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26/07/25

Eija-Liisa Ahtila @ Galerie Marian Goodman, Paris - Exposition "On Breathing"

Eija-Liisa Ahtila, On Breathing 
Galerie Marian Goodman, Paris
5 septembre – 4 octobre 2025

Eija-Liisa Ahtila
Eija-Liisa Ahtila
On Breathing, 2024 
Single channel installation. Image 4K UHD 
Audio 2.0. 9 min. 45 sec. en boucle. Crystal Eye 2024 
© Eija-Liisa Ahtila, courtesy Galerie Marian Goodman
Un arbre peut-il être un protagoniste ou un espace ? Comment, à travers l'action, cela affecterait-il les règles de la narration ?—Eija-Liisa Ahtila
La Galerie Marian Goodman présente une nouvelle exposition d’Eija-Liisa Ahtila qui dévoile pour la première fois en France deux grandes œuvres vidéo, On Breathing et APRIL ≈ 61°01’ 24°27’ (2024). Reconnue internationalement pour ses installations cinématographiques, Eija-Liisa Ahtila remet en question la notion de perspective dans l'image en mouvement et construit une expérience où plusieurs temporalités et espaces coexistent. Dans le prolongement de ses recherches menées au cours de la dernière décennie, les œuvres de l'exposition explorent chacune à leur manière des formes de narration et de modes de présentation conçues autour de la nature et du vivant. Abandonnant un point de vue anthropocentrique, Eija-Liisa Ahtila cherche à rendre visible le monde non-humain et en particulier les arbres. Alors que On Breathing dépeint les entrelacs délicats d’un arbre et de la brume matinale, APRIL capture le passage silencieux d'une saison à une autre, à travers des déplacements subtils de l’espace entre les arbres et l’observation attentive de la forêt. 

Au rez-de-chaussée de la galerie, On Breathing (2024), une projection d’une durée de 9 minutes, s’apparente à un poème visuel qui met l'accent sur le mouvement lent et hypnotique de la brume s’évapororant autour d’un chêne. Ce phénomène matinal est typique des conditions automnales et hivernales, lorsque la mer demeure plus chaude que l'air et le sol environnants. Le déplacement de la brume et le son qu'elle produit dans les branchages évoquent poétiquement une respiration végétale. « L'air autour du chêne semble tangible, et l'espace à l'intérieur devient réel, comme si, pour un instant, la respiration de l'arbre devenait perceptible », explique l’artiste.

Eija-Liisa Ahtila, qui recourt fréquemment de plusieurs écrans et split-screens pour révéler simultanément différents aspects d'un même récit, utilise ici des incrustations vidéo afin de superposer des temporalités distinctes. La dérive du brouillard et son interaction avec les feuilles, le rythme et les plans de la caméra ; tout concourt à composer un tableau animé singulier.

Envisageant ses œuvres récentes comme un continuum, l'artiste remarque que chaque processus créatif la conduit naturellement vers le suivant. Depuis 2011, elle a ainsi progressivement remplacé les protagonistes humains par des arbres ou d’autres organismes vivants, donnant naissance à une série d'œuvres qui abordent « le récit écologique de l'image en mouvement ». Cette nouvelle orientation remet en question la relation contemporaine entre nature et humanité, ainsi que la frontière artificielle séparant les êtres humains et le reste du vivant. « J'ai tenté de développer des approches visuelles et des méthodes de narration qui pourraient nous montrer une voie pour sortir de l'anthropocentrisme et permettre la présence d'espèces non humaines dans notre imaginaire », affirme Eija-Liisa Ahtila.

Au niveau inférieur de la galerie, APRIL ≈ 61°01’ 24°27’(2024), exposée pour la première fois au musée Kröller-Müller aux Pays-Bas, immerge les visiteur·euse·s dans la forêt du parc naturel d'Aulanko, en Finlande, à proximité de la ville natale de l’artiste. Connue comme un environnement naturel encore préservé de l'activité humaine, cette forêt a été filmée pendant deux années consécutives, en 2022 et 2023, entre la fin mars et le mois de mai. Si le titre de l'œuvre se réfère au mois d’avril associé à la régénération de la nature, l'installation longue de près de 12 mètres et composée de huit écrans de projection, montre la transition subtile entre la fin de l'hiver et l’arrivée de l’été. Les huit séquences sont agencées de manière chronologique : de gauche à droite, la forêt apparaît d’abord aux premiers moments de la fonte des neiges, jusqu'à l'arrivée prématurée de l'été.

L'échelle et l’horizontalité de l'installation évoquent Horizontal (2011), oeuvre emblématique de l’artiste, née de sa volonté de représenter un sapin géant dans son intégralité. Pour éviter les distorsions liées à l’usage d’un objectif grand angle, Eija-Liisa Ahtila avait choisi de capturer l’arbre en plusieurs sections horizontales, avant de le présenter lui aussi sous la forme horizontale sur une série de six écrans de projection.

Avec APRIL, la forêt envisagée comme un écosystème où les arbres et une multitude d'organismes interagissent en permanence, est pour la première fois au centre de l'attention de l'artiste. La source de l'œuvre est la vie sylvestre, où chaque être singulier est un élément intégré de l'ensemble et où cet ensemble existe en retour dans cet être singulier. Pour créer un langage cinématographique adapté au sujet, les mouvements de caméra dans chacune des huit sections sont fluides et asynchrones, alternant ralentis et arrêts momentanés. « Le thème d'APRIL est la spatialité de l'être, le changement constant et la prise de forme de la forêt, qui est sa qualité fondamentale », explique Eija-Liisa Ahtila.

Eija-Liisa Ahtila est née à Hämeenlinna, en Finlande, en 1959. Elle a reçu de nombreux prix au cours des deux dernières décennies, dont récemment le titre de Commandeur de première classe de l'Ordre de la Rose blanche de Finlande (2020). Elle vit et travaille à Helsinki.

Les oeuvres d'Ahtila sont largement exposées depuis le début des années 1990. L'exposition « The Power of Trees », incluant Horizontal, est visible jusqu'au 14 septembre 2025 à la Shirley Sherwood Gallery of Botanical Art, Kew Gardens, Richmond, près de Londres. Récemment, elle a présenté des expositions personnnelles au Serlachius Manor en Finlande (2024) ; au Kröller-Müller Museum aux Pays-Bas (2024) ; à l'Ulrich Museum of Art à Wichita aux États-Unis (2022) ; à la National Gallery of Art à Vilnius en Lituanie (2021) ; au M Museum à Louvain en Belgique (2018) et au Serlachius Museum Gösta à Mänttä en Finlande (2018). Précedemment son travail a fait l’objet d’expositions monographiques dans de nombreuses institutions telles que l'Australian Centre for the Moving Image à Melbourne (2017) ; Guggenheim Bilbao en Espagne (2016) ; Albright-Knox Gallery à Buffalo aux Etats-Unis (2015) ; Oi Futuro à Rio de Janeiro au Brésil; Kiasma à Helsinki en Finlande (2013) ; Moderna Museet à Stockholm en Suède (2012); le Carré d’Art à Nîmes (2012) ; Museo del Palacio de Bellas Artes à Mexico au Mexique (2012) ; Art Institute of Chicago aux Etats-Unis (2011) ; Parasol Unit à Londres au Royaume-Uni (2010) ou encore le Jeu de Paume à Paris (2008). Eija-Liisa Ahtila a été membre du jury au Festival du film de Venise en 2011 et présidente du jury du FIDMarseille en 2013. 

GALERIE MARIAN GOODMAN 
79 rue du Temple, 75003 Paris

28/01/09

Eco-simulateur de Lexmark

Lexmark met à la disposition de ses clients un éco-simulateur pour réduire leur impact environnemental
Cet outil, accompagne entre autres les utilisateurs en entreprise, lors de changement des moyens d’impression. La réussite du déploiement d’une nouvelle infrastructure d’impression passe automatiquement par la compréhension, l’adhésion et la participation active de tous les collaborateurs aux nouvelles méthodes de travail et d’impression. « La responsabilité environnementale est avant tout liée à l’éducation et au comportement individuel », explique Dominique Ortoli, Responsable des programmes environnementaux chez Lexmark France. « Mais avant d’espérer changer les habitudes d’impression des utilisateurs, ceux-ci doivent être conscients de l’impact de leurs comportements. D’après une étude Ipsos menée pour Lexmark, 90% des employés européens sont préoccupés par l’impact de leurs impressions sur l’environnement » [1] Fondé sur les résultats de l’analyse du cycle de vie d’une imprimante multifonction laser Lexmark [2], l’éco-simulateur calcule automatiquement l’impact environnemental de l’impression et le convertit en cinq indicateurs significatifs : le réchauffement climatique (dans le cas des imprimantes, il s’agit pratiquement uniquement de l’empreinte carbone), l’épuisement des ressources non renouvelables, l’énergie primaire, la pollution à l’ozone et la toxicité de l’eau.

Empreinte Carbone de l’imprimante Multifonction Lexmark X646dte tout au long de son cycle de vie (Source : ACV réalisée par BIO Intelligence services en 2008) Concrètement, l’éco-simulateur pose dans un premier temps une question simple à l’utilisateur : Combien de pages imprimez-vous par jour ? A l’étape suivante, l’utilisateur se retrouve face à des choix d’utilisation en matière d’impression : - impression recto/ verso versus impression simple page ; - impression de plusieurs pages en une ; - utilisation de cartouches très haute capacité versus cartouches de capacité standard ; - impression en mode brouillon ; - recyclage des cartouches par Lexmark versus pas de recyclage des cartouches. A chaque action, l’éco-simulateur reprend les données de l’Analyse Cycle de vie pour calculer l’impact environnemental de chaque indicateur significatif cité plus haut. Les résultats sont alors remis dans leur contexte en comparant l’impact de l’impression dans l’entreprise en indicateurs simplifiés et facilement compréhensibles tels que le nombre de kilomètres parcourus en voiture ou la consommation de pétrole brut. L’utilisateur peut ainsi visualiser directement l’impact positif de ses nouveaux comportements d’impression sur l’environnement.

« Lexmark a créé l’éco-simulateur pour répondre à ces problématiques et ainsi aider les entreprises à imprimer moins et gagner plus, mais aussi afin de pouvoir déterminer plus précisément les efforts environnementaux à réaliser en priorité », ajoute Dominique Ortoli. « Même si, comme le montre l’étude Cycle de Vie, l’impact le plus important est celui du papier, la stratégie de Lexmark est de s’engager à réduire à chacune des étapes du cycle de vie de ses produits, la consommation des ressources (eau, énergie…), les émissions (de CO2 et de gaz à effet de serre) et des déchets. »

L’eco-simulateur peut facilement être intégré comme outil de communication interne chez les clients (outil téléchargeable sur l’écran d’ordinateur de leurs collaborateurs ou bien sur leur intranet). Pour plus d'informations : http://www.lexmark.fr/

[1] L’étude a été menée par téléphone et sur Internet du 24/10/07 au 17/11/07 auprès d’un échantillon de salariés représentatifs des pays suivants: France, Allemagne, le Royaume-Uni, Espagne, Italie, Suède, Norvège, Danemark, Autriche, Belgique, Pays-Bas, Pologne et Portugal. [2] L’évaluation du cycle de vie a été effectuée par Bio Intelligence services conformément aux normes ISO 14040 et 14044, puis contrôlée et certifiée par TNO. L’analyse du Cycle de Vie (ACV) a été calculée en utilisant un scénario de référence pour l’imprimante multifonction X646dte. - Utilisateur professionnel Européen - Impression de 8000 pages par mois pendant 5 ans - Mode d’impression : recto, une page imprimée par feuille de papier - Cartouches : nouvelles cartouches Lexmark à haut rendement avec un toner au niveau de densité maximal - Fin de vie des cartouches : 8% réutilisées, 25% recyclées, 67% traitées sous forme de déchets municipaux

Illustrations (c) Lexmark - Tous droits réservés - Lexmark et le losange Lexmark sont des marques de Lexmark International, Inc., déposées aux États-Unis et/ou dans d’autres pays.