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17/08/25

Antoni Clavé @ Galerie Minsky, Paris

Antoni Clavé
Galerie Minsky, Paris
18 septembre - 18 octobre 2025

Photographie : Antoni Clavé à Montparnasse
Antoni Clavé à Montparnasse 
© Archives Antoni Clavé

Antoni Clavé
Antoni Clavé 
Nature morte au compotier, 1945 
Huile sur panneau d'Isorel, 81 cm x 65 cm
Photo Courtesy Galerie Minsky

Antoni Clavé
Antoni Clavé
Guerrier, c. 1962 
Technique mixte sur papier marouflé 
sur panneau, 74,5 x 54,5 cm
Photo Courtesy Galerie Minsky

La Galerie Minsky souhaite accompagner la redécouverte de l’artiste catalan Antoni Clavé. Elle présente à Paris une lecture sensible et incarnée de l’oeuvre d’un artiste entre deux mondes : l’Espagne et la France, le théâtre et la peinture, l’intime et le monumental. Alors qu’une rétrospective d’envergure se prépare au centre d’art Palau Martorell à Barcelone, la Galerie Minsky présente à Paris pour la première fois une vingtaine d’oeuvres d’Antoni Clavé (1913–2005). Cette exposition couvre les années 1945 à 1975, une période qui témoigne de ses différentes évolutions.

L’exposition présente l’univers de Clavé, à la fois théâtral, lyrique, intuitif et symbolique. Dès les années 40, le peintre catalan installé récemment à Paris développe un style singulier, entre raffinement intimiste et expérimentation formelle. Inspiré par les Nabis et profondément marqué par sa rencontre avec Picasso en 1944, Clavé explore un large registre de médiums : peinture, collage, gravure où s’entremêlent décors et costumes. En 2015, le Musée Picasso de Münster lui a dédié une exposition intitulée Antoni Clavé - Ein Spanier in Paris.

L’exposition réunit une vingtaine d’oeuvres majeures, de la Nature morte au compotier (c. 1945) à la série emblématique des Rois et Guerriers des années 60, en passant par le triptyque de paravents conçu en 1949 pour la pièce de théâtre Carmen dans les Ballets de Roland Petit. Ce volet scénographique, essentiel dans sa pratique, est mis en lumière ici : Antoni Clavé reste en dialogue avec le théâtre, et ce, tout au long de sa carrière.

Ses oeuvres deviennent des objets-théâtres, où lettres, mots, fragments et textures agissent comme des personnages silencieux. On y retrouve un goût marqué pour les techniques mixtes et l’assemblage, dans un désordre bouillonnant, proche de celui de son atelier.

Antoni Clavé joue sur les tensions : entre figuration et abstraction, entre brutalisme et poésie, entre ordre et chaos. Les matériaux pauvres qu’il emploie tels que le carton, bois, tissu ou des encore objets usés prennent une force symbolique inattendue.

Ses oeuvres, comme son atelier, sont des juxtapositions vibrantes, riches de résonances intimes et collectives.

Antoni Clavé — Biographie

Né à Barcelone en 1913, Antoni Clavé débute très tôt dans le dessin : à 18 ans, il crée des bandes dessinées et des affiches publicitaires. Son premier métier est celui de peintre en bâtiment, une expérience qui façonne son approche artisanale de l’art. Entre 1934 et 1936, alors qu’il réalise des affiches de cinéma dans sa ville natale, il s’initie au collage et aux assemblages : papiers, cartons, matériaux de récupération, lithographies, plâtre, tissus, textures sales ou accidentées deviennent ses terrains d’exploration.

Exilé en France à la suite de la guerre civile espagnole, il s’installe à Paris, ville où il entre dans l’histoire de l’art moderne. Il est exposé dès 1957 par Ernst Beyeler dans sa mythique galerie de Bâle, puis en 1978 au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. En 2006, une exposition d’Antoni Clavé a eu lieu à l’Espace d’Art Contemporain Fernet Branca.

Photographie : Antoni Clavé dans son atelier
Antoni Clavé dans son atelier, Saint-Tropez, 1968 
Photographie © Jacques Gomot
« Mon atelier à moi, c’est mon cocon, mon village, ma rue, mon quartier »
— Antoni Clavé
En 1963, Antoni Clavé s’installe au Cap-Saint-Pierre à Saint-Tropez, où il se fait construire une maison et un vaste atelier, bientôt complété par un second espace dédié à la gravure. Les estampes d’Antoni Clavé ont d’ailleurs été exposées en 2018 à la BnF à Paris.

GALERIE MINSKY
37 rue Vaneau, 75007 Paris

13/04/24

Exposition Miró @ Musée de Grenoble - Miró. Un brasier de signes. La collection du Centre Pompidou + Catalogue

MIRÓ Un brasier de signes
La collection du Centre Pompidou
Musée de Grenoble
20 avril - 21 juillet 2024

Le musée de Grenoble présente, en partenariat avec le Centre Pompidou, une exposition consacrée à Joan Miró (Barcelone, 1893 - 1983, Palma de Marjorque). Comprenant plus de 130 œuvres, Un brasier de signes offre un panorama de l’œuvre de l’artiste dans la collection du Musée national d’art moderne, complétée par des œuvres du musée de Grenoble et de la Fondation Miró de Barcelone. Au sein de ce prêt remarquable, figurent les trois « Bleu » qui voyagent exceptionnellement hors de Paris et resteront en dépôt au musée de Grenoble. L’exposition qui met l’accent sur l’iconoclasme, l’énergie créatrice et la modernité artistique du peintre jalonne la totalité de sa carrière tout en offrant un regard privilégié sur son œuvre ultime, des années 1960-1970, une période d’exil intérieur et d’expérimentation intense. Elle s’inscrit dans le cycle des grandes expositions du musée de Grenoble revisitant l’oeuvre d’artistes majeurs du XXe siècle, comme Picasso, Bonnard, Twombly. Cet événement préfigure le programme Centre Pompidou | Constellation construit en partenariat avec les plus grandes institutions culturelles à Paris, en France et à l’international et qui fera rayonner le Centre Pompidou durant ses travaux de rénovation.

Au même titre que celle de Picasso, l’œuvre de Joan Miró, par sa liberté créatrice et son iconoclasme latent, occupe au XXe siècle une place inédite qui lui confère la stature du mythe et l’élève au rang de l’universalité. Ancrée dans la terre catalane de son enfance, elle voit le jour dans les années 1910 avec les peintures dites « détaillistes » de Montroig, scènes réalistes et paysannes qui retiennent la leçon de l’art naïf et du cubisme naissant. Puis, au milieu des années 1920, ses « peintures de rêve » dont la magie poétique séduit les surréalistes tels que Robert Desnos et Michel Leiris lui apportent la reconnaissance artistique. Posant un regard tantôt émerveillé, tantôt plus sombre sur le monde qui l’entoure, le peintre donne progressivement corps à ce que son biographe, le poète Jacques Dupin, a élégamment qualifié de « Mirómonde ».

A partir de 1956, l’installation à Palma de Majorque constitue un nouveau tournant dans son oeuvre. Durant cette période de créativité intense, sa peinture se métamorphose, devient de plus en plus gestuelle, directe et n’est pas sans évoquer les « peintures sauvages » nées dans les années 1930, dans le contexte de la montée du nazisme. 

Portant sur un ensemble de près de 90 oeuvres réalisées dans les années 1960-1970, la dernière période de création de l’artiste est particulièrement bien représentée dans la collection du Centre Pompidou - Musée national d’art moderne. Dans l’exposition, une attention particulière est portée à ces ultimes années d’une extraordinaire fécondité où l’artiste affirme avec une puissance inédite son désir de liberté et d’expérimentations, antidote absolu à toute forme d’académisme et d’oppression. Parmi les œuvres présentées, les trois « Bleu » (1961) marquent un moment fort de l’exposition. Incarnant trois temps d’une même œuvre, ils soulignent l’accomplissement de toute la recherche plastique et poétique de Miró. Leur couleur céleste, célébrant le calme et la sérénité, invite à un voyage méditatif.

Commissariat de l'exposition

Sophie Bernard, conservatrice en cheffe des collections d’art moderne et contemporain du musée de Grenoble, commissaire
Aurélie Verdier, conservatrice en cheffe Centre Pompidou - Musée national d’art moderne, commissaire associée

CATALOGUE DE L'EXPOSITION

Miró. Un Brasier de signes
La collection du Centre Pompidou
Édition In fine

Les auteurs :
Sophie Bernard, Aurélie Verdier, Anne Foucault, Jean-Christophe Bailly, Guitemie Maldonado, Juan-José Lahuerta et Anne Montfort-Tanguy.

Sommaire :
• Brève excursion au pays de Miró, Jean-Christophe Bailly
• Le Nourrisson savant. Joan Miró et l’enfance révolutionnaire, hiver 1923, Aurélie Verdier
• Le Langage d’Éros. Surréalisme, inconscient, élan vital et féminin dans l’oeuvre de Miró, Sophie Bernard
• « Anti-peinture » et « danseuses espagnoles » de Joan Miró : deux actes analogues, Juan-José Lahuerta
• « La négation de toutes les négations. » Miró dans l’Espagne franquiste, 1939-1975, Anne Montfort-Tanguy
Notices de Sophie Bernard, Anne Foucault et Aurélie Verdier

MUSÉE DE GRENOBLE
5, place de Lavalette, 38000 Grenoble 

10/11/23

Antoni Tapies @ Galerie Lelong, Paris - Exposition Les Armes d’Éros - Centenaire d'Antoni Antoni Tàpies

Antoni Tàpies
Les Armes d’Éros
Galerie Lelong & Co., Paris
23 novembre 2023 – 13 janvier 2024

Antoni Tapies
ANTONI TÀPIES
Gran triangle, 1990
Peinture et vernis sur toile, 285 x 390 cm
© Successió Antoni Tàpies. Courtesy Galerie Lelong & Co.

Antoni Tàpies
ANTONI TÀPIES
Imatge en negre, 1996
Paint and assembly on wood 130 x 195 cm
© Successió Antoni Tàpies/ Courtesy Galerie Lelong & Co

ANTONI TÀPIES (1923-2012) aurait eu 100 ans le 13 décembre prochain. Quand il exposa pour la première fois au 13 rue de Téhéran, en 1967, à l’instigation de Jacques Dupin, il avait 44 ans. C’était un autre temps ; la censure existait encore en France, le film de Rivette La Religieuse était interdit de même que bon nombre de livres publiés par Pauvert ou Losfeld ; mais c’était une autre affaire dans l’Espagne où vivait l’artiste, alors sous le joug franquiste, où régnaient l’ordre moral et la négation des cultures régionales. L’œuvre d'Antoni Tàpies était une vive rupture : sa vigueur matérialiste, son tranchant expressif, son insistance sur la « catalanité » dérangeaient. Entre autres aussi, parce que son œuvre était parcourue d’un érotisme souvent sous-jacent, parfois brutalement exprimé. Implicit/Explicit avait-il titré une de ses peintures.

La Galerie Lelong & Co. a exposé régulièrement ce grand artiste jusqu’à sa mort en 2012. Toujours en montrant ses œuvres les plus récentes. La galerie a ensuite continué de travailler avec la famille de l’artiste, proposant diverses expositions. La galerie n'avait jamais présenté une exposition sous le signe d’Éros, du corps sexué, fragmenté, de la sensualité omniprésente dans son œuvre. Tàpies, artiste d’une grande culture, connaissait bien le dernier livre de Georges Bataille, Les Larmes d’Éros, publié à Paris en 1961. Nul doute que l’iconographie de l’ouvrage a dû nourrir l’imaginaire de cet artiste fervent d’images puisées dans les cultures du monde entier. 

Antoni Tàpies
ANTONI TÀPIES
Somier sobre rombe, 1993
Paint and assembly on canvas 282 x 282 x 9cm
© Successió Antoni Tàpies/ Courtesy Galerie Lelong & Co.

Antoni Tàpies
ANTONI TÀPIES
Boca sobre tors, 2007
Paint and pencil on wood 162 x 130cm
© Successió Antoni Tàpies/ Courtesy Galerie Lelong & Co

Les Armes d’Éros présente un ensemble d’une douzaine de peintures sur bois et sur toile, composées d’assemblages de divers objets et matériaux emblématiques du travail de l’artiste : sable, vernis, peintures, crayons… Elles couvrent la période entre 1990 et 2010, ultimes décennies durant laquelle Antoni Tàpies poursuivait l'expérimentation formelle et matérielle qui a toujours été au cœur de sa pratique ; elles en illustrent l’aboutissement esthétique. Comprenant notamment Gran Triangle, 1990 (285 x 390 cm) (reproduit ci-dessus), Somier sobre rombe, 1993 (282 x 282 x 9 cm) (reproduit ci-dessus), Imatge en negre, 1996 (130 x 195 cm) (reproduit ci-dessus), Boca sobre tors, 2007 (162 x 130 cm) (reproduit ci-dessus), Mirall de vernis, 2010 (116 x 89 cm), Materia sinuosa ̀, 2010 (160 x 160 cm), ces œuvres illustrent les recherches de la dernière période de l’artiste selon différents formats, allant de 60 cm à près de 3 mètres. Les exposer a été rendu possible grâce à l’exceptionnelle collaboration entre la galerie et la succession de l’artiste. Une sélection d’estampes de l’artiste sera également exposée à la librairie de la galerie.

ANTONI TÀPIES - Eléments biographiques

Peintre, sculpteur, essayiste et théoricien de l'art espagnol d'expression catalane, Antoni Tàpies (1923, Barcelone –2012, Barcelone) est considéré comme l’un des artistes espagnols les plus importants du 20e siècle et l’un des principaux représentant de l’Art informel.

Artiste autodidacte, profondément marqué par les atrocités de la guerre civile espagnole, il décide de se consacrer à l’art aux débuts des années 1940 à la suite d’une grave infection pulmonaire qui lui impose deux années de convalescence durant lesquelles il peint et dessine tout en s'intéressant à l'histoire de la philosophie et à la musique romantique. Il est à l’origine d’une œuvre, où tradition et innovation se conjuguent dans un style abstrait non dénué de symbolisme, accordant une grande importance, et pertinence, au substrat matériel de l'œuvre. Dans son travail, le support matériel transcende son état pour signifier une analyse profonde de la condition humaine, non dénuée d’une dimension spirituelle.

Sa première exposition personnelle a lieu en 1950 à la Galerías Layetanas de Barcelone. Il se dirige alors rapidement vers l'abstraction et, bien avant l'Arte Povera, intègre des matériaux non académiques (matériaux organiques végétaux, débris de terre et de pierre) dans ses œuvres. A partir de 1953, il est un des premiers à donner ses lettres de noblesse au mélange des matériaux, ajoutant de la poudre d'argile et de marbre à sa peinture, utilisant le papier déchiré, la corde et des chiffons.

Dès le milieu des années 1950, sa renommée devient internationale et il participe à la Biennale de Venise en 1952. Son travail s'enrichit alors de références politiques qui prennent la forme de symboles et de mots écrits sur les supports. À partir des années 1970, il intègre dans ses œuvres des matériaux plus volumineux, tels que des pièces de mobilier. En 2000, il réalise l'affiche officielle des Internationaux de France de tennis et illustre le numéro 7025 du journal Libération, daté du 13 et du 14 décembre 2003 avec onze œuvres originales ainsi qu'un alphabet complet de lettrines. Antoni Tàpies a publié plusieurs écrits dont La pratique de l’art (Gallimard), L’art et ses lieux (Galerie Lelong) ainsi que La réalité comme art (Galerie Lelong).

Tout au long de sa carrière, Antoni Tàpies a reçu de nombreux prix et distinctions, dont le Prix de la Fondation Wolf (1981), la médaille d'or de la généralité de Catalogne (1983), le Prix Prince des Asturies pour les arts (1990), la Médaille Picasso de l'UNESCO (1993) et le Prix Velázquez des arts plastiques (2003). En reconnaissance de sa carrière artistique, le roi Juan Carlos Ier lui a décerné le titre de marquis de Tàpies le 9 avril 2010.

Autour du Centenaire d’ANTONI TÀPIES

Jusqu’au 7 janvier 2024 est présentée l’exposition ‘Antoni Tàpies. La Pratique de l'Art’ à Bozar (Bruxelles, Belgique). Elle sera ensuite montrée en version augmentée au Reina Sofía à Madrid, puis à Barcelone à la Fondation Tàpies. Pour célébrer le centenaire de la naissance de l’artiste, la Fundació Antoni Tàpies présentera un programme d'expositions, de publications, d'activités éducatives, d'événements et de projets de création et de recherche. Elle se déroulera sur une année, du 13 décembre 2023 au 13 décembre 2024. Avec L'Année Tàpies la Fundació Antoni Tàpies entant souligner son engagement en faveur d'un examen approfondi de l'œuvre et de la pensée de l'artiste, à l'échelle nationale et internationale, tout en apportant des lectures actualisées et en ouvrant de nouvelles perspectives sur son travail.

GALERIE LELONG & CO.
13 Rue de Téhéran, 75008 Paris

05/12/05

Joan Miró, Galerie Sandrine Mons, Nice - Graphics

Joan Miró: Graphics
Galerie d’Art Moderne et Contemporain Sandrine Mons, Nice
10 décembre 2005 – 18 février 2006

La Galerie d’Art Moderne et Contemporain Sandrine Mons à Nice présente une sélection d’œuvres graphiques par l’artiste catalan, Joan Miró (1893-1983). 
L’œuvre de Joan Miró n’est pas seulement gigantesque, fruit d’une vie entière consacrée à la création artistique, elle perdure dans sa capacité à nous interroger, à nous fasciner. Elle fascine parce qu’elle cache plus qu’elle ne révèle, concilie l’infime et l’infini. Elle présente des couleurs et des formes dont les harmonies rythmiques et suggestives allient l’humour et la fraîcheur enfantine à l’intuition du surnaturel. 

Celui dont André Breton disait qu’il est le plus surréaliste de tous n’aura de cesse de chercher à « atteindre le maximum d’intensité avec le minimum de moyens » (Joan Miró). 
Grâce à l’épuration de sa rhétorique visuelle et l’alliance des mots, il créa un langage plastique singulier qui fera de lui une figure à part dans l’histoire de l’art du XXème siècle. En constant dialogue avec ses contemporains, il dit préférer l’écriture à la peinture et fait de sa collaboration avec des écrivains l’une de ses principales activités. 

Joan Miró est à l’origine d’une multitude d’œuvres sur tous supports dont la production et la distribution s’écartent des réseaux traditionnels liés aux Beaux-Arts. Il crée des livres, des affiches,  des estampes, des œuvres qui peuvent circuler et faire de son art un bien commun. Dans l’exposition présentée par la Galerie d’Art Moderne et Contemporain Sandrine Mons, ces pièces révèlent combien ces œuvres de distribution plus large ne forment pas seulement un écho de son œuvre picturale mais constituent le cœur même de la pensée artistique de celui qui dira qu’« un brin d’herbe est aussi gracieux qu’un arbre ou une montagne ».

Catherine Somzé, Amsterdam 2005
Galerie d’Art Moderne et Contemporain Sandrine Mons
8 rue Dalpozzo, 06000 Nice
www.galeriemons.fr