin suivront une logique formelle et accumulative  (les bijoux, les mules perlées, les textiles brodés, la vaisselle). 


BABA BLING Autour de l'exposition

Guide catalogue :  La culture Peranakan, guide A-Z, 272 pages - 20 €   

Studio Baba  - Pour les enfants de 3 à  12 ans – Dans l’espace d’exposition 
Toucher des matières, sentir des odeurs inconnues,  écouter un récit ou une musique, manipuler des objets, découvrir en s’amusant pour apprendre la culture Peranakan autrement, c’est ce que propose cet espace intégré au cœur de l’exposition et dédié aux enfants. Un studio photo  permet également aux visiteurs de se glisser l’espace d’un instant dans les costumes traditionnels d’un habitant Peranakan de Singapour. 

Le petit monde de Kim  - Dès 7 ans – Dans l’espace d’exposition 
Un jeu multimédia pour découvrir la maison de Kim, enfant d’une famille Peranakan, et s’amuser avec les objets de l’exposition. 

SINGAPOUR FESTIVARTS 
La scène artistique contemporaine aujourd'hui à Singapour
8 - 10 octobre et 18 - 28 novembre 2010
L’exposition BABA BLING, est l’occasion d’un festival de spectacles et d’événements venus de Singapour. Ile métisse aux confins de la Chine et aux portes de la Malaisie, la cité marchande de Singapour compte parmi les dragons du Pacifique et se présente comme le terrain propice d’une  nouvelle création artistique. Intense activité portuaire, expansion économique  et cosmopolitisme culturel favorisent l’inventivité des artistes, jetant un pont entre l’Orient et l’Occident. Au cours de ce temps fort,  les spectacles, cinéma muet  accompagné  en live, et ateliers (initiation au mime notamment) présentent quelques-unes des compagnies chorégraphiques, théâtrales et musicales les plus créatives du moment.  

Nuit Blanche 2010 - 2 octobre de 19h à 1h - A l’occasion de la 9ème édition de la Nuit Blanche, le musée du quai Branly invite le public à venir découvrir l’exposition BABA BLING en avant-première, de 19h à 1h. Accès libre et gratuit. 

Bienvenue chez les Peranakan - Vacances de la Toussaint à Singapour - 23 - 31 octobre 2010 - Dans tous les espaces du musée - Avec la participation du Musée des Civilisations Asiatiques de Singapour. 
En lien avec l’exposition BABA BLING, le musée invite les visiteurs, pour une semaine d’exception, parmi la diaspora chinoise de Singapour pour découvrir l’univers coloré et métissé de cette culture fascinante : stages de perles, initiation à la technique du Batik et à la cuisine Peranakan, visites contées, etc. 

MUSEE DU QUAI BRANLY - www.quaibranly.fr