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02/02/26

Anselm Kiefer @ Palazzo Reale, Milan - Exposition Le Alchimiste / Les Alchimistes

Kiefer. Le Alchimiste
Palazzo Reale, Milan
7 février - 27 septembre 2026

"Le Alchimiste" est un projet lancé en 2023 qui rassemble près de quarante oeuvres monumentales conçues pour dialoguer avec un site marqué par le bombardement de 1943. Ce projet met au cœur de son approche la relation avec Milan et la figure de Caterina Sforza, ainsi que de nombreuses autres femmes liées à la tradition alchimique. A travers une forme de peinture matérielle et symbolique, Anselm Kiefer donne une voix aux figures féminines oubliées et reconnaît leur rôle fondamental dans la naissance de la pensée scientifique moderne. Outre Caterina Sforza, on peut citer Sophie Brahe, Marie de Bachimont, Isabella Cortese, Maria the Jewess, Marie Meudrac, Rebecca Vaughan ou encore Mary Anne Atwood. Ces noms sont autant de personnages - symboles autour desquels Anselm Kiefer construit une constellation narrative et picturale à travers ses vastes peintures.

L’exposition Le Alchimiste, présentée au Palazzo Reale de Milan, s’inscrit de manière cohérente et profonde dans la démarche artistique d’Anselm Kiefer. Loin de constituer un simple thème parmi d’autres, l’alchimie apparaît ici comme un principe structurant, à la fois conceptuel, matériel et symbolique, qui traverse l’ensemble de son œuvre depuis plusieurs décennies. Cette exposition peut ainsi être comprise comme une forme de mise en lumière explicite d’un paradigme déjà central dans sa pratique.

Depuis ses débuts, Anselm Kiefer conçoit l’art comme un processus de transformation, dans lequel la matière picturale, chargée d’histoire et de mémoire, est soumise à des forces de dégradation, de combustion et de recomposition. L’alchimie, entendue non comme science proto-chimique mais comme pensée métaphorique de la transmutation, offre un modèle opératoire particulièrement fécond pour cette conception de la création. Transformer le plomb en or, dans l’imaginaire alchimique, équivaut chez Anselm Kiefer à tenter de convertir les ruines de l’histoire, les traumatismes collectifs et les savoirs enfouis en formes sensibles. La peinture devient alors un champ expérimental où se rencontrent destruction et renaissance, perte et révélation.

Dans Le Alchimiste, cette logique se déploie à travers une série monumentale de toiles consacrées à des figures historiques féminines liées à l’alchimie et aux savoirs scientifiques anciens. Ce choix s’inscrit dans une démarche constante de Kiefer visant à interroger les mécanismes de l’oubli culturel. Depuis les années 1970, l’artiste explore les zones marginalisées de l’histoire occidentale : mythes effacés, récits interdits, bibliothèques détruites, noms condamnés au silence. En mettant en avant des femmes alchimistes et savantes – longtemps exclues des récits dominants de la science et de la philosophie –, Anselm Kiefer poursuit ce travail de réactivation mémorielle. Les noms peints, souvent partiellement recouverts ou intégrés à la matière même de l’œuvre, ne sont pas de simples références érudites, mais des traces fragiles, menacées d’effacement, qui témoignent de la précarité du savoir humain.

La matérialité des œuvres joue un rôle central dans cette réflexion. Fidèle à son langage plastique, Anselm Kiefer mobilise des matériaux instables et symboliquement chargés – plomb, cendres, pigments épais, oxydations – qui évoquent directement les opérations alchimiques. Ces substances ne sont pas neutres : elles portent en elles un temps propre, un processus de vieillissement et de transformation qui échappe partiellement au contrôle de l’artiste. Ainsi, l’œuvre n’est jamais figée ; elle demeure en devenir, soumise à une lente métamorphose. Cette dimension temporelle renforce l’idée d’une peinture pensée comme expérience, plutôt que comme image achevée.

Le choix de la Salle des Cariatides du Palazzo Reale accentue encore cette cohérence. Marqué par les bombardements de 1943, cet espace conserve les cicatrices visibles de l’histoire, transformant le lieu d’exposition en un véritable palimpseste mémoriel. Anselm Kiefer a toujours accordé une importance fondamentale au dialogue entre l’œuvre et l’architecture, en particulier lorsque celle-ci est porteuse de ruines ou de traces traumatiques. Dans ce contexte, les toiles de Le Alchimiste ne viennent pas masquer les blessures du lieu, mais les prolonger symboliquement, inscrivant la réflexion sur l’alchimie et la transformation au cœur même d’un espace historiquement marqué par la destruction.

La monumentalité des oeuvres exposées participe pleinement de la démarche de l’artiste. Les formats imposants ne relèvent pas d’une simple volonté spectaculaire, mais traduisent une pensée de l’art à l’échelle du mythe, du cosmos et du temps long. Le spectateur n’est pas placé dans une relation de contemplation distante, mais immergé dans un environnement pictural qui sollicite autant le corps que l’intellect. L’expérience esthétique devient ainsi une confrontation avec l’épaisseur de l’histoire et avec les cycles incessants de disparition et de régénération.

PALAZZO REALE, MILAN

17/04/25

Exposition Andrea Appiani @ Château de Bois-Préau, Rueil-Malmaison - Musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau - "Appiani (1754-1817). Le peintre de Napoléon en Italie"

Appiani (1754-1817) 
Le peintre de Napoléon en Italie
Musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau
Château de Bois-Préau, Rueil-Malmaison
16 mars - 28 juillet 2025

Andrea Appiani - Affiche
Appiani (1754-1817) 
Le peintre de Napoléon en Italie
Affiche de l'exposition
Courtesy GrandPalaisRmn

Andrea Appiani - Napoléon
Andrea Appiani 
Le Général Bonaparte et le Génie de la victoire 
gravant ses hauts faits à la bataille du pont de Lodi, 1796 
© Collection of the Earl of Rosebery

Andrea Appiani - Oeuvre
Andrea Appiani 
Zéphyr et Flore, 1792 
155 x 160 cm, Milan, Galleria d’Arte Moderna 
© Ville de Milan – tous droits réservés

Une centaine d’œuvres – peintures, dessins, gravures, médailles appartenant à des collections européennes publiques et privées – sont réunies pour la première rétrospective organisée en France sur cet artiste, considéré comme le plus important peintre de la période néo-classique au nord de l’Italie. L’exposition révéle un portraitiste attachant et un fresquiste brillant, malgré la destruction d’une partie de ses décors peints au Palais Royal et dans certains hôtels particuliers milanais durant les bombardements de 1943.

Victorieux à la bataille du Pont de Lodi le 10 mai 1796, le général Bonaparte fait son entrée dans Milan le 15. Il y rencontre Andrea Appiani dont le talent est reconnu pour des décors de théâtre, d’hôtels particuliers et d’églises ainsi que des portraits. La manière de l’artiste a déjà perdu de la relative raideur de ses débuts et le peintre-décorateur sait combiner la précision et la fermeté du trait avec la délicatesse du modelé et la suavité de la matière. Trois ans plus tard, au retour des Français, à l’occasion de la Deuxième campagne d’Italie, Andrea Appiani se voit confier par Napoléon la charge de sélectionner les œuvres d’art prélevées dans les églises et les couvents pour enrichir et faire rayonner les musées du Nord de la péninsule.

Andrea Appiani - Junon
Andrea Appoani
La Toilette de Junon ou Junon et les Grâces 
Fondazione Brescia Musei, Pinacoteca Tosio Martinengo, Brescia 
© Archivio Fotografico Musei Civici di Brescia- Fotostudio Rapuzzi

Andrea Appiani - Tableau
Andrea Appiani
 
Portrait de Francesca Ghirardi Lecchi, 1803 
Huile sur toile 97,5 x 72,5 cm 
Fondazione Trivulzio, Milan 
© Fondazione Trivulzio, Milano 

L’ascension d’Appiani, iconographe de la république puis du Royaume d’Italie est consacrée par le nombre important de commandes publiques et privées qu’il reçoit alors. En cinq séquences chronologiques et thématiques, l’exposition permet de montrer l’œuvre de l’artiste à la fois fresquiste et peintre de chevalet : La carrière pré-napoléonienne, Les Fastes de Napoléon, Portraits publics et privés, Décors à fresque et, Fortune artistique d’Appiani.

Présentée dans les salons du château de Bois-Préau, l’exposition révèle au public le talent et la richesse de l’œuvre de cet artiste au service de l’Empereur.

L’exposition présente la manière sensible, monumentale ou intimiste du plus grand artiste milanais de son temps : les débuts d’un peintre formé au dix-huitième siècle, les scènes de la geste napoléonienne et de la république naissante, les effigies de Napoléon et Joséphine, les études et dessins préparatoires pour les décors des hôtels particuliers et des églises.

Exposition produite par le GrandPalaisRmn. L’exposition est réalisée en collaboration avec le Palazzo Reale de Milan qui en présentera une variante sous le titre "Appiani. Lo splendore di Milano dall’età di Parini a Napoleone", de septembre 2025 à janvier 2026.

Commissaire de l'exposition : Rémi Cariel, Conservateur en chef du patrimoine au musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau

Directrice du musée : Elisabeth Caude, Directrice du Service à Compétence Nationale des musées nationaux des châteaux de Malmaison et Bois-Préau, de l’île d’Aix et de la Maison Bonaparte à Ajaccio

CHATEAU DE BOIS-PREAU
1 B Av. de l'Impératrice Joséphine, 92500 Rueil-Malmaison

08/01/22

Trésors de Venise. La collection Cini @ Hôtel de Caumont - Centre d’art, Aix-en-Provence

Trésors de Venise. La collection Cini
Hôtel de Caumont - Centre d’art, Aix-en-Provence
19 novembre 2021 - 27 mars 2022

Jacopo Carucci, dit Pontormo
Jacopo Carucci, dit Pontormo
 
(Pontormo (Empoli), 1494 - Florence, 1555)
Double portrait de deux amis, 1523-1524 Huile sur panneau, 88 × 67,5 cm
Fondation Giorgio Cini, Galerie du palais Cini, Inv. 40025
Photo : Venezia, © Fondazione Giorgio Cini

Lorenzo Tiepolo
Lorenzo Tiepolo
 
(Venise, 1736 – Madrid, 1776)
Tête d’Oriental, 1753-1755
Huile sur toile, 61 × 51 cm
Fondazione Giorgio Cini, Galleria di Palazzo Cini 
Dépot des héritiers Guglielmi di Vulci, inv. VC 1819
Photo : Venezia, © Fondazione Giorgio Cini

Francesco Guardi
Francesco Guardi 
(Venise, 1712 – 1793)
Vue de l’île de San Giorgio Maggiore, fin XVIIIe siècle-avant 1793
Crayon, plume, aquarelle polychrome sur papier blanc, 90 × 70 cm
Fondazione Giorgio Cini, Cabinet des dessins et des gravures, inv. 36211
Photo : Venezia, © Fondazione Giorgio Cini

A l’occasion du 70e anniversaire de la création de la Fondation Giorgio Cini, l’Hôtel de Caumont - Centre d’art d’Aix-en-Provence propose à ses visiteurs un voyage à Venise en présentant pour la première fois hors d’Italie des chefs d’œuvre de la collection Cini, l’une des plus importantes collections d’art ancien italien.

Les 90 peintures, sculptures, dessins et objets précieux présentés à l’Hôtel de Caumont font partie de l’un des plus prestigieux ensembles d’art italien, du XIVe au XVIIIe siècle, réuni par l’entrepreneur et philanthrope Vittorio Cini (Ferrare 1885 – Venise 1977). Sa curiosité insatiable et les conseils avisés d’historiens de l’art prestigieux lui ont permis, en l’espace de cinquante ans environ, de former une collection exceptionnelle tant par sa qualité que par la variété de techniques et de typologies d’objets. On y trouve des sculptures, gravures, dessins, objets de mobilier et des peintures sur bois ainsi que des porcelaines vénitiennes et des ivoires français, des miniatures et des volumes finement décorés.

Giandomenico Tiepolo
Giandomenico Tiepolo 
(Venise, 1727 – 1804)
Tête d’Oriental, 1753-1755
Huile sur toile, 61 × 51 cm
Fondazione Giorgio Cini, Galleria di Palazzo Cini 
Dépot des héritiers Guglielmi di Vulci, inv. VC 6318 
Photo : Venezia, © Fondazione Giorgio Cini

En 1951, le collectionneur créa la Fondation Giorgio Cini, centre de recherche et formation de réputation internationale, à la mémoire de son fils, décédé prématurément. Aujourd’hui, la collection Cini se répartit entre la Galerie du Palazzo Cini, ancienne résidence du collectionneur sur le Canal Grande, et le siège de la Fondation Giorgio Cini, sur l’île de San Giorgio Maggiore.

Aux côtés des grands noms de la peinture toscane - comme Fra Angelico, Filippo Lippi, Piero di Cosimo, Jacopo Pontormo - et vénitienne, comme Lorenzo et Giandomenico Tiepolo, l’exposition présente des pièces maîtresses de la Renaissance ferraraise. Complétée par une sélection de sculptures, émaux et ivoires, ainsi que par un choix de dessins et enluminures, l’exposition rend compte de toute la variété stylistique de l’art italien.

Cosmè Tura
Cosmè Tura
 
(Ferrare, vers 1433 – 1495)
Saint Georges, vers 1475-1480
Huile sur bois, 21,6 × 13 cm
Fondazione Giorgio Cini, Galleria di Palazzo Cini
Dépot des héritiers Guglielmi di Vulci, inv. VC 6269
Photo : Venezia, © Fondazione Giorgio Cini

L’exposition présente également des créations contemporaines en dialogue avec les œuvres de la collection. Ces créations des artistes Ettore Spalletti ou encore Vik Muniz, réalisées à l’origine pour être exposées dans la Galerie du Palazzo Cini, témoignent du fait que la collection Cini est une source d’inspiration inépuisable pour les artistes d’aujourd’hui.

Commissariat de l'exposition :

Luca Massimo Barbero, est historien de l’art et conservateur, directeur de l’Institut d’histoire de l’art de la Fondation Cini depuis 2013. Ancien conservateur associé de la collection Peggy Guggenheim et directeur du Musée d’art contemporain de Rome, Luca Massimo Barbero est l’un des principaux experts de l’œuvre de Lucio Fontana. Il a été le commissaire de nombreuses expositions d’art moderne et contemporain dans des musées italiens et internationaux, publiant des essais et des études approfondies, notamment sur l’art d’aprèsguerre en Europe et aux États-Unis.

Daniela Ferretti est architecte et commissaire indépendante. Après son diplôme en Architecture en 1976 à l’Université de Venise, Daniela Ferretti s’est spécialisée dans le domaine de la conception d’exposition. Depuis 1977, elle a organisé plus de 200 expositions pour des institutions publiques et privées et collabore avec les plus grands critiques d’art et historiens italiens et étrangers. Elle a été directrice du Palazzo Fortuny à Venise.

Trésors de Venise. La collection Cini
TRÉSORS DE VENISE, LA COLLECTION CINI
Catalogue de l'exposition
A l’occasion de l’exposition, Culturespaces et Les Editions Hazan publient un catalogue de 192 pages réunissant l’ensemble des œuvres présentées à l’Hôtel de Caumont et des textes inédits deLuca Massimo Barbero, Daniela Ferretti, Maurizio Reberschak, Alessandro Martoni et Simone Guerriero.
HÔTEL DE CAUMONT - CENTRE D’ART
3 rue Joseph Cabassol, 13100 Aix-en-Provence

12/07/98

Futurisme. L'Italie face à la modernité, 1909-1944, Fondation de l'Hermitage, Lausanne

Futurisme 
L'Italie face à la modernité, 1909-1944
Fondation de l'Hermitage, Lausanne
10 juillet - 11 octobre 1998

Après avoir consacré une saison au fauvisme à travers la personnalité de Charles Camoin, puis une exposition à la peinture pointilliste, avant d'aborder le surréalisme de Victor Brauner à l'été 1999, la Fondation de l'Hermitage, poursuivant son approche des grands courants picturaux de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle, présente cet été une exposition consacrée au mouvement futuriste.

Le futurisme est un courant d'avant-garde qui naît en 1909, avec la publication du Manifeste futuriste du poète et théoricien italien Marinetti (1876-1944) dans le quotidien français Le Figaro. Immédiatement, ce texte recueille un écho favorable auprès des artistes qui rédigent le Manifeste des peintres futuristes (1910). Balla, Boccioni, Carrà, Russolo et Severini seront les principaux représentants de ce mouvement qui fait table rase de la tradition et prône une esthétique nouvelle fondée sur le progrès, la machine, la vitesse. L'automobile de course cristallisant dans ce contexte les caractéristiques de leurs idéaux, les futuristes ne tarderont pas à la déclarer « plus belle que la victoire de Samothrace ».

Sur un plan formel, le futurisme prend ses sources dans la peinture néo-impressionniste, comme l'indiquent les oeuvres de jeunesse de Severini ou Balla, ainsi que dans le cubisme, découvert d'abord par Boccioni et Carrà lors d'un séjour à Paris en 1911. Du divisionnisme, les artistes italiens retiennent la couleur exacerbée; aux toiles cubistes, ils empruntent l'éclatement des formes; mais leurs apports essentiels résident dans l'étude du mouvement et sa traduction par des lignes dynamiques.

Le futurisme connaît une phase historique dans les années 1910. Parti de la littérature, il s'étend à la poésie, la musique ou l'architecture. En peinture, Balla parmi d'autres introduit les premiers signes d'une abstraction sur le point d'éclore. Dans les années 1920, les nombreux échanges entre les artistes européens orientent les peintres futuristes vers l'utilisation de formes géométriques hautes en couleur: le style de Depero est caractéristique de ce moment. En 1929, la signature du Manifeste de l'aéropeinture futuriste renouvelle pour une décennie le mythe de la machine et engage la peinture vers une exaltation nationaliste, ainsi qu'en témoigne l'oeuvre de Tato. A la même période enfin, les toiles de Prampolini ou Fillia intégrant des éléments informels suggèrent également une connaissance du surréalisme français.

Entre figuration et abstraction, l'exposition rend compte, à travers plus d'une centaine d'oeuvres, de ces influences croisées, artistiques, littéraires, historiques, politiques et sociales et montre avant tout que le futurisme s'affirme comme un mouvement résolument moderne, à l'origine des avant-gardes de notre siècle.

L'exposition de la Fondation de l'Hermitage est organisée avec le concours du Palazzo Ducale de Gênes et de la Fondation Mazzotta de Milan. Composée principalement d'oeuvres appartenant à des collections italiennes, elle est présentée à Lausanne sous une forme nouvelle, complétée de peintures provenant de collections suisses, allemandes et françaises.

LISTE DES ARTISTES
  • Giovanni ACQUAVIVA 1900-1971
  • Roberto Marcello (Iras) BALDESSARI 1894-1965
  • Giacomo BALLA 1871-1958
  • BENEDETTA (Benedetta Cappa Marinetti) 1897-1977
  • Umberto BOCCIONI 1882-1916
  • Anton Giulio BRAGAGLIA 1890-1960
  • Arturo BRAGAGLIA 1893-1962
  • Francesco CANGIULLO 1884-1977
  • Pasqualino CANGIULLO 1900-1975
  • Carlo CARRÀ 1881-1966
  • Mario CHIATTONE 1891-1957
  • Primo CONTI 1900-1987
  • Tullio CRALI 1910-
  • Tullio (Mazzotti) D'ALBISOLA 1899-1971
  • Fortunato DEPERO 1892-1960
  • Nicolaj DIULGHEROFF 1901-1982
  • Gerardo DOTTORI 1884-1977
  • Leonardo DUDREVILLE 1885-1975
  • FARFA (Vittorio Osvaldo Tommasini) 1881-1964
  • FILLIA (Luigi Colombo) 1904-1936
  • Ugo GIANNATTASIO 1888-1958
  • Alf GAUDENZI 1908-1980
  • Alberto MAGNELLI 1888-1971
  • Virgilio MARCHI 1895-1960
  • Filippo Tommaso (Emilio) MARINETTI 1876-1944
  • Ivo PANNAGGI 1901-1981
  • Enrico PRAMPOLINI 1884-1956
  • Angelo ROGNONI 1896-1957
  • Ottone ROSAI 1895-1956
  • Mino ROSSO 1904-1963
  • Luigi RUSSOLO 1885-1947
  • Antonio SANT'ELIA 1888-1916
  • Alberto SARTORIS 1901-1998
  • Gino SEVERINI 1883-1966
  • Mario SIRONI 1885-1961
  • Ardengo SOFFICI 1879-1964
  • TATO (Guglielmo Sansoni) 1896-1974
  • Rougena ZATKOVÀ 1885-1923

FONDATION DE L'HERMITAGE
2, route du Signal - CH - 1000 Lausanne 8
www.fondation-hermitage.ch