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26/12/17

Hommage à Jacques Ripault @ MAC VAL - Musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine

De l’intuition au réel - Hommage à Jacques Ripault 
MAC VAL - Musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine 
Jusqu'au 28 janvier 2018 


JACQUES RIPAULT  
MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne, ouverture 2005. 
Perspective (aquarelle). Peinture Jacques Ignazi. 

JACQUES RIPAULT
MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne, ouverture 2005. 
Plan du rez-dechaussée.

JACQUES RIPAULT
MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne, ouverture 2005. 
Croquis préparatoires.

JACQUES RIPAULT 
MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne, ouverture 2005. 
 Chantier. Photo © Pauline Turmel. 

L’agence Jacques Ripault Architecture et le MAC VAL s’associent pour rendre hommage à l’architecte du musée. 

JACQUES RIPAULT (1953 - 2015), figure majeure de la scène architecturale française des années 90 et 2000, aimait à dire que « l’architecte ne doit pas se borner à suivre la commande, mais toujours rechercher les espaces de liberté ». En réinterprétant les références et les matériaux de l’architecture moderne, cet architecte de la lumière ambitionnait de rendre ses bâtiments les plus aériens possibles. 

« Le premier matériau de l’architecture n’est pas le béton, le métal, le verre ou le bois, c’est la lumière. Pour moi, l’architecture c’est physique avant d’être mental, on se déplace, on ressent des choses, on descend, on monte, on est dans les trois dimensions. Je crois que c’est le premier élément qui influe sur notre comportement. On est appelé quand on voit une source de lumière : cela attire notre œil ». (Jacques Ripault, entretien réalisé dans le cadre des Enfants du Patrimoine, CAUE 94, 2008.) 

L’exposition au MAC VAL retrace le parcours architectural de Jacques Ripault, son œuvre et sa vision de l’architecture au sein d’une de ses réalisations les plus emblématiques. Les maquettes, perspectives, plans, photographies, dessins de première main et documents inédits présentés dans l’exposition, mettent en avant une sélection de 10 projets marquants de 1990 à 2015, couvrant ainsi 25 années de réalisations dans des domaines variés - culture, éducation, industrie et habitation. 

JACQUES RIPAULT
Espace Culturel Luxembourg, médiathèque, Meaux, ouverture 1994. 
Photo © Olivier Wogenscky

JACQUES RIPAULT
Espace Culturel Luxembourg, Meaux, ouverture 1994. 
Photo © Jean-Marie Monthiers

BIOGRAPHIE DE JACQUES RIPAULT
Jacques Ripault (1953-2015) est l’architecte du MAC VAL. Il a obtenu son diplôme à l’École d’Architecture de Paris Belleville en 1981 et fut pensionnaire de la Villa Médicis, Académie de France à Rome, de 1983 à 1985. De retour à Paris, il réalise ses premiers logements à Paris Belleville et s’associe à Denise Duhart en 1985. L’atelier se fait connaître avec le Centre Universitaire Port Royal - René Cassin (1990) et les logements pour l’état-major des pompiers de Paris dans le 18e arrondissement, puis l’espace Culturel Luxembourg à Meaux (1994), associant à la qualité des espaces et de la lumière, la rigueur constructive des édifices. Jacques Ripault s’est distingué par des réalisations dans le domaine de l’habitation, tels que les logements construits dans le quartier Seine Rive Gauche de Paris 13e, à Vitry-sur-Seine, Gentilly (1997), Gennevilliers, Clichy, Montreuil, avenue d’Italie à Paris, ainsi que les maisons particulières de Ville-d’Avray et Meudon. Il a également construit, entre autres, des logements pour étudiants à la porte de Vanves à Paris 14e (2015). L’atelier s’est également illustré avec des édifices publics, comme le Centre d’Art et de Culture de Meudon, les scènes de musiques actuelles de Reims (La Cartonnerie) et de Brest (La Carène, prix d’Architecture Bretagne 2008) et le MAC VAL - Musée d’art contemporain du Val-de-Marne inauguré à Vitry-sur-Seine en 2005, mais également avec des projets hospitaliers au centre d’accueil et de soins hospitaliers de Nanterre et à l’hôpital Ambroise-Paré de Boulogne, ainsi que des projets universitaires tels que la bibliothèque universitaire de Saint-Quentin-en-Yvelines et le campus universitaire de Gennevilliers qui a ouvert ses portes en 2010. Le lycée du Cinéma Suger à Saint-Denis et le lycée professionnel de Jouy-Le-Moutier ont été livrés en 2011. Le siège de Gaz de France à Brest, l’usine Valéo à La Suze-sur-Sarthe, le centre de design PSA Peugeot Citroën (ADN) livré à Vélizy en 2004, et le Centre de Conférences de L’Oréal d’Aulnay, comptent parmi les réalisations de l’atelier dans le secteur tertiaire et industriel. L’école des Arts et conservatoire de musique de Carcassonne a ouvert ses portes en 2012. En 2004, Jacques Ripault a reçu la médaille de la fondation le Soufaché, de l’Académie d’Architecture et représente la France à la XIVe biennale Panaméricaine d’Architecture à Quito en Équateur.


                                     JACQUES RIPAULT 
90 Logements Place du Soleil Levant, Gentilly, 1997 
Croquis préparatoires 

                            JACQUES RIPAULT
Scène de musiques actuelles La Carène, Brest, ouverture 2005 
Perspective, perspectivistes : Atelier Connoly-Cleary 


          JACQUES RIPAULT
Ecole des Arts et conservatoire de musique de Carcassonne (détail), ouverture 2012 
Photo © Patrick Muller

Projets présentés dans l’exposition
— Centre Universitaire René Cassin (Paris 13e – 1990)
— Espace culturel Luxembourg (Meaux – 1994)
— 90 logements Place du Soleil Levant (Gentilly – 1997)
— Centre de Design PSA ADN (Vélizy – 2004)
— Scène de musiques actuelles, La Carène (Brest – 2005)
— MAC VAL (Vitry-sur-Seine – 2005)
— École des Arts et conservatoire de musique (Carcassonne – 2012)
— Résidence étudiante Porte de Vanves (Paris 14e – 2015)
Projets non-réalisés :
— Musée archéologique de Bibracte – 1994
— Musée d’Art Contemporain de Varsovie – 2007

MAC VAL - Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération - 94400 Vitry-sur-Seine
www.macval.fr

10/07/14

Stephan Balkenhol : Hommage Jean Moulin, Metz

Inauguration à la Gare de Metz de la commande publique de Stephan Balkenhol en hommage à Jean Moulin, le 10 juillet 2014

A l'occasion de la célébration du 70e anniversaire de la mort de Jean Moulin, le 8 juillet 2013, une commande publique a été faite par la Préfecture de la Moselle et la Ville de Metz en mémoire de ce grand serviteur de l'État, plus jeune Préfet de son époque, héros de la Résistance. Très naturellement, la gare de Metz, protégée au titre des monuments historiques et traversée quotidiennement par 20 000 personnes, a été choisie pour écrin de ce projet artistique puisque c'est là que Jean Moulin fut officiellement déclaré mort, le 8 juillet 1943.

La création d'une oeuvre pérenne et monumentale permet non seulement de rendre hommage à l'une des grandes figures de l'histoire contemporaine de la France mais aussi de promouvoir un patrimoine historique national et de participer pleinement à l'enrichissement du cadre de vie des Lorrains. Cette commande, en offrant l'opportunité à un artiste, sélectionné pour son talent et sa renommée internationale, de réaliser une oeuvre de grande ampleur s'inscrit pleinement dans l'engagement de la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, de diffuser de l'art dans l'espace public afin de favoriser sa rencontre avec le plus grand nombre.

En confiant la réalisation de l'œuvre "Hommage à Jean Moulin" à un artiste allemand, dont le père s'était très tôt impliqué dans la réconciliation, le comité de pilotage de la commande publique a souhaité mettre en lumière l'amitié qui lie la France et l'Allemagne aujourd'hui.

Le monument créé par Stephan Balkenhol dresse un portrait empathique de Jean Moulin en abordant le personnage sous son aspect humain et en évitant toute survalorisation pathétique. Sa proposition relève d'une installation, dans le hall principal de la gare de Metz, d'un ensemble sculptural surélevé (pour des raisons de flux de voyageurs, aucune œuvre ne peut être installée au sol), avec cette simplicité apparente qui caractérise l'ensemble de son oeuvre .

Placée sur une traverse au coeur d'une arche, la figure de Jean Moulin est ainsi sacralisée. En limitant la hauteur de l'installation (2m70 environ), l'artiste évite la distance communément attribuée aux héros, perçus comme intouchables. Stephan Balkenhol a choisi d'entourer le personnage principal de trois sculptures (le tout en bronze) qui incarnent à la fois des passants ordinaires (une foule anonyme à laquelle les gens pourront s'identifier) et qui représentent également, de manière implicite, "l'armée des ombres" de Jean Moulin.

Cette commande publique de la Ville de Metz et de la Préfecture de la Moselle a reçu le soutien du ministère de la Culture et de la Communication et de nombreux mécénes. Elle est inaugurée le jeudi 10 juillet 2014 en présence de plusieurs personnalités.

STEPHANE BALKENHOL, sculpteur allemand né le 10 février 1957 à Fritzlar (Hesse), a fait ses études auprès d'Ulrich Rückriem à l'École des Beaux-Arts de Hambourg et enseigne aujourd'hui la sculpture à l'Académie des Beaux-Arts de Karlsruhe. Ses oeuvres ont été mises à l'honneur lors d'expositions à fort retentissement, dans les plus grands musées du monde.

Au début des années 1980, Stephan Balkenhol réinvente la sculpture figurative. Ses œuvres suivent la technique traditionnelle de la sculpture en bois polychrome. Grand passionné de la matière, c’est l'un des plus grands sculpteurs contemporains. Stephan Balkenhol taille le bois brut, en laissant apparentes les traces de ciseau, les imperfections, les fissures, les nœuds. Sans polissage, rendues très rugueuses par la taille, les sculptures sont ensuite partiellement recouvertes de couleurs vives. Le support reste visible puisque les parties correspondant à la peau ne sont pas traitées. Personnage et socle font corps, taillés dans un même morceau. Pour ses oeuvres en extérieur, l'artiste réalise des modèles en terre glaise ou plâtre, qui sont alors coulés en bronze et repeints.

Les sculptures de Stephan Balkenhol représentent des personnages contemporains aux visages inexpressifs, dans des poses presque hiératiques empreintes de sérénité. Sans effets grandiloquents, le travail formel accompli par Balkenhol les rend à la fois puissants et massifs, fragiles et élancés.

Ce sculpteur allemand a acquis une renommée internationale. Des liens forts unissent l'artiste à la France ; il y a ainsi un atelier à Meisenthal (Moselle) où il officie également comme directeur artistique de la halle verrière programmant des d'artistes réputés tels que Jan Fabre, Daniel Buren, Panaramenko mais également prochainement Erwin Wurm (29 juin) et Richard Long (2015).

Gare de Metz
1 place Général-de-Gaulle, 57000 Metz

Ministère de la Culture et de la Communication
www.culture.gouv.fr

28/03/14

Hommage à l'artiste Chu Teh-Chun

Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, témoigne de son émotion suite au décès de l'artiste franco-chinois Chu Teh-Chun

Avec Chu Teh-Chun disparaît l'une des figures majeures de la peinture chinoise du XXème siècle.

Au carrefour des cultures chinoises et françaises - il s'installa en France en 1955 - Chu Teh-Chun aura été avec son compatriote Zao Wou-Ki et le français Georges Mathieu l'un des maîtres de l’abstraction lyrique.

Chu Teh-Chun est né le 24 octobre 1920 à Baitou Zhen, dans la province chinoise de l'Anhui. Très tôt il pratique la calligraphie et entre en 1935 à l’École des Beaux-Arts de Hangzhou. C'est au travers de l'œuvre de Cézanne qu'il découvre l'Occident et l'abstraction. 

La guerre sino-japonaise de 1937 l'obligera à traverser tout le pays, itinérance au cours de laquelle il s'imprègnera des somptueux paysages chinois qui l'inspireront tout au long de sa vie. Arrivé à Paris en 1955, il y rencontrera le succès quelques années plus tard et son œuvre est désormais connue du monde entier.

Lors de son élection à l'Académie des Beaux-Arts le 17 décembre 1997, prononçant l'éloge de Jacques Despierre auquel il succédait, il avait déclaré : " Peu importe que lui et moi ayons choisi des voies si dissemblables : sans nous connaître, mais animés d'une intense passion pour notre art, nous avons œuvré l'un et l'autre à transmettre un même idéal, celui de l'unique et inépuisable Beauté."

Chu Teh-Chun était Doyen de l'Académie des Beaux-Arts et Officier de l'Ordre national du Mérite.

La France perd un grand ambassadeur de l'amitié qui l'unit à la Chine, un grand artiste qui avait su tirer le meilleur parti des formes et des traditions plastiques de ses deux patries.

01/08/13

Hommage à Fabienne Vonier d'Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication

La ministre chargée de la Culture rend hommage à Fabienne Vonier

J'apprends avec tristesse la disparition soudaine de Fabienne Vonier. C’est bien toute la communauté des amoureux du septième art qui perd l’un de ses plus illustres représentants, à l’heure où la France vient de franchir un pas essentiel dans son combat en faveur de l’exception culturelle.

Fabienne Vonier était Commandeur des Arts et des Lettres depuis fin 2003 et avait été nommée Officier de l'ordre de la Légion d'honneur au titre du ministère de Culture et de la Communication en décembre 2012, tant son investissement a été total en faveur du cinéma et de ses auteurs français et internationaux, qu’il s’agisse de son engagement dans l’exploitation de salles de cinéma, puis dans la distribution et enfin dans la production d’œuvres. 

Depuis bientôt trente ans, Fabienne Vonier s'était brillamment illustrée dans la production, promotion et diffusion du cinéma d'art et essai tant en France, qu’en Europe et au plus loin que les œuvres pouvaient être accueillies.

Présidente de Pyramide Distribution, qu'elle créa en 1989 avec, notamment, Louis Malle et Michel Seydoux, puis de Pyramide Productions, également co-fondatrice de l’organisation des distributeurs indépendants D.I.R.E. et du Club des 13, cette femme d'intuition et d’engagement, fidèle à ses auteurs et à ses idéaux, aura permis à un très grand nombre de films français et étrangers exigeants et populaires d'exister et d’être vus par le plus grand nombre. Ses choix ont toujours généré la curiosité et l'enrichissement du 7e art.

05/09/09

Filmographie de Jim Abrahams

FILMS DE JIM ABRAHAMS, REALISATEUR 1980 AIRPLANE! (Y a-t-il un pilote dans l’avion ?) 1984 TOP SECRET! 1986 RUTHLESS PEOPLE (Y a-t-il quelqu’un pour tuer ma femme ?) 1988 BIG BUSINESS (Quand les jumelles s’emmêlent) 1990 WELCOME HOME, ROXY CARMICHAEL (Roxy est de retour) 1991 HOT SHOTS! 1993 HOT SHOTS! PART DEUX (Hot Shots ! 2) 1998 JANE AUSTEN’S MAFIA! (Le prince de Sicile) FILMS DE JIM ABRAHAMS, SCENARISTE 1977 THE KENTUCKY FRIED MOVIE (Hamburger Film Sandwich) de John Landis 1980 AIRPLANE! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker (Y a-t-il un pilote dans l’avion ?) 1984 TOP SECRET! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker 1988 THE NAKED GUN: FROM THE FILES OF POLICE SQUAD de David Zucker (Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?) 1991 HOT SHOTS! de Jim Abrahams 1993 HOT SHOTS! PART DEUX (Hot Shots ! 2) de Jim Abrahams 1998 JANE AUSTEN’S MAFIA! (Le prince de Sicile) de Jim Abrahams 2006 SCARY MOVIE 4 de David Zucker FILMS DE JIM ABRAHAMS, PRODUCTEUR 1980 AIRPLANE! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker (Y a-t-il un pilote dans l’avion ?) 1984 TOP SECRET! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker 1988 THE NAKED GUN: FROM THE FILES OF POLICE SQUAD de David Zucker (Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?) 1990 CRY-BABY de John Waters 1991 THE NAKED GUN 2½: THE SMELL OF FEAR de David Zucker (Y a-t-il un flic pour sauver le président ?) 1994 NAKED GUN 33 1/3: THE FINAL INSULT de Peter Segal (Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood ?)

Filmographie de Jerry Zucker

FILMS DE JERRY ZUCKER, REALISATEUR 1980 AIRPLANE! (Y a-t-il un pilote dans l’avion ?) 1984 TOP SECRET! 1986 RUTHLESS PEOPLE (Y a-t-il quelqu’un pour tuer ma femme ?) 1990 GHOST 1995 FIRST KNIGHT (Lancelot, le premier chevalier) 2001 RAT RACE (Cash Express) FILMS DE JERRY ZUCKER, SCENARISTE 1977 THE KENTUCKY FRIED MOVIE (Hamburger Film Sandwich) de John Landis 1980 AIRPLANE! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker (Y a-t-il un pilote dans l’avion ?) 1984 TOP SECRET! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker 1988 THE NAKED GUN: FROM THE FILES OF POLICE SQUAD! de David Zucker (Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?) 1991 THE NAKED GUN 2½: THE SMELL OF FEAR de David Zucker (Y a-t-il un flic pour sauver le président ?) 1994 NAKED GUN 33 1/3: THE FINAL INSULT de Peter Segal (Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood ?) FILMS DE JERRY ZUCKER, PRODUCTEUR 1980 AIRPLANE! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker (Y a-t-il un pilote dans l’avion ?) 1984 TOP SECRET! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker 1988 THE NAKED GUN: FROM THE FILES OF POLICE SQUAD! de David Zucker (Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?) 1991 THE NAKED GUN 2½: THE SMELL OF FEAR de David Zucker (Y a-t-il un flic pour sauver le président ?) 1992 BRAIN DONORS de Dennis Dugan 1993 MY LIFE de Bruce Joel Rubin 1994 NAKED GUN 33 1/3: THE FINAL INSULT de Peter Segal (Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood ?) 1995 FIRST KNIGHT (Lancelot) de Jerry Zucker 1995 A WALK IN THE CLOUDS (Les vendanges de feu) de Alfonso Arau 1997 MY BEST FRIEND’S WEDDING (Le mariage de mon meilleur ami) de P. J. Hogan 2001 RAT RACE de Jerry Zucker 2002 UNCONDITIONAL LOVE (Amours suspectes) de P. J. Hogan

Filmographie de David Zucker

FILMS DE DAVID ZUCKER, REALISATEUR 1980 AIRPLANE! (Y a-t-il un pilote dans l’avion ?) 1984 TOP SECRET! 1986 RUTHLESS PEOPLE (Y a-t-il quelqu’un pour tuer ma femme ?) 1988 THE NAKED GUN: FROM THE FILES OF POLICE SQUAD! (Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?) 1991 THE NAKED GUN 2½: THE SMELL OF FEAR (Y a-t-il un flic pour sauver le président ?) 1998 BASEKETBALL 2003 MY BOSS’S DAUGHTER (Mon boss, sa fille et moi) 2003 SCARY MOVIE 3 2006 SCARY MOVIE 4 2008 AN AMERICAN CAROL FILMS DE DAVID ZUCKER, SCENARISTE 1977 THE KENTUCKY FRIED MOVIE (Hamburger Film Sandwich) de John Landis 1980 AIRPLANE! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker (Y a-t-il un pilote dans l’avion?) 1984 TOP SECRET! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker 1988 THE NAKED GUN: FROM THE FILES OF POLICE SQUAD de David Zucker (Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?) 1991 THE NAKED GUN 2½: THE SMELL OF FEAR de David Zucker (Y a-t-il un flic pour sauver le président ?) 1994 NAKED GUN 33 1/3: THE FINAL INSULT de Peter Segal (Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood ?) 1996 HIGH SCHOOL HIGH (Prof et rebelle) de Hart Bochner 1998 BASEKETBALL de David Zucker 2008 AN AMERICAN CAROL de David Zucker FILMS DE DAVID ZUCKER, PRODUCTEUR 1980 AIRPLANE! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker (Y a-t-il un pilote dans l’avion ?) 1984 TOP SECRET! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker 1988 THE NAKED GUN: FROM THE FILES OF POLICE SQUAD de David Zucker (Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?) 1992 BRAIN DONORS de Dennis Dugan 1994 NAKED GUN 33 1/3: THE FINAL INSULT de Peter Segal (Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood ?) 1995 A WALK IN THE CLOUDS (Les vendanges de feu) de Alfonso Arau 1996 HIGH SCHOOL HIGH (Prof et rebelle) de Hart Bochner 1998 BASEKETBALL de David Zucker 2002 PHONE BOOTH (Phone Game) de Joel Schumacher 2008 THE ONION MOVIE de Tom Kuntz & Mike Maguire 2008 SUPERHERO MOVIE (Super Héros Movie) de Craig Mazin 2008 AN AMERICAN CAROL de David Zucker

>>> LIEN : SOMMAIRE DU FESTIVAL DE DEAUVILLE 2009

04/09/09

Robin Wright Penn

Le 35e Festival du Cinéma Américain de Deauville - 4 au 13 septembre 2009 - rend hommage à l'actrice Robin Wright Penn. Dans le cadre de cet hommage, le Festival de Deauville présente les films suivants : 1987 THE PRINCESS BRIDE (Princesse Bride) de Rob Reiner 1994 FORREST GUMP de Robert Zemeckis 1997 SHE’S SO LOVELY de Nick Cassavetes 2002 WHITE OLEANDER (Laurier blanc) de Peter Kosminsky 2008 WHAT JUST HAPPENED (Panique à Hollywood) de Barry Levinson 2009 THE PRIVATE LIVES OF PIPPA LEE (Pippa Lee) de Rebecca Miller >>> LIEN : FILMOGRAPHIE DE ROBIN WRIGHT PENN Née à Dallas au Texas, Robin Wright Penn fait ses débuts au cinéma en 1987 dans PRINCESS BRIDE, le film devenu culte de Rob Reiner. En 1995, elle est nommée au Golden Globe et au Screen Actors Guild Award de la meilleure actrice dans un second rôle pour son interprétation aux côtés de Tom Hanks dans FORREST GUMP de Robert Zemeckis. Elle est nommée trois ans plus tard au Screen Actors Guild Award de la meilleure actrice pour son rôle dans SHE’S SO LOVELY de Nick Cassavetes, dans lequel elle donne la réplique à Sean Penn et John Travolta, puis en 2005 pour sa prestation dans EMPIRE FALLS de Fred Schepisi. Elle est également nommée trois fois aux Independent Spirit Awards pour son interprétation dans LOVED d’Erin Dignam (1997), NINE LIVES de Rodrigo Garcia (2005) et SORRY, HATERS de Jeff Stanzler (2005). Dans les années 90, Robin Wright Penn joue aux côtés de Robin Williams dans TOYS de Barry Levinson (1992), Morgan Freeman dans MOLL FLANDERS, OU LES MEMOIRES D’UNE COURTISANE de Pen Densham (1996), Kevin Spacey dans HOLLYWOOD SUNRISE de Anthony Drazan (1998) ou encore Kevin Costner et Paul Newman dans UNE BOUTEILLE A LA MER de Luis Mandoki (1999). En 2000, elle interprète la femme de Bruce Willis dans INCASSABLE de Night M. Shyamalan puis, l’année suivante, tourne avec Jack Nicholson sous la direction de Sean Penn dans THE PLEDGE. Elle est ensuite à l’affiche des longs métrages LAURIER BLANC de Peter Kominsky (2002), THE SINGING DETECTIVE de Keith Gordon (2003), PAR EFFRACTION de Anthony Minghella (2006), LA LEGENDE DE BEOWULF de Robert Zemeckis (2007), PANIQUE A HOLLYWOOD de Barry Levinson (2008) et récemment JEUX DE POUVOIR de Kevin Macdonald où elle donne la réplique à Russell Crowe. Robin Wright Penn sera bientôt à l’affiche de PIPPA LEE de Rebecca Miller et LE DROLE DE NOËL DE SCROOGE de Robert Zemeckis. >>> LIEN : SOMMAIRE DU FESTIVAL DE DEAUVILLE 2009

11/08/02

Robert Klippel. A Tribute Exhibition at Art Gallery of New South Wales, Sydney - Text by Edmund Capon + Biography

Robert Klippel
A Tribute Exhibition to Australia's Greatest Sculptor
Art Gallery of New South Wales, Sydney
9 August - 13 October 2002

When Robert Klippel died in Sydney on his 81st birthday on 19 June last year, the next day’s headlines acclaimed his artistic achievements – ‘Australia’s greatest sculptor’, ‘a sculptor with iconic status’. As early as the 1960s, Robert Hughes was claiming Robert Klippel as an outstanding figure of Australian art and one of few sculptors worthy of international attention.

While Klippel’s sculpture is extolled, he was a man who eschewed publicity, and to the public his name, unlike those of other major Australian art figures such as Sidney Nolan, Brett Whiteley and Arthur Boyd amongst others, may not be familiar.

With a career spanning 60 years of prodigious creativity, Robert Klippel worked closely with the Gallery’s curator of Australian art, Deborah Edwards, to present this first full-scale retrospective of his life’s work.

“Robert Klippel was Australia's greatest sculptor and arguably one of the most significant sculptors of his generation internationally. Klippel's particular vision, inspired by the intricacies and the profusion of our natural and man-made environments and by his quest for a spiritually relevant form, stands alone in the history of Australian art,” said Deborah Edwards.

Comprising more than 250 pieces, the exhibition encompasses Klippel’s development from figurative sculpture into abstraction, from Surrealist wood carvings to the extraordinary junk assemblages of the 1960s and 1990s. The diversity of junk materials in Klippel’s art – wood, stone, plastic toy kits, wooden pattern parts, typewriter machinery, industrial piping and machine parts – as well as bronze, silver, oils, photography, collage and paper; and the great range in scale of his work, from intimate whimsical structures in metal to the large wooden assemblages of the 1980s, are all incorporated in the exhibition.

Robert Klippel was a fossicker, and his waterfront home in Balmain a cornucopia of industrial discards. These he pondered and re-assembled into some of the most exciting works of art ever produced in this country. He created an amazing number of collages and works on paper, more than 5,000 – outlines and inspirations for his sculpture – “far too many to ever be realised into sculptures, but wonderful pictorial studies in their own right,” said Deborah Edwards.

To accompany the exhibition, the Art Gallery of New South Wales is publishing a comprehensive monograph and a CD ROM catalogue raisonne. This CD ROM catalogue raisonne is the first produced on an Australian artist, and provides detailed information on more than 1,200 of Klippel’s sculptures.

“Robert Klippel’s indefatigable instinct to make things embraced the realms of fantasy, of imagination and whimsy, but at the same time there is a sturdy reality in all thos reawakened bits and pieces of discarded industry and long lost purpose. These works of surprising contemplation and fascinating intrigue are, for me, perfect testaments to the contribution of Robert Klippel, that independent, somewhat solitary but relentlessly creative spirit.”

Edmund Capon
Director, Art Gallery of New South Wales

ROBERT KLIPPEL: A brief biography

Robert Klippel was born in 1920. At the age of six he made his first model ship after being taken on a ferry ride on Sydney Harbour. Model making became a passion – he was employed to make models of planes while he was serving in the Defensively Equipped Merchant Ships at the Gunnery Instruction Centre during World War II. While working at the Centre he was able to attend evening classes at East Sydney Technical College and, after his discharge, was able to attend for a full year.

His parents’ business was successful and with their support, he left Australia for the Slade College in London – a 6 month experience which did not satisfy his need for freedom of expression. However, in London he met the Australian painter and art critic, James Gleeson, with whom he formed a life-long friendship. In November 1948 Klippel, Gleeson and the young Lucian Freud exhibited together in London. André Breton, the originator of Surrealism, arranged for Klippel’s work to be exhibited in Paris the following year. After 18 months in Paris, Robert Klippel returned to Australia.

Australia was culturally dismal in the 1950s, and Robert Klippel's first sculptural work was not sold in this country until 1956. Nor could the artist achieve any commercial success in a short-lived career as an industrial designer. In 1957 he set sail for America, where he remained until 1963, teaching sculpture at the Minneapolis School of Art from 1958-1962. Living in New York in 1957 (and again in 1962-63) Klippel became attuned to the paintings and sculptures of the 'New York' school, and produced his first junk assemblages in 1960, using various parts and sections from old machinery (such as typewriters and cash registers). With these works he subsequently established his mature reputation as a radical new voice in Australian art, after he returned to Sydney in mid-1963.

Living in a huge old house in Birchgrove from 1968, Robert Klippel consolidated his vision and also became, by the 1970s, one of the country's most important collagists. In decades during the 1970s and 80s, when the traditional distinctions between sculpture and architecture, design, photography, performance and painting were frequently presented as obsolete, Klippel's belief in his sculpture was a commitment to the traditional, imaginative concerns of his art. He remained committed to the idea of sculpture as abstract, as occupying sculptural space, and as sustaining in ways beyond any literary or narrative function. In the 1980s he completed a series of spectacular small bronzes, as well as a large number of monumental wooden assemblages, made from the pattern-parts of early twentieth century maritime machinery.

Robert Klippel's last decades proved extremely prolific. Working with wood, metals, plastics, junk, machinery parts, oils, watercolours and paper, and utilising the techniques of casting, assemblage, painting and collage, he had completed over 1,200 sculptures by the end of the 1990s. His independence of thought continued to mark his creative life, as did the exceptional fertility and suppleness of his sculptural imagination, until his death, during his last major exhibition of work, in June 2001.

ART GALLERY OF NEW SOUTH WALES
Art Gallery Road, Sydney
www.agnsw.com.au