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22/03/25

Corneliu Poromboiu @ Visions du Réel 2025 - Invité spécial - Biographie - Filmographie

Corneliu Poromboiu
Invité spécial de Visions du Réel 2025
4 – 13 avril 2025

Corneliu Poromoiu
Corneliu Porumboiu
Photographie courtesy Visions du Réel

Corneliu Porumboiu, 12h08 à l’est de Bucarest
Corneliu Porumboiu
, 12h08 à l’est de Bucarest, 2005
Image courtesy Visions du Réel

Le réalisateur roumain, Corneliu Porumboiu sera l’Invité spécial de la 56e édition du Festival Vision du Réel. Corneliu Porumboiu prendra part à Vision du Réel 2025 à l’occasion d’une masterclass et d’une rétrospective de tous ses longs métrages. Empreint d’humour noir, le cinéma de Corneliu Porumboiu joue sur l’absurdité qui a imprégné la société roumaine, passée brutalement du joug communiste au capitalisme débridé après la chute de Nicolae Ceausescu et la révolution de 1989. Composée d’oeuvres majeures, sa filmographie fait de Corneliu Porumboiu l’un des cinéastes européens les plus appréciés et respectés du 21e siècle.

Corneliu Porumboiu, Policier, Adjectif, 2009
Corneliu Porumboiu
, Policier, Adjectif, 2009
Image courtesy Visions du Réel

Corneliu Porumboiu, Le Trésor, 2015
Corneliu Porumboiu
, Le Trésor, 2015
Image courtesy Visions du Réel

Né à Vaslui (Roumanie) en 1975, Corneliu Porumboiu compte à son actif treize films (dont 6 courts métrages), sur une carrière s’étendant sur près de vingt ans. Il s’est fait connaître sur la scène internationale grâce à son premier long métrage, 12h08 à l’est de Bucarest, lauréat de la prestigieuse Caméra d’or au Festival de Cannes en 2006. Ses longs-métrages, tels que Policier, Adjectif (2009) et Le Trésor (2015), ont également été salués par la critique et ont remporté d’autres distinctions à Cannes, consolidant sa place de conteur talentueux et l’imposant comme l’un des réalisateurs majeurs du nouveau cinéma roumain – aux côtés de Cristian Puiu, Lucian Pintilie, Radu Jude, Andrei Ujica ou Christian Mungiu. 

Inspiré par une démarche réaliste et politique, le cinéma de Corneliu Porumboiu arpente l’histoire sociale récente de la Roumanie, en assumant avec malice sa dimension parfois tragi-comique. A travers des dialogues ciselés à l’humour pince-sans-rire, une esthétique discrète mais rigoureuse qui met en œuvre des cadres finement composés et de longs plans séquences, il façonne l’observation méticuleuse de personnages perplexes s’efforcant de comprendre une réalité opaque et d’y trouver une forme d'épanouissement. 

Corneliu Porumboiu, Les Siffleurs, 2019
Corneliu Porumboiu
, Les Siffleurs, 2019
Image courtesy Visions du Réel

Son dernier long métrage, Les Siffleurs (2019) – présenté dans la compétition Un Certain Regard du Festival de Cannes –, un polar paranoïaque captivant et grinçant a été un nouveau succès critique et confirme le penchant pour l’absurde du cinéaste roumain – un aspect qu’il considère inhérent à son pays.

Corneliu Porumboiu, Match retour, 2014
Corneliu Porumboiu
, Match retour, 2014
Image courtesy Visions du Réel

Corneliu Porumboiu, Football infini, 2018
Corneliu Porumboiu
, Football infini, 2018
Image courtesy Visions du Réel

Corneliu Porumboiu s’est aussi intéressé au monde du football, sujet éminemment personnel puisque son père était arbitre professionnel international. Dans Match retour (2014), père et fils commentent, dans un dispositif minimal, un match de 1988 arbitré par le père, en pleine tempête de neige, sous l’œil des caméras de la télévision propagandiste roumaine. Son autre documentaire, Football infini (2018) est une plongée dans sa ville natale, Vaslui, en compagnie d’un ami d’enfance, haut fonctionnaire travaillant en préfecture et obsédé par une idée fixe : améliorer les règles du football ou le remplacer par un nouveau sport plus équilibré.
« Portés par un humour singulier et extrêmement référencé, les films de Corneliu Porumboiu, qui souvent s’apparentent à des fables, offrent un regard critique et décalé sur les mutations de la société roumaine avec affection et grande finesse. C’est un très grand cinéaste que nous rêvions d’accueillir depuis longtemps ; il sera passionnant d’aborder son œuvre à travers le prisme du rapport au réel. » commente Emilie Bujès, directrice artistique de Visions du Réel. 
BIOGRAPHIE- FILMOGRAPHIE DE COUNELIU PORUMBOIU

Corneliu Porumboiu a suivi des études en réalisation à l’Université nationale de théâtre et de cinéma de Bucarest de 1999 à 2003. En 2005, il écrit et met en scène son premier long métrage intitulé 12h08 à l’est de Bucarest. Ce film a été sélectionné dans la section Quinzaine des Réalisateurs et a remporté la Caméra d’or du premier film ainsi que le Label Europe, un prix décerné par les distributeurs de films.

En 2009, Corneliu Porumboiu écrit et réalise son deuxième long métrage Policier, Adjectif. Il remporte le prix FIPRESCI et le Prix du Jury dans la section Un Certain Regard au Festival de Cannes en 2009.

En 2013, Corneliu Porumboiu sort son troisième long métrage, Métabolisme ou quand le soir tombe sur Bucarest, dont la première a eu lieu au Locarno Film Festival. Il a ensuite réalisé le documentaire Match retour, qui a été présenté au Forum de la Berlinale en 2014.

Son long métrage Le Trésor a remporté le prix Un Certain Talent dans la section Un Certain Regard du Festival de Cannes 2015. 

En 2018, Corneliu Porumboiu est de retour avec un documentaire sportif intitulé Football infini qui a été à nouveau inclus dans la sélection du Forum de la Berlinale.

En 2019, il achève sa cinquième réalisation, un film intitulé Les Siffleurs qui a fait l’objet d’une projection inaugurale à la 72e édition du prestigieux Festival de Cannes, où il était en compétition.

VISIONS DU REEL

11/10/12

Film Like Someone in Love, Abbas Kiarostami - Les acteurs et la filmographie du réalisateur - Photos du film


Like Someone in Love 
Un film d’Abbas Kiarostami

Sortie dans les salles le 10 octobre 2012

Une coproduction franco-japonaise, MK2 et Eurospace avec Rin Takanashi, Tadashi Okuno, Ryo Kase




Like Someone in Love : Synopsis
Un vieil homme et une jeune femme se rencontrent à Tokyo. Elle ne sait rien de lui, lui croit la connaître. Il lui ouvre sa maison, elle lui propose son corps. Mais rien de ce qui se tisse entre eux en l’espace de vingt-quatre heures ne tient aux circonstances de leur rencontre.

ABBAS KIAROSTAMI
Abbas Kiarostami est né le 22 juin 1940 à Téhéran. En 1969, il crée le département cinéma de l’Institut pour le développement intellectuel des enfants et des jeunes adultes. C’est dans ce cadre qu’il réalise ses premiers courts-métrages. Palme d’or au festival de Cannes,  Le Goût de la cerise (1997) est l’oeuvre de la maturité et de la consécration pour Abbas Kiarostami. En 1999, Le vent nous emportera est primée à la Mostra de Venise. Avec Copie conforme, en 2009, il tourne pour la première fois hors d’Iran, avec un casting international. Le film vaudra le prix d’interprétation féminine à Juliette Binoche lors du festival de Cannes. Après l’Italie, LIKE SOMEONE IN LOVE, qui s’inscrit dans la même lignée que Copie conforme,  conduit cette fois Abbas Kiarostami au Japon, à la découverte d’un nouvel univers à explorer.

Like Someone in Love : Les acteurs principaux

RIN TAKANASHI

RIN TAKANASHI
Like Someone in Love
Courtesy MK2 et Eurospace
Née en décembre 1988, Rin Takanashi a fait ses débuts en tant qu’actrice en 2008 dans le film Goth. En 2009, elle joue dans Samurai Sentai Shinkenia, une série d’action où elle tient l’un des rôles principaux. Elle apparaît dans Is There Anyone Alive ?, un film de Gayurku Ishii. Rin Takanashi a également joué dans la série dramatique Space Dog Strategy, O Parts, ou encore Papador. On la retrouvera dans un film de Ken Furusawa dont la sortie est prévue pour décembre 2012 : Today Love Will Start.

RIN TAKANASHI
Like Someone in Love
Courtesy MK2 et Eurospace

TADASHI OKUNO

TADASHI OKUNO et RIN TAKANASHI
Like Someone in LoveCourtesy MK2 et Eurospace
Né le 10 janvier 1930, Tadashi Okuno commence sa carrière de comédien à 20 ans dans Bengazuka, une célèbre troupe et pièce de théâtre japonaise. Plus tard, il apparaît comme second rôle dans de nombreux films et séries télévisées.

RYO KASE

RYO KASE
Like Someone in LoveCourtesy MK2 et Eurospace
Biographie dès demain


FILMOGRAPHIE DE ABBAS KIAROSTAMI


2012   LIKE SOMEONE IN LOVE 
Festival de Cannes 2012 : Sélection officielle - En compétition
2010   COPIE CONFORME
Festival de Cannes 2010 : prix d’interprétation féminine pour Juliette Binoche 
2008   SHIRIN
2007   WHERE IS MY ROMEO ? 
Episode du film collectif Chacun son cinéma réalisé pour le 60e anniversaire du festival de Cannes
4 lettres vidéo à Victor Erice
2005   CORRESPONDANCES
           ROADS OF KIAROSTAMI
           TICKETS episode du film Collectif réalisé par Abbas Kiarostami, Ermanno Olmi et Ken Loach
2004   10 ON TEN
           FIVE Dedicated to Ozu
2002   TEN
2001   ABC AFRICA
1999   LE VENT NOUS EMPORTERA 
Mostra de Venise 1999 : grand prix du Jury et prix de la critique internationale FIPRESCI
1997   LE GOUT DE LA CERISE palme d’or au festival de Cannes 1997
           LA NAISSANCE DE LA LUMIÈRE
1995   UN OEUF épisode du film collectif Lumière et Compagnie
           REPERAGES, épisode du film collectif A propos de Nice, La suite… 
1994   AU TRAVERS DES OLIVIERS
1992   ET LA VIE CONTINUE…
1990   CLOSE-UP
1989   DEVOIRS DU SOIR
1987   OÙ EST LA MAISON DE MON AMI ?
1984   LES ELEVES DU COURS PREPARATOIRE
1983   LE CONCITOYEN
1982   LE CHOEUR
1981   AVEC OU SANS ORDRE
1980   RAGE DE DENTS
1979   CAS N° 1, CAS N° 2
1978   SOLUTION
1977   PEINDRE épisode de la série Comment passer son temps ? 
           LE RAPPORT
           HOMMAGE AUX PROFESSEURS
1976   LES COULEURS
           LE COSTUME DE MARIAGE
1975-1979  LE PALAIS DE JAHA NAMA
1975   MOI AUSSI, JE PEUX
           DEUX SOLUTIONS POUR UN PROBLEME
1974   LE PASSAGER
1973   EXPERIENCE
1972   LA RECREATION
1970   LE PAIN ET LA RUE


01/10/11

Marécages, Film de Guy Edoin – Biographie-Filmographie du réalisateur, présentation et photos du film

Marécages (Wetlands), un film de Guy Edoin / Max Films

marecages_affiche Marécages: Affiche du film / Max Films
Sortie au cinéma le 14 octobre 2011 au Canada - Production Max Films
Synopsis: Sur une ferme laitière des Cantons de l’Est, alors que la sécheresse sévit et que les terres se dessèchent, un accident viendra bouleverser la vie de la famille Santerre. Confrontés les uns aux autres, ils devront apprendre à se pardonner. 

marecages_acteur_gabriel_maille L’acteur Gabriel Maillé dans le film Marécages de Guy Edoin / Max Films / Photo: Philippe Bossé

GUY EDOIN, le réalisateur et scénariste précise que : "MARECAGES a sommeillé en moi depuis plusieurs années. Il s’inscrit dans la continuité de ma trilogie de courts métrages intitulée LES AFFLUENTS - Le Pont, Les Eaux Mortes, La Battue) que j’ai réalisée au cours des dernières années. Bien que le film soit une fiction, il s’inspire abondamment de ma jeunesse passée sur la ferme familiale. Le film est  rempli d’une multitude d’expériences vécues, de moments de mon passé et d’histoires qui m’ont été racontées. Sans être autobiographique, tout y est véridique, mais romancé : on est au cinéma après tout." (juillet 2011 - DP) 

marecages_acteurs_pascale_bussieres_francois_papineau Les acteurs Pascale Bussières et François Papineau dans Marécages de Guy Edoin / Max Films / Photo: Philippe Bossé 

GUY EDOIN: BIOGRAPHIE / FILMOGRAPHIE
 
En 2000, Guy Edoin obtient un certificat en scénarisation de l'Université du Québec à Montréal. Il poursuit ensuite ses études à l’Université de Montréal où il réalise ses premiers courts métrages :  Comme une image  (2002) et  Placebo  (2002). Ces deux films sont présentés en compétition officielle au New York International Independent Film and Video Festival en 2003. 

En 2004, il réalise  Le Pont,  premier  court métrage  d’une  trilogie  intitulée  Les Affluents produit par Métafilms, mettant en vedette Patrick Hivon et Catherine Bonneau. Présenté en première mondiale au 29e Festival international de film de Toronto, Le Pont a été en lice pour le prix Jutra du meilleur court métrage en 2005 et a été présenté dans plus d'une vingtaine de festivals dans le monde.  

guy-edoin Le cinéaste Guy Edoin lors du tournage du film Marécages / Max Films / Photo: Philippe Bossé

Les Eaux mortes  (2006), second film de sa trilogie mettant en vedette Monique Miller et Gabriel Gascon, fait lui aussi le tour du monde en étant sélectionné en compétition et en sélection officielle par plus d’une vingtaine de festivals, tant à l’étranger (Festival international du film francophone de Namur 2006, Interfilms Berlin 2006, Cinéma du Québec à Paris 2006, FIPA / Festival  international de programmes audiovisuels de Biarritz  2007, Festival  International de Cinéma d’Arte 2007 en Italie, Festival de Cinéma de Huesca 2007 en Espagne, Festival International de Dresden 2007, La nuit en or du court-métrage à Paris 2007, etc.) que dans son pays d’origine (Festival international de films de Toronto  2006, Festival du nouveau cinéma  2006, Festival Fantasia  2006, Festival international de film francophone en Acadie 2006, Yorkton short film festival  2007, Rendez-vous du cinéma québécois 2007, Festival des 3 Amériques 2007, Regard sur le court métrage au Saguenay 2007, etc.). En 2007, Les Eaux mortes remporte le prix Jutra du Meilleur court métrage et participe au Short Film Corner à Cannes. 

Il reconduit avec La Battue (2008) un parcours de distinctions, voyageant autant à travers le monde. Présenté en première mondiale au Festival international de film de Locarno, ce dernier volet de la trilogie, présentant dans les rôles titres Amélie Prévost et Denise Dubois, poursuit sa lancée au Festival international de film de Toronto et fait partie du « Canada Top Ten » pour les meilleurs courts métrages. En nomination pour plusieurs prix du Meilleur court métrage (Génie, Jutra), le film se voit décerner entre autres le prix du Meilleur  court métrage au  Festival du Nouveau Cinéma  2008,  le Prix de la Meilleure réalisation au Regard sur le court métrage au Saguenay 2009 ainsi que le Grand Prix des Amériques du meilleur court métrage au Festival des trois Amériques 2009. La Battue a été également présenté à Los Angeles, Melbourne, Namur, Dresden, Huesca, Paris, Liège, Santiago-de-compostela et à Sienne en Italie.
Marécages est le premier long métrage du cinéaste. 

Acteurs principaux: Pascale Bussières, Gabriel Maillé, Luc Picard, François Papineau, Angèle Coutu, Denise Dubois 

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L’acteur Luc Picard dans le film Marécages de Guy Edoin / Max Films / Photo: Philippe Bossé

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L’actrice Pascale Bussières dans Marécages de Guy Edoin / Max Films / Photo: Philippe Bossé

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L’acteur François Papineau dans Marécages de Guy Edoin / Max Films / Photo: Philippe Bossé

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L’acteur Gabriel Maillé dans le film Marécages de Guy Edoin / Max Films / Photo: Philippe Bossé

Réalisateur et scénariste: Guy Édoin
Producteurs: Luc Vandal et Félize Frappier
Producteur exécutif: Roger Frappier
Direction de la photographie: Serge Desrosiers
Conception artistique : André-Line Beauparlant
Costumes: Julia Patkos
1ère Assistante à la réalisation : Danielle Lapointe
Distribution des rôles: Marie-Jan Seille
Montage: Mathieu Bouchard-Malo
Son: Yann Cleary, Claude Beaugrand et Stéphane Bergeron
Musique originale: Nathalie Boileau et Pierre Desrochers
Photographes: Philippe Bossé, Pierre Dury, Marlène Gélineau Payette
Genre : Drame, Long métrage, Fiction, 35 mm, Durée 111 min
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24/03/11

Stanley Kubrick - Rétrospective Cinémathèque francaise

En même temps que l'exposition qu'elle consacre à Stanley Kubrick, la Cinémathèque française présente une rétrospective intégrale de ses films ainsi qu'une rétrospective autour de Stanley Kubrick. L'exposition ayant été présenté dans le message précédent (lien ci-dessous), voici une présentation de la rétrospective ainsi que la filmographie complète de Stanley Kubrick. 


RETROSPECTIVE INTEGRALE STANLEY KUBRICK 
CINEMATHEQUE FRANCAISE, Paris
Jusqu'au 18 avril 2011 

La Cinémathèque française présente l’intégralité de ses films. Grand démiurge du cinéma, Stanley Kubrick a construit une œuvre qui semble à première vue composée d’éléments hétérogènes : film noir (L’Ultime Razzia), science-fiction (2001 : l’Odyssée de l’espace), anticipation sociale (Orange mécanique), reconstitution historique (Barry Lyndon), épouvante (Shining), film de guerre (Full Metal Jacket). Mais tous ces titres, quel que soit leur genre d’appartenance, constituent une réflexion visionnaire,  profonde et désabusée, sur l’Homme, ses rapports avec la science et la technique, son évolution et son identité même. 


STANLEY KUBRICK, BARRY LYNDON
Marisa Berenson dans Barry Lyndon (GB/USA 1973-75). 
© Warner Bros. Entertainment Inc. 

FILMOGRAPHIE COMPLETE DE STANLEY KUBRICK

Day of the Fight (USA/1950-1951/16’) 
Flying Padre (USA/1950-1951/9’) 
Fear and Desire (USA/1951-1953/68’) [*] 
Mr. Lincoln (TV) (USA/1952/Second Unit Director). 
The Seafarers (USA/1953/30’) 
Le Baiser du tueur (Killer‘s Kiss) (USA/1955/67’) 
L’Ultime Razzia (The Killing) (USA/1955-1956/84’) 
Les Sentiers de la gloire (Paths of Glory) (USA/1957/87’) 
Spartacus (USA/1959-1960/184’) 
Lolita (UK-USA/1960-1962/152’) 
Docteur Folamour (Dr. Strangelove or: How I learned to stop worrying and love the Bomb) (UK-USA/1963-1964/95’) 
2001, L’Odyssée de l’espace (2001: A Space Odyssey) (UK-USA/1968/160’) 
Orange mécanique (A Clockwork Orange) (UK-USA/1971/137’) 
Barry Lyndon (UK-USA/1975/187’) 
Shining  (The Shining)  (UK-USA/1980/Version longue exploitée aux Etats-Unis 146’/Version internationale 119’) 
Full Metal Jacket (UK-USA/1987/116’) 
Eyes Wide Shut (UK-USA/1999/159’)  

[*] Stanley Kubrick, de son vivant, souhaitait que son premier long métrage, Fear and Desire, ne soit plus diffusé. La Cinémathèque française respecte sa volonté.

STANLEY KUBRICK, Docteur Folamour

 Docteur Folamour 
Dr. Strangelove or: 
How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb 
GB/USA 1963-64 
© Columbia Pictures Industries Inc. 


Rétrospective AUTOUR DE KUBRICK 
du 20 avril au 2 mai 2011


Il peut paraître paradoxal, voire totalement illusoire, de penser que le cinéma de Kubrick a engendré une descendance digne de ce nom. Chacun de ses films semble plutôt avoir constitué le moment ultime, indépassable, d’un genre dont il aurait désormais clos l’évolution.

Tout ne s’est-il pas passé comme si chaque titre signé Kubrick avait démontré, par ailleurs, une manière de sortir de sa propre catégorie, d’échapper aux déterminations de sa propre nature ? 2001: A Space Odyssey (2001, L’Odyssée de l’Espace) n’a-t-il pas rendu dérisoire, en 1968, le cinéma de science-fiction ? Full Metal Jacket en 1987, n’a-t-il pas achevé, à l’époque, les multiples tentatives cinématographiques de représentation de la guerre du Vietnam ? Shining n’a-t-il pas fait le tour d’un cinéma de la peur dont Psychose, en 1960, avait posé les fondements ? Que peut être la descendance d’une œuvre dont on soupçonne l’auteur d’avoir eu l’ambition d’en finir avec toute idée de descendance ?

Il ne s’agira donc pas de valider l’existence d’un cinéma « kubrickien », pendant ou après Kubrick, mais plus modestement de supposer que l’œuvre de l’auteur de Shining a pu imprégner subtilement certains films, a finement déterminé l’évolution de certains cinéastes marqués par les images ou la philosophie personnelle du réalisateur, a, plus modestement, dialogué avec d’autres films. De voir  aussi comment certains motifs ou certaines obsessions attachées à l’œuvre de Kubrick se sont, après lui, cinématographiquement incarnés ?


La War Room de Docteur Folamour 
dessinée par le décorateur du film Ken Adam 


www.cinematheque.fr 

Expo Stanley Kubrick Cinémathèque Paris 2011 Un des grands évènements culturels de l'année à Paris

Exposition et rétrospective intégrale :
STANLEY KUBRICK 
Cinémathèque française, Paris 
Jusqu'au 31 juillet 2011 

STANLEY KUBRICK
« Quiconque a eu le privilège de réaliser un film est conscient que c'est comme vouloir écrire Guerre et Paix dans l'auto-tamponneuse d'un parc d'attraction. Mais lorsqu'enfin la tâche  est bien accomplie, peu de choses dans la vie peuvent se comparer à ce que l'on ressent alors. »


« Il suffit d’entendre ce nom, ou de le lire, pour que tout à coup un monde s’ouvre devant vos yeux. Un monde vaste et mystérieux, qui ne ressemble à aucun autre dans l’histoire du cinéma. (…) Il a ouvert le champ des possibles au cinéma. Et je suis persuadé  qu’il nous a ainsi permis d’aiguiser notre propre conscience de nous-mêmes ; les cruautés dont nous sommes capables, le désir que nous ressentons pour quelque chose d’impossible à nommer, les forces qui nous poussent à évoluer dans des directions étranges et troublantes. (…) 
Kubrick était un artiste visionnaire dans tous les  sens de ce mot galvaudé, et cette exposition lui rend l’hommage qui convient. » 
Martin Scorsese (Extrait du catalogue de l'exposition)

« Kubrick a réalisé plus que des films. Il nous a proposé des expériences intégrales qui, loin de pâlir, gagnent en intensité à chaque vision. » 
Steven Spielberg 

L’exposition Stanley Kubrick, occupe, exceptionnellement, deux niveaux de La Cinémathèque française (5ème et 7ème étages), soit une superficie de près de 1000 m². 

Cette exposition a été initialement créée par le Deutsches Filmmuseum à Francfort en 2004, en étroite coopération avec Christiane Kubrick, Jan Harlan et The Stanley Kubrick Archive at the University of the Arts London. Hans-Peter Reichmann, Directeur des expositions du Deutsches Filmmuseum, en est le Commissaire. Elle a déjà connu un immense succès public dans plusieurs villes à travers le monde : Berlin en 2005, Melbourne en 2006, Gand en 2006-2007, Zurich en 2007, et Rome en 2007-2008.  

Le fonds du Stanley Kubrick Archive renferme de nombreux et précieux documents sur le travail préparatoire du réalisateur : scénarios, correspondances, documents de recherche, photographies de tournage, costumes et accessoires, ainsi qu’une minutieuse documentation sur les projets non réalisés, et par ailleurs cultes, comme son Napoléon (1968-1973).  

Ces documents sont présentés en exclusivité lors de cette exposition, qui retrace également les premiers pas artistiques de Stanley Kubrick, qui débuta sa carrière comme photographe pour le magazine américain Look dans les années 40. Des dizaines de clichés, généralement inédits, provenant de la collection de la Library of Congress (Washington D.C.), prouvent que Kubrick maîtrisait déjà très jeune un sens aigu de la composition visuelle. 


Korova Milk Bar. Décor d'Orange mécanique recréé pour l'exposition. 
Photographe : Uwe Dettmar  
© Deutsches Filminstitut, Frankfurt. 

L’exposition est l’occasion d’entrer dans l’envers du décor et de comprendre les inventions techniques de Kubrick (le slit-scan par exemple). Les effets spéciaux y sont explicités au moyen de maquettes à grande échelle et d’installations numériques interactives.  


 STANLEY KUBRICK, 2001, L’Odyssée de l’espace 
(2001: A Space Odyssey, GB/USA 1965-68). 
© Warner Bros. Entertainment Inc. 

Une exposition du Deutsches Filmmuseum, Frankfurt am Main et de Christiane Kubrick / The Stanley Kubrick Archive at the University of the Arts London 

Commissaires de l’exposition : Hans-Peter Reichmann et Tim Heptner 
Scénographe : Günter Illner, con©eptdesign 

CATALOGUE OFFICIEL DE L'EXPOSITION STANLEY KUBRICK

STANLEY KUBRICK - CATALOGUE 
© Deutsches Filminstitut / Deutsches Filmmuseum, Frankfurt am Main

Le catalogue de l'exposition, abondamment illustré, rassemble des essais d’auteurs spécialistes de cinéma, théâtre, histoire de l’art, photographie, architecture, design et musique. Il accompagne l’exposition et offre une possibilité inédite d’entrer dans l’univers de Stanley Kubrick. Le catalogue est préfacé par Martin Scorsese, Christiane Kubrick et Jan Harlan. La direction éditoriale a été assurée par Maja Keppler et Hans-Peter Reichmann. Il est publié par le Deutsches Filminstitut / Deutsches Filmmuseum, Frankfurt am Main. Disponible en anglais et en allemand, en exclusivité à La Librairie de La Cinémathèque française, 32 €. 

L'exposition STANLEY KUBRICK à la CINEMATHEQUE FRANCAISE a été réalisée avec la collaboration de Warner Bros. Entertainment Inc., Columbia Pictures Industries Inc., Metro Goldwyn Mayer Studios Inc., Universal Studios Inc., SK Films Archives LLC. Grâce au mécénat de Warner Bros. et Canal+ et des Grands mécènes de La Cinémathèque française, Neuflize OBC et Groupama. Avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication, du CNC et de la Région Ile-de-France. En partenariat avec Kodak, la FNAC et le Comité régional du tourisme Paris Ile-de-France.

20/09/10

Retrospective Larry Clark Cinémathèque française

RETROSPECTIVE 
LARRY CLARK 
Cinémathèque française, Paris 
8 - 10 octobre 2010

A l’occasion de l’exposition « Larry Clark kiss the past hello » au Musée d’Art Moderne de Paris, la Cinémathèque accueille Larry Clark et montre l’intégralité de ses films, de Kids à Wassup Rockers en passant par Bully ou Ken Park. Son œuvre cinématographique témoigne d’un regard  chaleureux, sensuel, âpre parfois, sur l’univers des adolescents américains. 

Tous les films sont diffusés en VO sous-titrés. A l'exception de Teenage Caveman, réalisé en vidéo, les films sont des 35mm.

A noter que Teenage Caveman (2002) est montré dans une version non censurée voulue par l’auteur et que la version américaine de Wassup Rockers (2006) est inédite en France.

Ouverture de la rétrospective Larry Clark, en sa présence, le 8 octobre 2010. A la suite de la projection de Kids, intervention de Larry Clark, à 17h, "Clark par Clark", animée par Matthieu Orléan. Puis, à partir de 18h30, rencontre-dédicace avec Larry Clark à la librairie de la Cinémathèque. 

Matthieu Orléan souligne que : « Le photographe Larry Clark (son livre culte, Tulsa, publié en 1971) n’est pas devenu cinéaste au sens d’une métamorphose. Il semble qu’il l’ait toujours été. Y compris à l’époque où il n’avait pas encore de caméra pour accompagner son regard et enregistrer les pulsations de l’underground. [...] Héraut de la subculture américaine dans ce qu’elle a de plus cru et désespéré, Clark concrétise son désir de cinéma en 1995, à plus de cinquante ans, avec  Kids. Anti-teen movie  (ni naïveté, ni romance), où le rap dope l’image et le sexe explose la fiction, Kids scelle le destin de plusieurs figures incontournables du cinéma indépendant (Chloë Sevigny, Gus van Sant, Harmony Korine) ».

FILMOGRAPHIE DE LARRY CLARK 

Larry Clark a réalisé six long métrages qui sont présentés à la Cinémathèque française ainsi que Destricted (2006) auquel il a participé.

Kids de Larry Clark, 1995, 91' 
Avec Leo Fitzpatrick, Chloë Sevigny
Ve 8 oct. 20h Film interdit aux moins de 12 ans

Synopsis : Telly, un adolescent déluré, persuade sa petite amie de lui faire don de sa virginité afin d’avoir des relations sexuelles non protégées. Au même moment, une de ses anciennes conquêtes est déclarée positive à un test HIV. 

Ken Park de Larry Clark, 2002, 96'
Avec Adam Chubbuck, James Ransone. 
Sa 9 oct. 14h30 - Film interdit aux moins de 18 ans. 

Synopsis : Ken Park, un adolescent ordinaire, se suicide sur une rampe de skate-board. Pour la plupart de ses copains, l’histoire aurait pu se terminer aussi mal. 

Another Day in Paradise de Larry Clark, 1998, 101'
Avec Melanie Griffith, James Woods. 
Sa 09 oct. 19h30 - Film interdit aux moins de 16 ans. 

Synopsis : Un couple d’adolescents drogués rencontre un truand flamboyant qui leur propose un gros coup. 

Bully de Larry Clark, 2001, 113'
Avec Brad Renfro, Rachel Miner. 
Sa 09 oct. 21h30 - Film interdit aux moins de 16 ans. 

Synopsis : Bobby et Marty ont toujours été amis mais ce dernier ne supporte plus d’être son souffre-douleur. Un jour, il rencontre Lisa, follement amoureuse de lui. 

Teenage Caveman de Larry Clark, 2002, 90'
Avec Andrew Keegan, Tara Subkoff. 
Di 10 oct. 17h15  

Synopsis : Les derniers survivants de l’humanité, partis à la recherche de lieux plus accueillants, rencontrent en chemin deux immortels qui tentent de leur transmettre un virus. 

Wassup Rockers de Larry Clark, 2006, 111'
Avec Jonathan Velasquez, Francisco Pedrasa. 
Di 10 oct. 19h

Synopsis : Jonathan, 15 ans, vit avec ses amis dans le ghetto de la banlieue de Los Angeles. Sans permis de conduire mais passionnés par le skate-board, ils décident de faire une virée dans le quartier chic de Beverly Hills mais se font contrôler par la police. 

Destricted de Larry Clark, Marina Abramovic, Matthew Barney, Marco Brambilla, Gaspar Noé, Richard Prince, Sam Taylor-Wood, 2006, 116'
Avec Daniel, August, Jasmine Byrne.
Di 10 oct. 21h15 - Film interdit aux moins de 18 ans.

Larry Clark a réalisé le segment Impaled sur le rapport de jeunes américains à la pornographie et l’influence que celle-ci a sur leur propre sexualité.

La Cinémathèque française - Musée du cinéma  - 51 rue de Bercy - 75012 Paris  - www.cinematheque.fr

Autres messages du blog sur Larry Clark :
Larry Clark, Los Angeles 2003 - 2006 at Simon Lee Gallery
Larry Clark, Tulsa and Teenage Lust at Simon Lee Gallery
Larry Clark, punk Picasso Photographs at Luhring Augustine

16/01/10

Hommage à Paule Baillargeon – Cinémathèque québècoise

 

Cinémathèque Québécoise, Montréal

 

En écho à la reconnaissance faite à la cinéaste par l’attribution du Prix Albert-Tessier 2009, la Cinémathèque québécoise à Montréal rend hommage à la cinéaste PAULE BALLARGEON.

La Cinémathèque présente, du 20 janvier au 10 mars 2010, huit films de Paule Baillargeon. La cinéaste viendra rencontrer le public à chaque séance. Le Prix Albert-Tessier couronnait l’ensemble de l’oeuvre de cette artiste venue du théâtre d’improvisation et du Grand Cirque Ordinaire.

La Cinémathèque débute cet hommage le 20 janvier, avec Anastasie, Oh ma chérie (1977) et La Cuisine rouge (1980), tournés en 16 mm. La Cuisine rouge, coécrit et coréalisé avec Frédérique Collin, raconte l’histoire de femmes qui portent en elles « le germe de la révolution », tel que l’exprime la cinéaste. Le film avait choqué par sa forme et son propos, où hommes et femmes sont confrontés à une impasse. Les femmes sont condamnées à peaufiner la beauté et la paix, alors que les hommes s’abandonnent à l’ivresse et à la violence.

Le premier long métrage en 35 mm de la réalisatrice, Le Sexe des étoiles (1993), sera présenté le 25 janvier. Scénarisé à partir d’un récit romanesque de Monique Proulx, le film remporte, en 1993, le prix du meilleur film canadien au Festival des films du monde de Montréal et le prix du meilleur scénario au Festival international des films de Vancouver. Cette fiction sur l’homosexualité avait été retenue en présélection dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère aux Oscars en 1994 et évoque le parcours d’un père transsexuel dont la fille, une adolescente fascinée par le cosmos et le destin des étoiles, finira par accepter la différence.

La Cinémathèque célèbre aussi les talents de documentariste, de scénariste et de comédienne de Paule Baillargeon. Lors de la séance du 3 février, le savoureux court métrage Vue d’ailleurs, issu du film à sketches Montréal vu par, qu’elle a signé pour Denys Arcand, sera suivi du documentaire Claude Jutra, portrait sur film.

Vie d’ange (1979) de Pierre Harel, coscénarisé et co-improvisé par Paule Baillargeon, sera projeté le 10 février et le 3 mars sera présenté le téléfilm Les Voisins, de Micheline Guertin, où elle excelle en tant que comédienne.

La Cinémathèque clôturera cet hommage avec Le Chant des sirènes (1987), de la réalisatrice ontarienne Patricia Rozema, pour lequel elle a obtenu le Prix Génie de la meilleure actrice dans un rôle de soutien en 1988.

 

Cinémathèque québécoise
335, boul. De Maisonneuve Est
Montréal

Métro Berri-UQAM

Pour tous les détails sur la programmation : cinematheque.qc.ca.

 

Messages précédents sur ce thème :

Hommage à Pierre Falardeau à la Cinémathèque québécoise

Cinéma du Réel 2010. Festival International de films documentaires à Paris

Lanterne magique et film peint. 400 ans de cinéma, Exposition à la Cinémathèque française

Winners of the 22nd European Film Awards 2009

It's a Wonderful Afterlife, Film by Gurinder Chadha

Nostalgia, a new film by Omer Fast at the Whitney Museum in New York

Alice Guy Blaché, Cinema Pioneer - Retrospective at the Whitney Museum, New York

Cinémascience 2009 , Films en compétition

05/09/09

Filmographie de David Zucker

FILMS DE DAVID ZUCKER, REALISATEUR 1980 AIRPLANE! (Y a-t-il un pilote dans l’avion ?) 1984 TOP SECRET! 1986 RUTHLESS PEOPLE (Y a-t-il quelqu’un pour tuer ma femme ?) 1988 THE NAKED GUN: FROM THE FILES OF POLICE SQUAD! (Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?) 1991 THE NAKED GUN 2½: THE SMELL OF FEAR (Y a-t-il un flic pour sauver le président ?) 1998 BASEKETBALL 2003 MY BOSS’S DAUGHTER (Mon boss, sa fille et moi) 2003 SCARY MOVIE 3 2006 SCARY MOVIE 4 2008 AN AMERICAN CAROL FILMS DE DAVID ZUCKER, SCENARISTE 1977 THE KENTUCKY FRIED MOVIE (Hamburger Film Sandwich) de John Landis 1980 AIRPLANE! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker (Y a-t-il un pilote dans l’avion?) 1984 TOP SECRET! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker 1988 THE NAKED GUN: FROM THE FILES OF POLICE SQUAD de David Zucker (Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?) 1991 THE NAKED GUN 2½: THE SMELL OF FEAR de David Zucker (Y a-t-il un flic pour sauver le président ?) 1994 NAKED GUN 33 1/3: THE FINAL INSULT de Peter Segal (Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood ?) 1996 HIGH SCHOOL HIGH (Prof et rebelle) de Hart Bochner 1998 BASEKETBALL de David Zucker 2008 AN AMERICAN CAROL de David Zucker FILMS DE DAVID ZUCKER, PRODUCTEUR 1980 AIRPLANE! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker (Y a-t-il un pilote dans l’avion ?) 1984 TOP SECRET! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker 1988 THE NAKED GUN: FROM THE FILES OF POLICE SQUAD de David Zucker (Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?) 1992 BRAIN DONORS de Dennis Dugan 1994 NAKED GUN 33 1/3: THE FINAL INSULT de Peter Segal (Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood ?) 1995 A WALK IN THE CLOUDS (Les vendanges de feu) de Alfonso Arau 1996 HIGH SCHOOL HIGH (Prof et rebelle) de Hart Bochner 1998 BASEKETBALL de David Zucker 2002 PHONE BOOTH (Phone Game) de Joel Schumacher 2008 THE ONION MOVIE de Tom Kuntz & Mike Maguire 2008 SUPERHERO MOVIE (Super Héros Movie) de Craig Mazin 2008 AN AMERICAN CAROL de David Zucker

>>> LIEN : SOMMAIRE DU FESTIVAL DE DEAUVILLE 2009

David Zucker, Jim Abrahams, Jerry Zucker

Réalisateurs, scénaristes et producteurs, un hommage est rendu à David ZUCKER, Jim ABRAHAMS et Jerry ZUCKER au cours du Festival du cinéma américain de Deauville (4-13 septembre 2009). David Zucker, son frère Jerry et leur camarade Jim Abrahams commencent leur carrière sur les bancs du collège Shorewood dans le Wisconsin, dans les années 70, en réalisant des films parodiques en Super 8. Devenus étudiants à l’Université du Wisconsin à Madison, ils créent la troupe de théâtre Kentucky Fried Theater, en référence à la chaîne de restauration rapide Kentucky Fried Chicken. Après cette période d’apprentissage, ils s’installent à Los Angeles en 1972 et montent leur premier spectacle satirique professionnel cinq ans plus tard. Le bouche à oreille fonctionne rapidement et Zucker, Abrahams et Zucker - les ZAZ - sont approchés par John Landis pour transposer au cinéma les sketches de leur spectacle. Le film, écrit, produit et interprété par le trio, sort sur les écrans la même année sous le titre HAMBURGER FILM SANDWICH et remporte un énorme succès. En 1980, ils signent un contrat avec la Paramount et mettent en chantier leur premier long métrage Y A-T-IL UN PILOTE DANS L’AVION ?, une parodie des films catastrophes très en vogue à l’époque. Le film rencontre un succès à la fois commercial et critique et les ZAZ sont sollicités par la télévision. Ils conçoivent la série POLICE SQUAD ! dans laquelle apparaît le personnage du Lieutenant Frank Drebin, incarné par l’acteur Leslie Nielsen. En 1984, ils retrouvent le grand écran avec TOP SECRET !, un pastiche hilarant des films de guerre. Deux ans plus tard, ils réalisent la comédie Y A-T-IL QUELQU’UN POUR TUER MA FEMME ?, dans laquelle ils dirigent Bette Midler et Danny DeVito. En 1988, ils signent Y A-T-IL UN FLIC POUR SAUVER LA REINE ?, qui marque le grand retour de Frank Drebin. Le succès est au rendez-vous et un second volet, Y A-T-IL UN FLIC POUR SAUVER LE PRESIDENT ?, sort en 1991, puis un troisième et dernier épisode, Y A-T-IL UN FLIC POUR SAUVER HOLLYWOOD ?, réalisé par Peter Segal en 1994. David Zucker réalise seul ensuite BASEKETBALL (1998) et MON BOSS, SA FILLE ET MOI (2003). Après avoir produit LES VENDANGES DE FEU de Alfonso Arau (1995) avec son frère Jerry, et PHONE GAME de Joel Schumacher (2002), il donne une nouvelle jeunesse à la franchise parodique SCARY MOVIE en réalisant le troisième opus en 2003 et le quatrième, co-écrit par Jim Abrahams, en 2006. Ce dernier écrit et réalise HOT SHOTS (1991), HOT SHOTS ! 2 (1993) et LE PRINCE DE SICILE (1998). Enfin, Jerry Zucker dirige Patrick Swayze et Demi Moore dans GHOST (1990), qui remporte cinq nominations aux Oscar et un succès retentissant. Il produit et tourne ensuite LANCELOT, LE PREMIER CHEVALIER (1995), avec Sean Connery et Richard Gere, puis CASH EXPRESS (2001). Il produit également LES VENDANGES DE FEU de Alfonso Arau (1995), avec son frère David, et LE MARIAGE DE MON MEILLEUR AMI de P. J. Hogan (1997). Jerry Zucker vient de produire avec sa femme FAIRGAME de Doug Liman avec Sean Penn et Naomi Watts.

>>> LIEN : SOMMAIRE DU FESTIVAL DE DEAUVILLE 2009

04/09/09

Filmographie de Robin Wright Penn

Festival du cinéma américain de Deauville (4-13 septembre 2009) - Hommage à l'actrice américaine Robin Wright Penn FILMS DE ROBIN WRIGHT PENN 1986 HOLLYWOOD VICE SQUAD de Penelope Spheeris 1987 THE PRINCESS BRIDE (Princesse Bride) de Rob Reiner 1990 DENIAL de Erin Dignam 1990 STATE OF GRACE (Les anges de la nuit) de Phil Joanou 1992 THE PLAYBOYS de Gillies MacKinnon 1992 TOYS de Barry Levinson 1994 FORREST GUMP de Robert Zemeckis 1995 THE CROSSING GUARD (Crossing Guard) de Sean Penn 1996 MOLL FLANDERS (Moll Flanders, ou les mémoires d’une courtisane) de Pen Densham 1997 LOVED de Erin Dignam 1997 SHE’S SO LOVELY de Nick Cassavetes 1998 HURLYBURLY (Hollywood Sunrise) de Anthony Drazan 1999 MESSAGE IN A BOTTLE (Une bouteille à la mer) de Luis Mandoki 2000 HOW TO KILL YOUR NEIGHBOR’S DOG (Comment tuer le chien de son voisin) de Michael Kalesniko 2000 UNBREAKABLE (Incassable) de M. Night Shyamalan 2001 THE PLEDGE de Sean Penn 2002 WHITE OLEANDER (Laurier Blanc) de Peter Kosminsky 2003 THE SINGING DETECTIVE de Keith Gordon 2003 VIRGIN de Deborah Kampmeier 2004 A HOME AT THE END OF THE WORLD (La maison au bout du monde) de Michael Mayer 2005 NINE LIVES de Rodrigo Garcia 2005 SORRY, HATERS de Jeff Stanzler 2006 BREAKING AND ENTERING (Par effraction) de Anthony Minghella 2007 BEOWULF (La légende de Beowulf) de Robert Zemeckis 2007 HOUNDDOG de Deborah Kampmeier 2008 WHAT JUST HAPPENED (Panique à Hollywood) de Barry Levinson 2008 NEW YORK, I LOVE YOU - segment réalisé par Yvan Attal 2009 STATE OF PLAY (Jeux de pouvoir) de Kevin Macdonald 2009 THE PRIVATE LIVES OF PIPPA LEE (Pippa Lee) de Rebecca Miller 2009 A CHRISTMAS CAROL (Le drôle de Noël de Scrooge) de Robert Zemeckis >>> LIEN : SOMMAIRE DU FESTIVAL DE DEAUVILLE 2009