Showing posts with label art baroque. Show all posts
Showing posts with label art baroque. Show all posts

21/10/16

Expo Geste baroque @ Musée du Louvre, Paris

Geste baroque
Collections de Salzbourg
Musée du Louvre, Paris
20 octobre 2016 - 16 janvier 2017


Johann Michael Rottmayr
Johann Michael Rottmayr
Triomphe de la Vierge immaculée (détail). 1697.
Salzburg Museum
© Musée de Salzbourg / Rupert Poschacher

Les terres de langues germaniques se sont imposées comme un foyer de création extrêmement fertile, le pouvoir laïc comme le pouvoir religieux commanditant de prestigieux chantiers sur lesquels travaillèrent les plus grands maîtres du baroque et du rococo allemands et autrichiens.

Cité millénaire, Salzbourg a compté parmi les chantiers les plus actifs. Sur l’impulsion de ses princes-archevêques et jusqu’en 1803, la ville s’est métamorphosée. Patrie de la musique, qui enfanta Wolfgang Amadeus Mozart en 1756, elle fut aussi celle de l’architecture, de la peinture et de la sculpture, au point d’être souvent considérée comme la Rome du Nord.

Réunissant environ 80 oeuvres, dessins, peintures et sculptures exceptionnellement prêtées par les musées de Salzbourg, le Salzburg Museum, la Residenzgalerie, le musée de l’abbaye Saint-Pierre et quelques édifices religieux, l’exposition invite à mieux connaître et comprendre ce que furent le baroque et le rococo à Salzbourg, en Autriche et en Allemagne du Sud.


Michael Zürn le Jeune
Michael Zürn le Jeune
Ange adorateur
Salzburg Museum
© Salzburg Museum / Rupert Poschacher

Précieusement conservé, ce patrimoine baroque et rococo témoigne du talent d’architectes aussi renommés que Johann Fischer von Erlach ou Johann Lucas von Hildebrandt, et de peintres et de sculpteurs qui oeuvrèrent au décor des nombreux édifices religieux, églises, abbayes ou couvents, mais aussi des palais et des demeures aristocratiques. Trop peu connus en France, Johann Michael Rottmayr, Paul Troger, Martin Johann Schmidt, dit Kremserschmidt, Johann Hagenauer, Meinrad Guggenbichler ou bien encore Joseph Anton Pfaffinger s’imposèrent auprès d’une clientèle avide de beauté. Chacun de ces maîtres développa sous l’influence du baroque italien une peinture jouant de l’illusion optique et d’une gamme chromatique que faisait chanter la lumière naturelle. Leur sculpture accorda également à la gestuelle et à la polychromie une place de toute première importance, soutenue par les thèmes de la Contre-Réforme.

Elle témoigne à la fois de la vitalité créatrice de ces foyers artistiques, mais aussi des étapes d’élaboration des oeuvres en réunissant modelli ou bozzetti dessinés, peints ou sculptés. Elle invite surtout à découvrir des maîtres qui furent particulièrement recherchés de leur vivant, mais dont la renommée n’est pas parvenue jusqu’en France.

Commissaires de l’exposition : Regina Kaltenbrunner, conservateur en chef, Salzburg Museum et Xavier Salmon, conservateur général du Patrimoine, directeur du département des Arts graphiques, musée du Louvre.

Musée du Louvre
www.louvre.fr

19/02/15

Les Bas-fonds du Baroque : La Rome du vice et de la misère, Petit Palais, Paris

Les Bas-fonds du Baroque : La Rome du vice et de la misère 
Petit Palais, Paris
24 février - 24 mai 2015

L’exposition « Les Bas-fonds du Baroque, la Rome du vice et de la misère » invite le public à découvrir, dans les Grandes Galeries du Petit Palais, le visage sombre et violent de la Rome baroque du XVIIe siècle, souvent célébrée pour ses fastes et sa grandeur, symboles du triomphe de la Papauté.

Theodoor Rombouts
Theodoor Rombouts, La Rixe, 1620-1630
150 x 241 cm, Statens Museum for Kunst, Copenhagen

Près de 70 tableaux évoquent l’univers clandestin et interlope de la capitale représentant un aspect inédit de cette étonnante production artistique romaine du Seicento, de Manfredi à Nicolas Régnier. Présentée à la Villa Medicis à l’automne 2014, l’exposition du Petit Palais est enrichie de nouveaux prêts prestigieux. Pour la première fois en France, est présentée cette « Rome à l’envers », au sein de laquelle s’épanouissent le vice, la misère et les excès de toutes sortes.

Grâce à des prêts exceptionnels de collections privées et de grands musées internationaux comme la National Gallery de Londres, le Nationalmuseum de Stockholm, la National Gallery d’Irlande, le Louvre, la Galerie Borghèse, le Palazzo Barberini, le Rijksmuseum d’Amsterdam entre autres, le public découvrira les œuvres de grands peintres caravagesques, des Bamboccianti et des principaux paysagistes italianisants. L’exposition réunit des artistes venus de toute l’Europe : de France comme Valentin de Boulogne, Simon Vouet, Nicolas Tournier, Claude Lorrain, des peintres de l’Europe du Nord tels Pieter Van Laer, Gerrit van Honthorst, Jan Miel ou du sud comme Bartolomeo Manfredi, Lanfranco, Salvator Rosa ou Jusepe de Ribera. Leur production artistique a alors comme point commun de dépeindre une Rome du quotidien privilégiant la vision « d’après nature » plutôt que celle louant le « beau idéal ». Ils participent à la vie nocturne de la cité et trouvent dans ses bas-fonds, ses tavernes, dans ce monde de misère, violent et grossier, où l’on boit et où l’on joue, une source inépuisable d’inspiration. Bon nombre de ces artistes, ceux venant d’Europe du Nord, se retrouvent au sein d’une société secrète, la « Bentvueghels » (les « Oiseaux de la bande »), placée sous la protection de Bacchus, dieu du vin et de l’inspiration artistique. Une vie de Bohême dont les peintres livrent parfois aussi des représentations empruntes de mélancolie, tirant des bas-fonds des toiles sublimes.

Le parcours de l’exposition évoque grâce à une scénographie spectaculaire du metteur en scène et scénographe italien Pier Luigi Pizzi, la dualité de la Rome de cette époque, entre la violence de ses bas-fonds et les fastes des palais de la Papauté.

Une application mobile est également disponible pour découvrir l’exposition grâce à une interview d’Annick Lemoine et de Pier Luigi Pizzi, à une sélection d’œuvres commentées ainsi que d’un jeu de piste.

Commissariat de l'exposition : Francesca Cappelletti, commissaire scientifique, professeur à l’université de Ferrare, Annick Lemoine, commissaire scientifique, chargée de mission pour l’histoire de l’art à l’Académie de France à Rome-Villa Médicis, maître de conférences des universités, Christophe Leribault, directeur du Petit Palais.

Petit Palais - Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
www.petitpalais.fr

06/08/13

Entre Classique et Baroque, Musée de Gajac, Villeneuve-sur-Lot, Aquitaine

Entre Classique et Baroque
Musée de Gajac, Villeneuve-sur-Lot, Aquitaine
Jusqu'au 31 décembre 2013


La Sainte Famille
Anonyme
Collection de la mairie de Villeneuve-sur-Lot

Photo : M. Lemaréchal, Musée de Gajac, Mairie de Villeneuve-sur-Lot

L'exposition Entre classique et baroque propose de (re)parcourir le territoire du Grand Villeneuvois, en Aquitaine, avec un autre regard. Toutes les richesses que recèlent les villes et villages de la région de Villeneuve-sur-lot ne sont en effet pas toujours accessibles au public. Aussi, le musée Gajac lève le voile sur une partie de ces trésors méconnus, en partie cachés car protégés dans ses réserves, ainsi que sur des oeuvres conservés dans les églises, les presbytères, et les collections privées locales.

Ange, retable de Saint Sulpice
Dépôt, collection de la mairie de Villeneuve-sur-Lot 
Photo : M. Lemaréchal, Musée de Gajac, Mairie de Villeneuve-sur-Lot



Détail de panneau de procession, Pénitents blancs
Collection de la mairie de Villeneuve-sur-Lot 
Photo : M. Lemaréchal, Musée de Gajac, Mairie de Villeneuve-sur-Lot

L’exposition présente des objets et oeuvres d’art du 17e siècle et 18e siècle dont la facture oscillant entre baroque et classique est caractéristique de cette époque charnière. Issue de ces temps troubles et chaotiques, aussi bien du point de vue de l’Histoire que de l’Histoire de l’Art, une sélection d’objets liturgiques, d’éléments d’architectures, de statues, tableaux, autels, reliquaires, textiles sont exceptionnellement exposés. 



Chevrettes à mufles de lions XVIIIe siècle
Dépôt dépendant de l'Hôpital Saint Cyr - Collection du musée de Gajac 
Photos : G. Hugo, Association des Amis du Musée

Reconnaissant la qualité de ses paysages et de son patrimoine architectural, le Ministère de la Culture et de la Communication a attribué au Grand Villeneuvois le Label « Pays d’Art et d’Histoire » en 2012. 

Musée de Gajac
2, rue des jardins
47300 Villeneuve-sur-Lot
www.mairie-villeneuve-sur-lot.fr