29/11/11

Cartier met l'amour en scène sur le Web avec trois courts métrages en mode cinéma réalisés par Luca Guadagnino

True love has a colour and a name, L'amour a un nom et une couleur, série de trois courts métrages sur l’amour proposés par Cartier

Cartier, L'amour a un nom et une couleur

C'est en exclusivité sur facebook et sur You tube que Cartier diffuse trois courts métrages, trois demandes en mariage. L'amour, la déclaration, l'écrin rouge ; des thèmes Maison confiés au réalisateur italien Luca Guadagnino (nomination aux oscars pour le meilleur film étranger avec Amore en 2011).

C'est avec la complicité de la scénariste américaine Xan Cassavettes que le cinéaste a mis en scène trois demandes en mariage, trois histoires d'amours iconiques, joaillières et parisiennes, chacune déclinée dans un lieu différent, de la rue du Faubourg Saint Honoré à l'Opéra avec escale au Palais Royal.

Une production internationale autour de laquelle Cartier a réuni des talents de tous horizons, acteurs européens, scénariste américaine, réalisateur Italien, un patchwork de personnalités pour donner vie à ces histoires à la fois uniques et universelles comme autant de déclarations.

Comme si l'amour avait une couleur et un nom.

Tournées en mode cinéma, ces trois romances font évoluer tour de rôle, trois générations d'amoureux travers trois scénarii originaux :

 

Cartier, Place de l'Opéra - Affiche

Cartier, Place de l'Opéra Affiche du court métrage en ligne sur :
http://www.youtube.com/watch?v=smfckNYz6OU&feature=relmfu

Une nuit teintée de nostalgie en tenue de soirée sur les marches de l'Opéra Garnier avec la divine Aurore Clément connue pour son interprétation dans Lacombe Lucien de Louis Malle et son apparition dans Apocalypse now de Francis Ford Coppola.

Cartier, Jardins du Palais Royal - Affiche

Cartier, Jardins du Palais Royal Affiche du court métrage en ligne sur : http://www.youtube.com/watch?v=YzC3YJzO4Yc&feature=relmfu

Un après midi ludique et léger aux jardins du Palais Royal, jeux de rôles entre deux acteurs filmés hors champ dans les coulisses de leur amour avec l'actrice italienne Valentina Cervi (Portrait de femme de Jeanne Campion).

 

cartier_affiche_saint-honore

Cartier, Rue du Faubourg Saint Honoré Affiche du court métrage en ligne sur : http://www.youtube.com/watch?v=GV_XfRFWm4I

Une grande soirée parisienne donnée au sein d'un hôtel particulier situé rue du Faubourg Saint-honoré dont les deux héros s'échappent pour finir en duo dans l'intimité d'une chambre sous les toits de Paris avec l'actrice Marine Vacht, jeune révélation française, et l'acteur Hugo Becker, interprète remarqué comme le frenchy de la série américaine Gossip Girl.

 

Trois courst-métrages signés LUCA GUADAGNINO

Né en 1971 à Palerme, Italie. Luca Guadagnino est  Réalisateur, Producteur, Scénariste et Auteur. Il a été nominé aux Oscars et aux BAFTA en 2011 pour son long-métrage AMORE. 

Luca Guadagnino réalise son premier long-métrage « The Protagonists » en 1991, à 28 ans, dans lequel il dirige l’actrice Tilda Swinton. Le film a obtenu une mention spéciale au 56ème festival de Venise, puis a participé par la suite à onze autres festivals internationaux.

Après ce premier long métrage remarqué, Luca Guadagnino tourne en 2002 un documentaire sur Tilda Swinton, The Love Factory, qui sera lui aussi sélectionné au Festival de Venise, en 2004. 

En 2010 il livre au grand public, un nouveau long métrage « Amore », toujours avec son actrice fétiche, Tilda Swinton, dans le rôle principal. Un film remarqué par la critique internationale et qui vaudra à son réalisateur d’être nominé aux Oscars et aux Bafta en 2011. 

C’est l’atmosphère élégante, feutrée et singulière de ce dernier film qui a séduit la Maison Cartier et l’a décidée à donner carte blanche au réalisateur. Luca Guadagnino aime plus qu’un autre rendre belle l’intensité Amoureuse, en brouillant les indices temporels. Les décors d’aujourd’hui se fondent ainsi dans le glamour des années passées, et les passions amoureuses sont plus que jamais hors du temps et universelles. 

27/11/11

Barcelone accueille la FESPA Digital 2012

 FespaDigital2012

FESPA DIGITAL 2012 BARCELONA, 21-24 février 2012

Etablie en 1962, la FESPA est une fédération à but non lucratif d’associations d’imprimeurs et de sérigraphes. Elle organise également des expositions et des conférences dédiées aux secteurs de la sérigraphie et de l’impression numérique. FESPA a pour vocation de favoriser l’échange de connaissances dans ces domaines avec ses membres à travers le monde, tout en les aidant à faire prospérer leurs entreprises et à s’informer sur les derniers progrès réalisés au sein de leurs industries qui connaissent une croissance rapide. Les organismes membres de la FESPA comprennent 26 associations nationales en Europe, ainsi que 10 associations affiliées en Australie, Chine, Mexique, Inde, Japon, Corée, Népal, Philippines et  Thaïlande et le Sri Lanka.

La FESPA Digital 2012 aura lieu à Barcelone, deuxième ville d’Espagne et capitale catalane, du 21 au 24 février 2012. Renommée pour son patrimoine architectural et artistique, Barcelone agit comme un aimant culturel. Elle est une ville idéale pour recevoir les visiteurs de l’exposition qui pourront découvrir cette métropole dynamique tout en explorant dans le même temps les plus vastes opportunités de l’impression pour leur activité.

Outre l’intérêt incontestable qu’elle présente pour sa diversité culturelle, Barcelone est également l’un des pôles commerciaux et industriels majeurs du pays. Au centre de ces industries figurent le textile, la fabrication et bien entendu le tourisme. L’aéroport de Barcelone accueille plus de 30 millions de visiteurs chaque année, un chiffre qui confère à la ville le statut de l’une des destinations les plus populaires d’Europe.

Les visiteurs de Barcelone bénéficient d’un excellent système de transport. Un Métro propre, ponctuel, et surtout climatisé dessert les moindres recoins du centre, et les taxis sont très abordables. Ce qui est appréciable à Barcelone, c’est qu’il n’y a pas besoin de transport pour se déplacer. C’est une ville dense, et la majorité des attractions pour les visiteurs se trouvent à quelques minutes les unes des autres. La meilleure façon d’explorer les nombreuses attractions proposées est de parcourir la ville à pied.

Quartier Gothique de Barcelone situé dans le centre de la vieille ville. Le quartier qui s’étend de La Rambla (une avenue animée qui vaut le détour) à Via Laietana est composé d’un vrai labyrinthe de petites rues étroites qui donnent sur de grandes places pittoresques. Les visiteurs de FESPA Digital sont invités à explorer les bâtiments du quartier qui pour certains datent de l’époque médiévale et même des périodes romaines.

Pour la plupart des visiteurs de Barcelone, le nom qui leur vient immédiatement à l’esprit est celui de Gaudi. Architecte scandaleux, Gaudi a vécu dans la ville où il est également mort (renversé par un tramway), laissant un héritage de bâtiments gothiques excentriques. Du Palais Güell, sa première structure, jusqu’à la crypte et église ovale et irrégulière de la Colonia Güell, ses travaux sont immédiatement reconnaissables.

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La Sagrada Familia à Barcelone, Chef d’Oeuvre inachevé de l’architecte de génie que fut Gaudi

Si vous deviez ne visiter qu’un seul bâtiment de Gaudi, le choix le plus populaire serait celui de La Sagrada Familia. La construction de cette énorme basilique qui a commencé en 1882 n’était toujours pas terminée à la mort de Gaudi. Etonnamment, la construction se poursuit, les avancées sont bien réelles, et l'élément final de l'église sera la construction de la façade Glory.

Quand le soleil brille (la température moyenne à Barcelone au mois de février s’élève à 13°C), les amateurs de spectacles peuvent respirer le bon air frais en appréciant l’une des attractions gratuites de Gaudi : le Parc Güell. Les visiteurs sont immédiatement frappés par la fontaine du dragon qui pare l’entrée du parc (c’est cette tête du dragon que vous pouvez voir en haut de cette page : 1ère photo à gauche). Avec sa mosaïque colorée, le dragon et son parc sont l’un des sites les plus caractéristiques et populaires de la ville. Mais le Parc Güel est loin de se limiter à cette sculpture.

Fidèle au patrimoine culturel de Barcelone, la ville rend également hommage au travail du peintre Pablo Picasso, célèbre pour ses œuvres artistiques révolutionnaires et innovantes. Les travaux de Picasso ont ouvert la voie à d’autres artistes à venir, y compris Pollock et Kadinsky, qui ont repoussé les limites de l’art moderne. Le Musée de Picasso expose une collection permanente de plus de 3800 œuvres ainsi que des collections temporaires qui ont lieu tout au long de l’année. C'est sans doute au musée Picasso de Barcelone que l'on est le plus à même de prendre la mesure de l'ampleur et de la diversité de son travail, que l'on réduit trop souvent à ses pièces maîtresse.

Barcelone : La Casa Battlo, oeuvre de Gaudi
La Casa Battlo est à Barcelone l’une des plus belle réalisation de Gaudi

Le musée d'art contemporain de Barcelone, le MACBA,  est aussi une réelle réussite, tant du point de vue architectural, que dans la qualité et la diversité des oeuvres exposées mais aussi dans la scénographie des expositions. Il fait partie des plus grands musées d’art contemporain du monde.
Visiter l’Espagne sans goûter aux tapas est impensable, et Barcelone propose parmi les meilleures tapas du pays. Cal Pep, situé dans Ciutat Vella, est l’un des restaurants à tapas les plus populaires de la ville. Avec au menu plus de 70 plats de tapas différents, Cal Pep est également réputé pour son poisson frais et ses plats traditionnels. Si vous souhaitez essayer autre chose que des tapas, la cuisine catalane locale est excellente au Vinya Roel, un restaurant à l’ambiance agréable proposant des plats tels que les cannellonis (farcis aux foies de volaille et de porc), les fideus et de la seiche servie avec un riz noir.

PROCHAINS SALONS FESPA  2012-2014   

FESPA Digital 2012, 21-24 February 2012, Barcelone, Espagne
FESPA Fabric 2012, 21-24 February 2012, Barcelone, Espagne
FESPA Mexico 2012, 20-22 September 2012, Mexico City, Mexico
FESPA 2013, 25-29 June 2013, Londres, UK
FESPA Digital 2014, 20-23 May 2014, Munich, Allemagne

Website: www.fespa.com















Rollem PhotoSlit Photobook Finishing System

The lastest innovation from UK manufacturer Rollem is PhotoSlit, a photobook finishing system that want to combines high cut quality and productivity with minimum operator skills and maintenance along with the ability to change settings easily between jobs.

Initially, PhotoSlit is being aimed at fast turnaround printers, with digital web-to-print workflows for jobs up to SRA3. However, Rollem says it could manufacture PhotoSlit in other sizes if required, including up to B1.

 

Rollem PhotoSlit photobook system

Rollem's new PhotoSlit photobook system can handle 8,000 SRA3 sph with extremely high accuracy.

“Our comprehensive in-house design and engineering facilities allow us to create finishing equipment that meets a very specific need,” says managing director Stuart Murphy. “PhotoSlit is a good example of how we can respond quickly to create a bespoke finishing solution. Very often we design and build equipment in situations where other manufacturers will not even consider trying to find an answer. Such systems can give quite a competitive edge to a company in the marketplace and, unfortunately, this generally means we are not allowed to publicise the installation - a bit frustrating when you’ve just achieved a major breakthrough in post-press technology!”

The two-dimensional bleed cutting facility incorporated with PhotoSlit is said to provide the most accurate and narrow bleed cutting in the world. With a gutter size as small as 1.6 mm, PhotoSlit can significantly reduce waste and produce more pages per printed sheet than other photobook systems on the market. The long-life slitting blades should last between three and six months in a normal, busy production environment.

Rollem PhotoSlit bleed cutting facility

The two-dimensional bleed cutting facility provides accurate and narrow bleed cutting, enabling a gutter of only 1.6 mm

PhotoSlit can handle up to 8,000 SRA3 sheets an hour. The page size range is from A6 to A3 and Rollem says it could make a system capable of handling sheets down to 75 x 30 mm. Each printed sheet is carefully handled individually, with identical processing every time leading to extremely precise registration.

If there is a problem with print image shift within the job, Rollem’s AutoLay system enables the operator to compensate for this. Other features incorporated within the new Rollem equipment include batch counting and remote control. PhotoSlit is independently verified to comply with CE and the latest European machinery directives.

Rollem PhotoSlit shingling conveyor

The shingling conveyor has the ability to create defined gaps, which allows easy batching of output

“The standard SRA3 PhotoSlit product costs £55,000 and this includes all that is needed for most photobook pages in an in-line environment,” says Stuart Murphy. “In addition to near-line and in-line PhotoSlit systems, we are able to produce off-line versions, which can be used with our deep pile feeder or shallow pile TurboFeeder, both reliable and robust systems. As with so much of what we create at our Sheffield factory, the end product is generally a solution to a customer’s particular post press need.”

Rollem Ltd web site: www.rollem.com

24/11/11

Bamako 2011 Expo Photo Panafricaine, Musée national du Mali - National Museum of Mali

9e RENCONTRES DE BAMAKO
BIENNALE AFRICAINE DE LA PHOTOGRAPHIE
Bamako, 1er novembre 2011 - 1er janvier 2012

Exposition Panafricaine au Musée national du Mali / Pan-African Exhibition at National Museum of Mali

L’exposition panafricaine, au sein des salles d’expositions temporaires du Musée National du Mali, réunit 45 photographes et 10 vidéastes, issus de 27 pays. Elle présente un panorama de la création contemporaine en Afrique, avec environ 280 photographies exposées.

The Pan-African Exhibit, in the temporary exhibition rooms of the National Museum of Mali, brings together 45 photographers and 10 videographers from 27 countries. The exhibit presents a panorama of contemporary photography in Africa, with about 280 photographs.

Commissaires de l'exposition / Curators : Michket Krifa & Laura Serani

PHOTOGRAPHIE / PHOTOGRAPHY

Nana Kof ACQUAH, Ghana
Akintunde AKINLEYE, Nigeria
Uzoma ANYANWU, Nigeria

Photo Uzoma ANYANWU 

Uzoma Anyanwu
Série « Log Jam »
© Uzoma Anyanwu


Sophia BARAKET, Tunisie / Tunisia
Arturo BIBANG, Guinée Equatoriale / Equatorial Guinea
Lien BOTHA, Afrique du Sud / South Africa
Drissa COULIBALY, Mali
Raymond DAKOUA, Côte d’Ivoire / Ivory Coast

Photo Raymond Dakoua Raymond Dakoua
La grande période de la traversée des animaux
Série « Djoliba et les gens du fleuve », 2009
© Raymond Dakoua

Emmanuel B DAOU, Mali-Côte d’Ivoire / Mali-Ivory Coast
Fatoumata DIABATE, Mali
Omar Victor DIOP, Senegal

Photo Victor Omar Diop Victor Omar Diop
Soif, série « Fashion 2112, L’élégance du 22e siècle », 2011
© Victor Omar Diop


Calvin DONDO, Zimbabwe

Hichem DRISS, Tunisie / Tunisia

Photo Hichem Driss Hichem Driss
Série « Le grand parcours », 2009-2010
© Hichem Driss


Hasan et Husain ESSOP, Afrique du Sud / South Africa

Photo Hasan et Husain Essop Hasan et Husain Essop
Fast Food, série « Hallal Art 2008 »
© Hasan et Husain Essop

Ymane FAKHIR, Maroc / Morocco
Amr FEKRY, Egypte / Egypt

Photo Amr Fekry Amr Fekry
Série « Cairo flying patterns »
© Amr Fekry

Elise FITTE-DUVAL, Martinique
Faten GADDES, Tunisie / Tunisia
François-Xavier GBRE, Côte d’Ivoire / Ivory Coast
Lotf GHARIANI, Tunisie / Tunisia
Bruno HADJIH, Algérie / Algeria
Nermine HAMMAM, Egypte / Egypt
Pieter HUGO, Afrique du Sud / South Africa
Délio JASSE, Angola
Mouna KARRAY, Tunisie / Tunisia

Photo Mouna KARRAY Mouna Karray
Série « L’équilibre précaire », 2006 et 2011
© Mouna Karray


Kiripi KATEMBO, Congo
Francis KODIA, Congo
Mamadou KONATE, Mali
N’Krumah LAWSON DAKU, Togo

Photo N’Krumah Lawson Daku N’Krumah Lawson Daku
Série « Kraftwerk made in Cotonou », 2009
© N’Krumah Lawson Dakou

Armel LOUZALA, Congo
Mário MACILAU, Mozambique
Sabelo MLANGENI, Afrique du Sud / South Africa
Fabrice MONTEIRO, Bénin / Benin
Tsvangirayi MUKWAZHI, Zimbabwe
Daniel NAUDE, Afrique du Sud / South Africa

Photo Daniel NAUDE Daniel Naudé
Quagga. Elsenburg, Stellenbosch, Western Cape
Série « Animal farm » 2010
© Daniel Naudé

Khalil NEMMAOUI, Maroc / Morocco

Jehad NGA, Libye / Libya

Photo Jehad Nga Jehad Nga
Série « Turkana », 2009
© Jehad Nga

Charles OKEREKE, Nigeria
Adolphus OPARA, Nigeria

Photo Adolphus Opara Adolphus Opara
Série « Neglect », 2010
© Adolphus Opara

Nyaba Léon OUEDRAOGO, Burkina Faso
Nyani QUARMYNE, Ghana
Jo RACTLIFFE, Afrique du Sud / South Africa
Roberto STEPHENSON, Haiti
Michael TSEGAYE, Ethiopie / Ethiopia
Thandile ZWELIBANZI, Afrique du Sud / South Africa

Photo Thandile ZWELIBANZI  Thandile Zwelibanzi
Market Photo Workshop, série « Still Existence 2010 »
© Thandile Zwelibanzi

VIDEO

Bakary DIALLO, Mali
Dimitri FAGBOHOUN, Benin
Em’Kal EYONGAKPA, Cameroun / Cameroon
Khaled HAFEZ, Egypte / Egypt
Katia KAMELI, Algérie / Algeria
Amal KENAWY, Egypte / Egypt
Brent MEISTRE, Afrique du Sud / South Africa
Grace NDIRITU, Kenya
Rina RALAY-RANAIVO, Madagascar
Ahmed SABRY, Egypte / Egypt

 

BAMAKO 2011 WEBSITE: www.rencontres-bamako.com

Rencontres Photo Bamako 2011 – Bamako 2011 Encounters

Les rencontres photographiques de Bamako 2011 pour un monde durable
2011 Bamako Encounters for a sustainable world

Thème de Bamako 2011 et biographie des commissaires en français et en anglais -- 2011 Bamako Photo Show overview and curators’ biography in english and french

Le développement durable est un thème fort de réflexion proposé cette année aux Rencontres de Bamako. Ce développement durable concerne l'aspect écologique. Mais il a aussi une dimension sociale et économique. Une plus juste répartition des richesses est au coeur du développement durable car c'est elle qui peut permettre d'avancer vers un meilleur développement humain, en particulier en terme de santé et d'éducation.

Les directrices artistiques des Rencontres de Bamako 2011,  Michket Krifa et Laura Serani, notent que : « Les préoccupations écologiques, jadis limitées à un cercle restreint de visionnaires alertes, font désormais partie de notre quotidien et sont au cœur de tous les débats. Le réchauffement climatique, le tarissement des ressources minières et alimentaires, le déboisement des forêts, la pénurie d’eau, sont aujourd’hui au centre de tous les enjeux et équilibres planétaires ». Et les directrices artistiques des Rencontres constatent que : « Si le libéralisme économique basé sur la société de consommation a généré l’amélioration de la productivité et le développement, il a également et surtout renforcé les profts et les inégalités au détriment du respect fondamental des hommes et de leurs environnements. »

« Pour ces Rencontres, nous avons invité les photographes et vidéastes à témoigner, à dénoncer, mais aussi à identifer des axes d’action, des signes de résistance ou de prévention pour la construction d’un monde durable. Les différentes œuvres présentées approchent la thématique à travers des démarches documentaires et journalistiques ou des récits métaphoriques et fctionnels.
La variété des thématiques et des langages choisis par les artistes, permet ainsi de faire le point sur la production artistique aujourd’hui sur le continent et dans la diaspora. Elle donne la mesure de l’effervescence et du renouveau permanent de la scène photographique africaine, avec notamment l’émergence d’une nouvelle génération qui invente ses propres codes expressifs. »
Pour un monde durable, extrait du texte de présentation des Rencontres de Bamako, Biennale africaine de la Photographie par Michket Krifa et Laura Serani, directrices artistiques de cette édition 2011.

“For these Encounters, we have invited photographers and videographers to testify, to expose, but also to identify approaches for action, signs of resistance and prevention for the construction of a sustainable world. The various works presented take a documentary and journalistic approach to the theme, with metaphorical or fctional narratives.
The variety of themes and languages chosen by the artists provide an overview of artistic production today, on the continent and in the diaspora. It measures the effervescence and ongoing renewal of the African photographic scene, with, in particular, the emergence of a new generation that is inventing its own codes of expression” -- For a sustainable world, text by Michket Krifa and Laura Serani, artistic directors of the 2011 edition of Bamako Encounters – African Photography Biennial.

MICHKET KRIFA

Co-directrice artistique des 8éme et 9ème Rencontres de Bamako, Michket Krifa, d’origine tunisienne, vit et travaille à Paris. Commissaire indépendante en arts visuels au Moyen Orient et en Afrique, sa sensibilité lui a permis à plusieurs reprises d’organiser des expositions thématiques sur l’Iran, la Tunisie, l’Algérie et plusieurs expositions sur la question de la femme et de la représentation. Michket Krifa a également été chargée d’expositions collectives et monographiques, notamment autour des œuvres de Youssef Nabil, Zineb Sedira, Abbas, Jellel Gastelli, Jananne Al Ani et Shadi Ghadirian. Elle est l’auteur de divers articles, essais et ouvrages sur la photographie et les arts visuels, et collabore avec de nombreuses institutions et manifestations reconnues en Europe et dans le monde. Michket Krifa est directrice éditoriale et artistique de livres sur la photographie.

Michket Krifa, artistic co-director of the 8th and 9th Bamako Encounters, from Tunisia, lives and works in Paris. An independent visual-arts curator in the Middle East and Africa, her sensitivity led her on several occasions to organise themed exhibitions on Iran, Tunisia and Algeria, including many exhibitions on representation and women issues. Michket Krifa has also been responsible for collective and monographic exhibitions, in particular featuring the works of Youssef Nabil, Zineb Sedira, Abbas, Jellel Gastelli, Jananne Al Ani and Shadi Ghadirian. She is the author of several articles, essays and works on photography and the visual arts; she collaborates with many well-known institutions and events in Europe and around the World. Michket Krifa is the editorial and artistic director of books on photography.

LAURA SERANI

Co-directrice artistique des 8éme et 9éme Rencontres de Bamako, Laura Serani, Italienne, vit à Paris. Commissaire d’expositions et de projets audiovisuels et éditoriaux à niveau international avec un parcours riche en collaborations (Les Rencontres d’Arles, PhotoEspaña, la Biennale de Moscou, la Maison européenne de la photographie), Laura Serani a été déléguée artistique du Mois de la Photo à Paris en 2008 et directrice du SiFest en Italie en 2007 et 2008. Elle a dirigé de 1985 à 2006 la Collection et les Galeries Photo de la Fnac en France et à l’international. Elle collabore avec diverses maisons d’éditions et a réalisé de nombreux ouvrages, parmi lesquels : « La photographie entre histoire et poésie », « Istanbul » d’Ara Güler, « La vie en rose » de Malick Sidibé.

Laura Serani, Italian artistic co-director of the 8th and 9th Bamako Encounters, lives in Paris. An international exhibit, audiovisual and editorial-writing projects curator with a career flled with collaborations (Arles Encounters, PhotoEspaña, the Moscow Biennial, Maison européenne de la photographie), Laura Serani was the artistic delegate of Photo Month in Paris in 2008, and director of the SiFest in Italy in 2007 and 2008. Between 1985 and 2006, she was Head of the Photography Collection of Fnac and Fnac Photo Galleries in France and internationally. She works with several publishing houses and writes numerous publications along with “La photographie entre histoire et poésie”, “Istanbul” d’Ara Güler, “La vie en rose” de Malick Sidibé.

CATALOGUE BAMAKO 2011

Le catalogue de la 9e édition des Rencontres de Bamako, coédité par l’Institut français, le Ministère de la Culture du Mali et Actes Sud, est disponible en éditions française et anglaise. Ce catalogue donne la mesure de cette manifestation et témoigne de ses apports à l’art, à la photographie contemporaine, à la photographie africaine. Format 19,5 x 25,5 cm.

The catalogue of the 9th Bamako Encounters, co-published by the Institut français (previously CulturesFrance), the Ministry of Culture of Mali and Actes Sud, is available in French and English editions. A catalogue that reveals the scope of this event and demonstrates its contributions to art, contemporary photography, African photography. Format: 19.5x25.5cm.

BAMAKO 2011 WEBSITE: www.rencontres-bamako.com

23/11/11

Stylet Wacom special iPad : Bamboo Stylus, de toutes les couleurs

Wacom propose le Bamboo Stylus pour les utilisateurs d’un iPad

Avec le Bamboo Stylus, Wacom entend tirer parti de son expérience et de son image acquises grâce au développement de tablettes à stylet interactives pour professionnels et particuliers. Le stylet a été conçu spécifiquement pour l’iPad d’Apple. Il offre une manière intuitive de prendre des notes, faire des esquisses ou dessiner et toutes autres formes d’expression créative sur le célèbre iPad.

Wacom Bamboo Stylus pour iPad

WACOM BAMBOO STYLUS, DES STYLETS POUR iPad

 

L’interface multitouch a profondément modifié la manière dont les utilisateurs interagissent avec leurs périphériques numériques. Avec le Bamboo Stylus, Wacom propose d’optimiser davantage les nombreuses applications conçues pour l’iPad en permettant aux utilisateurs de s’exprimer et de personnaliser leur travail. Le stylet offre une manière plus précise de prendre des notes ou d’esquisser des idées lors de déplacements.

 

Stylet Wacom Bamboo Stylus & Apple iPad

WACOM BAMBOO STYLUS & Apple iPad

Le stylet est bien conçu, agréable dans la main. Le design sophistiqué noir, blanc, orange, rose, vert, bleu et argent avec un corps en métal à la texture satin, une attention apportée au confort ergonomique et un poids équilibré du stylet. En outre, la fine pointe offre davantage de contrôle et de détail à l’utilisateur.

Wacom Bamboo Stylus noirWacom Bamboo Stylus blanc

 

Le Bamboo Stylus permet d’utiliser son iPad de façon plus interactive pour les notes manuscrites, la post-production de photos, l’édition de document ou la réalisation de croquis et de dessins. Les utilisateurs peuvent désormais gagner en créativité avec leur iPad allié au Bamboo Stylus de Wacom.

 Wacom Bamboo Stylus vert

Wacom Bamboo Stylus rose

Wacom Bamboo Stylus orange

WACOM BAMBOO STYLUS : CARACTERITIQUES

o Optimise l’expérience utilisateur des applications de dessin
o Un design sobre mais qui n’est pas austère avec le choix entre 6 couleurs
o Une pointe 25 % plus fine que les principaux concurrents (6 mm contre 8 mm)
o Un design au poids équilibré
o Une pointe lisse et souple pour une meilleure sensation tactile
o Compatible avec toutes les tablettes multimédias exploitant la même technologie que l’Apple iPad
o Pointe du stylet interchangeable
o Corps du stylet de 9 mm
o Longueur du stylet de 120 mm
o Poids du stylet : 20 g

Photos Courtesy Wacom – www.wacom.com

Wacom Bamboo Stylus bleu

17/11/11

Photos de la Campagne de Publicité Benetton

Voici les photos de la nouvelle campagne de publicité Benetton

baiser_pape_imam_publicite_benetton

La photo du baiser du pape et d’un imam, objet d’attaques. Cette photo ne fait maintenant plus partie de la campagne publicitaire Benetton (cf. message précédent) – Photomontage © Fabrica

 

baiser_abbas_netanyahu_publicite_benetton

Le baiser Abbas – Nettanyau, respectivement président de l’autorité Palestinienne et premier ministre d’Israel – Photomontage © Fabrica

 

baiser_myung_bak_jong_il_publicite_benetton

Le baiser Myung Bak Jong Il, respectivement “leader suprême” (sic) de la Corée du Nord et président de la Corée du Sud – Photomontage © Fabrica

 

baiser_obama_chavez_publicite_benetton

Le baiser Barack Obama – Hugo Chavez, respectivement président des Etats-Unis et président du Venezuela – Photomontage © Fabrica

 

baiser_obama_hu_jintao_publicite_benetton

A nouveau le président américain Barack Obama mais avec le président Chinois Hu Jintao – Photomontage © Fabrica

 

alessandro_benetton

Alessandro Benetton peut être satisfait des retombées médiatiques de cette nouvelle campagne qui, une fois de plus, atteint pleinement son but : susciter les réactions face à une image… une campagne de communication efficace. Photo d’archive © Groupe Benetton – Courtesy Groupe Benetton.

Cette campagne de publicité du Groupe Benetton passe par biais de la promotion de la Fondation UNHATE dont voici la présentation officielle :

“La  Fondation UNHATE, voulue et constituée par le Groupe Benetton, se propose de contribuer à créer une nouvelle culture de la tolérance pour contraster la haine, en partant des valeurs fondamentales de Benetton. Il s’agit d’un autre pas important dans la stratégie de responsabilité sociale du Groupe : ce n’est pas une opération de façade mais une contribution qui aura un fort impact sur la communauté internationale, surtout à travers l’instrument de la communication qui peut arriver aux acteurs sociaux. La Fondation, en effet, organisera des initiatives qui impliqueront les différentes stakeholder, des nouvelles générations aux institutions, aux organisations internationales et non gouvernementales jusqu’à la société civile. La Fondation souhaite également être un think tank en mesure d’attirer des personnalités et des talents de la culture, de l’économie, du droit et de la politique, et des personnes qui, de simples citoyens, sont devenus des leaders de mouvements, en se distinguant dans le monde pour leurs idées et leurs actions contre les manifestations et les causes de la haine.”

 

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Site internet (copie d’écran) de la Fondation UNHATE 

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La Fondation UNHATE a son site internet où les internautes sont invités à partager leurs propres photomontages de baisers.

Publicité: Benetton marche arrière

Face aux réactions suscitées par les photos de sa dernière campagne publicitaire, Benetton a décidé de faire marche arrière : l’image du pape et de l’imam retirée.

On sait que Benetton n’en est pas a son coup d’essai en matière de campagne publicitaire “choc”. Leur avantage repose sur une sorte d’effet levier : les retombées en terme de publicité gratuite de par les réactions qu’elles provoquent dépassent largement le coût initial en publicité payée. La marque italienne est devenue un maître en la matière.

Dans une note adressée à la presse, le groupe Benetton fait marche arrière concernant l’utilisation de l’image mettant en scène le pape et un imam. Un porte parole du groupe déclare que Benetton regrette que cette image ait pu heurter des croyants l’ayant interprétée comme une atteinte portée à leur foi. Se déclarant désolé, il s’en excuse. Le communiqué de presse fait part de la décision à effet immédiat de Benetton de ne plus utiliser cette image dans leur campagne de publicité Unhate.

Ponzano, November 16, 2011."We reiterate that the meaning of this campaign is exclusively to combat the culture of hatred in all its forms," said a Benetton Group spokesman. "We are therefore sorry that the use of the image of the Pope and the Imam has so offended the sentiments of the faithful. In corroboration of our intentions, we have decided, with immediate effect, to withdraw this image from every publication."

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Le baisser de Sarkozy-Merkel – Publicité Benetton © FABRICA

Toutes les autres photos de la campagne publicitaire Benetton dans le post suivant

15/11/11

Simon Denny at Friedrich Petzel Gallery, NYC

Simon Denny
Friedrich Petzel Gallery, New York

November 10 - December 22, 2011

SIMON DENNY's inaugural exhibition at Friedrich Petzel Gallery shares its title with a trade magazine. Published from 1988 to 1990, in the wake of the market crash, “Corporate Video Decisions” was distributed to video departments within corporations, who were responsible for making videos with the intention of both boosting internal morale and managing their public image.

This magazine serves as the content for different media transpositions, which result in different types of hybrid objects. One side of the gallery wall is lined with a scatter of canvas-reliefs printed with photographs of digital collages displaying selected issues of the magazine. Each work includes two canvases printed with the same image, superimposed with spacer bars. Emphasizing the effects of remediation, the moire pattern on the surface of the photograph, a result of submitting the screen to photographic reproduction, resonates with the weave of the canvas.

Simon Denny has also worked with a professional corporate DVD designer to produce a 3-D graphic interface for a digital archive of “Corporate Video Decisions,” which is navigable in a manner comparable to an iTunes library. This archive has been loaded onto the same Samsung monitors which were photographed to create the canvas-reliefs.

Facing these two series of works is a large trading table, imported from a decommissioned office in Germany, disassembled into its constitutive parts and arranged vertically in a manner suggesting a bar graph.

In the rear office space of the gallery, Simon Denny has materialized the website of Diligent Board Portals, a successful designer of paperless presentation software for boardrooms.

Each section “header” of the website (Home, About Us, Diligent Boardbooks, Security, Global Support, Clients, Investors, In the News, Demo, Corporate, Windows) has been translated onto canvas and encased in plexiglas boxes, protruding from the walls like signs. All content (text, images, and downloadable PDFs) are packaged in plastic bags. The inert, packaged quality of these objects contrasts with the interactive structure of both the immaterial online pages and the software sold by Diligent Board Portals.

If the magazine “Corporate Video Decisions” provides a snapshot of commercial video culture around the economic slump of the late 1980s, the website of Diligent Board Portals is a piece of ephemera which fulfills a similar function with respect to the present.

Duplicating the geographic structure of Diligent Board Portals, which is based in Christchurch, New Zealand and New York City, this exhibition follows an exhibition of the same title at Michael Lett in Auckland, New Zealand. –Michael Sanchez

Friedrich Petzel Gallery
537 West 22nd Street New York, NY 10011
www.petzel.com

Marianna Uutinen, Galerie Forsblom, Helsinki, Finland

Marianna Uutinen - New works
Galerie Forsblom, Helsinki
Through November 20, 2011

MARIANNA UUTINEN (b.1961) is showing her new, layered acrylic painting at Galerie Forsblom. This is the last days for this exhibition on view through November 20. The works raise the question of what is essential in the perception of the surface, the material and the modern reality. In her exhibited works Marianna Uutinen continues her practice of painting the material of her paintings and then putting them together again as paintings.

Marianna Uutinen’s layered acrylic paintings play with kitsch, allurement and charm. With their colours and plasticity they allure the viewer to participate in a perceptual game. Uutinen’s paintings tell about this moment and this time, being here and now, in today’s world. In her new works the artist’s palette moves between bright primary colours, girlish aniline, glamorous gold, and mysterious black.

Marianna Uutinen’s painting process has become more intuitive and is getting closer to action painting. What is unusual, is her way of building her works from creased strips of acrylic paintings. The three-dimensional paintings break into the surrounding space like sculptures. They point to the physicality of the painting where the material and the metaphor mix. From abstract projections concrete perceptions of the modern reality are created. Marianna Uutinen’s works are also paintings of paintings that are aware of the act of painting.

MARIANNA UUTINEN is one of the leading names in contemporary Finnish art. She is originally from Pieksämäki, but lives and works nowadays in Berlin and Helsinki. Marianna Uutinen has had well-received solo exhibitions in Finland and she has participated in a number of international group exhibitions in Europe and the USA. She exhibited in The Venice Biennale in 1997.

This is also the last days to see two other exhitions at Galerie Forsblom. Alessandro Twombly is showing its Sculpture and Paintings on Paper (Through November 20, 2011). Another exhibition at Galerie Forsblom, also endind soon, is  "Staining", a great exhibition of works by Japanese artist Hidemasa Fujii.

GALERIE FORSBLOM, HELSINKI
www.galerieforsblom.com

Expo Lithographie finlandaise contemporaine, Hanasaari, Espoo, Finlande

Exposition : La lithographie finlandaise contemporaine
Hanasaari, Centre culturel Suédois-Finlandais, Espoo-Helsinki, Jusqu'au 15 janvier 2012

ARTISTES : Ben Allal Ayad, Andrei Bakharev, Annika Dahlsten, Matti Hintikka, Katri Ikävalko, Valpuri Kylmänen, Kuutti Lavonen, Marita Mikkonen, Antti Ojala, Pilvi Ojala, Vappu Rossi, Tuomo Saali, Elina Sipilä, Kaisu Sirviö, Katja Syrjä et Aila Tikkala

katri_ikvalko

PHOTO: KATRI IKAVALKO
Inflorescence, 2010
Lithographie tirée d'une gravure sur pierre, 53 x 75 cm.
© & courtesy Katri Ikävalko

L'exposition présente des oeuvres de ces 16 artistes qui font parties des plus reconnus en Finlande pour leurs oeuvres lithographiques. Présenter la lithographie contemporaine en Finlande sous cette forme d'une exposition collective s'imposait dans la mesure où il s'agit de souligner l'originalité de la création finlandaise, mais aussi sa diversité.

L'association Pro Litografia qui a organisé cette exposition avec l'Ateneum entend souligner à travers elle, les possibilités artistiques qu'offre la lithographie ; en quoi cette technique offre à l'artiste un champ de possibilité très large dans l'expression de sa créativité et de l'originalité de son travail d'artiste. Toulouse-Lautrec, Chagall, Miro, Matisse, pour n'en citer que quelques uns parmi les artistes les plus marquant de l'art moderne , ont largement utiliser la lithographie. A travers des oeuvres qui ont toutes été réalisées en appliquant la technique traditionnelle de la lithographie, où le graphisme est d'abord gravé dans la pierre, cette exposition montre que la lithographie demeure une des formes majeures d'expression de l'art contemporain.

La technique de la lithographie exige une bonne maîtrise. Elle est exigente et nécessite un savoir faire qui transparaît aux travers des oeuvres présentées dans cette exposition. Mais il est toujours possible, pour la phase d'impression de la gravure, de la réaliser en collaboration avec l’imprimeur.

Hanasaari - Swedish-Finnish Cultural Centre, Finlande
Site web : www.hanasaari.fi

Espoo est une petite île située à 10 min d'Helsinki en étant motorisé (un pont vous permet d'éviter de vous mouiller). A l'accueil du centre culturel, si vous précisez que vous connaissez Wanafoto, vous aurez la chance de découvrir l'équivalent en Finlandais de l'expression française "ça me fait une belle jambe". Pour les marins, Hanasaari est situé à l'Ouest sur l'île. Mettez le cap sur N 60°09.9 E 24°50.4

13/11/11

Jessica Eaton: Cubes for Albers and LeWitt, Higher Pictures, NYC

Jessica Eaton: Cubes for Albers and LeWitt
Higher Pictures, New York

November 3 - December 17, 2011

Higher Pictures presents Cubes for Albers and LeWitt the first solo New York exhibition by JESSICA EATON.

Jessica Eaton creates art in consideration of what Joseph Albers called the “discrepancy between physical fact and psychic effect”. Jessica Eaton’s instruments for seeing are a negotiation of perceivable reality and how photography works in order to expand the potential of a constructed photograph. The work produces an effect where a steady gaze becomes a steady haze.
"The series Cubes for Albers and LeWitt explores the possibilities of manipulating time, space perception and, in particular, the additive system of color. The images are constructed on sheets of 4 x 5 film. The subject is in reality monochromatic. The photographs use a set of cubes and ground options painted white, two tones of grey, and black. Through multiple exposures, the color hues in each image have been made by exposing the film to additive primaries of red, green and blue. The reflective value of the cubes controls the value of lightness of that hue, and the black is utilized as a type of reflective mask, keeping potential on the film for other exposures. The images are completely photographic yet not visible to the naked eye."  -Jessica Eaton
JESSICA EATON (b. 1977, lives in Montreal) holds a BFA in photography from the Emily Carr Institute, Vancouver. Since graduating in 2006 Jessica Eaton has exhibited regularly in group and solo shows in Canada and the United States. Her photographs have been published in numerous publications including Wallpaper; Foam; Hunter and Cook; BlackFlash; Color; Pyramid Power and Lay Flat 02: Meta among others. Artnews reproduced Eaton’s “cfaal (mb RGB) 18, 2010” on the cover of March 2011 to accompany the article, The New Photography.

HIGHER PICTURES
764 Madison Avenue, New York, NY 10065
www.higherpictures.com

Mouteea Murad at Ayyam Gallery Beirut - Through the Looking Glass II

Mouteea Murad
Through the Looking Glass II
Ayyam Gallery Beirut
November 10 - December 31, 2011

Ayyam Gallery Beirut presents “Through The Looking Glass II” an exhibition highlighting the most recent work of Syrian artist MOUTEEA MURAD. Marking the painter’s first solo exhibition in Beirut, this event showcases a new take on the complex geometric abstractions for which he has become known over the past few years.

In 2009, Mouteea Murad began successively labeling his canvases with the word “Trial,” an indication of a continuous path of experimentation. Deeply engaged with the multifarious tradition of Islamic art, he approaches his work with a profound sense of spirituality and an acute understanding of its aesthetic values. Working from this foundation, he proceeds with contemporary experiments, identifying then adding to the modern breakthroughs that defined the formation of abstract art movements throughout the twentieth century. Joining these seemingly disparate schools of art in a single composition, Mouteea Murad elucidates how the origins of international abstraction lie within the essential principles of Islamic art.

Resulting in new forms and techniques altogether, Mouteea Murad reconfigures arabesques with constructivist visions and minimalist divisions, juxtaposing order and chaos as illuminated shapes and bold lines define multidimensional space. Utilizing cutting-edge artistic techniques, he explores the core facet of this tradition by creating compositions that suggest a sublime presence in the world around us so that wonder, beauty and complexity are depicted as stemming from the same divine source.

Born in Homs, Syria in 1977, MOUTEEA MURAD is a rising young artist whose recent explorations into abstraction have set him apart within the contemporary Syrian art scene. A graduate of the Faculty of Fine Arts, he has recently carved out a significant place for himself amongst the region’s leading abstract painters, Mouteea Murad is becoming a favorite among international art lovers with his paintings housed in collections in Lebanon, Jordan, France, Switzerland, the US, China and “the Jordan National Gallery of Fine Arts”.

AYYAM GALLERY
Beirut Tower, Zeitoune Street, Beirut

Breitner: Pioneer of Street Photography, Institut Néerlandais, Paris

Breitner: Pioneer of Street Photography
Institut Néerlandais, Paris
Through 22 January 2012

For the first time in France, the Rijksmuseum (Amsterdam), in collaboration with the Institut Néerlandais (Paris), has mounted a large retrospective exhibition of photographs taken around 1900 by the Dutch artist GEORGE HENDRIK BREITNER (1857-1923). Breitner is known mainly as a painter of cityscapes, nudes and genre studies. In the present exhibition, however, he emerges as one of the most intriguing photographers of his day, who recorded life in Amsterdam and other large cities such as Paris and Berlin in an eminently modern and personal style.

george_hendrik_breitner
GEORGE HENDRIK BREITNER Het Kolkje and the Oudezijds Achterburgwal in Amsterdam, 1894-1898 
Rijksmuseum’s collection. Courtesy of the Rijksmuseum, Amsterdam

Precisely a century ago, it became clear that G. H. Breitner was not only a major painter but also an excellent photographer. Since then Holland has staged numerous exhibitions of his photos, but in France he is less well-known as a photographer. His photographic work has been compared to that of such well-known French contemporaries as Pierre Bonnard, Maurice Denis, Henri Toulouse-Lautrec, and Eduard Vuillard. Like them, he had a penchant for city streets as well as the intimate family circle. Breitner's earliest photos probably date from 1889, a year or two after he settled in Amsterdam.

He was one of the first to explore the possibilities of the new hand-held cameras, which were easy to carry and inconspicuous. He photographed life on the streets of that dynamic city. In the approximately 30 surviving photographs taken during his various stays in Paris, we see a great many horses, which at the time dominated the street scene. In the photos featured in this exhibition, we see how Breitner 'experimented' with various photographic techniques. By photographing against the light, for example, he created powerful silhouettes. And by adopting a very  high or very low standpoint, he lent his photos an unusual perspective. Not only was he successful in evoking the vitality of a large city and the liveliness of its passers-by, he also knew how to create an alienating effect by photographing individuals  at very close quarters. Breitner was a voracious photographer, unflinching and impulsive. These qualities lend his photos an intensity that is lacking in the work of the professional photographers active in his day, who as a rule produced images that were  more static and perfunctory. Breitner broke with all the traditional rules and regulations.

BREITNER: PIONEER OF STREET PHOTOGRAPHY consists of a broad selection of photos taken by George Hendrik Breitner, mainly cityscapes and images of street life in Amsterdam. The Rijksmuseum has contributed 33 original enlargements, as well as one painting, one watercolour, two sketchbooks, and a well-worn, paint-spattered camera that belonged to Breitner. The Musée d'Orsay owns two paintings by G. H. Breitner. One of them, the early Clair de lune, is on display at the Institut Néerlandais. The exposition also features several dozen original small-format prints, as well as modern enlargements of Breitner's negatives, all on loan from the Netherlands Institute for Art History in The Hague.

INSTITUT NEERLANDAIS 121, rue de Lille -  75007 Paris, France
www.institutneerlandais.com

Since 3 November 2011 the Netherlands Institute for Art History (The Hague) has published a digital overview of the photographs of George Hendrik Breitner. For the first time, no fewer than 2,300 original photos from the Institute's own collection are now accessible to an international audience.



10/11/11

Amy Sillman at Capitain Petzel, Berlin

Amy Sillman, Thumb Cinema
Capitain Petzel, Berlin
November 5 - December 23, 2011



Amy Sillman
AMY SILLMAN
Nancy 2 (thank you to Bushmiller and Brainard) 2011
Digitally altered comic strip
© Amy Sillman, Courtesy Capitain Petzel, Berlin

Gisela Capitain and Friedrich Petzel present the first solo exhibition by AMY SILLMAN at Capitain Petzel in Berlin. Amy Sillman‘s newest work includes high and low, fast and slow, large and small, and ranges across mediums, from large-scale oil paintings to a 7-minute digital animation and several hundred inkjet prints made from stills of the animation.

Amy Sillman foregrounds the materiality of painting and its formal, psychological, and conceptual dimensions. She constructs her work in a physical way — through gesture, color, and drawing-based procedures — imbuing it with questions of feminism, performativity, and humor. In this show, as always, she is intensively engaged with drawing and its corporeality: drawings that she makes with her little finger on an iPhone screen, and the drawing process inherent to large-scale paintings which she makes using brushes, rags, scrapers and giant oil crayons. Her work is an ongoing negotiation between the improvisatory and the structural aspects of thinking itself, with painting posited as a language in which to express thinking in a formal and affective way. Over the past few years, Amy Sillman has also been staging painting shows that include their own comical forms of questions to painting itself. She has hung paintings alongside their own friendly, democratic forms of accompaniment, such as ‘zines, CDs, and posters. For this new solo show at Capitain Petzel, she proposes the most everyday form of digital technology -- the iPhone -- as the tool for the comic foil that accompanies her new oil paintings. Her digital animated drawing, „Pinky‘s Rule“ plays continuously alongside the paintings. While it loops, its images continually transform and mutate, and it sheds light on the procedures of the paintings. In Amy Sillman‘s hands, large oil paintings can be seen as points in a series of continually transforming moments that continue to roll on, rather than heroic endpoints. In this way, Sillman provides her own comical question to the dialectic of painting itself.

AMY SILLMAN‘s bibliography includes Amy Sillman: Works on Paper (Gregory R. Miller, 2006), a monograph of her drawings with text by Wayne Koestenbaum, and Between Artists: Gregg Bordowitz and Amy Sillman (ART Press, NY, 2009.) Sillman earned her BFA from the School of Visual Arts in New York and her MFA from Bard College in 1995. She has received numerous awards and grants, including a Guggenheim Fellowship, the Louise Comfort Tiffany Foundation Award, the Guna S. Mundheim Fellowship at the American Academy in Berlin in 2009. Her work has been widely exhibited and collected in public and private collections, including The Museum of Modern Art in New York, The Art Institute of Chicago, the Metropolitan Museum of Art, the San Francisco Museum of Modern Art, and the Whitney Museum of American Art. A survey of her work will be exhibited in 2013 at the Institute of Contemporary Art in Boston, which will be accompanied by a book.

CAPITAIN PETZEL
Kark-Marx-Allee 45, 10178 Berlin
www.capitainpetzel.de

Expo Photo: Isa Marcelli, Centre Iris, Paris - Lauréate du Prix CaféFoto 2011

Expo Photo Paris : Isa Marcelli 
Les fleurs que là-bas j’ai vécues 
Galerie du Centre Iris pour la Photographie, Paris, 15 décembre 2011 - 10 mars 2012

ISA MARCELLI a remporté le Prix CaféFoto 2011. La photographe présente une sélection de ses photos au Centre Iris... pour la photographie à Paris au cours d'une exposition intitulée « les fleurs que là-bas j’ai vécues ».

ISA MARCELLI, Courtesy de l'artiste. © Isa Marcelli
« Sensuelle et troublante, la poésie photographique d’Isa Marcelli nous enveloppe pour ne plus nous lâcher. La douceur et l’étrange se croisent et se répondent dans ses photographies souvent intimes, toujours évocatrices de l’apesanteur qui succède aux fulgurances du bonheur, aux chaos émotionnels. Une sérénité s’installe alors. La réalité se nuance et laisse percer rêves et mystères » (Communiqué de presse).
Le CAFéFOTO est organisé tous les mois par le Centre Iris. Il s'agit d'une lecture gratuite de portfolios. Quatre à six photographes amateurs se réunissent autour d'une table avec un professionnel de la photo afin de discuter des atouts et des améliorations à apporter au portfolio de chacun. Le tout dans une ambiance détendue, sympathique et dans une opitque constructive. C'est là un excellent moyen de progresser en photo.

Le Prix CaféFoto est attribué tous les ans par les professionnels de la photographie qui ont participé aux lectures de portfolio. Leur choix se fait à la fin de chaque saison de ces lectures de portfolio. Il est attribué, pour son travail, à l'un ou l'une des photographes ayant présenté son portfolio au cours de l'année écoulée. Etant donné la compétence des membres du jury (leur nom est disponible sur le site de CaféFoto) et le nombre de portfolio passée en revue au cours d'une saison, le lauréat, cette année, Isa Marcelli, voit ainsi son travail bénéficié de la reconnaissance de pro, ce qui est encourageant. En outre, un des avantage du Centre Iris est de laisser la place à toute forme d'expression photographique. Il n'est donc pas nécessaire de préformater  les photos que l'on présente, comme c'est le cas pour certains prix (de très haute qualité, par ailleurs mais où c'est la maîtrise du logiciel Adobe de retouche qui est principalement évaluée). N'y voyez pas une critique à l'égard de photoshop, je m'en sert très souvent. Mais la photographie ne se limite pas à un logiciel de retouche d'image, même s'il peut s'avérer des plus utiles. Et parmi les portfolio présentés aux lectures, il doit y en avoir de nombreux de bonne qualité étant passé par Lightroom et Photoshop.

L'inscription à une lecture de portfolio se fait sur le site www.cafefoto.org où vous trouvez les dates des lectures et toutes les informations nécéssaires.

Centre Iris... pour la photographie
Galerie du Centre Iris
238 rue Saint-Martin
75003 Paris
Site internet : www.centre-iris.fr

09/11/11

Takashi Murakami - Yves Klein, Expo à Paris à la Galerie Emmanuel Perrotin

Takashi Murakami 
Homage to Yves Klein 
Galerie Emmanuel Perrotin, Paris 
Jusqu'au 7 janvier 2012 

TAKASHI MURAKAMI rendant hommage à YVES KLEIN à la Galerie Emmanuel Perrotin, voilà une exposition qui laissera des traces dans les mémoires. Takashi Murakami se confronte à l’oeuvre de Yves Klein en s’emparant de certaines de ses peintures dont il a conservé les formats originels (11 peintures dont 9 inédites de Takashi Murakami ainsi que 6 oeuvres de Yves Klein sont exposées, « Monochrome bleu sans titre (IKB 67) »,  « Monogold sans titre (MG 8) », « Monochrome rose sans titre (MP19) » et 3 reliefs éponges).  
« Je pense que l’on s’accorderait à dire que la couleur est l’un des éléments les plus importants de mon travail et quand on observe la vie de Yves Klein, la raison devient éclatante, palpable. La couleur est comme le boudhisme Zen au Japon, un outil qui peut instantanément guider chacun vers un monde extérieur à soi, qui nous échappe.
J’aimerais dédicacer cette exposition à l’artiste qui a le plus passionnément poursuivi cette quête de la couleur - Yves Klein. »  
Takashi Murakami 

Takashi MURAKAMI
«MCRST, 1962->2011», 2011
Acrylique sur toile montée sur bois
Acrylic on canvas mounted on board
36 1/4 x 28 1/2 inches
©2011 Takashi Murakami/Kaikai Kiki Co., Ltd. All Rights Reserved.
Courtesy Galerie Perrotin, Paris


Déjà en 1991, Takashi Murakami peint des monochromes rappelant les recherches de Yves Klein (« Azure »). En 1995, il réalise un triptyque de feuilles d’or et d’argent sur bois (« Rose II ») évoquant tels les monochromes de Yves Klein, les fonds fabuleux de la tradition picturale au Japon. En 2006, il dissimule l’empreinte de son corps sur la toile - à la manière des anthropométries - par des carrés de couleur hypnotiques et ‘énergétiques’ (« Acupuncture Paintings »).

Takashi Murakami réinterprète ici l’art des vanités à travers des accumulations de crânes (photos) ou de fleurs, vertiges de l’infni où le motif semble disparaître, s’effacer à travers sa propre répétition abstractisante ; « MGST, 1962->2011 » (photo ci-dessous) ; « MCBST, 1959->2011 » ; « MCRST, 1962->2011 » (photo ci-dessus), etc. 

Takashi MURAKAMI
« MGST, 1962->2011 », 2011
Acrylique et feuille d’or sur toile montée sur bois
Acrylic and gold leaf on canvas mounted on board
81,5 x 72 cm - 32 x 28 1/2 inches
©2011 Takashi Murakami/Kaikai Kiki Co., Ltd. All Rights Reserved.
Courtesy Galerie Perrotin, Paris

Docteur en peinture Nihonga de l’Université des Arts de Tokyo, Takashi Murakami développe un style unique et une oeuvre protéiforme aux techniques les plus modernes associées à la précision et la virtuosité de l’art traditionnel japonais, celui de l’estampe ukiyo-e (monde fottant) en particulier. Inspiré de la culture manga et kawaï (mignon), son monde irrésistible est peuplé de personnages monstrueux ou charmants, descendants facétieux des mythes passés. L’esthétique Superfat, qu’il a théorisée en 2001, tente de brouiller les frontières entre art populaire et grand art. 

L’absence de perspective, la bi-dimensionnalité de l’art ancien s’infltrent sur tous les supports, peinture, sculpture, prints/sérigraphies, wallpaper, films d’animation, accessoires. Dès sa première exposition monographique hors du Japon organisée par la Galerie Emmanuel Perrotin en 1995, il devient l’un des artistes contemporains les plus marquants et il investit les principales institutions internationales : le Center for Curatorial Studies Museum, Bard College à New York, en 1999, avec l’exposition The Meaning of the Nonsense of the Meaning ; PS1 en 2000, Grand Central Station en 2001, la Fondation Cartier et la Serpentine Gallery en 2002, le Rockfeller Center en 2003. Récemment, de 2007 à 2009, la rétrospective ©MURAKAMI a été présentée successivement au Museum of Contemporary Art, Los Angeles, au Brooklyn Museum, New-York, au Museum fur Moderne Kunst, Frankfort et enfn au Guggenheim Museum, Bilbao. En 2010, Le Château de Versailles lui consacre une importante exposition monographique dans les salles et les Jardins.

4 prints représentant des sculptures emblématiques de l’exposition « Murakami Versailles » sont également montrés à la Galerie Perrotin.

L'exposition a lieu dans l'espace du 10 impasse Saint-Claude (Paris 3e) de la Galerie Emmanuel Perrotin. Elle a bénéficié de la collaboration des ayants droits d'Yves Klein.

08/11/11

Noah Davis, Tilton Gallery, New York

Noah Davis
Tilton Gallery, New York
November 10 – December 22, 2011

Tilton Gallery presents an exhibition of paintings by NOAH DAVIS. This is the artist's second solo show with the gallery. 

Rich and painterly, Noah Davis’ work conveys a depth of emotion rare in any contemporary art, let alone coming from an artist still in his twenties. Most paintings portray a lone figure in a landscape or interior space that is at once recognizable and imaginary. Landscapes are suggested, interior perspectives are skewed just enough, and figures themselves are abstracted, features often obscured, so that the subject of each work maintains a sense of mystery that makes it all the more powerful.

Informed by literature, old Hollywood and real life and death, these paintings are not about being pretty or literal or pat one-liners. They are about beauty and heartache and the joy of painting, and they provoke long contemplation. These paintings allow for multiple interpretations and their strength lies in their openness. These images stay with one, as does Noah Davis’ ease with the paint brush, his subtle, very personal color palette and his ability to meld abstract, painterly areas with a clear, direct use of line to define figures and space. These paintings hold their own within the history of figurative painting.

Noah Davis brings the abstraction of nature to the fore in three huge vertical paintings that cover one wall, separate works, but hung like a triptych. Close up depictions of rocks, piled upon and up against one another, they are imbued with light and air till they lose their weight and become a floating mass of rounded shapes, investigating nature. One could read in metaphors: of rocks that create a screen or barrier, of the rock of Sisyphus multiplied many times over, but finally they are gestural odes to painting itself.

NOAH DAVIS was born in Seattle, Washington in 1983. He studied at the Cooper Union School of Art, New York and currently resides in Los Angeles with his wife and two year old son. His work has been included in the Rubell Family Collection’s exhibition 30 Americans, shown at the Rubell Family Collection Museum in Miami, now at the Corcoran Museum of Art in Washington, D.C., and slated to travel to other museum venues. Represented by Roberts & Tilton in Los Angeles, his work has been exhibited in Santa Barbara, Seattle and Naples, Italy.

Previous post about Noah Davis work on Wanafoto
Noah Davis: Nobody, Roberts & Tilton, Culver City (2008)
Noah Davis, Tilton Gallery, New York (2009)
Noah Davis: The Forgotten Works, Roberts & Tilton, Culver City (2010)

TILTON GALLERY
8 East 76 Street, New York, NY 10021

07/11/11

Works by Victor Wang at the Evan Lurie Gallery, Carmel, Indiana

Luscious: New Works by Victor Wang 
Evan Lurie Gallery, Carmel, Indiana
November 12 - December 9, 2011

New works by the artist VICTOR WANG will be on view at the Evan Lurie Gallery in Carmel, near Indianapolis, in Indiana. The Evan Lurie Gallery is located at the heart of the Carmel Arts and Design District. Born in China, Victor (Sheng) Wang immigrating to the United States on 1987.


victor-wang  Victor Wang   A Golden Fich   Oil and Collage on Canvas
Image Courtesy of Evan Lurie Gallery, Carmel, IN

Victor Wang's work is multilayered, in more than one sense of the word.  At first glance, his paintings present as stunning portraits that exemplify technical mastery in the tradition of Caravaggio, Titian, and Rembrandt, as well as an inherent understanding of light and shadow.  There is a spontaneous, sensual quality to the textural, almost sculptural application of paint to canvas. (Victor Wang cites the sculpture of Auguste Rodin as another classical influence.)  But below the surface lie hidden layers of both meaning and process. Starting with a blank canvas, he attaches images from Tang Dynasty paintings that he digitally photographs and prints.  Over this collage, he applies layers of freehand sketches, acrylic matte medium, and oil paint, leaving small areas of the undercollage visible only to the careful viewer.

The subject matter, too, incorporates levels of meaning, drawing symbolism from Victor Wang's own personal history to illustrate the human experience.  He is deeply inspired by his heritage and the events of his past: growing up in Northeast China, being sent to a mandatory labor camp in his youth during China's Cultural Revolution, immigrating to the United States on 1987 to start again from nothing, and ultimately finding success as an artist and professor at Fontbonne University in St. Louis, Missouri.  "For me, what I imagined of America and what actually was truly created a great gap, thus forming a battle between physical settlement and mental anxiety."  It is this emotional drama, Wang says, that he tries to display in his work.

One of the most consistent symbols to appear in his paintings is the sunflower, which for the artist evokes feelings of both joy and sorrow.  He recalls playing among the sunflowers he planted in his backyard as a child - a happy, carefree time.  Later, during the Chinese Cultural Revolution, the sunflower became a political symbol, representing the people of China following Mao the way flowers turn to follow the sun.  It was during this time, after his graduation from high school, when Wang was sent to a farm to do hard labor for almost three years as part of a mandatory "Reeducation Through Labor" program.  Performing grueling work in the sunflower fields, exposed to the elements and without the aid of equipment, another layer of meaning and memory was added to the symbol of the sunflower for Victor Wang.  "When I see them," he has said, "it brings me back to the past, which has many ups and downs.  Sunflowers truly represent and stir my emotions."

Combining his rich personal history, Art History, and a technique both classical and experimental in nature, Victor Wang's work has been exhibited widely across the country and internationally, and has won a number of awards for excellence.

victor_wang Victor Wang, Memoir of sunflower, 2009

On 2009, Victor Wang published Memoir of Sunflower. This book feature the artist's recent sunflower series paintings. To view sample pages of this book visit Victor Wang's website.

EVAN LURIE GALLERY
30 West Main Street, Carmel, IN 46032
www.evanluriegallery.com