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20/07/20

Edward Hopper @ Fondation Beyeler, Riehen / Basel

Edward Hopper
Fondation Beyeler, Riehen / Basel
Jusqu'au 20 septembre 2020

EDWARD HOPPER (1882–1967) compte parmi les artistes majeurs du 20ème siècle. Connu en Europe principalement pour ses peintures à l’huile de scènes de la vie urbaine produites dans les années 1920 à 1960, dont certaines ont acquis une popularité exceptionnelle, jusqu’à présent ses paysages avaient reçu moins d’attention. Etonnamment, aucune exposition importante n’avait encore été consacrée au regard porté par Edward Hopper sur le paysage américain. La Fondation Beyeler présente une vaste exposition de paysages emblématiques à l’huile ainsi qu’une sélection d’aquarelles et de dessins. C’est par ailleurs la première fois qu’une exposition est consacrée à Edward Hopper en Suisse alémanique.

Edward Hopper est né à Nyack, New York. Après une formation en tant qu’illustrateur, il étudie la peinture à la New York School of Art jusqu’en 1906. Outre la littérature allemande, française et russe, ce sont surtout des peintres comme Diego Velázquez, Francisco de Goya, Gustave Courbet et Edouard Manet qui fournissent des points de repère importants au jeune artiste. Bien que Edward Hopper ait longtemps travaillé principalement en tant qu’illustrateur, sa célébrité repose surtout sur ses peintures à l’huile, qui témoignent de son intérêt profond pour la couleur et de sa virtuosité dans la représentation de l’ombre et de la lumière. Edward Hopper a en outre su développer à partir de ses observations une esthétique dont l’influence se fait sentir non seulement en peinture mais aussi dans la culture populaire, la photographie et le cinéma.

L’idée de cette exposition a germé lorsque Cape Ann Granite, peinture de paysage d’Edward Hopper datant de l’année 1928, a intégré la collection de la Fondation Beyeler en tant que prêt permanent. L’oeuvre a fait partie des décennies durant de la célèbre collection Rockefeller et date d’une époque à laquelle Hopper fait l’objet d’une attention croissante de la part de la critique, des commissaires d’exposition et du public. En 1929, il est notamment invité à participer à la deuxième exposition du Museum of Modern Art de New York intitulée Paintings by Nineteen Living Americans.

En histoire de l’art, le terme « paysage » signifie une image de la nature, par opposition à la « nature » elle même, toujours changeante, qui ne peut être fixée sous forme d’image. La peinture de paysage donne toujours à voir l’impact de l’homme sur la nature, ce que les peintures d'Edward Hopper reflètent de manière subtile et multiple. Il établit ainsi une approche distinctement moderne à un genre pictural traditionnel. A la différence de la tradition académique, les paysages d'Edward Hopper paraissent illimités; par la pensée, ils sont infinis et ne semblent toujours donner à voir qu’une petite partie d’un tout gigantesque.

Les paysages américains d'Edward Hopper sont des compositions géométriques claires. Les éléments principaux sont des maisons, symboles de la présence de l’homme. Des voies ferrées structurent les images à l’horizontale et incarnent l’ambition humaine de conquérir l’immensité du territoire. Un vaste ciel et des ambiances lumineuses particulières – lumière éclatante de midi et lueur du crépuscule – font apparaître l’immensité d’une nature en mutation permanente même dans une peinture en vérité statique. Un phare peut ainsi devenir un point de repère dans l’étendue de l’océan et de la côte.

Les peintures de paysage d'Edward Hopper donnent l’impression qu’il s’y agit en fait d’une chose invisible, qui se passe en dehors du tableau, ainsi que l’illustre par exemple sa toile Cape Cod Morning (1950): dans une fenêtre en baie, une femme au visage baigné de soleil scrute une chose qui demeure inaccessible au regard du spectateur parce qu’elle se situe en dehors de l’espace pictural. Les paysages visibles d'Edward Hopper ont toujours pour pendant des paysages invisibles et subjectifs, qui apparaissent à l’intérieur du spectateur. Comme toutes ses toiles, les paysages d'Edward Hopper sont empreints de mélancolie et de solitude. Il émane souvent d’eux une impression d’étrangeté et de menace. Edward Hopper montre aussi dans son oeuvre l’irruption parfois brutale de l’homme dans la nature, mettant en relation paysages naturels et paysages urbains. Edward Hopper a contribué de manière significative à établir la notion d’une Amérique mélancolique, marquée aussi par les faces sombres du progrès – un espace immense et sans limites, grandement popularisé en particulier par sa reprise et son développement au cinéma dans des oeuvres telles La Mort aux trousses d’Alfred Hitchcock (1959), Paris, Texas de Wim Wenders (1984) ou Danse avec les loups de Kevin Costner (1990).

Le cinéaste Wim Wenders a réalisé spécialement pour cette exposition un court-métrage 3D exceptionnel intitulé Two or Three Things I Know about Edward Hopper, projeté dans une salle dédiée. Ce film constitue l’hommage personnel de Wim Wenders à Edward Hopper, qui l’a marqué durablement et a influencé son oeuvre cinématographique. Wim Wenders a parcouru les Etats-Unis en quête de l’« esprit » d'Edward Hopper, condensant les prises ainsi obtenues en un film, dont la première a eu lieu lors du vernissage de l’exposition. Ce film montre de manière poétique et émouvante ce que le cinéma doit à Edward Hopper, mais aussi à quel point Edward Hopper a été influencé par le cinéma.

L’exposition réunit 65 oeuvres datant des années 1909 à 1965. Elle est organisée par la Fondation Beyeler en coopération avec le Whitney Museum of American Art, New York, dépositaire de la plus importante collection au monde d’oeuvres d’Edward Hopper.

Edward Hopper
EDWARD HOPPER
Ein neuer blick auf landschaft
Catalogue de l'exposition (en anglais ou en allemand)
© Fondation Beyeler, 2020

Le catalogue rassemble l'ensemble des peintures, aquarelles et dessins des années 1910 à 1960 présentés dans l'exposition, et les complète par des essais axés sur le thème de la représentation du paysage. Ce catalogue d'exposition comprend 148 pages avec 110 illustrations.

Related Post (in english): Edward Hopper. A–Z, Hatje Cantz Verlag, 2020, edited by Ulf Küster, curator.

FONDATION BEYELER
Baselstrasse 101 - CH-4125 Riehen/Basel
fondationbeyeler.ch

03/04/10

Aide de la Mairie de Paris aux Films Courts Métrages

 

La Mairie de Paris renforce en 2010 son soutien au court métrage en augmentant l’aide apportée à chaque projet : désormais les sociétés de production bénéficieront d’une aide de 20 000 € au lieu de 15 000 € actuellement.

Depuis sa création en 2006 par la Mission Cinéma de la Mairie de Paris, le fonds de soutien à la production des films courts a aidé 39 projets. Réservé aux premiers films courts, le fonds de soutien a été étendu à l’ensemble des courts métrages en 2009.

Dans le contexte économique actuel, la production de courts métrages reste un secteur fragile. Le nombre de courts métrages tournés à Paris a diminué de 5% en 2009. C’est pourquoi Paris souhaite renforcer son action dans ce domaine et encourager les tournages de tous les films courts dans la capitale en rejoignant le montant moyen des soutiens attribués aux courts métrages par les fonds régionaux (22 000 € en 2009).

En partenariat avec le Centre National de la Cinématographie et de l’image animée, qui apporte son concours à hauteur de 1€ pour 2€ de la Ville, le fonds de soutien parisien reste doté d’une enveloppe annuelle de 270 000 €.

Le comité de sélection présidé par le cinéaste Bruno Podalydès est composé de six professionnels du cinéma et de la culture :

Le réalisateur Laurent Cantet (Entre les murs, Palme d’or 2008) a rejoint en 2009 le comité de sélection, aux côtés de Roxanne Arnaold (directrice de la programmation, Pyramide Distribution), Christophe Girard (adjoint au maire en charge de la culture), Hippolyte Girardot (comédien et réalisateur) et Michel Gomez (délégué de la Mission Cinéma de la Mairie de Paris).

Le comité de sélection attribue les aides après avoir reçu les auteurs et les producteurs des courts métrages présélectionnés par le comité de lecture.

De nombreux films réalisés grâce au soutien de la Mairie de Paris ont été primés et reconnus, dont : French Roast de Fabrice O. Joubert (sélectionné pour l’Oscar du meilleur court métrage d’animation en 2010), Une leçon particulière de Raphaël Chevènement ou Taxi Wala de Lola Frederich (sélectionnés pour le César du meilleur court métrage en 2009) ou encore C’est dimanche ! de Samir Guesmi (Prix du public au Festival de court métrage de Clermont-Ferrand 2008).

Prochaine session : dépôt des dossiers du 1er au 30 avril 2010
Renseignements et téléchargement du règlement sur : www.cinema.paris.fr

 

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06/09/09

Boy Interrupted, Film documentaire de Dana Perry

BOY INTERRUPTED, de Dana Perry, fait partie des films documentaires présentés dans la section LES DOCS DE L'ONCLE SAM au 35eme Festival du Cinéma américain de Deauville du 4 au 13 septembre 2009. Production : Perry Films SYNOPSIS Dans la nuit du 2 octobre 2005 à New York, Evan Scott Perry, un des fils de la réalisatrice, se donne la mort en sautant par la fenêtre de sa chambre. Il avait quinze ans. Le film retrace sa vie et sa lutte contre des troubles bipolaires - une forme de dépression - à travers les témoignages de ses proches et les films tournés par ses parents depuis le jour de sa naissance.

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>>> LIEN : SOMMAIRE DU FESTIVAL DE DEAUVILLE 2009

Facing Ali, Film de Pete McCormack

FACING ALI, de Pete McCormack, fait partie des films documentaires présentés dans la section LES DOCS DE L'ONCLE SAM au 35eme Festival du Cinéma américain de Deauville du 4 au 13 septembre 2009. Distribution : Metropolitan Filmexport SYNOPSIS Mohamed Ali, trois fois champion du monde des poids lourds, doit sa renommée autant à ses performances sportives qu’à son verbe haut. Aujourd’hui dix de ses anciens adversaires lui rendent hommage à travers ce documentaire.

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Food, Inc., Film de Robert Kenner

FOOD, INC, de Robert Kenner, fait partie des films documentaires présentés dans la section LES DOCS DE L'ONCLE SAM au 35eme Festival du Cinéma américain de Deauville du 4 au 13 septembre 2009. Ventes internationales : Fortissimo Films SYNOPSIS Que savons-nous des aliments que nous mangeons tous les jours ? Ce documentaire lève le voile sur les méthodes de production irresponsables de l’industrie alimentaire. Afin de maintenir des profits conséquents, les industriels ne se contentent pas de compromettre le gagne-pain de nombreux agriculteurs et d’ouvriers agricoles mais ils mettent aussi en danger la santé des consommateurs.

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It Might Get Loud de Davis Guggenheim

IT MIGHT GET LOUD, de Davis Guggenheim, fait partie des films documentaires présentés dans la section LES DOCS DE L'ONCLE SAM au 35eme Festival du Cinéma américain de Deauville du 4 au 13 septembre 2009. Distribution : La Fabrique de films SYNOPSIS Trois guitaristes virtuoses de trois générations différentes ont marqué de façon décisive la musique rock : Jimmy Page (Led Zeppelin), The Edge (U2) et Jack White (White Stripes). Ils se rencontrent pour la première fois et racontent leur révolte musicale et leurs histoires personnelles, partagent leurs influences, s’échangent des chansons et jouent ensemble.

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Nightmares in red, white and blue de Andrew Monument


NIGHTMARES IN RED, WHITE and BLUE: THE EVOLUTION OF THE AMERICAN HORROR FILM, premier film de Andrew Monument, fait partie des films documentaires présentés dans la section LES DOCS DE L'ONCLE SAM au 35eme Festival du Cinéma américain de Deauville du 4 au 13 septembre 2009.

Ventes internationales : Screen Media Ventures, LLC


SYNOPSIS

Des auteurs légendaires tels John Carpenter, George A. Romero et Joe Dante développent l’idée que les films d’horreur sont le reflet de leur temps et de leur lieu de création. Ces témoins privilégiés montrent comment les films de monstres classiques ont exploité les peurs de l’après guerre et comment les films d’horreur modernes plus violents sont issus de la contreculture américaine.

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Outrage, Film de Kirby Dick

OUTRAGE, de Kirby Dick, fait partie des films documentaires présentés dans la section LES DOCS DE L'ONCLE SAM au 35eme Festival du Cinéma américain de Deauville du 4 au 13 septembre 2009. Ventes internationales : Magnolia Pictures SYNOPSIS Un réquisitoire contre l’hypocrisie de politiciens n’ayant pas fait leur « coming out » mais accumulant de scandaleux records de vote contre les droits des homosexuels, et militant activement contre la communauté gay à laquelle ils appartiennent. En révélant les vies cachées de certains puissants responsables américains, ce documentaire témoigne du mal qu’ils ont infligé à des millions d’Américains et examine la complicité des médias qui n’ont pas dévoilé leurs secrets.

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The Cove de Louie Psihoyos

THE COVE, première réalisation de Louie Psihoyos, fait partie des films documentaires présentés dans la section LES DOCS DE L'ONCLE SAM au 35eme Festival du Cinéma américain de Deauville du 4 au 13 septembre 2009. SYNOPSIS Louie Psihoyos et une équipe d'activistes, cinéastes et plongeurs ont décidé de mener l’enquête sur un secret que les habitants de la crique de Taiji au Japon s’efforcent de garder avec véhémence : celui d’une pêche sanglante organisée, le massacre et la torture de 23.000 dauphins en l’espace de 6 mois chaque année.

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The September Issue de R. J. Cutler

THE SEPTEMBER ISSUE, de R. J. Cutler, fait partie des films documentaires présentés dans la section LES DOCS DE L'ONCLE SAM au 35eme Festival du Cinéma américain de Deauville du 4 au 13 septembre 2009. Film documentaire américain SYNOPSIS Célébrissime rédactrice en chef de l’édition américaine du magazine Vogue, Anna Wintour est l’une des icônes les plus puissantes et les plus fascinantes du monde de la mode. Jusqu’à présent, elle n’avait jamais autorisé quiconque à s’immiscer dans les arcanes de la création de son magazine. Elle a fait une exception pour R. J. Cutler qui a suivi la fabrication du numéro de septembre de Vogue.

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24/08/09

Exposition Choses lues, choses vues, BnF


Le livre est un objet nomade, il circule avec son lecteur et la lecture est ainsi traversée par les lieux où elle prend place, perméable aux ambiances, aux paysages et aux rencontres. De ce constat, Alain Fleischer a conçu une grande exposition dans la prestigieuse salle Labrouste du site Richelieu de la BnF, comme une exploration par l’image et le son de toutes les lectures. « C’est à un événement total que nous invite Alain Fleischer, un hymne à la lecture, grandiose et intime à la fois, dans le saint des saints de la Bibliothèque », déclare Bruno Racine, président de la BnF.

Si la Bibliothèque est le temple de la lecture, la plupart des gens lisent le plus souvent ailleurs et finalement dans toutes sortes de lieux et de situations. Ils lisent au cours de trajets quotidiens dans le métro, au printemps dans un jardin public, à la terrasse d’un café, en avion, au lit, à la plage... Il y a de nombreuses raisons de lire et toutes sortes de lecture. On lit parfois seul, parfois à deux en lisant pour un autre. Dans la perception d’un livre, et dans le souvenir que l’on en garde, les circonstances de la lecture, la saison, le lieu, un moment particulier dans une vie, imprègnent la teneur même du texte. C’est de cette matière là, multiple, ondoyante, variée, qu’est faite l’exposition. Il s’agit de transformer la salle historique de lecture de la BnF en salle d’exposition des lectures...

Quelque 90 écrans vidéos, répartis sur les places où travaillent habituellement ceux qui viennent en bibliothèque, montreront de courts films - de 3,5 ou de 7 minutes - où une lecture est mise en scène dans une situation et dans un lieu particuliers. Les lecteurs viennent d’horizons différents : personnes inconnues ou personnalités, étudiants, comédiens, enfants, touristes, voyageurs, écrivains, savants, fonctionnaires, employés de bureau... Le visiteur pourra ainsi se promener d’un écran à l’autre comme dans un musée d’art contemporain, mais aussi s’asseoir à une table comme dans une bibliothèque.

Le livre, cet objet mobile par excellence, est ici dépendant des contextes infinis de son usage, de la réalité physique d’un décor, des meubles, des objets. Intérieur ou extérieur, lieu public ou privé, solitude ou présence d’autres personnes, état du ciel, ambiance sonore, position du corps, éclairage, seront progressivement découverts par les mouvements de la caméra qui quittera l’objet même de la lecture - le livre et son lecteur - pour son environnement. A intervalles réguliers, tous ces postes de lecture s’éteindront et se tairont ensemble. Un changement de lumière, un événement scénographique – rideau qui se relève, écran qui se déploie, spatialisation du son –, transformeront la salle de lecture en salle de théâtre, de concert, de cinéma ou de musée. Le dernier de ces intermèdes, juste avant l’heure de la fermeture, sera un montage sonore polyphonique de toutes les lectures, diffusées par les 90 postes de consultation.

Quelques trésors conservés dans les collections de la Bibliothèque, manuscrits, partitions célèbres, livres anciens et rares, incunables, seront également présentés comme ponctuation muette de l’exposition et rappel de cette valeur également universelle de la lecture : le silence.

Choses lues, choses vues
Exposition conçue et réalisée par Alain Fleischer
et produite par Le Fresnoy
23 octobre 2009 - 31 janvier 2010


Bibliothèque nationale de France
Site Richelieu - Salle Labrouste
58, rue de Richelieu
75002 Paris

mardi - dimanche
13h - 22h
Fermé lundi et jours fériés
Entrée : 7 €, Tarif réduit : 5 €
http://www.bnf.fr/

Mise à jour : octobre 2009