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23/11/24

Leica Oskar Barnack Award 2024 Winners: Davide Monteleone, Maria Gutu

Leica Oskar Barnack Award 2024 Winners

In the 44th edition of the prestigious photography award, the LOBA jury selected Italian-born, Swiss-based photographer DAVIDE MONTELEONE (link to photographs, biography, statement) with his series “Critical Minerals – Geography of Energy,” for the main prize, while Moldovan photographer MARIA GUTU won the LOBA Newcomer Award for her “Homeland” series. The two winning series were selected from a field of around 250 submissions, which had been previously presented to the LOBA jury by roughly 80 international photography experts from around 50 countries.
Jury statement Karin Rehn-Kaufmann, Art Director and Chief Representative Leica Galleries International: “On behalf of the whole LOBA 2024 jury (Dimitri Beck, Head of the Photography Department at Polka; Per Gylfe, Head of the Education Department at the International Centre of Photography (ICP); Ciril Jazbek, photographer from Slovenia and 2013 LOBA Newcomer Award-winner; Amélie Schneider, Head of the Picture Editorial Department at Die Zeit, Germany, and myself), I would like to heartily congratulate the two winners of the Leica Oskar Barnack Awards. Both series are as different as they are convincing, in their approach to the basic constant of the LOBA, which questions the relationship of people to the environment.”
Jury statement Dimitri Beck: “The LOBA is surely a milestone in the international photography scene and plays a key role in promoting good visual storytelling. Presenting a shortlist of twelve photographers and their works is important to explore the diversity of visions and stories happening nowadays.”

Jury statement Amélie Schneider: “In times of war, crises and social insecurity, photography remains the medium with which to reach and touch people’s emotions, and to make world events tangible.” 

Jury statement Per Gylfe: “The LOBA plays a crucial role in the international photography scene by highlighting and celebrating exceptional photographic work from around the world, and also encourages the ongoing dialogue about the role of photography in society.”
The LOBA is amongst the most highly endowed and prestigious awards in the field of photography: the winner of the LOBA receives 40,000 euros and Leica camera equipment valued at 10,000 euros, while the winner of the Newcomer Award receives 10,000 euros and a Leica Q3.

On 10th October the two winners have been honoured during the award ceremony and as part of an exhibition showing all twelve shortlisted series, within the framework of the Celebration of Photography in Wetzlar, Germany. After the exhibition at the Ernst Leitz Museum in Wetzlar, the LOBA 2024 series will be shown in other Leica Galleries and at photo festivals around the world.

The LOBA 2024 catalogue complementing the exhibition, introduces the complete picture series and background information from the full LOBA 2024 shortlist.

The realisation of the exhibition of the winning and shortlisted series is supported by WhiteWall.

Further information about this year’s winners is available at: 

23/11/16

32e Salon d’Automne à Beyrouth au Musée Sursock, 2016-2017

32e Salon d’Automne à Beyrouth 
Musée Sursock, Beyrouth 
24 novembre 2016 - 27 février 2017 

Le Salon d'Automne, une des principales activités avec laquelle le Musée Sursock s’est illustré depuis son ouverture en 1961, est un rendez-vous immanquable pour tout artiste jeune ou confirmé, répondant à l’appel à candidatures et présentant ses travaux les plus récents. Suivant la tradition du Salon historique de Paris, le Salon d'Automne était un lieu où les artistes pouvaient exposer de nouvelles oeuvres à un large public, montrant les dernières tendances et les changements sur la scène artistique de l'époque. Le Salon d'Automne le plus marquant a eu lieu en 1965, où la tendance vers l’art abstrait était clairement perceptible. Depuis lors, le Salon d'Automne a rassemblé des artistes, des critiques d'art, et le public dans un débat animé sur l'état de l'art au Liban.

Le Salon d'Automne a maintenant lieu tous les deux ans dans le cadre du programme élargi d'expositions variées du Musée, qui organise trois grandes expositions par an. L’appel à candidature est l’occasion pour le Musée de découvrir une grande variété de pratiques par des artistes qui vivent et travaillent au Liban, et pour des artistes en début de carrière d’exposer leurs oeuvres dans le cadre d’une grande exposition au Musée. Le Salon d'Automne de cette année rassemble 52 artistes qui travaillent sur différents supports, allant de la peinture aux installations et à la vidéo. Le jury a sélectionné ces artistes parmi les oeuvres de plus de 300 candidats.

Voici un extrait de la déclaration du Jury concernant leur sélection :
“Les artistes qui ont répondu à l'appel à candidature lancé par le Musée Sursock ont apporté une grande diversité de réponses à des questions de style, de support, de compétence, d'expérience, de visibilité, d'engagement politique, et d’aspiration artistique. Le Jury a été frappé par l’abondance et l'exubérance des tableaux comme en témoigne les oeuvres proposées, et impressionné par l'expérience dans les projets de céramique et de photographie de série. Notre sélection tient à souligner et célébrer davantage cette vitalité. Nous avons été enthousiasmés par de nouvelles voix, par des orientations différentes, les changements dans les techniques d’artistes établis, et par de jeunes artistes ou artistes en début de carrière plein de promesses. Souvent et avec fermeté, nous nous sommes détournés des stéréotypes. Nous avons été particulièrement sensibles aux oeuvres empreintes d’une grande intensité émotionnelle, avons prêté une attention particulière aux couleurs et à la texture, aux moindres signes et nous nous sommes attardés sur les conditions et circonstances de la vie des artistes, qui est aussi la nôtre, celle de la ville et de ses nombreux résidents.”
Chaque année, le Musée attribue plusieurs prix. Il s’agit du Prix du Musée Sursock et du Prix des Jeunes Talents – offert par Mme Hind Sinno – qui vient récompenser l'artiste le plus prometteur en début de carrière. Cette année, et pour la première fois, vient s’ajouter le Prix du Public.

LISTE DES ARTISTES PARTICIPANTS

Balsam Abo Zour, Rima Amyuni, Rim Assi, Mahmoud Baayoun, Fatat Bahmad, Tamara Barrage, Etienne Bastormagi, Nevine Bouez, Kassim Dabaji, Jimmy Dabbagh and Christine Labban, Rola Dally, Cristiana de Marchi, Engram Collective, Chantale Fahmi, Joseph Faloughi, Karima Al-Gelany, Raymond Gemayel, Saadeh George, Gilbert Hage, Diana Halabi, Issa Halloum, Amy Hanna, Abed Al Kadiri, Maria Kassab, Nathalie Khayat, Betina Khoury Badr, Serge Ohannes Manouguian, Liane Mathes Rabbath, Edgard Mazigi, Raya Mazigi, Simon Mhanna, Samar Mogharbel, Jamil Molaeb, Fatima Mortada, Marwan Moujaes, Abir El Moukaddam, Tarek Mourad, Dala Nasser, Alia Noueihed Nohra, Elissa Raad, Jacko Restikian, Mahmoud Safadi, Hala Schoukair, Stelio Scamanga, Antoine Soued, Hannibal Srouji, Adlita Stephan, Lara Tabet, Tanya Traboulsi, Carmen Yahchouchy, Hassân Zahreddine, et Ghada Zoughby.

LES MEMBRES DU JURY

Reem Fadda, Walid Sadek, Rasha Salti, Hind Al Soufi, et Kaelen Wilson-Goldie.

Reem Fadda était la Conservatrice adjointe de l’Art du Moyen Orient pour le projet Guggenheim d’Abu Dhabi de 2010 à 2016. Entre 2005 et 2007, elle a été directrice de l'Association Palestinienne pour l'Art Contemporain (PACA) et a travaillé comme directrice des études à l'Académie Internationale de l'Art – en Palestine, qu'elle a contribué à fonder en 2006. Elle a été nommée commissaire du pavillon national des Emirats Arabes Unis lors de la 55e Biennale de Venise, en 2012, et elle a récemment été commissaire de la 6e Biennale de Marrakech, tenue entre février et mai 2016.

Walid Sadek est un artiste et écrivain qui vit à Beyrouth. Ses premières oeuvres explorent l'héritage familial de la guerre civile libanaise. Il propose plus tard, surtout dans des textes théoriques, des moyens pour comprendre la complexité des troubles civils persistants en période de relative stabilité sociale et économique. Plus tard, il développe dans son oeuvre écrite la théorie d’une société d'après-guerre peu encline à reprendre une vie normative. Plus récemment, il propose dans ses oeuvres et textes écrits une poétique d’une vie sociale régie par la logique d'une longue guerre civile et la recherche d'une temporalité critique pour contester cette interminable situation. Il est professeur agrégé au département des beaux-arts et de l’histoire de l'art à l'Université américaine de Beyrouth.

Rasha Salti est commissaire d’expositions et écrivaine. Elle a été programmatrice internationale au Festival International du Film de Toronto après avoir été programmatrice au Festival International du Film d’Abu Dhabi. Parmi les programmes qu’elle a co-organisés: Mapping Subjectivity : Experimentation in Arab Cinema from the 1960s until Now (La cartographie de la subjectivité: L'expérimentation dans le cinéma arabe à partir des années 1960 jusqu'à nos jours) (avec Jytte Jensen) présentée au MOMA à New York, en 2010, 2011 et 2012; la rétrospective du cinéma libanais, Before the Storm (Avant la Tempête), (avec Richard Peña) pour le Film Society, au Lincoln Center, en 2010; et la rétrospective du cinéma syrien The Road to Damascus (Le chemin de Damas) (également avec Richard Peña), en 2006. Salti a également été l’un des commissaires de la 10ème édition de la Biennale de Sharjah en 2011. Elle co-organise actuellement avec Kristine Khouri, le documentaire et l’exposition d'archives, Past Disquiet: Narratives and Ghosts from the International Art Exhibition for Palestine (l’Inquiétude Passée : Récits et Fantômes de l'Exposition artistique internationale pour la Palestine) (Beyrouth, 1978), présentée au Musée d'Art Contemporain de Barcelone, en 2015, et à la Haus der Kulturen der Welt, en 2016. Ses essais ont paru dans des publications telles que Afterall, The London Review of Books, et Naqd. Elle a collaboré avec Ziad Antar sur l'exposition et la publication Beirut Bereft: The Architecture of the Forsaken and Map of the Derelict (L'Architecture des abandonnés et plan de l'épave) (2009), et elle a édité le livre Insights into Syrian Cinema: Essays and Conversations with Filmmakers (Aperçu du cinéma Syrien: Essais et entretiens avec des cinéastes) (2006). Rasha Salti vit à Beyrouth.

Hind Al Soufi est critique d'art, professeur et chercheur. Née à Tripoli, au Liban, elle enseigne à l'Institut des beaux-arts de l'Université libanaise et a publié de nombreux articles dans son domaine d’activités. Elle a été de 2000 à 2013 présidente de l'Association libanaise des peintres et sculpteurs et, a été en 2010, membre du jury du Prix Cheikh Zayed du Livre. Hind Al Soufi a également participé à divers projets d'art et de design au Liban, en Algérie, en Iran, au Bangladesh et aux États-Unis.

Kaelen Wilson-Goldie est collaboratrice à la rédaction de Bidoun, et rédige régulièrement des articles pour les revues Artforum, Bookforum, et Frieze. Elle a écrit pour des journaux, magazines, et publications professionnelles, y compris pour Afterall, Aperture, le New York Times, Monocle, et The Village Voice. Elle a également rédigé des essais pour des livres et monographies sur des sujets tels que le soufisme et le surréalisme, le féminisme et le formalisme, la musique expérimentale, la production vidéo, les débats sur l'espace public dans le Liban d'après-guerre, et sur les oeuvres d’artistes comme Etel Adnan, Eric Baudelaire, Saloua Raouda M. Choucair, Iman Issa, Rabih Mroué, Wael Shawky, et Akram Zaatari. Elle a obtenu une bourse du Creative Capital Warhol Foundation Arts Writers Program en 2014, et a été membre de l'USC Annenberg Getty Arts Journalism Program en 2007. Elle enseigne actuellement au Département des beaux-arts et de l’histoire de l'art à l'Université américaine de Beyrouth et à l'École des arts visuels à l'Académie libanaise des beauxarts.

MUSEE SURSOCK
Rue de l’Archevêché grec orthodoxe
Achrafieh 2071 5509, Beyrouth, Liban

29/10/16

Patrick Zachmann, Prix Nadar 2016

Le Prix Nadar Gens d’images a été attribué à l’ouvrage So Long, China du photographe Patrick Zachmann publié par les Éditions Xavier Barral

Cela fait plus de trente ans que PATRICK ZACHMANN parcourt la Chine qu’il découvre en 1982 à travers le prisme du cinéma. Des triades de Hong Kong dans les années 80 à la transformation de la ville de Pékin en passant par Tian’anmen, le tremblement de terre du Sichuan et l’exposition universelle de Shanghai, cet ouvrage rassemble près de 350 photographies N&B et couleur, mêlant la petite et la grande histoire dans un pays en pleine mutation. Le fil rouge de ce travail au long cours est la question de l’identité qui devient pour les nouvelles générations, en perte de repères, un enjeu essentiel. La Maison Européenne de la Photographie a consacré une exposition à ce travail du 6 avril au 5 juin 2016.


Patrick Zachmann
PATRICK ZACHMANN
So Long, China
ISBN 978-2-36511-093-8
Format : 17 x 23 cm / 592 pages
345 photos en couleurs et n&b
Editions Xavier Barral
45 €

Édition limitée
Dans son coffret, ouvrage signé accompagné d’un tirage argentique N&B signé, réalisé avec le soutien du laboratoire PICTO
Édition numérotée de 1 à 50
Prix de lancement : 400 €

Après un premier voyage de découverte, en 1982, dans le cadre d’un reportage sur le cinéma chinois, Patrick Zachmann entreprend un travail sur la diaspora chinoise dans le monde. Cela l’amène en Chine du Sud d’où sont originaires la plupart des immigrés. Il entame alors un voyage sur la durée à travers une vingtaine de séjours qui lui permettront de saisir les transformations fulgurantes de la société chinoise mais aussi les bouleversements urbains. Images du sud de la Chine, de Hong Kong, mais aussi de Taïwan qui entretient un lien très fort et incontournable avec la mère patrie, images de Tian’anmen lors des événements de mai-juin 1989, et du terrible tremblement de terre qui endeuilla la province du Sichuan en 2008.

A partir de 2001, la Chine de Patrick Zachmann passe à la couleur. Comme une transition, la série Impressions de nuit montre un pays qui est passé du costume de Mao aux couleurs vives, extravagantes et audacieuses.


Patrick Zachmann
PATRICK ZACHMANN
So Long, China
Editions Xavier Barral

Le photographe choisit dès lors de montrer faux-semblants et envers du décor, il veut être le témoin de la complexité des formes qui bouleverse les identités individuelles et collectives de la Chine contemporaine. Entre les images de façade qui caractérisent le pays – décors urbains, pouvoir des apparences, univers artificiel de la nuit – se glissent des existences dures et incertaines, comme celles de ces mingong, paysans pauvres venus fuir la misère et chercher du travail dans les grandes villes. Véritables esclaves modernes qui construisent la Chine de demain, ils sont près de deux cents millions à trimer pour un salaire de misère et ne rentrent au village, qu’une fois par an, durant le nouvel an chinois. Avec la série Retour à Wenzhou, Zachmann montre les mutations profondes de l’espace urbain. Le mouvement d’immigration s’est presque inversé. Les candidats à l’exil se font plus rares et de nombreux Chinois reviennent au pays, les chances de s’enrichir sont plus grandes aujourd’hui à Wenzhou que dans un atelier clandestin en France. Les dernières images du livre, composées de portraits transgénérationnels, ont pour ambition de montrer le choc culturel à l’intérieur des familles dans un pays où l’histoire s’est accélérée à une vitesse vertigineuse.

Des extraits du journal de bord tenu par Patrick Zachmann lors de ses voyages ponctuent ces différentes étapes et apportent un éclairage supplémentaire à ces images, mais aussi sur le travail de photographe dans une société où règnent la censure et la manipulation du régime.


Patrick Zachmann
PATRICK ZACHMANN
So Long, China
Editions Xavier Barral

Depuis 2002, les Éditions Xavier Barral publient des ouvrages abordant les formes nouvelles de la photographie, de l’art contemporain et des sciences. Chaque livre est un objet singulier où priment esthétique et choix graphiques. Les regards se croisent entre artistes et auteurs du monde entier. Le catalogue compte plus de 100 ouvrages salués par la critique.

Né en 1955 à Paris, Patrick Zachmann dit être devenu photographe parce qu’il n’a pas de mémoire. Il affirme la rechercher en reconstituant les albums de la famille qu’il n’a pas eue. Photojournaliste et réalisateur, il développe une oeuvre qui traite de façon récurrente des questions d’identité, de la mémoire et de l’immigration de différentes communautés. Il travaille, de 1982 à 1984, sur l’insertion des jeunes immigrés dans les quartiers nord de Marseille. En 1983, il publie son premier livre, Madonna !, plongée dans la violence de la mafia napolitaine. Deux ans plus tard, il intègre l’agence Magnum et devient membre en 1990.
Plus proche de sa propre histoire, l’ouvrage Enquête d’identité. Un juif à la recherche de sa mémoire (1987) est le fruit d’une recherche de sept ans. En 1989, son reportage sur les événements de la place Tian’anmen, largement diffusé dans le monde, marque le début de son immersion photographique au coeur du monde chinois. « Photographe de ce qui ne peut pas être dit », plus que photographe de l’action, il ne recule pas devant de longues investigations pour dire l’indicible. Aussi faudra-t-il attendre 1995 pour voir la publication de W. ou l’oeil d’un long-nez, sur la diaspora chinoise.
En parallèle, il mène un travail au long cours sur la banlieue qui a fait l’objet d’une exposition à la Cité nationale de l’histoire de l’immigration en 2009, accompagnée d’un premier ouvrage aux Éditions Xavier Barral : Ma proche banlieue. Dans la série Mare/Mater, il confronte son histoire familiale à celle des migrants d’aujourd’hui entre les deux rives de la Méditerranée. Cette série a été exposée au MuCEM à Marseille en 2013 puis au Musée Niépce à Chalon-sur-Saône.
Il a reçu de nombreuses distinctions, dont le prix Niépce de Gens d’images en 1989. Plus récemment, dans le cadre de son travail sur la Chine, il a reçu une Aide à la création de la délégation aux arts plastiques (DAP) ainsi qu’en 2015, le Prix Spécial de la Fondation Gan pour le Cinéma pour son premier projet de film fiction « Mister Wu ».

Le Prix Nadar Gens d’images récompense depuis 1955 un livre consacré à la photographie ancienne ou contemporaine édité en France au cours de l’année. Il est attribué en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France et le musée Nicéphore Niépce, sous le patronage d’Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication. Il bénéficie du soutien d’Escourbiac, imprimeur de qualité, qui réalise les cartons d’invitation et les stickers du Prix. Avec le Prix Nadar, l’association Gens d’images veut mettre en avant les plus belles réussites éditoriales.

Le lauréat bénéficie d’une campagne de presse menée par Gens d’images et la BnF, de rencontres à la MEP à Paris et au Musée Nicéphore Niépce à Chalon-sur-Saône. Un sticker spécial « Prix Nadar Gens d’images 2016 » collé sur la couverture de l’ouvrage primé lui assure une meilleure visibilité.

Les dix livres remarqués par le jury sont présentés au Musée Nicéphore Niépce et valorisés par l’association Gens d’images.


Patrick Zachmann
PATRICK ZACHMANN
So Long, China
Editions Xavier Barral

Evénements autour du lauréat

Rencontre avec Patrick Zachmann
A la Maison européenne de la Photographie, dans l’auditorium
jeudi 17 novembre à 18h15
Atelier Gens d’images consacré au livre lauréat

Signature du livre de Patrick Zachmann
A Paris Photo, sur le stand des Éditions Xavier Barral
samedi 12 novembre à 17h


Patrick Zachmann
PATRICK ZACHMANN
So Long, China
Editions Xavier Barral

Les dix livres remarqués par le jury sont : Mexico, Mark Cohen, Xavier Barral - After the image, Marina Gadonneix, RVB Books - European Puzzle, Jean-Christophe Béchet, Loco - Township, Anne Rearick, Clémentine de la Ferronière So Long China, Patrick Zachmann, Éditions Xavier Barral - Je n’ai plus peur du noir, Julien Magre, Filigranes Editions / d&b - Astres noirs, Katrin Koenning et Sarker Protick, Chose Commune - My Lagos, Robin Hammond, Editions Bessard - Saisons noires, Julien Coquentin, Lamaindonne.

Prix Nadar 2016 - les membres du jury

Acueilli par Sylvie Aubenas, Directeur du département des Estampes et de la photographie, à la Bibliothèque nationale de France, le jury, composé de personnalités du monde de l’édition et de la photographie, a délibéré mardi 25 octobre. Il était composé de :

Emilie Bernard, bibliothécaire, Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône
Nathalie Bocher-Lenoir, présidente de Gens d’images
Julien Chapsal, photographe, chef de projets culturels, coordinateur du Prix Nadar
Christine Coste, journaliste au Journal des Arts et à L’Oeil
Sebastian Arthur Hau, libraire, commissaire d’exposition, directeur artistique de Cosmos Arles Books et Polycopies Paris
Dominique Mérigard, graphiste et photographe, agence Intensité
Bruno Nourry, collectionneur de photographies et de livres de photographies, Président de la Galerie associative Confluence à Nantes
Fabienne Pavia, éditrice, Le bec en l’air (lauréat 2015)
Dominique Sagot-Duvauroux, économiste, professeur à l’université d’Angers, délégué général du Prix Nadar
Vincent Tixier, directeur de production, éditions Glénat
Dominique Versavel, conservatrice au département des Estampes et de la photographie, chargée de la photographie moderne, chef du service de la photographie, Bibliothèque nationale de France
Anne-Laure Walter, journaliste, Livres Hebdo

Gens d'images
www.gensdimages.com