BnF François-Mitterrand, Paris
17 avril - 26 août 2018
BnF François-Mitterrand
Quai François-Mauriac, 75013 - Galerie 1
www.bnf.fr
Ce week-end la BnF devient The French national Library…
Du vendredi 15 au dimanche 17 octobre 2010, au Petit auditorium, la BnF se met à l’heure de Londres avec un coup de projecteur sur divers aspects de la culture britannique contemporaine, de la littérature à la série télé, en passant par le foot, la musique chorale et le théâtre engagé : lectures, rencontres, tables rondes, projections…
Retrouvez, dans l’Abécédaire des collections (Espace Découverte, hall Est), une sélection de pièces patrimoniales autour des Beatles, notamment le manuscrit original de Yesterday, un prêt exceptionnel de la British Library !
vendredi 15 octobre, 14 h 30
► Lecture par Charlotte Rampling, comédienne
en anglais surtitrée en français
samedi 16 octobre
► 14 h 30 : « Va te faire foot » : l’Angleterre, royaume du ballon rond ?
dialogue entre Stephen Frears, cinéaste et Philippe Auclair, journaliste
► 15 h 30 : The english dream ? Quelle société les Anglais ont-ils choisie ?
dialogue entre Will Self, écrivain et Agnès Catherine Poirier, journaliste
► 16 h 15 : Le théâtre anglais est-il toujours un lieu de contestation ?
avec Chris Campbell, directeur artistique du Royal Court Theatre,
Moira Buffni, dramaturge britannique et
Patrice Martinet, directeur de l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Rencontre animée par Agnès Catherine Poirier
► 17 h 30 : Concert « de Henri VIII aux Beatles »
par le Choeur 43 sous la direction de Myriam Niel
dimanche 17 octobre, 14 h
► Blackpool
série musicale (BBC, 2004), VO sous-titrée, durée 5h50
Quand un doux rêveur de Blackpool désire transformer sa ville en un nouveau Las Vegas...
En partenariat avec la librairie Shakespeare and Co et la maison de thé Le Thé des Ecrivains.
Entrée libre
BnF François Mitterrand
Petit auditorium - Hall Est
Quai François Mauriac
75013 Paris
Nouveauté à la BnF : La Bibliothèque numérique des enFants
La BnF inaugure la Bibliothèque numérique des enFants, nouvel espace de lecture et de jeux pour les internautes en herbe. Abécédaires et imagiers, récits animaliers, encyclopédies, récits d’aventure, contes et légendes, livres d’art et de poésie… plusieurs centaines d’ouvrages issus des collections de la BnF sont rassemblés autour d’animations variées pour une introduction colorée à l’univers de l’écrit et de l’image.
Un espace entièrement dédié aux 8-12 ans
Réalisée avec le soutien du ministère de la Culture et de nombreux éditeurs jeunesse, cette Bibliothèque numérique des enFants offre au jeune public un programme complet d’activités, qui s’adapte selon l’âge de l’internaute.
• Une Salle de lecture virtuelle propose plusieurs centaines de livres de jeunesse que les enfants cherchent via des mots à choisir sur un nuage de tags ou à attraper au passage sur l’écran.
• D’un clic, l’enfant se trouve à la Réserve des livres rares, où il peut consulter par exemple le fac-similé numérique du « Roman de Renart » ou du « Livre des Merveilles » de Marco Polo.
• Un Cabinet de curiosités propose des parcours-découvertes qui lui font découvrir la légende arthurienne, l’Inde ou encore l’histoire des écritures à travers des modules de jeu ( puzzles, images à explorer à la lampe torche, textes à remettre dans l’ordre, mots et images à associer...).
• Egalement dans un esprit ludique et créatif, une Salle des jeux regroupe des activités conçues autour des collections de la BnF : jeux de lettres autour des abécédaires, bestiaire permettant d’inventer des animaux hybrides, jeu de cartes, jeu de l’oie…
Pour s'y rendre : http://enfants.bnf.fr/
Le coin des adultes
Un « coin des enseignants » permet à ceux-ci d’utiliser cet outil dans le cadre scolaire et un « coin des parents » permet d’accompagner son enfant dans l’aventure du livre.
A venir en 2011
Des mises en ligne progressives et de nouveaux espaces enrichiront dans les mois à venir la Bibliothèque numérique des enFants. Une Chambre des histoires, donnera accès à des contenus sonores et audiovisuels, la Galerie des images regroupera un ensemble d’images commentées et le Labo, espace personnel et lieu de création, proposera des ateliers pour mettre en page un livre, concevoir un album ou une exposition, inventer sa papeterie, écrire des histoires…
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Mon 1er Festival 1010 à Paris. Pour les enfants à partir de 2 ans pedant les vacances de la Toussint
Ecrivain, cinéaste, artiste plasticien, photographe, ALAIN FLEISCHER est né en 1944, à Paris. Après des études de lettres, d’anthropologie, de linguistique et de sémiologie à la Sorbonne et à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, il a enseigné dans diverses universités, écoles d’art, de cinéma et de photographie, en France et à l’étranger. Lauréat de l’Académie de France à Rome, il a séjourné à la Villa Médicis de 1985 à 1987. Sur mission du ministère de la Culture, Alain Fleischer a conçu le Fresnoy-Studio National des Arts Contemporains qu’il dirige depuis son ouverture en 1997.
Sa filmographie compte près de 200 titres dans les genres les plus divers : cinéma expérimental (Montage IV, Règes, rites, L’aventure générale, etc.), longs-métrages de fiction (Dehors-Dedans, Zoo Zéro, Rome Romeo, etc.), documentaires d’art (A la recherche de Christian B., L’art d’exposer, Pierre Klossowski ou l’éternel détour, Le Louvre imaginaire, Centre Pompidou : l’espace d’une Odyssée, Morceaux de conversation avec JL Godard, etc.), ou films de montage (Un tournage à la campagne, Le monde agité...). Participation aux festivals de Cannes, Venise, Berlin, Locarno, Montréal, etc. Plusieurs rétrospectives de son oeuvre cinématographique ont été réalisées en France, en Italie, aux Etats-Unis, au Canada.
Son oeuvre d’artiste et de photographe est présentée régulièrement en France et à l’étranger et a fait l’objet de plusieurs rétrospectives dans des musées (à Barcelone, Rotterdam, Montréal, San Paolo, Rio de Janeiro, La Havane, Buenos Aires, Singapour, Moscou, etc.). En 2003, la Maison Européenne de la Photographie et le Centre Pompidou ont présenté la deuxième rétrospective parisienne, après celle du Centre national de la photographie, en 1995. En 2008, il a conçu l’événement Dans la nuit, des images, au Grand Palais, à Paris
Il est l’auteur de plus d’une trentaine d’ouvrages de littérature (romans, nouvelles, essais) publiés notamment aux Editions du Seuil et chez Gallimard. En 2009 : L’empreinte et le tremblement - Ecrits sur le cinéma et la photographie 2 (Galaade Editions), Descentes dans les villes (nouvelles, Fata Morgana), Moi, Sandor F. (roman, Fayard) et Courts-circuits (roman, Le Cherche-midi).
Un exposition, Choses lues, choses vues, conçue et réalisée par Alain Fleischer a lieu actuellement à la Bnf jusqu'au 31 janvier 2010.
© Courtesy BnF
Photo (c) John Batho - Série Parasols
Entre gloire de la couleur, interrogation sur l’effacement et mélancolie de la disparition, Le Champ d’un regard présente quelque cent cinquante images du photographe français John Batho. Des pièces les plus célèbres aux récentes séries moins connues, l’exposition permet de redécouvrir le travail de ce grand artiste qui fonde son oeuvre sur les enjeux de la photographie et ceux de la couleur. « Avec John Batho, la photographie en couleur nous plonge dans l’émerveillement et la délectation du visible. Nous nous réjouissons qu’une partie de son travail vienne à cette occasion enrichir nos collections grâce à une donation de l’artiste », précise Bruno Racine, président de la BnF. Né en 1939, John Batho commence à photographier en 1961. A une époque où prédomine le noir et blanc, il concentre sa recherche sur la question de la couleur en photographie. Au-delà du factuel, de l’anecdote et des sujets, son oeuvre se fonde sur la couleur considérée pour elle-même, sur son pouvoir d’attraction, sur sa manière de perturber ou de surprendre la perception. « La couleur n’est pas vraiment saisie, elle saisit plutôt celui qui la regarde. Originale, elle ne se réduit pas à l’image d’elle-même. Elle se photographie pourtant, le photographe en rapporte les effets, en prolonge la vibration ». Auteur de célèbres séries (les Parasols, les Manèges, les Nageuses), John Batho a mis rapidement à profit l’invention de l’impression numérique. La liberté et la précision qu’elle offre, lui ont permis, à partir de 1993, de développer son oeuvre dans de nouvelles directions et de parfaire des travaux précédents. L’exposition présente également un autre aspect moins connu de son oeuvre, son récent travail en noir et blanc tiré en grand format. Le parcours mène le visiteur d’une méditation sur la lumière et l’ombre, le passage du temps et le vertige de l’espace, à un suspens devant la présence des choses, leur matière, leur forme et leur contingence. Sans être une rétrospective, l’exposition retrace le cheminement rigoureux né d’un foisonnement de questions. Qu’ajoutait la couleur à ce médium ? Quel champ spécifique Batho allait-il lui offrir, alors que le noir et blanc était encore largement dominant ? Comment l’impression jet d’encre, avec la précision qu’elle autorise, a–t-elle amené le photographe à réinterpréter l’ensemble de son travail ? « Le point de départ est l’étude de la couleur et de son effet sur le regard » écrivait Kandinsky (Du spirituel dans l’art, 1912). Retournant la situation, se plaçant à contrecourant de cette première phase de son oeuvre, John Batho nous offre, de surcroît, la primeur de ses séries récentes, en noir et blanc, voire en « faux » noir et blanc. Prix Kodak en 1977, John Batho sera à partir de cette date représenté par la Galerie Zabriskie à Paris et New York. De nombreuses expositions ont été consacrées à son travail, en France et à l’étranger, entre autres au musée d’Art moderne de la ville de Paris (1977), au musée Fratelli Alinari à Florence (1987) et récemment au musée Nicéphore Niepce (2000 et 2001) et au Musée des Beaux-Arts de Dijon (2008). Son travail fera également l’objet d’une exposition à Paris à la Galerie Nicolas Silin en novembre 2009. Le Champ d’un regard présente près de cent cinquante photographies en couleur et noir et blanc, allant de formats 40 x 60 cm, au format 209 x 134 cm. Quel que soit le mode de prise de vue originel, qu’elles soient encadrées ou présentées « à cru », sans verre ni cadre, toutes les images exposées sont des impressions jet d’encre. John Batho a souhaité faire donation d’un large choix de ses oeuvres au département des Estampes et de la photographie. Une partie de cette donation est montrée à la faveur de cette exposition.
Le parcours de l’exposition propose des aires visuelles propres à chacune des recherches du photographe. Quiétude et mystère des études sur l’ombre et la lumière répondent au dynamisme, à la vibration, au volume né de la couleur. Parmi les photographies exposées au travers de deux mosaïques de la série Ombres (1999 et 2000), John Batho tente, à une époque où la photographie en couleur prend une place quasi exclusive, une expérience liée à la pure présence de la lumière. Tirées en noir et blanc, sur toile, non encadrées, les oeuvres de la série Présents & absents (1998) sont issues d’une commande réalisée à Vilnius (Lituanie). Postés face à une cabine camera obscura munie d’un verre de grand format couvert de buée, les modèles sont des passants anonymes, visiteurs du Centre d’art contemporain de la ville. L'exposition présente également des oeuvres des séries Photocolore (1974-1992), Papiers froissés (1987-1990), Papiers lumière (1988-1992), Surfaces (1994-1996), Cartes (2008), Nuages peintures (1998) qui utilise la technique de la double exposition, Manèges (1980) avec des temps de pose longs qui amène produisent une dilution des couleurs, Parasols (1981-2002) dont une partie d'une photo est représentée sur l'affiche de l'exposition, Nageuses (1990), Visages (1998), Neige (2004). Commissaire de l'exposition : Anne Biroleau, conservateur général au département des Estampes et de la Photographie de la BnF, avec la collaboration de l’artiste Coordination : Annie Gay, BnF, service des Expositions
Scénographie : Hélène Lecarpentier, Agence NC - Nathalie Crinière