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26/09/10

Les Conversations de la Fondation HCB - Rencontres à Paris avec des acteurs de la scène photographique

Les Conversations de la Fondation HCB 

La Fondation Henri Cartier-Bresson (HBC) propose un cycle de conversations deux fois par trimestre autour de la photographie. Ces rencontres sont menées par Quentin Bajac, chef  du cabinet de la photographie au Centre Pompidou, avec différents acteurs de la scène photographique : photographes, conservateurs de musées et responsables d'autres lieux d'exposition, commissaires d'exposition, historiens...


Prochaines conversations à la Fondation HBC :  

Mercredi 13 octobre 2010 de 18h30 à 20h 

Des nouveaux lieux pour la photographie : Le Bal (Paris) et Le Point du Jour (Cherbourg-Octeville) 
Avec Diane Dufour, directrice du Bal 
et l’équipe de direction du Point du Jour. 

Nous avons présenté Le Bal dans le message suivant : Le Bal, Lieu d'exposition photos à Paris

Mercredi 15 décembre 2010 de 18h30 à 20h 

Ecrire les débuts de la photographie. « Primitifs de la photographie. Le calotype en France (1843-1860) » : retour sur une exposition
Avec Sylvie Aubenas, directrice département des estampes et de la photographie à la BnF 
et Paul-Louis Roubert, maître de conférences à Paris VIII, commissaires de l’exposition. 

Si vous souhaitez participer, vous devez vous inscrire auprès de la Fondation HBC : 

05/06/09

Photographie Histoire Technique Art Presse

Thierry Gervais et Gaelle Morel nous présente dans ce livre largement illustré une excellente synthèse sur les différentes formes et utilisations de la photographie. Diffusion du portrait, outil scientifique, divertissement de l’amateur…, Thierry Gervais et Gaelle Morel retracent une histoire de la photographie, une histoire autant technique qu’artistique, depuis la plaque métallique utilisée par Daguerre jusqu’aux photos prises avec un téléphone portable.
- Ce livre montre ainsi comment se sont développées une pratique et des recherches photographiques qui ont trouvé leur place dans tous les mouvements artistiques depuis un siècle.
- Il accorde une part importante à l’utilisation de la photographie par la presse, dès 1848 en France dans le journal l’Illustration, et jusqu’à nos jours.
- Il présente les développements théoriques qu’a suscités au cours de son histoire la photographie, enjeu politique ou esthétique ou encore social.
- Un dernier chapitre recense les institutions en charge des grands fonds photographiques en France et leur action pour faire valoriser leurs collections.
Thierry Gervais, rédacteur en chef de la revue Études photographiques est l’auteur d'une thèse sur L'Illustration photographique. Naissance du spectacle de l'information (1843-1914). Il est actuellement accueilli en post-doctorat par l'université de Ryerson (Toronto).
Gaëlle Morel, secrétaire générale de la Société française de photographie, a dirigé le recueil Les Derniers Tableaux. Photojournalisme et art contemporain (Éditions des archives contemporaines, 2008). Elle est commissaire invitée du Mois de la Photo à Montréal 2009.
La Photographie. Histoire, Technique, Art, Presse a été publié en 2008 par Larousse dans la collection " Comprendre et Reconnaître " - 240 pages, 120 illustrations - 27 euros.
Photo de couverture (c) Editions Larousses - Tous droits réservés

03/04/09

Histoire - Naissance de la Photographie



Une brève synthèse historique...
La camera obscura
Dès l'antiquité, les hommes ont ressenti le besoin de représenter fidèlement une scène, un instant de vie. Aristote fut le premier à remarquer que la lumière du jour, à travers un petit trou dans le mur d'une maison, projetait sur le mur opposé l'image inversée de tous les objets à l'extérieur de ce mur (principe de base de l'optique géométrique).

Cela constitua les prémices de l'invention de la « camera obscura », décrite par Léonard de Vinci au 16è siècle. Cette « camera obscura » est constituée d'une boîte fermée, percée d'un petit trou, qui représente l'image inversée de ce qui est située devant le trou. Cette invention permis à de nombreux artistes de la renaissance de simplifier les tracés en perspective de leurs modèles.

Ce système utilisé ainsi posait néanmoins plusieurs problèmes, le principal étant la faible luminosité de l'image (le trou percé étant nécessairement de faible diamètre). L'ouverture fut alors remplacée par une lentille de verre qui focalise les rayons lumineux, ce qui permet de disposer d'une luminosité beaucoup plus importante, et donc d'un résultat plus précis. Il restait alors une étape fondamentale pour arriver à la photographie : la fixation de l'image sur un support.
La première photographie en 1825
Dans les années 1820, Joseph Niepce, physicien français, parvient à fixer sur une plaque, une image de la vue depuis la fenêtre de sa chambre. Il utilise un procédé chimique mettant en oeuvre le bitume de Judée, un bitume soluble dans l'essence de lavande mais insoluble là où il a été illuminé. Cette propriété permet de différencier les zones lumineuses des zones sombres, avec différentes teintes, et donc de donner une image... Ainsi est née la première photographie. La qualité de l'image reste faible, et surtout... le temps de pose avoisine les huit heures. Autant dire qu'il est impossible de ne saisir autre chose que des paysages. Jacques Daguerre s'associa alors avec Niepce (ruiné par ses coûteuses expériences), et ils inventèrent le Daguerréotype, une amélioration du procédé de Niepce, qui permet de fixer une image en 30 minutes seulement. Ce temps qui sera réduit jusqu'à 2 minutes quelques années plus tard... et à des millièmes de seconde beaucoup d'années apprès.
Une technique qui ne cesse d'évoluer
En 1839, l'état français acquiert les droits sur l'invention de Niepce et Daguerre (pour quelques milliers de francs de l'époque), et rend cette technique disponible à tous. L'entrée de cette innovation dans le domaine public fut l'élément déclencheur de « l'explosion » de la photographie. Le négatif est alors inventé, et permet la multiplication facilitée des photographies.

Les plaques de verres sont ensuite remplacées par des surfaces souples, et la taille des appareils diminue. La photographie est alors transportable, en voyage, en vacances ! Les frères Lumières inventent en 1903 « l'autochrome », procédé permettant de fixer les images en couleur, avec un temps de pose de quelques secondes.Les technologies s'améliorent progressivement. En 1937, Kodak crée la première pellicule couleur.

Les innovations ne cesseront de se développer. Par exemple avec l'invention du polaroïd, appareil permettant un développement instantané des images. Il est adapté pour la couleur quelques années plus tard. Invention importante : dans les années 70 naît le premier appareil à autofocus, système permettant une mise au point automatique (et donc limitant le flou sur les photos). Dans le même temps, les appareils sont capables de s'adapter seuls à la lumière ambiante (exposition automatique qu'il y ait beaucoup ou très peu de lumière). Le développement du numérique des années 1990 à aujourd'hui fait bien sûr partie des innovations majeures.
(cc) Matthieu AUBRY - 2005 - Extrait d'un dossier réalisé dans le cadre du cours d'expression de Premier Cycle de l'INSA de Lyon

02/03/09

Photoresearcher Journal of the European Society for the History of Photography

This journal is edited by the European Society for the History of Photography (ESHPh) / Association européenne pour l'Histoire de la photographie / Europaische Gesellschaft fur die Geschichte der Photographie. Most of the articles are original texts that have not been published elsewhere. Most of the articles are in english but there are sometimes articles in french or in deutsh. The first issue was published in 1990 and since there are only 11 issues that were published. But I find that the articles are very interesting. If your are a specialist in one photography history area, you can contributed to this publication. If you want to support the association you can become a member.
The History of the ESHPh - The European Society for the History of Photography was established at the firstfoundation meeting held on 19 November 1978 in Leverkusen. The decision to found theSociety had been made one year previously in Antwerp. Vienna has been the seat of thepresidium since 2001, following Antwerp, where the Society was headquartered from1978 to 1989, and Croydon, UK (1989–2001). The goal of the ESHPh is to promote aninternational network of research into the developments of photography taking its manysocietal, artistic and technical dimensions into account.
In the next posts, I'll give you the contents of The Photoresearcher. You can download the last issues of the journal for free. All the issues are Copyrighted ESHPh - All rights reserved. When you dowload the journal, it is only for your personal use and you can not copying it and redistribute the journal.
Dates of publication of The Photoresearcher:
  • Issue Number One - October 1990 - 46 p.
  • Issue Number Two - June 1991 - 40 p.
  • Issue Number 3 - December 1991 - 47 p.
  • Issue Number 4 - September 1992 - 40 p.
  • Issue Number 5 - December 1993 - 20 p.
  • Issue Number 6 - 1994/95/96 - March 1997 - 61 p.
  • Issue Number 7 - September 2004 - 24 p
  • Issue Number 8 - September 2005 - 40 p.
  • Issue Number 9 - November 2006 - 43 p.
  • Issue Number 10 - August 2997 - 43 p.

23/01/09

Actualité Kodak-Pathé 1938

Du 2 mars au 2 avril 1938, la Société Kodak-Pathé organise sa troisième " Exposition d'Art Photographique et Publicitaire et de ses applications ". Ce sont 300 photographies qui sont exposées dans l'immeuble de la société de la place Vendôme à Paris.
Cette exposition est ouverte gratuitement au public. Mais c'est devant une "assistance d'élite" que l'inauguration a eu lieu le 2 mars 1938. La cérémonie d'ouverture était présidée par l'administrateur-délégué de Kodak-Pathé, M. Shillon, assisté du directeur pour la France, M. Wilsdon, du directeur des services de publicité, M. Derveaux et du directeur du studio de démonstration, M. Soulat.

01/12/08

Daguerreotypes Girault de Prangey Bnf

Quatorze daguerréotypes de Girault de Prangey viennent enrichir les collections de la BnF
La Bibliothèque nationale de France vient d’acquérir treize daguerréotypes de Joseph Philibert Girault de Prangey auprès de Marie-Thérèse et André Jammes. Ces derniers ont par ailleurs fait don à cette occasion à la Bibliothèque d’une quatorzième plaque. Originaire de Langres, Joseph Philibert Girault de Prangey (1804-1892), aristocrate érudit, archéologue et amateur de plantes rares, a rapporté d'un voyage qui le mena de Rome à Jérusalem entre 1842 et 1844 près de mille plaques daguerriennes miraculeusement conservées jusqu'à nos jours. Le département des Estampes et de la photographie de la BnF possède 178 daguerréotypes, soit la plus importante collection publique de ses oeuvres. Cet ensemble constitué patiemment par don (1950), acquisitions (2000) et dation (2005) vient de s'enrichir grâce à l'acquisition de ces treize plaques. Toutes les photographies de Girault de Prangey sont par nature uniques mais dans ce nouvel ensemble de très grande qualité on signalera tout particulièrement une vue de la porte de l'église du Saint-Sépulcre à Jérusalem, une étude de fenêtre au Caire et des rochers sous la neige (environs de Langres). Cette acquisition est complétée par le don par Marie-Thérèse et André Jammes d'une plaque intitulée par l'auteur « Paris, 1841, étude de plantes ». Elle représente la porte ouverte d'un atelier, encadrée de plantes grimpantes exubérantes, dans laquelle se détache un moulage du buste de la Vénus des Médicis. Cette oeuvre inédite rappelle les essais contemporains des premiers maîtres de la photographie sur papier que sont Hippolyte Bayard et William Henry Fox Talbot. Elle prend place d'emblée parmi l'iconographie de référence des débuts de la photographie. La BnF souligne que "Marie-Thérèse et André Jammes se sont toujours montrés attentifs à l’enrichissement des collections nationales. Cette nouvelle preuve de leur générosité mérite une reconnaissance toute particulière".