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18/08/25

mk2 Bibliothèque × Centre Pompidou : Programmation Cinéma, Septembre → Décembre 2025

mk2 Bibliothèque × Centre Pompidou
Programmation Cinéma
Septembre → Décembre 2025

mk2 Bibliothèque
Façade du mk2 Bibliothèque (BnF)
Photo © mk2

À partir de septembre 2025, et pendant les cinq années de rénovation du bâtiment historique du Centre Pompidou, les cinémas du Centre Pompidou et la Cinémathèque du documentaire à la Bpi s'installent au mk2 Bibliothèque.

Les précédentes collaborations entre le Centre Pompidou et mk2, notamment la rétrospective intégrale et exposition « Abbas Kiarostami, les chemins de la liberté » en 2021, ainsi que l’exposition « Corps à Corps, Histoire(s) de la photographie » en 2023, qui mettait en dialogue la collection de photographies du Centre Pompidou− Musée national d’art moderne et celle de Marin Karmitz, fondateur de mk2, ont naturellement conduit à ce partenariat.

Rebaptisé et habillé aux couleurs du Centre Pompidou, l’actuel mk2 Bibliothèque (entrée BnF) situé au cœur du bâtiment de la Bibliothèque nationale de France François−Mitterrand, face à l’entrée de la bibliothèque, devient mk2 Bibliothèque × Centre Pompidou et accueille dans ses quatre salles et son atrium rétrospectives, cycles, festivals, avant-premières, rendez-vous réguliers, rencontres et masterclasses conçus par le Centre Pompidou et la Cinémathèque du documentaire de la Bibliothèque publique d’information. Ponctuellement, une partie de cette programmation prend également place au mk2 Bibliothèque, sur le parvis, à proximité immédiate. 

La pluridisciplinarité qui définit le Centre Pompidou s’y incarne en une programmation de lectures, performances, concerts, installations, et créations XR à partir des images en mouvement.

À l’image de la collection du Musée national d’art moderne qu’il conserve, enrichit et expose, le Centre Pompidou s’attache, pour sa programmation cinéma, à la mise en avant de la création moderne et contemporaine internationale et à ses interactions avec la société. La programmation au mk2 Bibliothèque × Centre Pompidou est structurée par de grandes invitations à des cinéastes d’avant-garde, emblématiques comme moins repérés, à travers rétrospectives, commandes d’œuvres, expositions et publications, et ponctuée d’événements consacrés à des figures émergentes. Elle donne également une place importante à la Cinémathèque idéale des banlieues du monde, développée depuis 2020 par le Centre Pompidou et les Ateliers Médicis avec rendez-vous mensuels, avant-premières, restaurations, weekends dédiés, workshops et séminaires.

Comme elles le faisaient dans le bâtiment historique du Centre Pompidou, les images en mouvement dialoguent avec d’autres formes de pensée et de création au sein de rencontres, festivals, performances et concerts pour rendre compte du croisement des pratiques, de l’élan et de la vitalité qu’il insuffle au cinéma, un art en constante mutation. En préfiguration du Centre Pompidou 2030, la programmation au mk2 Bibliothèque continue d’explorer ces mutations et est un laboratoire de nouvelles manières d’imaginer et de faire vivre la programmation du cinéma et autour du cinéma, dans toute la variété de ses formes artistiques, en mobilisant les ressources de la pluridisciplinarité qui font l’identité du Centre Pompidou. Dans cette perspective, la proximité immédiate avec la BnF est aussi l’opportunité de collaborations inédites autour des programmes, des fonds et des ressources des deux établissements.


Radu Jude, Kontinental 25
Radu Jude, Kontinental 25
 
Ours d'Argent du Meilleur Scénario à la Berlinale 2025
Sortie en salle le 24 septembre 2025

RADU JUDE, CINÉASTE INTRANQUILLE
RÉTROSPECTIVE INTÉGRALE | AVANT-PREMIÈRES | MASTERCLASSE | RENCONTRES | LIVRE
23 septembre → 11 octobre 2025

EN PRÉSENCE DU CINÉASTE ET DE NOMBREUX INVITÉS

L’oeuvre du réalisateur roumain Radu Jude est, à bien des égards, le secret le mieux gardé de la cinéphilie contemporaine. Sa profusion et son amplitude – 28 films de tous formats depuis le début des années 2000, fictions, documents et expérimentations – ne sont parvenues en France qu'en petite partie, dans le sillage de l’Ours d’Or attribué en 2021 à Bad Luck Banging or Loony Porn à la Berlinale. Et pour cause : Radu Jude construit à une vitesse ébouriffante une filmographie qui traverse tous les territoires avec une grande fluidité formelle, bousculant le cinéma en le confrontant aux impasses mémorielles et aux aberrations actuelles pour le porter, avec la vigueur de la farce, à son plus haut degré d'intranquillité. Radu Jude s’est rapidement imposé comme l’une des voix les plus stimulantes du cinéma européen. Une Europe post-communiste et post-capitaliste, vue depuis la Roumanie, qui est précisément au centre de son travail et sur laquelle il pose un regard décapant, libre de toute allégeance et de toute bienséance.

Aussi singulière qu’elle soit, son oeuvre échappe à la définition tant elle est à la fois d’une immense fureur politique, d’une implacable précision historique, dialectique et filmique mais aussi d’une grande drôlerie, toujours impertinente et farcesque – Radu Jude reprenant à son compte la célèbre formule de Karl Marx selon laquelle l’histoire se répète toujours « la première fois comme une grande tragédie, la seconde fois comme une farce sordide ».

La clé, peut-être, pour appréhender cette oeuvre plurielle et fascinante est à chercher dans l’articulation de la colère intacte et palpable du cinéaste à son refus de tout cynisme, de toute paresse intellectuelle manichéenne comme de toute complaisance compassionnelle. Parce qu’il tient en haute estime le cinéma et ses spectateurs, il choisit plutôt de les confronter, avec un sérieux humour corrosif, à l’Histoire de l’Europe et à la mauvaise farce que joue un passé mal digéré – notamment dans ses documentaires et fictions sur le génocide des juifs par le pouvoir roumain pendant la Seconde Guerre mondiale, dont le remarquable Peu m’importe si l’Histoire nous considère comme des barbares en 2018. C’est avec la même curiosité et la même lucidité qu’il embrasse à la fois les inventions du présent et ses violences multiples comme peu de cinéastes le font aujourd’hui – N’attendez pas trop de la fin du monde, en 2023, mettait ainsi en vis-à-vis l’exploitation au travail et le défouloir sur les réseaux sociaux.

Dans un carton initial de Caricaturana, un court métrage réalisé en 2021, Radu Jude cite Baudelaire à propos du caricaturiste Honoré Daumier, dans un quatrain qui pourrait aussi bien servir de portrait du cinéaste :
« C’est un satirique, un moqueur ;
Mais l’énergie avec laquelle
Il peint le Mal et sa séquelle,
Prouve la beauté de son coeur »
Une rétrospective intégrale de son travail est présentée au mk2 Bibliothèque × Centre Pompidou, en présence du cinéaste et de nombreux invités. Cette dernière s’ouvre sur l’avant première de Kontinental ‘25 (Ours d’Argent du Meilleur Scénario, Berlinale 2025) dont la sortie en salles est assurée dans la foulée le 24 septembre 2025 par Météore Films et se clôture sur Dracula, film encore inédit de Radu Jude, présenté en première française avant sa sortie en salle le 15 octobre.

The Film Gallery présente parallèlement une exposition autour de Sleep #2 et The Exit of the Trains sous forme d’installation multi-écrans du 22 septembre au 25 octobre 2025.

Un livre, publié par les éditions de l'OEil et le FIDMarseille, en partenariat avec Le Centre Pompidou, paraît à cette occasion, rassemblant des extraits du journal du cinéaste, un long entretien et divers textes.


Hervé Gloaguen
© Hervé Gloaguen

L’INVENTAIRE DELEUZE
CONFÉRENCES | PROJECTIONS | LECTURES | PERFORMANCES | ATELIERS | SÉANCES D’ÉCOUTE
7 novembre → 9 novembre 2025

« Un jour peut-être le siècle sera Deleuzien », écrivait Michel Foucault. Cent ans après la naissance de Gilles Deleuze, les échos de sa pensée sont au coeur des enjeux de l’époque, de la place des machines aux pulsations du désir, des devenirs-femmes émancipateurs à l’organisation des peurs par les néofascismes. À l’occasion de ce centenaire, le Centre Pompidou réunit aux côtés des lectrices et lecteurs de Deleuze de grandes voix de la création de tous horizons, français et internationaux.

S’inspirant de L'Abécédaire, série de dialogues télévisés avec Claire Parnet en fil rouge, l’inventaire des résonances contemporaines de l’oeuvre de Deleuze est dressé autour d’une programmation de conférences, projections, lectures, performances, ateliers et séances d’écoute. En parallèle, un colloque consacré à son ouvrage L’Image-temps dont c’est le quarantième anniversaire se déroule à l’université Paris 8 à partir du 5 novembre

Lecteur de Friedrich Nietzsche ou Baruch Spinoza, auteur avec Félix Guattari d’ouvrages où l’inconscient se fait révolutionnaire, Gilles Deleuze peuple la philosophie d’innombrables « personnages conceptuels ». Il y insuffle une inventivité dont la publication de ses cours fait aujourd’hui redécouvrir l’intensité vivante. Du vent de liberté né de mai 1968 à la lutte du peuple palestinien ou au développement de nouvelles formes de contrôle, sa pensée fut en prise directe avec les mouvements politiques de son temps : elle revient en boomerang interroger le nôtre.

Inspirateur d’innombrables artistes dans tous les domaines, cité tout autant par les peintres que par les musiciens ou les hackers, Gilles Deleuze fit du cinéma l’un des laboratoires de sa philosophie, et consacra deux grands livres au lien entre pensée et images – l’intervention qu’il donna à la FEMIS sur l’acte de création fit événement pour plus d’une génération de cinéastes. Quel meilleur cadre, alors, que des salles de cinéma pour faire résonner cet héritage et le conjuguer au futur ?

Aux côtés de L’Abécédaire et de la conférence à la FEMIS, d’autres films travaillant les archives audiovisuelles autour de Gilles Deleuze sont projetés – notamment ceux du duo d’artistes Silvia Maglioni et Graeme Thompson. L'artiste Frank Smith quant à lui, auteur de Deleuze Memories (2025), réalise un film spécialement pour l'occasion autour d'un texte de Deleuze. Il s’agit aussi d’explorer les concepts développés dans L’Image-temps et L’Image-mouvement à travers Europe 51 de Roberto Rossellini mais aussi des films contemporains (The Thoughts That Once We Had (2015) de Thom Andersen), de s’intéresser au contexte de certains moments clé de son parcours (l’université de Vincennes et la clinique de La Borde à travers des films documentaires) et enfin, de découvrir Gilles Deleuze acteur dans George qui ? de Michèle Rosier.


Rachid Djaidani
Rachid Djaidani, pour Rushes de cinéastes

LA CINÉMATHÈQUE IDÉALE DES BANLIEUES DU MONDE
LE GRAND WEEK END
PROJECTIONS | RENCONTRES | AVANT-PREMIERES
14 novembre → 17 novembre 2025

Du 14 au 17 novembre, la Cinémathèque idéale des banlieues du monde, portée depuis 2021 par les Ateliers Médicis à Clichy-Montfermeil et le Centre Pompidou, qui questionne la représentation des périphéries à travers l’image en mouvement – se déploie au mk2 Bibliothèque × Centre Pompidou en même temps qu’au tout nouveau cinéma Alice Guy, à Bobigny, pour un weekend composé de projections et de rencontres.

Au programme, des avant-premières et des inédits, des films récemment restaurés, et l’occasion de retrouver de grands invités et les personnalités qui ont marqué l’année de la Cinémathèque idéale des banlieues du monde.


Derek Jarman - Carravagio
Caravaggio
, Derek Jarman, 1986 
© British Film Institute

Derek Jarman - The Last of England
The Last of England
, Derek Jarman, 1987 
© Malavida Films

DEREK JARMAN
RÉTROSPECTIVE INTÉGRALE | RÉÉDITION DE FILMS REMASTÉRISÉS | PERFORMANCES | RENCONTRES
28 novembre → 16 décembre 2025

AVEC LA PARTICIPATION DE TILDA SWINTON ET DE NOMBREUX INVITÉS

Peintre, cinéaste, écrivain, militant des droits homosexuels, pionnier de la culture queer et jardinier : l’oeuvre de Derek Jarman s’incarne en de nombreuses formes et perspectives, faisant preuve d’une érudition considérable et d’une vitalité toujours renouvelée. Inscrits dans un continuum de pensée, de vie et de création, réalisés à l’époque du conservatisme thatchérien, ses films sont autant d’objets flamboyants qui confrontent les questions esthétiques et les problématiques sociales, chargés d’une force politique demeurant intacte. Le Centre Pompidou propose une rétrospective de ses longs métrages remastérisés - dont cinq ressortent parallèlement en salle grâce à Malavida Films - et de nombreux de ses courts en super 8, présentant la diversité de son geste, de la fiction à des formes personnelles, diaristiques ou expérimentales.

Parallèlement, la maison d'édition Actes Sud publie la traduction française de l'un des journaux de Derek Jarman, Modern Nature.

Alors que l’artiste, incarnant une figure de l’avant-garde et de l’underground anglais, a travaillé de façon extrêmement collective, entouré d’amis et de collaborateurs de longue date, cette rétrospective se veut polyphonique, peuplée de la parole de proches, dont Tilda Swinton, de témoins et d’héritiers, qui accompagnent de nombreuses séances.

Né en 1942 à Northwood, dans le Middlesex, Derek Jarman étudie à la Slade School of Fine Art (University College de Londres) et développe en premier lieu une pratique du film expérimental en 8mm. Il y reviendra régulièrement tout en travaillant en parallèle à la réalisation de longs métrages, pour lesquels il explore notamment des trames plus narratives. À commencer par Sebastiane (1976), autour du martyr de Saint Sébastien, premier film britannique avec des images positives de la sexualité gay. Son succès le plus retentissant, Caravaggio (1986), cinquième de ses longs métrages, est largement diffusé et lui vaut un Ours d’argent à la Berlinale. Ce film inaugure également sa collaboration avec l’actrice Tilda Swinton, ils feront huit films ensemble. La même année, sa séropositivité est diagnostiquée. Il en fait publiquement état ainsi que des traitements et de la maladie même, qui entraîne une cécité. Son dernier long métrage, Blue (1992), associe une riche bande sonore à un écran monochrome bleu. Ce film fait partie de la collection du Centre Pompidou, ainsi que trois courts métrages du cinéaste.

Derek Jarman, décédé en 1994, laisse une empreinte remarquable sur la création actuelle avec une oeuvre post-punk s’intéressant tout autant à la musique qu’à la peinture, au théâtre, à la poésie, à l’histoire, à la religion ou à la philosophie. Outre ses films, ses peintures ont fait l’objet d’expositions telle que « Dead Souls Whisper » au CRÉDAC (Ivry-Sur-Seine) en 2021. L’artiste a également laissé quantité d’écrits rendant compte de l’étendue de ses passions et de ses connaissances – scripts de ses films, journaux, ou encore un fabuleux texte sur les couleurs et leurs imaginaires, Chroma, rédigé alors qu’il perdait la vue. Dernier et fameux versant de son travail, le Prospect Cottage et son jardin sur la côte venteuse anglaise, dans le Kent, à quelques centaines de mètres de la centrale nucléaire de Dungeness. Au fil du temps, l’aménagement du lieu – fleurs et plantes sélectionnées pour survivre à un climat rigoureux, pieux de bois flotté, outils de jardinage, tableaux, sculptures – devient un symbole de son combat contre la maladie. C’est aussi un endroit de travail pour lui et ses amis, racheté en 2020 grâce à un appel aux dons en vue de sa préservation.

CENTRE POMPIDOU, PARIS

21/01/25

Usimages 2025 - Biennale de la photographie du patrimoine industriel et du travail - Agglomération Creil Sud Oise - Expositions Photos

Usimages 2025 - 6e édition - 10e anniversaire
Biennale de la photographie du patrimoine industriel et du travail
Agglomération Creil Sud Oise
12 avril - 15 juin 2025

À l’atelier d’Issy-les-Moulineaux une ouvrière travaille 
sur le train de roulement d’un char Renault R40 
Entre janvier et mai 1940
© Auteur inconnu/ECPAD/Défense


La 6ème édition d’Usimages, Biennale de la photographie du patrimoine industriel et du travail, aborde la thématique des transports à travers une programmation de 12 expositions réparties sur les communes du territoire de l’Agglomération Creil Sud Oise.

Du 12 avril au 15 juin 2025, ces expositions en plein air s’installent dans les communes de Cramoisy, Creil, Maysel, Montataire, Nogent-sur-Oise, Rousseloy, Saint-Leu-d’Esserent, Saint-Maximin, Saint-Vaast-lès-Mello, Thiverny et Villers-Saint-Paul.

Le dérèglement climatique nous oblige à inventer et redéfinir les modalités de nos transports, afin d’en améliorer l’impact sur notre environnement. La mobilité, source de liberté et d’émancipation, permet à tout à chacun d’accéder à un emploi ou à ses loisirs, elle permet de créer du lien et des échanges.

La programmation d’Usimages s’attache à la création par l’invitation de photographes contemporains comme Stéphane Couturier, Marc Paygnard ou Sylvain Bonniol ou Dominique Leroux.

La biennale revisite des fonds photographiques grâce à des collaborations renouvelées comme avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, les Archives Nationales du Monde du travail, Le ministère des Armées ou L’Institut pour l’histoire de l’aluminium. 

Usimages poursuit également son ouverture internationale avec l’invitation de la photographe québécoise Caroline Hayeur. 

Enfin, le festival perpétue son soutien à la jeune création en proposant à Delphine Lefebvre et Loredana Marini de réaliser une résidence artistique dans quatre entreprises du bassin Creillois, présentée dans une grande exposition rétrospective de l’ensemble des photographes accueillis en entreprises depuis 10 ans. 

Fort des contacts tissés au cours des cinq premières éditions, des actions de médiation diverses et innovantes sont proposées sur les lieux d’exposition, dans un programme de visites-ateliers dans chaque commune avec les publics scolaires et des groupes.

Toutes les expositions sont ouvertes au public gratuitement.

12 EXPOSITIONS

• Le passé roule pour l’avenir : aluminium et électricité
Légèreté et aérodynamisme des voitures électriques de Paul Arzens et de Jean-Albert Grégoire
En partenariat Institut pour l’histoire de l’aluminium
Co-commissariat : Nathalie Postic

• La fabrique du voyage
Les archives des Wagons-lits en partenariat avec Arthur Mettetal

• Matra, automatisation du transport
En partenariat avec Les Archives Nationales du Monde du Travail à Roubaix

• Les Archives de l’ECPAD
En partenariat avec l’Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense, Les transports dans l’industrie de la défense
Co-commissariat : Daniel Coutelier

• François Kollar
Entreprise d’aviation UAT 1956
En partenariat avec La Médiathèque du patrimoine et de la photographie
Co-commissariat : Matthieu Rivallin

• Marc Paygnard
Alst’hommes
En partenariat avec le Musée Nicéphore Niepce
Co-commissariat : Sylvain Besson - Stéphane Couturier
Melting Point - Usine Toyota - Valenciennes - 2005

• Dominique Leroux
Dresseurs de métal
Construction du Charles de Gaulle

• Sylvain Bonniol
Visages d’un chantier naval, les Chantiers de l’Atlantique

• Caroline Hayeur
Les travailleurs de la Société de Transport de Montréal
Carte blanche avec Les Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie (Québec)

• Résidences en entreprise
Pour l’édition 2025, deux jeunes photographes Delphine Lefebvre et Loredana Marini sont accueillies en résidence pour développer un travail de création dans trois entreprises de l’Agglomération Creil Sud Oise : BRM systems, Meiser, Socrec, et deux centres de formation : Laho Formations, lycée professionnel Donation Robert et Nelly de Rothschild.

En rétrospective, exposition des travaux des photographes accueillis en résidence en entreprise entre 2017 et 2021 : Vincent Marcq, Margaux Laurens, Romain Cavallin, Florian da Silva, Morgane Delfosse, Lucas Castel, Pauline Pastry, Emma Riviera.

• Atelier Photo de l’espace Matisse
Exposition des participants de l’atelier photo pour adultes encadré par Gaël Clariana

11 communes, lieux d'expositions

• Cramoisy, 8 rue du Pont, Berges du Thérain

• Creil, Île Saint-Maurice, Espace Matisse, Locaux de la Communauté d’Agglomération Creil Sud Oise

• Maysel, Place de la mairie

• Montataire, Square Pierre et Léa Léger

• Nogent-sur-Oise, Parc Hébert Rousseloy, Autour de l’étang

• Saint-Leu-d’Esserent, Coulée Verte

• Saint-Maximin, Place d’Octobre

• Saint-Vaast-lès-Mello, Pôle Louise Michel

• Thiverny, Place Roger Salengro

• Villers-Saint-Paul, Place de la mairie





Communauté d’Agglomération Creil Sud Oise

Diaphane, pôle photographique en Hauts-de-France

03/12/20

Usimages 2021, Biennale de la photographie du patrimoine industriel - 4e édition, Agglomération Creil Sud Oise

USIMAGES 2021 
Biennale de la photographie du patrimoine industriel - 4e édition
Agglomération Creil Sud Oise
17 avril - 20 juin 2021
Usimages
© Usinages

Au printemps 2021 se déroule la 4ème edition d’Usimages, biennale de la photographie du patrimoine industriel organisée par l’Agglomération Creil Sud Oise (ACSO) avec le concours de Diaphane, pôle photographique en Hauts-de-France. 

Avec les travaux de Eugenijus BARZDŽIUS, Mattia BALSAMINI, Cécile CUNY, Nathalie MOHADJER et Hortense SOICHET, Ioana CÎRLIG, Julien BENARD, Émeric FEHER, Laurent GÉLISE, Yannick LABROUSSE et Lars TUNBJÖRK, Lucas CASTEL et Morgane DELFOSSE et des oeuvres issues des fonds photographiques de l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), de celui du Centre des monuments nationaux Ministère de la Culture (Émeric FEHER), du fonds Bernard HEURTIER et avec un partenariat avec le musée McCORD à Montréal.

13 expositions sont présentées en plein air dans les communes et invitent ainsi les habitants à une déambulation photographique à travers le territoire. Cette biennale est une formidable occasion de mettre en valeur des photographies contemporaines et historiques avec un regard toujours porté sur l’homme au travail. Deux jeunes photographes sont également en résidence dans des entreprises de l’agglomération. Leur travail sera exposé et permettra de valoriser l’industrie d’aujourd’hui ainsi que les hommes et les femmes qui contribuent à son développement sur l’ACSO.

Fil rouge de cette édition, la thématique « Santé et sécurité au travail » se décline à travers les photographies issues du fonds photographique de l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des
accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS), qui accompagne depuis 1947 les entreprises du régime général de la Sécurité sociale dans la prévention des risques au travail. 

Emeric Feher
EMERIC FEHER
Usine de papeterie et cartonnerie La Rochette - CENPA
© Émeric Feher / Centre des monuments nationaux

Les photographies industrielles d’Émeric FEHER (1904-1966), conservées au Pôle images du Centre des monuments nationaux, révèlent une certaine approche commerciale des années 50 et 60 qui, par le passage du temps, en font des images historiques. Des archives du Musée McCORD, musée d’histoire sociale à Montréal, présentent les photographies des métiers de la métropole québécoise au début du 20ème siècle.

Fonds Bernard Heurtier
© Fonds Bernard HEURTIER - Musée de Bretagne

Il est également question d’« Histoire de bureaux », exposition collective avec Julien BENARD, Émeric  FEHER, Laurent GÉLISE, Yannick LABROUSSE et Lars TUNBJÖRK. Une série de photographies de bureaux réalisées en entreprises dans les années 70 est présentée, issue du Fonds Heurtier conservé au Musée de Bretagne.

La biennale est aussi ouverte sur le monde et sur les conditions de travail. Ioana CÎRLIG, dans sa série « Post Industrial Stories / The Last Shift » dépeint la classe ouvrière roumaine à la dérive. Dans le cadre des partenariats internationaux, Kaunas Photo festival (Lituanie) présente le travail de Eugenijus BARZDŽIUS, le festival Photolux (Italie) celui de Mattia BALSAMINI. Dans cette période où l’organisation du travail est repensée, Cécile  CUNY, Nathalie MOHADJER et Hortense  SOICHET invitent à découvrir le travail des manutentionnaires de la logistique à travers l’exposition «  On n’est pas des robots. Ouvrières et ouvriers de la logistique ».

Toutes les expositions sont ouvertes au public gratuitement.

PROGRAMMATION USIMAGES 2021 
(sous réserve de changement 
Lieux d'exposition préciser ultérieurement) 

PHOTOGRAPHIE CONTEMPORAINE

Eugenijus BARZDŽIUS
Carte blanche avec Kaunas Photo festival (Lituanie)

Mattia BALSAMINI
Contingency Plans, exposition soutenue dans le cadre du projet covid19visualproject.org et produite grâce à la bourse d’études Cortona Visual Narratives. Carte blanche au festival Photolux (Italie)

Cécile CUNY, Nathalie MOHADJER, Hortense SOICHET
On n’est pas des robots. 
Ouvrières et ouvriers de la logistique

Ioana CÎRLIG
Post Industrial Stories / The Last Shift

Julien BENARD, Émeric FEHER, Laurent GÉLISE, Yannick LABROUSSE, Lars TUNBJÖRK
Histoire de bureaux

Concours photo wipplay
Mon environnement de travail

Résidence en entreprise

Carte blanche à Lucas CASTEL et Morgane DELFOSSE dans des entreprises de l’Agglomération Creil Sud Oise : Clouterie Rivierre à Creil, Cartonnages Bazin à Villers-Saint-Paul et Lib Ferroviaire à Montataire

LES FONDS PHOTOGRAPHIQUES

Fonds de l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS)

Émeric FEHER
en partenariat avec le Fonds photographique du Centre des monuments nationaux Ministère de la Culture

Fonds Bernard HEURTIER
en partenariat avec le Musée de Bretagne

Montréal au travail 
en partenariat avec le musée McCORD à Montréal

A PROPOS DE LA COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION CREIL SUD OISE (ACSO)
Le territoire de l’Agglomération Creil Sud Oise, à la fois urbain et rural, rassemble 86 000 habitants sur 11 communes. Les 51 élus et les 130 collaborateurs de l’ACSO s’attachent à aménager, développer et dynamiser l’intercommunalité : développement économique et emploi, politique de la ville et aménagement du cadre de vie, politiques de mobilité, collecte des déchets, protection des ressources naturelles et promotion du tri, gestion de l’eau et de l’assainissement, soutien aux activités culturelles.
L’ACSO entend placer l’habitant au coeur de son projet de territoire en l’informant et en l’associant au processus de décisions afin de bâtir avec lui une agglomération valorisant la ruralité, préservant l’environnement et développant les espaces urbains.
L’ACSO, terre d’histoire, terre d’avenir.

Agglomération Creil Sud Oise (ACSO)

Diaphane, pôle photographique en Hauts-de-France

09/10/20

Images liées - Programmation vidéo @ Château de Servières, Marseille - Biennale Manifesta 13 Marseille / Les Parallèles du Sud

IMAGES LIÉES 
Programmation vidéo - Trait(s) d’union
Commissariat : Josée Gensollen et Martine Robin
Biennale Manifesta 13 Marseille / 
Les Parallèles du Sud
Château de Servières, Marseille 
9 octobre - 19 décembre 2020

Le Château de Servières dédie son espace à l’exposition Images liées, imaginée par Martine Robin et Josée Gensollen. Les commissaires proposent une réflexion autour de la notion de trait d’union offerte comme piste de recherche par la Biennale Manifesta 13 Marseille, et nous en livrent deux interprétations possibles autour de :

- Trait d’union(s) dans le relationnel, le couple, les dyades filiales

- Trait d’union(s) dans l’exploration des frontières, les révoltes et les
résistances

Et pour finir le trait d’union comme métaphore de notre passage sur terre.

Ce corpus d’oeuvres d’artistes internationaux auxquels sont associés sept artistes du territoire est présenté dans un espace entièrement réaménagé pour l’événement. 

Un projet du CHÂTEAU DE SERVIÈRES en partenariat avec LA FABRIQUE Gensollen Marseille et LOOP BARCELONA

Avec les artistes :

Marina Abramović
Iván Argote
Marcos Ávila Forero
Milena Bonilla
Dominique Castell
Jordi Colomer
Ştefan Constantinescu
Nathalie Djurberg & Hans Berg
Caroline Duchatelet
Arthur Eskenazi & Pauline Brun
Harun Farocki
Alexandre Gérard
Clarisse Hahn
Mona Hatoum
Katia Kameli
Bouchra Khalili
Evangelía Kranióti
David Lamelas
João Onofre
Hans Op de Beeck
Daniela Ortiz
Romain Rondet & Gabriele Salvia
Anri Sala
Moussa Sarr
Michèle Sylvander
Javier Téllez
Rona Yefman & Tanja Schandler

Trait d’union(s)
dans le RELATIONNEL, le COUPLE, les DYADES FILIALES

Sont évoqués :

- l’amour à travers les textes de Marguerite Duras, David Lamelas
- la mise en scène du mariage, Hans Op de Beeck
- les tensions chez Ştefan Constantinescu, Arthur Eskenazi & Pauline Brun, João Onofre, Marina Abramović
- les nostalgies Evangelía Kranióti
- l’amour filial Nathalie Djurberg & Hans Berg
- les interrogations familiales Anri Sala, Mona Hatoum
- l’optimisme pas à pas Dominique Castell et Iván Argote

Trait d’union(s)
dans l’exploration des frontières, les révoltes et les résistances

Evocations de :

- la mémoire de la faune et la nature sur le site du rideau de fer Milena Bonilla
- Un desir d’exil en musique du passé au présent Marcos Avila Forero
- le trajet des émigrations jusqu’à l’exploration de Marseille par les nouveaux arrivants Romain Rondet et Gabriele Salvia
- la traversée par un homme canon de la frontière mexicaine vers les USA Javier Téllez
- le combat contre un mur Rona Yefman et Tanja Schandler
- l’exposition de sa nudité pour faire reconnaître son existence Clarisse Hahn
- l’interrogation de l’Europe sur le colonialisme Michèle Sylvander et la valorisation de Christophe Colomb Daniela Ortiz
- les chemins fastidieux de la chaîne des travailleurs Harun Farocki
- l’observation de la ville, ses gagnants, ses perdants Jordi Colomer
- l’utilisation des fables pour exprimer la lutte inégale Moussa Sarr
- le trait d’union entre Marseille et l’Algerie à travers le flux maritime Katia Kameli
- le rappel de la vie semée d’embûche Alexandre Gérard

Trait d’union(s)
Métaphore de notre passage sur terre

Sont évoqués :

- hommage à Jean Genet et à sa fascination pour la typographie Bouchra Khalili
- vidéo inspirée par l’arrivée de la lumière, à l’aube du 25 mars, sur la fresque de l’Annonciation de
Fra Angelico dans le couvent de San Marco à Florence en Italie Caroline Duchatelet

LES ARTISTES ET LEURS OEUVRES

Marina Abramovic
(Belgrade, Serbie 1946)

The artist is present, 2010
Extrait performance vidéo MoMA New-York

Du 14 mars au 31 mai 2010 Marina Abramovic performeuse célèbre depuis 1973 fait une performance au MoMA, musée d’art moderne de New York, durant deux mois et demi. Elle va faire un face à face silencieux avec une personne du public. Habillée d’une longue robe rouge , assise, elle va voir s’asseoir les visiteurs un par un en face d’elle. Ils se fixent sans échanger une parole, puis s’en vont pour laisser la place au suivant. Certains restent une minute, d’autres jusqu’à 7 heures. Certains éclatent en sanglot. Tous ont attendu pour cela plusieurs heures. La performeuse reste toujours silencieuse, impassible, le regard fixe sauf sur un moment très fort ou Ulay s’assoit en face d’elle. Ils se sont rencontrés en 1976, avant cela elle faisait ses performances “Rythme” ou le public pouvait la maltraiter. Elle dit “ Si on laisse le pouvoir au public on peut être tué”. Avec Ulay, ils vivent “un corps à deux têtes” et excellent dans les performances jusqu’en 1988 où ils se quittent. Ils se reverront lors de cette performance. 

Ivàn Argote
(Bogota, Colombie 1983)

GALERIE PERROTIN (Paris)

Two 50 years old whites males having emotions, 2013 - 4’26”

Une prise de vue circulaire filme deux hommes blancs de la quarantaine se tenant dans les bras. Cette typologie associée pour l’artiste au pouvoir et à la domination, présente ici une sensibilité ou une fragilité loin des stéréotypes. Pour Ivàn Argote cette vidéo apparaît comme une allégorie de la fragilité actuelle de la domination historique occidentale. L’artiste élabore un travail politique en parallèle, d’interventions parfois audacieuses, mettant en évidence nos réactions, comportements très liés à notre histoire, nos traditions, notre regard sur l’art, la politique, le pouvoir. 

Marcos Ávila Forero
(Paris, 1983)

ADN GALERIA (Barcelone)

Atrato, 2014, 13‘52“24

L’Atrato est un fleuve, une route qui traverse la jungle du Chocó en Colombie et l’une des les principales artères du conflit armé. Ce projet est le résultat d’une action menée dans la région par Marcos Ávila Forero, avec un groupe de familles afro-colombiennes vivant sur les rivières. Soutenus par un groupe d’organisations locales - qui protestent contre la destruction de leur patrimoine culturel causée par le conflit - et une équipe de chercheurs de plusieurs disciplines, l’artiste propose à un groupe de jeunes percussionnistes de récupérer une de leurs anciennes coutumes qui consiste à frapper la surface du fleuve avec leurs paumes d’une manière particulière, afin de reproduire différents rythmes musicaux qui résonneraient sur des distances relativement grandes. «Ils devaient être entendus du village». Le but de l’action est que ces jeunes percussionnistes puissent se réapproprient cette tradition en la ré interprétant à l’aide de leurs rythmes modernes et en terminant par une exégèse musicale de leurs expériences du conflit armé.

Milena Bonilla
(Bogota Colombie, 1975)

GALERIE MOR CHARPENTIER (Paris)

An enchanted forest, 2013 - 9’ 15”

Le rideau de fer : séparation idéologique (nommée en 1946 par Churchill) puis physique s’acheva avec la chute du mur de Berlin en 1989. Il créa une zone d’enfermement, de violence, de silence mais de repos écologique. Ce confinement insupportable pour les hommes mais zone de liberté pour les animaux et la flore. Le film s’appuie sur deux ouvrages qui mentionnent l’existence d’une forêt enchantée dans la zone qui couvre l’ancienne forêt de Bohême, divisée entre les parcs naturels de Bavière et de la Šumava. Ces parcs appartiennent à l’Allemagne et à la République tchèque. Le premier livre retrace la découverte d’un groupe de scientifiques qui ont remarqué, alors qu’ils suivaient la population de cerfs rouges dans le cadre d’une routine de contrôle, que les femelles de cerfs rouges des deux pays ne traversent pas l’ancienne frontière du rideau de fer, même si la clôture a été supprimée depuis 1989. Le second livre raconte, sous le même titre, l’histoire d’un groupe anarchiste appelé Ahornia dont les membres se rassemblaient dans la même zone forestière. Le livre est une compilation d’une série de déclarations que le groupe secret a écrites en 1967, un an avant le Printemps de Prague de 1968. 

Dominique Castell
(Labastide-Rouairoux, 1969)

Bal d’été, 2012 - 4’30’’

Dominique Castell travaille avec le soufre de l’allumette comme un pigment qui colore son trait en rose mais qu’elle peut aussi brûler pour obtenir, à côté de ses dessins envolés, un rendu plus sombre. Souffre que je t’embrasse, soufre que je t’embrase, revient comme un leitmotiv dans sa pratique du dessin. Dans ce film les jambes de danseuses de tango tracées d’une ligne rose, exécutent des mouvements répétitifs. Pourquoi s’échauffent-on ? Pourquoi danser, pourquoi dessiner ? Pour tracer dans l’espace et dans le temps des figures furtives, des ornements éphémères, pour faire des boucles, créer du vertige…et échapper à la gravité du monde. Sur ces mesures très énergiques qui renvoient une image de la femme de caractère, Dominique Castell nous convie, non sans ironie, à une passe revisitée du tango argentin, dont on se souvient qu’il était, à l’origine dansé entre homme ! On perçoit finalement, toute sa revendication pour une société plus ouverte et plus libre.

Jordi Colomer
(Barcelone, 1962)

GALERIE MICHEL REIN (Paris)

Les villes, part 1 , 2002, 2’
Les villes, part 2, 2002, 2’

Jordi Colomer a un intérêt pour l’urbanisme et l’architecture, la ville et ses usages. Il évoque des utopies. Un pan d’immeuble sur fond de ville en carton pâte qui ne cesse de se faire et de se défaire. Une femme dangereusement accrochée à une corniche au dessus des rumeurs urbaines. Deux dénouements : une femme s’en sort, l’autre lâche prise et tombe alors qu’elle pensait se rétablir. En même temps que ses bifurcations, la ville est témoin des dérives et des drames. 

Ştefan Constantinescu
(Bucarest, Roumanie 1968)

BORDERLINE ART SPACE (Lasi, Romania)

On the other Side, 2015, 8’

Une porte fermée à clé sépare un «lui» d’un «elle» invisible et insensible, qui se cache probablement quelque part dans son boudoir. Il essaie d’entrer, en modifiant de plus en plus son comportement, passant de la négociation douce à la menace verbale et aux manifestations physiques de colère. La tension monte à mesure qu’il frappe à la porte, rendant l’atmosphère de plus en plus menaçante, sans pour autant susciter de réponse. La distance entre les deux amants est infinie et la communication impossible. La logique du film est renforcée par ces distinctions de séparation et de convolution en boucle, surtout lorsqu’elle affecte l’incapacité d’intervenir ou le pouvoir d’agir. De l’autre côté poursuit la série de courts métrages de Stefan Constantinescu qui réfléchissent sur les dualismes vécus dans les relations intimes.

Nathalie Djurberg & Hans Berg
(Lysekil, Suède 1978) ( Rättvig, Suède 1978)

GALERIE GIO MARCONI (Milan)

Once Removed on My Mother’s Side, 2008, 5’20”

Une mère démente et assez répugnante est assistée par sa fille décharnée mais totalement dévouée. Aidante parfaite, multitâche, soignante attentive, elle va périr étouffée par cette mère très occupée par ses conduites inadaptées et incohérentes. Le travail des artistes traite des traumatismes, agressions et comportements compulsifs tout en s’évadant parfois dans un univers surréaliste. 

Caroline Duchatelet
(Valenciennes 1964 )

COLLECTION GENSOLLEN - LA FABRIQUE (Marseille)

Le 25 mars, 2015 12’25’’ - version courte

Inspiré par l’arrivée de la lumière, à l’aube du 25 mars, sur la fresque de l’Annonciation de Fra Angelico dans le couvent de San Marco à Florence en Italie. « L’Annonciation de San Marco ne représente pas le rayon divin qui touche la Vierge. Fra Angelico a choisi de ne pas le peindre. La disposition de la fresque rend possible l’arrivée sur elle de la lumière, le soleil provenant de la gauche par une fenêtre qui existait déjà à son époque. Le rayon n’a pas eu besoin d’être peint parce que chaque matin la lumière vient réellement sur la fresque. Nous sommes allés voir la fresque de Fra Angelico le matin du 25 mars, jour de l’Annonciation. Nous avons attendu, à l’aube, l’arrivée de la lumière. Nous avons vu le premier rayon du soleil toucher l’ange, puis la Vierge. Nous avons assisté à ce que, sans doute, Fra Angelico avait prévu : l’accomplissement du mystère de l’Annonciation par la lumière de la
peinture. » - Yannick Haenel. Projet conçu avec l’historien de l’art Neville Rowley. La version longue du film est de 40’ avec un texte et la voix off de l’écrivain Yannick Haenel. Réalisé avec le soutien du Centre National des Arts Plastiques, de l’Institut français Firenze, du Polo museale della Toscana et du Musée San Marco.

Arthur Eskenazi & Pauline Brun
(Paris 1986) ( Roubaix 1984)

Objet #2, 2013, 6’

Objets est un projet de recherches vidéo mené par Pauline Brun et Arthur Eskenazi. Ce travail s’inscrit dans une volonté de rendre compte des mouvements, aussi bien des corps filmés que de ceux qui s’opèrent dans le médium même de la vidéo, afin de les inscrire dans un système souvent chorégraphique permettant de raconter leurs histoires et l’histoire de ces déplacements.

Harun Farocki
(Neutitschein Tchequie, 1944-2014)

ANGELS BARCELONA (Barcelone)

Comparison via a third, 2007, 20’50”

Harun Farocki explore le concept du travail en montrant différents procédés utilisés aujourd’hui dans le processus de fabrication des briques. Les images, qui conforment l’oeuvre nous sont montrées en double projection, sans aucun commentaire critique qui les accompagne, de sorte que le spectateur prend conscience des parallèles existant entre les différentes étapes de l’industrialisation d’une société. C’est en laissant les images parler par elles-mêmes, Harun Farocki nous encourage à remettre en question la notion de ce que nous appelons le progrès, car les briques et leurs différents modes de production deviennent les fondements d’une société.

Alexandre Gérard
(Marseille, 1975)

Marche en trompe l’oeil, 2012 - vidéo 2’12

Peinture en trompe-l’œil d’une marche, en bas d’un escalier, sur le sol de la galerie Ygrec Ensapc, lors de l’exposition D’échec en échec, sans perdre son enthousiasme (1er juin - 13 juillet 2012). “ Mon intérêt pour la notion de honte, d’hésitation, de perte de contrôle et de stupeur, m’a amené à recenser certaines situations fréquentes où la maîtrise des codes et ses signes vacille … J’ai réalisé des vidéos ou l’on peut observer sur le vif, les comportements similaires de différentes personnes dans quelques unes de ces circonstances”. 

Clarisse Hahn
(Paris, 1973)

Notre corps est une arme - Los desnudos, 2012, 13’

Des paysans mexicains sans terre inventent une nouvelle forme de lutte, en utilisant leur corps comme un instrument de résistance politique et sociale. Puisque le gouvernement ne veut pas reconnaître leur existence, ils manifestent entièrement nus dans les rues de Mexico deux fois par jour jusqu’à obtenir gain de cause. 

Mona Hatoum
(Beyrouth, Liban 1952)

COLLECTION GENSOLLEN - LA FABRIQUE (Marseille)

Measures of distance, 1988, 15‘25”

Née à Beyrouth, de parents palestiniens, Mona Hatoum s’est exilé à Londres en 1975 lors de la guerre du Liban. Cette vidéo comprend plusieurs éléments : les lettres en arabe de sa mère écrivant de Beyrouth à sa fille à Londres, que l’artiste lit à haute voix, des conversations franches entre la fille et la mère ou cette dernière parle de sentiment, de sexualité, les objections du père à l’observation intime du corps nu de la mère prenant sa douche. Oeuvre inhabituellement autobiographique où l’artiste parle de déplacement, de désorientation et de l’énorme sentiment de perte à la suite de la séparation causée par la guerre.

Katia Kameli
(Clermont-Ferrand, 1973)

Dissolution, 2010, 3’50’’

Cette vision d’un bateau au large en Méditerranée symbolise pour nous le trait d’union, aller retour incessant entre deux continents pôles d’enrichissement culturel. L’artiste travaillant sur la dissolution, sur l’effacement, sur la zone floue, accentuée par les fumées des cheminées du tanker et les conditions atmosphériques, nous propose un paysage flouté sur lequel les projections géographiques différentes sont possibles pour le regardeur. L’entre-deux culturel alimenté de strates crée une identité originale quel que soit le lieu.

Bouchra Khalili
(Casablanca, Maroc, 1975)

GALERIE MOR CHARPENTIER (Paris)

The typographer, 2019, 3’30’’

Alors que Genet est connu dans le monde entier comme un écrivain d’avant garde, la seule profession qui lui ait été proposée en tant qu’écolier orphelin, fut la typographie, pour laquelle il reçut une courte formation, avant de fuir l’atelier géré par le système de l’aide sociale. En France, la typographie était traditionnellement un métier laissé aux enfants talentueux des ouvriers, qui deviendront essentiels pour faire circuler les idées révolutionnaires parmi la classe ouvrière. Bien que sa formation de typographe ne dure que quelques semaines, Genet a toujours accordé une grande attention à la composition de ses livres, cultivant une fascination pour la typographie en tant que métaphore de la pratique littéraire. Le film de Bouchra Khalili, montre un typographe en train de composer et d’imprimer la dernière phrase que Jean Genet a écrite de son vivant. Cette phrase constitue, selon sa dernière volonté, l’épigraphe du “Captif amoureux” (son poème épique posthume sur les Blacks Panthers et la révolution palestinienne), qui éclaire rétrospectivement l’art poétique de Genet. Tourné en 16 mm et en noir et blanc, le film celluloïd est ici une métaphore du cinéma en tant que technique de composition d’images, soulignant le pouvoir nomade des mots et des images pour naviguer dans les esprits, le temps et les médias. 

Evangélia Kranioti
(Athènes, Grèce 1979)

FRAC PACA (Marseille)

Marilyn de los puertos, 2013, 29’47

Embarquée à bord des cargos de la marine marchande grecque, Evangélia Kranioti a parcouru des océans et, avec une esthétique très travaillée, elle interroge les figures archétypales du marin et de la prostituée. Marins et prostituées se rejoignent quand le bateau accoste. Sandy, prostituée chilienne et un vieux capitaine grec se livrent dans un dialogue à distance sur l’errance, le désir et l’oubli. Cependant la mémoire estompée reste là ainsi que la nostalgie. 

David Lamelas
(Buenos Aires, Argentine 1946)

GALERIE JAN MOT (Brussel)

Mon amour , 2014 - 25’ 35 ‘’

David Lamelas explore les phénomènes de lecture de film par opposition à celui de leur visionnement . Avec comme constatation : le film doit être lu et non seulement regardé. Il emprunte le scénario à la littérature ici celui de Marguerite Duras dans Hiroshima mon amour. Dans cette oeuvre, nous ne voyons pas d’image mais seulement le scénario et il est flou. Seuls sont lisibles les “Elle” et 3lui” nous tirant vers l’abstraction essentielle du film. La communication , le dialogue sont majeurs mais nous n’en connaissons pas le contenu. L’artiste conceptuel aborde les limites de la temporalité de l’oeuvre et de son potentiel pour créer d’autres processus de communication et de cognition. David Lamelas va reconsidérer ses “reading films” de 1970 tel que “Knots” de R.D. Laing et l’extrait de “ Labyrinthe” de Borges. 

João Onofre
(Lisbonne, Portugal 1976)

COLLECTION GENSOLLEN - LA FABRIQUE (Marseille)

Untitled, 1998, 3’’

Dans cette chorégraphie, un couple tente de se rapprocher mais sont repoussés violemment. Héritier des artiste des années 70, de Nauman et Baldessari , l’artiste va conduire les sujets de ses oeuvres vidéos, aux limites du possible tant dans les performances, résistances que dans le son. Cette oeuvre précoce anticipe sur son travail actuel. 

Hans Op de Beeck
(Bruxelles, Belgique 1969)

GALERIE KRINZINGER (Vienne)

All together... now, 2005, 6’ 20”

Trois cérémonies : mariage, enterrement, anniversaire sont scénarisés à l’excès par un mouvement circulaire de la caméra (un long travelling plutôt) avec son et gestuelle ralentis. Les protocoles et postures théâtralisés révélant l’absurdité des mouvements collectifs imposés, montrent notre solitude et nos observations personnelles dont nous sommes tous prisonniers. 

Daniela Ortiz
(Cusco, Pérou, 1985)

ANGELS BARCELONA (Barcelone)

Réplica, 2014, 4’30”

Dans Replica, Daniela Ortiz réalise une performance parmi les participants concentrés dans le centre de Barcelone lors de la célébration de la fête nationale espagnole du 12 octobre 2014. Daniela Ortiz s’agenouille devant les manifestants et reproduit ainsi la position de la personne indigène devant Bernardo Boyl (prêtre et compagnon de Christophe Colomb lors de son deuxième voyage en Amérique) qui est représentée au monument dédié à Christophe Colomb à Barcelone. La vidéo propose ainsi une réflexion critique sur la colonisation et le symbolisme des monuments qui nous entourent

Romain Rondet & Gabriele Salvia
(Paris, 1990)

La république des autoroutes, 2016 - film documentaire 11’24’’17

La République des Autoroutes suit la marche d’un architecte sur les bords de l’autoroute A7 – A51 de Marseille à Aix-en-Provence. À travers la marche nous découvrons des personnages, des parcs, des cimetières qui sont baignés dans le bruit et le flux permanent des voitures.

Anri Sala
(Tirana, Albanie 1974)

GALERIE CHANTAL CROUSEL (Paris)

Intervista, 2000, 26’

Ce film met en scène l’auteur lui même et sa mère. Trouvant une bobine de film dans une boîte en carton, le jeune homme y découvre un film de propagande de 1977 dans lequel sa mère est interviewée au côté du chef de parti albanais lors d’un congrès international de la jeunesse communiste. L’artiste va mener son enquête, s’adresser à plusieurs protagonistes, faire décrypter les mouvements de la bouche par une traductrice d’un institut de sourd et muet. Il s’agit du déchiffrement d’un entretien dans l’espace public, puis de la recherche du dialogue dans l’espace privé pour dénouer son intrigue. Anri Sala et sa mère se confrontent, il apparaît alors un conflit entre image et parole, avec la confusion paradoxale entre deux temps, l’image de sa mère en 77 et celle contemporaine de la vidéo. Le film remarquable dans le montage des temporalités, historiques, générationnelles et filiales complique la démarche: distance, proximité, fidélité, infidélité, familiarité et de familiarisation. 

Moussa Sarr
(Ajaccio, 1984)

COLLECTION GENSOLLEN - LA FABRIQUE (Marseille)

Fredi la mouche, 2010, 35”

C’est l’agitation vaine d’une mouche qui ne saurait se résoudre à son destin et reste combative, même si ce combat est perdu d’avance. Scène tragique ou comique ? Moussa Sarr se présente comme un fabuliste mettant en scène de façon burlesque ou grave des combats intimes, sociaux, politiques en laissant le spectateur en faire l’arbitrage.

Michèle Sylvander
(Marseille, 1944)

Un séjour tout compris, 2018, 5’

Un séjour tout compris est un montage issu d’archives familiales. Les images ont été prises du début des années 1960 au cours d’une croisière pour Haïti "surnommée la perle des Antilles“ à bord du paquebot France. Des passagers jettent des pièces de monnaie à des nageurs indigènes qui tentent comme ils le peuvent de les récupérer. Ce film tout comme pourquoi tu pars s’inscrit dans la réflexion de l’artiste sur l’histoire coloniale.

Javier Tellez
(Valence, Venezuela 1969)

FRAC GRAND LARGE

One flew over the void, 2005, 11’30”

Pendant deux mois l’artiste fait un atelier avec les patients du service de psychiatrie du Baja California Mental Health Center à Mexicali. Le joyeux cortège de patients, déguisés forme une parade et s dirige vers la mer à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis. D’une part les patients sont valorisés par le statut d’acteur qu’on leur confie, d’autre part, le film prend une tournure politique, après le cortège, dans la dernière scène de franchissement de la frontière par l’homme canon.

Rona Yefman & Tanja Schandler
(Israël 1972) (Danemark 1973)

SOMMER CONTEMPORARY ART (Tel Aviv)

Pippi longstockings the strongest girl in the world, 2000, 3’5”

Personnage suédois, inventée en 1944, Pippi longstocking (fifi brin d’acier) est devenue une héroïne pour les enfants. C’est la fille la plus forte du monde, icône féminine queer de la littérature pour enfant. Pippi jouée par Tanja est un personnage avec une grande sensibilité et empathie pour le monde entier. Elle essaie absurdement à Abu Dis de déplacer la barrière de Cisjordanie qui sépare le territoire de l’autoroute palestinienne. Elle tente de pousser le béton massif cherchant à créer un changement avec ses propres pouvoirs. Dans le contexte local au moyen orient, les artistes cherchent à encourager l’interaction entre les personnages vivants près du mur afin d’exprimer leur solidarité. Pippi insiste obstinément sur la création d’une nouvelle réalité. 

CHÂTEAU DE SERVIÈRES
11-19 boulevard Boisson - 13004 Marseille

22/07/16

Drawing Lab Paris : Ouverture en janvier 2017

Ouverture en janvier 2017 d'un drawing Lab Paris




Après New York et son drawing center, Londres et sa drawing room, Paris sera doté d’un DRAWING LAB à partir de janvier 2017.

Drawing Lab Paris est un centre d’art privé entièrement dédié à la promotion et à la diffusion du dessin contemporain. Il se veut avant tout être un lieu d’expérimentation et de production du dessin sous toutes ses formes.

Créé par Christine Phal, fondatrice de DRAWING NOW PARIS I LE SALON DU DESSIN CONTEMPORAIN, Drawing Lab Paris a pour but de faire vivre le dessin contemporain tout au long de l’année en s’appuyant financièrement sur le Fonds de Dotation pour le Dessin Contemporain.

Drawing Lab Paris est situé 17 rue de Richelieu, Paris 1er.

L’espace d’exposition d’environ 150 m2 est située au niveau bas du Drawing Hôtel, dirigé par Carine Tissot.

L’accueil et la boutique situés au rez de chaussée feront la part belle aux éditions et objets liés aux projets des artistes sélectionnés pour intervenir dans l’hôtel ou ceux des expositions en cours. Sa relation particulière avec le Drawing hôtel et sa proximité avec des lieux culturels, tels que le Louvre, le Musée des Arts Décoratifs et le Centre Pompidou, lui assurent une visibilité à la fois locale et internationale.

Le programme d’exposition 2017 a été défini par un comité de sélection indépendant constitué de Daria de Beauvais, curatrice du Palais de Tokyo, Agnès Callu, conservateur au cabinet d’arts graphiques du Musée des arts deco, Sandra Hegedus, collectionneuse, Marc Donnadieu Conservateur en charge de l‘art contemporain au LaM, Lille Métropole, Musée d’art moderne, d‘art contemporain et d’art brut et Philippe Piguet, critique d’art et directeur artistique de DRAWING NOW PARIS. Après un appel à projet associant un duo commissaire d’exposition et artiste, le programme d'exposition 2017 présentera les oeuvres des artistes suivants :

- Keita Mori (Janvier - mars)
- Débora Bolsoni (mars - juin)
- Gaëlle Chotard (juin - septembre)
- Pia Rondé & Fabien Saleil (octobre - décembre)

Les expositions réalisées au sein du centre peuvent être proposées à des institutions internationales pour favoriser les échanges internationaux et contribuer à la notoriété des artistes.

Pour chaque exposition, Drawing Lab Paris organise des événements qui permettent de découvrir et d’approfondir la réflexion autour du dessin contemporain : conférences, rencontres avec l’artiste, rencontres avec le commissaire d’exposition, projections… Mais aussi des ateliers de création autour du dessin pour le jeune public et des visites guidées pour les groupes et les particuliers.

De manière à soutenir les actions du Drawing Lab, partenaires et mécènes sont invités à rejoindre le Fonds de dotation pour le dessin contemporain.

Site internet du Drawing Lab Paris : www.drawinglabparis.com

06/01/15

Festival Photo Circulation(s) 2015, Paris

Circulation(s) 2015
Festival de la jeune photographie européenne
CentQuatre, Paris
24 janvier - 8 mars 2015



Marqué par l’incroyable succès de l’édition 2014 au CENTQUATRE-Paris avec plus de 43000 visiteurs le festival Circulation(s) revient pour sa cinquième édition avec encore plus de force et d’envie de partager sa passion. Dédié à la jeune photographie européenne, le festival Circulation(s) propose pour la cinquième année un regard croisé sur l’Europe à travers la photographie. Il a pour vocation de faire émerger les talents de la jeune photographie européenne et de faire découvrir au public la création artistique contemporaine innovante. La programmation s’articule autour de la sélection d’un jury suite à un appel à candidatures international, d’invités (une galerie et une école) et de la carte blanche de la marraine de cette édition, Nathalie Herschdorfer.

Circulation(s) 2015 : La sélection du jury 2015

Suite à l’appel à candidatures international diffusé auprès des structures européennes liées à l’image (institutions, festivals, écoles, galeries, médias), plus de 600 photographes ont envoyé leurs dossiers. Jugés sur leur qualité artistique, la pertinence de leur travail et la vision personnelle qu’ils expriment, les dossiers ont été examinés par un jury de professionnels du monde de l’image, réuni sous la houlette de José Manuel Gonçalvès, directeur du CENTQUATRE-PARIS et de la marraine Nathalie Herschdorfer, directrice du Musée des Beaux-Arts du Locle, en Suisse.

A l’issue du jury, 21 photographes européens ont été sélectionnés : 

- Kristoffer Axén (Suède)
- Christian Berthelot (France)
- Aladin Borioli (Suisse)
- Petros Efstathiadis (Grèce)
- Juliette-Andrea Elie (France)
- EPECTASE (France)
- Fabrice Fouillet (France)
- Anni Hanén (Finlande)
- Clément Huylenbroeck (Belgique)
- Wawrzyniec Kolbusz (Pologne)
- Catherine Leutenegger (Suisse)
- Romain Mader (Suisse)
- Nikola Mihov (Bulgarie)
- Tito Mouraz (Portugal)
- Alexandra Polina (Ouzbékistan)
- Rita Puig-Serra Costa (Espagne)
- Laurence Rasti (Suisse)
- Torsten Schumann (Allemagne)
- Ulysse & Darcoe (France)
- Lonneke Van Der Palen (Pays-Bas)
- Franky Verdickt (Belgique) 

Circulation(s) 2015 : La carte blanche de la marraine, Nathalie Herschdorfer : 

La marraine de cette année, Nathalie Herschdorfer a choisi d’inviter quatre jeunes photographes à participer au festival à travers une carte blanche :

- Salvi Danés (Espagne)
- Ola Lanko (Ukraine)
- Cyril Porchet (Suisse)
- WassinkLundgren (Pays-Bas)

Circulation(s) 2015 : La galerie et l’école invitées

Chaque année, le festival offre une visibilité particulière à deux structures européennes dédiées à l’image. Cette année, l’école invitée est la Focus Athens School of Art & Photography (Grèce) et la galerie est la galerie Breadfield (Suède).

Les artistes grecques invités par l’école :
- Xenia Naselou
- Ioannis Stefanidis

Les artistes suédois invités par la galerie :
- Erik Östensson
- Jenny Rova 

Circulation(s) 2015 : Les artistes invités

Coups de cœur, découvertes, clins d’œil ... Plusieurs artistes invités sont accueillis sous forme d’expositions et d’installations au sein du festival.

- Hellena Burchard (France)
- Nicoò Degiorgis (Italie)
- Philippe Dollo (France)
- David Fathi (France)
- Dionisio Gonzalez (Espagne)
- Audrey Laurans (France)
- Grzegorz Loznikow (Pologne)
- Jan Maschinski (Allemagne)
- Dita Pepe (République Tchèque)
- Camilla Pongiglione (Italie)
- Jan Rosseel (Belgique)
- Aldo Soligno (Italie)
- The Cool Couple (Italie)
- Catrine Val (Allemagne) 

Circulation(s) 2015 : Hors les Murs

Découvrez les séries inédites de trois photographes de Circulation(s) exposés à la Gare de Paris-Nord ainsi qu’une sélection des photographies exposées au CENTQUATRE-PARIS. Exposition réalisé en partenariat avec Gares & Connexions.

- Karolin Klüppel (Allemagne)
- Charlotte Lybeer (Belgique)
- Guillaume Martial (France)

Site internet du  festival : www.festival-circulations.com

01/02/14

Festival Photo Circulation(s) 2014, Paris

Circulation(s), festival de la jeune photographie européenne
CentQuatre-Paris 
7 février - 16 mars 2014

Le festival photo Circulation(s) en est à sa 4e édition et a connu un succès croissant. Ce festival de la jeune photographie européenne à lieu cette année, pour le première fois, au CENTQUATRE-PARIS. 

Photographie (c) Todd Antony

Circulation(s) 2014 propose une riche programmation permettant de prendre la mesure de la diversité de la jeune photographie européenne et qui s'articule autour de différents volets présentant chacun des photographies de jeunes photographes talentueux et prometteurs :

Circulation(s) 2014 : La sélection du jury
Ce volet présente des oeuvres de photographes sélectionnées à la suite d'un appel à candidature. 22 photographes ont été retenus pour présenter leur travail parmi les 1000 dossiers envoyés cette année (contre 800 en 2013).

- Sandra Calligaro, Afghan dream (France)
- Elena Chernyshova, Jours de nuit, Nuits de jour (France)  
- Victoria J. Dean, The fortified coastlines (Irlande) 
- Przemek Dzienis, I Cant speak I’m sorry (Pologne)  
- Massimiliano Gatti, Lampedusa or the extended desert (Italie)  
- Zacharie Gaudrillot-Roy, Façades (France)  
- Vincent Gouriou, Singularités (France)  
- Magda Hueckel, ANIMA. Images from Africa (Pologne)  
- Karolina Jonderko, Lost (Pologne)  
- Andreas Kauppi, Strange days (Suède)  
- Katherine Longly, Abroad is too far (Belgique)  
- Samuel Lugassy, Gymnast and Wrestler (France) 
- Luca Lupi, Landscapes (Italie) 
- Erica Nyholm, A room of one’s own (Finlande) 
- Ruben Plasencia, Obscure (Espagne) 
- Collectif Put Put, Assembly (Danemark)
- Julie Rochereau, L’Autre nuage (France) 
- Delphine Schacher, Petite robe de fête (Suisse) 
- Ulrike Schmitz, Museum of your memory (Allemagne) 
- Clément Val, Breathe (France) 
- Marlous Van der Sloot, Le corps vécu (Pays-Bas) 
- Marc Wendelski, Beyond the forest (Belgique) 

Circulation(s) 2014 : La carte blanche de Xavier Canonne
Ce volet présente les oeuvres de quatre photographes belges retenus par le parrain de cette 4e édition du festival. Les artistes qui présenteront leur travail sont :

- Aurore Dal Mas – « Figures »
- Pierre Liebaert – « Macquenoise ».
- Jean-François Spricigo – « ROMANZA »
- Zoé van der Haegen – « Battlefield » 

Circulation(s) 2014 : La galerie et l'école invitées
Ce volet présente les photographies de membres de deux structures européennes dédiées à l'image. Cette année, l’école invitée est la Belfast School of Art, University of Ulster (Irlande) et la galerie est la Galerija Fotografija à Ljubljana (Slovénie).

Les artistes invités par l’école :
- Jan McCullough – « Portrait as a Building »
- Aisling Kane - « Virgin Territory »

Les artistes invités par la galerie :
- Matej Andraž Vogrinčič - « When on a winter’s night a traveler »
- Uroš Abram – « Sexy East »

Circulation(s) 2014 : Les artistes invités
Coups de coeur, découvertes, clins d’oeil... Plusieurs artistes invités et projets spéciaux sont accueillis sous forme d’expositions, de projections et d’installations au sein du festival.

- Marie Hudelot (France) - Exposition
- Bruno Fert (France) - Exposition
- Virginie Plauchut (France) - Exposition
- Marina Poliakova (Ukraine) - Exposition
- Thomas Rousset (France) - Exposition
- Gabriel Orlowski (Pologne) - Exposition
- Christiane Seiffert (Allemagne) - Exposition
- Todd Antony (Angleterre) - Exposition
- Marcel Meyer (Allemagne) - Projection
- Cowboy Noir / Lucas Olivet (Suisse) - Projection
- Anne Ransquin/collectif Caravane (Belgique) - Projection (hommage)
- Les coups de coeur des festivals européens - Projection
- Jeune photographie italienne #2 - Projection
- Sylvain Granjon (France) - Installation

Circulation(s) 2014 : Les projets spéciaux
Un projet spécial porté par le collectif polonais Sputnik (www.sputnikphotos.com) investira le château d’eau du CENTQUATRE-PARIS, ouvert exceptionnellement au public pour le festival Circulation(s). 

Circulation(s) 2014 : Projections
Deux projections présenteront chacune des séries photographiques de jeunes photographes talentueux. 

La première projection présente des artistes sélectionnés par d'autres festivals également centrés sur la jeune photographie européenne :

- Festival de photographie (Suisse/ Switzerland) : collection MAANANTAI
- Backlight Photo Festival (Finlande/Finland) : Clare Gallagher
- Les Boutographies (France) : Camille de Maffei
- Encontros da Imagem (Portugal) : Sanne de Wilde
- Format Festival (Royaume-Uni/ United Kingdom) : David Favrod
- f/stop (Allemagne/Germany) : Sebastian Komnick
- GRID photo Festival (Pays-Bas/ Netherlands) : Marijke Groeneveld
- Journées Photographiques de Bienne (Suisse/ Switzerland) : Prune Simon-Vermot et Michal Florence Schorro
- Noorderlicht (Pays-Bas/ Netherlands) : Xiaoxiao Xu
- Photo Levallois (France) : Johan Rosenmunthe

La seconde projection présente une sélection de la jeune photographie italienne proposée par GAI - Giovani Artisti Italiani qui a retenu 12 photographes : 

- Giulia Agostini, Padoue
- Samanta Braga, Reggio Emilia
- Annalisa Brambilla, Lecce
- Annalisa Califano, Reggio Emilia
- Francesca Cirilli, Turin
- Giuseppe De Mattia, Bologne
- Massimiliano Gatti, Pavie
- Giuseppe Maldera, Bari
- Francesco Merlini, Milan
- Guido Meschiari, Modène
- Valentina Scaletti, Parma
- Anna Trento, Padoue

Des informations sur chaque photographes sur le site du festival : www.festival-circulations.com