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06/11/23

Juergen Teller @ Paris Photo 2023 - Exposition présentée par la galerie Suzanne Tarasieve

Juergen Teller
Galerie Suzanne Tarasieve
Paris Photo 2023 
9 - 12 Novembre 2023 

Juergen Teller
JUERGEN TELLER
From the Go-Sees series, Jen Dawson, London, 3rd December 1998 
Giclee print, 30,5 x 25,4 cm
GALERIE SUZANNE TARASIEVE
© Juergen Teller, courtesy of Suzanne Tarasieve

La Galerie Suzanne Tarasieve présente à Paris Photo 2023 une exposition personnelle du photographe Juergen Teller (né en 1964).

En mai 1998, Juergen Teller commence à photographier depuis le pas de sa porte des apprenties mannequins au moment où elles arrivent pour la première fois au studio. Il s'approprie ainsi la tradition du Go-See, qui fait référence au système de validation par un photographe de mode d'une top-model débutante. La plupart des sujets photographiés ici ne sont pas devenues des mannequins professionnels, et leurs portraits constituent un témoignage documentaire. Mais cet exercice en apparence simple finit par interroger l'industrie de la mode, et la relation entre le sujet et le photographe qu'elle perpétue. 
"Les modèles des Go-Sees finissent par échapper au regard de validation esthétique que l'on fait peser sur elles" écrit Shannan Peckham dans la version publiée par Scalo en 1999. "Tandis que le regard du photographe façonne et est réciproquement façonné par les conventions du Go-See, Juergen Teller suggère que même à l'intérieur de ce cadre strict, on peut trouver de nouvelles manières de regarder".
GALERIE SUZANNE TARASIEVE
7 Rue Pastourelle, 75003 Paris
www.suzanne-tarasieve.com

PARIS PHOTO 2023
Grand Palais Ephémère
www.parisphoto.com

17/06/19

Eva Jospin @ Galerie Suzanne Tarasieve, Paris

Eva Jospin
Galerie Suzanne Tarasieve, Paris
Jusqu'au 26 juillet 2019
Un ensemble d’îlots réunis se fait terre d’ancrage d’architectures composites et d’éléments architecturaux liés intimement au paysage, à la terre et à la nature, à l’époque aussi qui les a vus naître et s’ériger dans ce bout de monde où les ponts enjambent on ne sait quelle coulée d’eau ou crevasse. Il porte les rêveries d’Éva Jospin. À la fois sculpture et maquette, chaque site télescope des éléments réels d’une architecture et une vision réinventée, fictionnelle du palais, du temple, du jardin et de ses différentes composantes (grotte, gloriette, promontoire, rocaille ou Folie) conçues juste pour l’agrément, le plaisir. Un monde en soi porteur de récits, de contes, de mythes et d’épopées se cristallise. « J’ai beaucoup regardé les jardins de la Renaissance maniériste et les peinture de vedute », rappelle Éva Jospin. Dans cet espace de représentation et de réinterprétation de la nature idéalisée, elle n’en reconfigure pas moins les motifs, les décors. Elle en revendique les artifices, les trompes l’œil indissociables d’habilités et de virtuosités techniques, de jeux de plans et de perspectives. 
Support et matériau de prédilection de ses imaginaires, le carton se fait sol, roche, pierre, végétal, convoque le minéral, la taille, la construction, l’érosion, la ruine, la nature souveraine. Des strates de cartons découpés, superposés, juxtaposés et poncés se profilent aujourd’hui des veines de couleurs ténues, inédites dans son travail, strates de de sédiments des temps géologiques. Ils marquent une évolution discrète dans le travail de l’artiste. Le changement s’infuse doucement, sans heurts. L’introduction de la couleur se veut parcimonieuse. Éva Jospin aime prendre son temps. Et puis il y a le temps de l’ouvrage. « Chaque sculpture, installation ou dessin à l’encre en prend beaucoup », souligne-t-elle. « D’où le peu de pièces produites à chaque fois ». 
Les usages métaphoriques du carton eux-mêmes évoluent et élèvent de hautes parois rocheuses d’une clarté pure, troublante et impressionnante de matérialité et de présence. Elles allient simplicité et force souveraine. La magie de l’illusion, du décor, du trompe-l’œil une nouvelle fois opère. La découpe franche dans un flanc de montagne apparaît palpable et réfléchit une luminosité variable selon l’heure de la journée ou de la nuit. Le temps géologique de la sédimentation ouvre à des projections et des figurations narratives à fleur de roche, hypnotiques et sereines. 
Le minéral se fait plus présent dans l’œuvre d’Éva Jospin et entrouvre à d’autres sculptures, d’autres explorations et matériaux (bronze ou plâtre), à d’autres atmosphères également. L’univers imaginaire de l’artiste s’étend. Le questionnement entre l’art, l’architecture et sa représentation élargit le champ des investigations. On retrouve les forêts, les grottes, les temples, les constructions décoratives, pièces familières de rêveries émancipatrices et fécondes en mystères ou secrets. Les nouvelles créations de l’artiste, qu’elles soient sculptures ou dessins à l’encre, engagent toutefois à d’autres histoires ou mythes contés que l’on regarde, ressent, écoute pour les raconter à notre tour. 
Christine Coste

GALERIE SUZANNE TARASIEVE, PARIS
7, rue Pastourelle, 75003 Paris
www.suzanne-tarasieve.com

06/03/11

Expo Le Paris Bar (Berlin) à Paris, Galerie Suzanne Tarasieve

Le Paris Bar à Paris 
Galerie Suzanne Tarasieve, Paris
Commissaire : Michel Würthle 
Jusqu'au 12 mars 2011

Il ne vous reste plus que quelques jours pour voir cette exposition qui célèbre la scène artistique berlinoise des années 60 à nos jours marquée par un tournant en 1989 avec la chute du mur de Berlin. Elle est aussi un hommage à la vie originale de Michel Würthle, artiste, dessinateur, collectionneur et propriétaire du Paris Bar, situé au 152 Kantstrasse à Berlin.

Ouvert en 1950, le mythique Paris Bar est repris en 1977 par Michel Würthle, homme de l’art qui fait vivre ce lieu avec passion. Quartier général des intellectuels,  ce bistrot est un espace de liberté où l’on refait le monde des nuits entières : des artistes tels que ses grands amis Martin Kippenberger et Dieter Roth, A.R. Penck, Benjamin Katz, Albert Oehlen, Jonathan Meese, Jannis Kounellis, Jörg Immendorff et Christoph Steinmeyer qui  a  récemment  réinterprété le célèbre tableau du Paris Bar de Martin Kippenberger ; des célébrités comme Dustin Hoffmann, Iggy Pop et David Bowie ; des marchands comme Rudolph Springer et Michael Werner ; des comédiens, des musiciens et des dramaturges, tel que Heiner Müller qui écrivit en 1991 le texte d’introduction du livre paru aux Editions Artcurial et consacré à ce lieu unique.

Le commissaire de l’exposition, Michel Würthle, traverse le temps. Dessinateur, il partage sa vie entre Berlin et Syros (Grèce), endroit riche en souvenirs où il fit des tableaux à quatre mains avec Daniel Richter ou Damien Hirst. Le Paris Bar à Paris est une illustration de sa vie, de ses amis peintres, sculpteurs et poètes, mais aussi un focus sur l’œuvre du photographe Benjamin Katz à travers une série de portraits en noir et blanc de Georg Baselitz, Joseph Beuys, Gerhard Richter, Markus Lüpertz, Andy Warhol et Dennis Hopper.

La galerie Suzanne Tarasieve présente également l’œuvre bibliographique de Michel Würthle autour  de ce lieu emblématique de Berlin-Ouest, documents, livres et correspondances. 


LISTE DES ARTISTES

Georg Baselitz 
Joseph Beuys
Günter Brus
Werner Büttner
Peter Chevalier
Peter Doig
Rainer Fetting
Joe Fish
Günther Förg
Neal Fox
Georg Herold
Damien Hirst
Jörg Immendorff
Benjamin Katz
Martin Kippenberger
Ed Kienholz
Kurt Kocherscheidt
Jannis Kounellis 
Maria Lassnig
Le Gun
Robert Lücander
Sarah Lucas
Markus Lüpertz 
Jonathan Meese
Helmut Middendorf
Helmut Newton
Albert Oehlen
Markus Oehlen
Haralampi G.Oroschakoff
Robin Page
Maria Papadimitriou
A.R. Penck
Walter Pichler
Arnulf Rainer
Daniel Richter
Dieter Roth
Norbert Schwontkowski
Elfie Semotan
Christoph Steinmeyer 
Juergen Teller
Elfie Tripamer 
Herbert Volkmann 
Cosima Von Bonin 
Johannes Wonhseifer 
Katarina Würthle 
Michel Würthle 

LE PARIS BAR A PARIS
Galerie Suzanne Tarasieve, Paris 
8 Janvier - 12 Mars 2011

SUZANNE TARASIEVE PARIS / LOFT 19
Passage de l'Atlas
5, Villa Marcel Lods
75019 Paris

Exposition à venir : Yassine "Yaze" Mekhnache, LYFE, du 16 mars au 7 mai 2011