Showing posts with label Cinematheque francaise. Show all posts
Showing posts with label Cinematheque francaise. Show all posts

11/12/12

Rétrospective Cinéma Croate, Cinémathèque française, Paris


Rétrospective : Regards sur le cinéma Croate 
La Cinémathèque française, Paris
19 - 30 décembre 2012 

Composée d’une quinzaine de films réalisés entre les années 1950 et les années 1980, cette programmation qui prend place dans le cadre du Festival de la Croatie en France, "Croatie, la Voici", permet de découvrir des auteurs et des oeuvres essentielles marquées par des thématiques fortes et l’influence du cinéma européen, du néo-réalisme italien à la Nouvelle Vague.


BRANKO BAUER
Samo ljudi - Rien que des hommes - film de Branko Bauer, Yougoslavie, 1957, 101'

Synopsis : Bojkan, amputé d’une jambe lors de la Seconde Guerre mondiale, se lie d’amour avec Buba, une aveugle venue visiter le sanatorium dans l’espoir de retrouver la vue grâce à une opération risquée. A l’approche de l’opération, Boijkan craint que Buba le délaisse lorsqu’elle découvrira son handicap. Acteurs : Tamara Miletić, Milorad Margetić, Nikša Štefanini. Ce film est projeté en ouverture de la rétrospective Regards sur le cinéma croate, le 19 déc 20h. 

Vlaz bez voznog reda - Train sans horaires - film de Veljko Bulajić, Yougoslavie, 1959, 115' Synopsis : A la fin de la Seconde Guerre mondiale, des populations entières sont déplacées de leur village vers des terres agricoles plus fertiles dans l’espoir d’y trouver une vie meilleure. Durant leur voyage, les familles partagent leurs craintes et leurs espoirs. Acteurs : Olivera Marković, Ivica Pajer, Inge Ilin. Projection : 20 déc 21h45 

ZVONIMIR BERKOVIC
Rondo, film de Zvonimir Berković, Yougoslavie, 1966, 94'  

Synopsis : Tous les dimanches, Mladen et Feda ont pour habitude de jouer ensemble aux échecs. Très vite, Mladen est attiré par Neda, la femme de son ami. Acteurs : Stevo Žigon, Milena Dravić, Relja Bašić. Projection : 22 déc 17h

Kaja, ubit ću te ! - Kaja, je vais te tuer ! - film de Vatroslav Mimica, d’après Kruno Quien, Yougoslavie, 1967, 87' Synopsis : La tranquillité d’un petit village de Dalmatie est troublée par l’imminence de la Seconde Guerre mondiale. Les murs d’une maison s’écroulent, un enfant provoque le conflit, le temps se détraque et l’orage s’annonce... Acteurs : Zaim Muzaferija, Uglješa Kojadinović, Antun Nalis. Projection : 23 déc 19h

Slučajni Život - Une vie accidentelle - film de Ante Peterlić, Yougoslavie, 1969, 66' Synopsis : Une jeune femme vient bousculer la vie routinière et bien réglée de deux amis trentenaires. Acteurs : Dragutin Klobučar, Ivo Serdar, Ana Karić. Projection : 26 déc 15h

Okupacija u 26 slika - L’Occupation en 26 images - film de Lordan Zafranović, Yougoslavie, 1978, 116’ Synopsis : A Dubrovnik, l’amitié qui unit Nicko, Toni et Miho est mise à mal par l’arrivée de l’invasion nazie. Acteurs : Boris Kralj, Milan Štrljić, Stevo Žigon. Projection: 26 déc 21h  

Prometej s otoka Viševice - Prométhée de l’île de Viševica - film de Vatroslav Mimica, Yougoslavie, 1964, 93’ Synopsis : A l’occasion de l’inauguration d’un monument à la mémoire des combattants de la Seconde Guerre mondiale, Mate retourne dans sa ville natale. Ce lieu convoque son passé, le mouvement partisan, leurs combats et leurs échecs. Acteurs : Slobodan Dimitrijević, Janez Vrhovec, Mira Sardoč. Projection : 27 déc 19h

H-8, film de Nikola Tanhofer, Yougoslavie, 1958, 107’ Synopsis : Basé sur un fait divers, le film suit les trajectoires individuelles de personnages qui se retrouvent dans le même autobus roulant vers l’accident. Acteurs : Boris Buzančić, Durda Ivezić, Antun Vrdoljak, Vanja Drach. Projection : 27 déc 21h30

Lisi ce -  Les Menottes - film de Krsto Papić, Yougoslavie, 1969, 77’ Synopsis : 1948, après une résolution de l’Informbiro, les services secrets arrêtent quiconque soupçonné de stanilisme. La terreur règne. Qui va être le prochain accusé ? Acteurs : Fabian Šovagović, Adam Čejvan, Jagoda Kaloper. Projection : 28 déc 19h30  

Ne okreći se sine - Mon fils, ne te retourne pas - film de Branko Bauer, Yougoslavie, 1956, 105’ Synopsis : Pendant la Seconde Guerre mondiale, le combattant partisan Novak, prisonnier en fuite, part à Zagreb retrouver son fils. Le garçon, envoyé dans une pension où il reçoit une éducation militaire, subit l’endoctrinement oustachi. Novak met tout en œuvre pour s’enfuir avec lui. Acteurs : Nereo Scaglia, Zvonimir Črnko, Miljenko Mužić Bert Sotlar, Lila Andres, Zlatko Lukman. Projection : 28 déc 21h30 

Izgubl jeni zavi čaj - La Patrie perdue - film de Ante Babaja, d’après Slobodan Novak, Yougoslavie, 1980, 108’ Synopsis : De retour dans son île natale pour des funérailles, Otac est submergé par des réminiscences de son enfance, d’une époque révolue, celle d’avant la guerre. Acteurs : Nereo Scaglia, Zvonimir Črnko, Miljenko Mužić. Projection : 29 déc 17h45 

Samo jednom se ljubi - On n’aime qu’une seule fois - film de Rajko Grlić, Yougoslavie, 1981, 101’ 
Synopsis : A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Tomislav, ancien partisan et communiste dévoué, est membre de la police secrète. Une troupe de danseuses est de passage en ville. Parmi elles, Beba, une jeune bourgeoise, est envoyée habiter chez lui afin de surveiller son comportement. Acteurs : Vladica Milosavljević, Predrag Miki Manojlović, Mladen Budišćak. Projection : 29 déc 19h15 

Djevoka i hrast - La Fille et le chêne - film de Krešo Golik, Yougoslavie, 1955, 83’ Synopsis : Dans un village pauvre et désertique, les femmes doivent marcher des heures pour chercher de l’eau. Un jour, sur le chemin du retour, Smilja voit sa mère mourir près d’une pousse de chêne. Dès lors, la petite fille va arroser l’arbre et le voir grandir avec elle. Acteurs : Tamara Marković, Lj ubivoje Tadić, Josip Petričić. Projection : 30 déc 21h30

COURTS METRAGES D’ANIMATION : L’ECOLE DE ZAGREB

Parallèlement aux longs métrages, la Cinémathèque française présente un ensemble de courts métrage d'animation. Chaque séance présente des oeuvres d'une décennie, projetées les unes après les autres. 

Films d'animation yougoslaves des années 1950

Courts métrages de Norbert Neugebauer, 1951 et 1952, Nikola Kostelac, 1957, Dušan Vukotić, 1958, Vatroslav Mimica, 1958, 1959 et 1963. Projection le 20 déc 19h30 

Films d'animation yougoslaves des années 1960 (1ère partie)

VATROSLAV MIMICA
Mala kronika - Chronique du quotidien - de Vatroslav Mimica, Yougoslavie, 1962, 11'

Courts métrages en vidéo de Vlado Kristl, 1960 et 1961, Vatroslav Mimica, 1962, Boris Kolar, 1964, Borivoj Dovniković, 1965, Pavao Št alter, 1965, Ante Zaninović, 1965, Zlatko Bourek, 1966, Zlatko Grgić, 1966. Projection le 23 déc 21h.

Films d'animation yougoslaves des années 1960 (2e partie)

ALEKSANDAR MARKS & VLADIMIR JUTRISA
Muha - La Mouche - de Aleksandar Marks et Vladimir Jutrisa, Yougoslavie, 1966, 8'

Courts métrages en vidéo de Aleksandar Marks et Vladimir Jutriša, 1966, Borivoj Dovniković, 1966, Dragutin Vunak, 1968, Milan Blažeković, 1968, Nedeljko Dragić, 1969, Pavao Štalter et Branko Ranitović, 1969, Zlatco Pavlinić, 1969, Nedeljko Dragić, 1969. Projection 26 déc 19h

Films d'animation yougoslaves des années 1970

NEDELJIKO DRAGIC
Tup-tup de Nedeljko Dragić, Yougoslavie, 1972, 10'

Courts métrages en vidéo de Zlatko Grgić, 1971, Zlatko Bourek, 1971, Nedeljko Dragić, 1972 et 1974, Boris Kolar, 1973, Aleksandar Marks et Vladimir Jutriša, 1976, Zdenko Gašparović, 1978, Borivoj Dovniković, 1978. Projection le 29 déc 15h

Films d'animation yougoslave des années 1980

JOSKO MARUSIC
Riblje oko - Fish Eyes - de Joško Marušić, Yougoslavie, 1980, 9'

Courts métrages en vidéo de Joško Marušić, 1980 et 1981, Damjan Slijepčević, 1980, Nedeljko Dragić, 1982 et 1989, Pavao Štalter, 1984, Boris Matas, 1986, Helena Klakočar, 1989, Borivoj Dovniković, 1989, Milan Trenc, 1990. Projection le 30 déc 19h30


Manifestation organisée par le Centre Audiovisuel Croate - HAVC. Directeur: Hrvoje, Organisatrice du programme cinéma: Jasmin Bašic, Assistante: Tina Tišjar, Service promotion: Vanja Sremac.

La Cinémathèque française  
Musée du cinéma   
51 rue de Bercy, 75012 Paris
Site internet : www.cinematheque.fr > A consulter pour vérifier les dates et horaires en cas de modification.

24/03/11

Stanley Kubrick - Rétrospective Cinémathèque francaise

En même temps que l'exposition qu'elle consacre à Stanley Kubrick, la Cinémathèque française présente une rétrospective intégrale de ses films ainsi qu'une rétrospective autour de Stanley Kubrick. L'exposition ayant été présenté dans le message précédent (lien ci-dessous), voici une présentation de la rétrospective ainsi que la filmographie complète de Stanley Kubrick. 


RETROSPECTIVE INTEGRALE STANLEY KUBRICK 
CINEMATHEQUE FRANCAISE, Paris
Jusqu'au 18 avril 2011 

La Cinémathèque française présente l’intégralité de ses films. Grand démiurge du cinéma, Stanley Kubrick a construit une œuvre qui semble à première vue composée d’éléments hétérogènes : film noir (L’Ultime Razzia), science-fiction (2001 : l’Odyssée de l’espace), anticipation sociale (Orange mécanique), reconstitution historique (Barry Lyndon), épouvante (Shining), film de guerre (Full Metal Jacket). Mais tous ces titres, quel que soit leur genre d’appartenance, constituent une réflexion visionnaire,  profonde et désabusée, sur l’Homme, ses rapports avec la science et la technique, son évolution et son identité même. 


STANLEY KUBRICK, BARRY LYNDON
Marisa Berenson dans Barry Lyndon (GB/USA 1973-75). 
© Warner Bros. Entertainment Inc. 

FILMOGRAPHIE COMPLETE DE STANLEY KUBRICK

Day of the Fight (USA/1950-1951/16’) 
Flying Padre (USA/1950-1951/9’) 
Fear and Desire (USA/1951-1953/68’) [*] 
Mr. Lincoln (TV) (USA/1952/Second Unit Director). 
The Seafarers (USA/1953/30’) 
Le Baiser du tueur (Killer‘s Kiss) (USA/1955/67’) 
L’Ultime Razzia (The Killing) (USA/1955-1956/84’) 
Les Sentiers de la gloire (Paths of Glory) (USA/1957/87’) 
Spartacus (USA/1959-1960/184’) 
Lolita (UK-USA/1960-1962/152’) 
Docteur Folamour (Dr. Strangelove or: How I learned to stop worrying and love the Bomb) (UK-USA/1963-1964/95’) 
2001, L’Odyssée de l’espace (2001: A Space Odyssey) (UK-USA/1968/160’) 
Orange mécanique (A Clockwork Orange) (UK-USA/1971/137’) 
Barry Lyndon (UK-USA/1975/187’) 
Shining  (The Shining)  (UK-USA/1980/Version longue exploitée aux Etats-Unis 146’/Version internationale 119’) 
Full Metal Jacket (UK-USA/1987/116’) 
Eyes Wide Shut (UK-USA/1999/159’)  

[*] Stanley Kubrick, de son vivant, souhaitait que son premier long métrage, Fear and Desire, ne soit plus diffusé. La Cinémathèque française respecte sa volonté.

STANLEY KUBRICK, Docteur Folamour

 Docteur Folamour 
Dr. Strangelove or: 
How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb 
GB/USA 1963-64 
© Columbia Pictures Industries Inc. 


Rétrospective AUTOUR DE KUBRICK 
du 20 avril au 2 mai 2011


Il peut paraître paradoxal, voire totalement illusoire, de penser que le cinéma de Kubrick a engendré une descendance digne de ce nom. Chacun de ses films semble plutôt avoir constitué le moment ultime, indépassable, d’un genre dont il aurait désormais clos l’évolution.

Tout ne s’est-il pas passé comme si chaque titre signé Kubrick avait démontré, par ailleurs, une manière de sortir de sa propre catégorie, d’échapper aux déterminations de sa propre nature ? 2001: A Space Odyssey (2001, L’Odyssée de l’Espace) n’a-t-il pas rendu dérisoire, en 1968, le cinéma de science-fiction ? Full Metal Jacket en 1987, n’a-t-il pas achevé, à l’époque, les multiples tentatives cinématographiques de représentation de la guerre du Vietnam ? Shining n’a-t-il pas fait le tour d’un cinéma de la peur dont Psychose, en 1960, avait posé les fondements ? Que peut être la descendance d’une œuvre dont on soupçonne l’auteur d’avoir eu l’ambition d’en finir avec toute idée de descendance ?

Il ne s’agira donc pas de valider l’existence d’un cinéma « kubrickien », pendant ou après Kubrick, mais plus modestement de supposer que l’œuvre de l’auteur de Shining a pu imprégner subtilement certains films, a finement déterminé l’évolution de certains cinéastes marqués par les images ou la philosophie personnelle du réalisateur, a, plus modestement, dialogué avec d’autres films. De voir  aussi comment certains motifs ou certaines obsessions attachées à l’œuvre de Kubrick se sont, après lui, cinématographiquement incarnés ?


La War Room de Docteur Folamour 
dessinée par le décorateur du film Ken Adam 


www.cinematheque.fr 

Expo Stanley Kubrick Cinémathèque Paris 2011 Un des grands évènements culturels de l'année à Paris

Exposition et rétrospective intégrale :
STANLEY KUBRICK 
Cinémathèque française, Paris 
Jusqu'au 31 juillet 2011 

STANLEY KUBRICK
« Quiconque a eu le privilège de réaliser un film est conscient que c'est comme vouloir écrire Guerre et Paix dans l'auto-tamponneuse d'un parc d'attraction. Mais lorsqu'enfin la tâche  est bien accomplie, peu de choses dans la vie peuvent se comparer à ce que l'on ressent alors. »


« Il suffit d’entendre ce nom, ou de le lire, pour que tout à coup un monde s’ouvre devant vos yeux. Un monde vaste et mystérieux, qui ne ressemble à aucun autre dans l’histoire du cinéma. (…) Il a ouvert le champ des possibles au cinéma. Et je suis persuadé  qu’il nous a ainsi permis d’aiguiser notre propre conscience de nous-mêmes ; les cruautés dont nous sommes capables, le désir que nous ressentons pour quelque chose d’impossible à nommer, les forces qui nous poussent à évoluer dans des directions étranges et troublantes. (…) 
Kubrick était un artiste visionnaire dans tous les  sens de ce mot galvaudé, et cette exposition lui rend l’hommage qui convient. » 
Martin Scorsese (Extrait du catalogue de l'exposition)

« Kubrick a réalisé plus que des films. Il nous a proposé des expériences intégrales qui, loin de pâlir, gagnent en intensité à chaque vision. » 
Steven Spielberg 

L’exposition Stanley Kubrick, occupe, exceptionnellement, deux niveaux de La Cinémathèque française (5ème et 7ème étages), soit une superficie de près de 1000 m². 

Cette exposition a été initialement créée par le Deutsches Filmmuseum à Francfort en 2004, en étroite coopération avec Christiane Kubrick, Jan Harlan et The Stanley Kubrick Archive at the University of the Arts London. Hans-Peter Reichmann, Directeur des expositions du Deutsches Filmmuseum, en est le Commissaire. Elle a déjà connu un immense succès public dans plusieurs villes à travers le monde : Berlin en 2005, Melbourne en 2006, Gand en 2006-2007, Zurich en 2007, et Rome en 2007-2008.  

Le fonds du Stanley Kubrick Archive renferme de nombreux et précieux documents sur le travail préparatoire du réalisateur : scénarios, correspondances, documents de recherche, photographies de tournage, costumes et accessoires, ainsi qu’une minutieuse documentation sur les projets non réalisés, et par ailleurs cultes, comme son Napoléon (1968-1973).  

Ces documents sont présentés en exclusivité lors de cette exposition, qui retrace également les premiers pas artistiques de Stanley Kubrick, qui débuta sa carrière comme photographe pour le magazine américain Look dans les années 40. Des dizaines de clichés, généralement inédits, provenant de la collection de la Library of Congress (Washington D.C.), prouvent que Kubrick maîtrisait déjà très jeune un sens aigu de la composition visuelle. 


Korova Milk Bar. Décor d'Orange mécanique recréé pour l'exposition. 
Photographe : Uwe Dettmar  
© Deutsches Filminstitut, Frankfurt. 

L’exposition est l’occasion d’entrer dans l’envers du décor et de comprendre les inventions techniques de Kubrick (le slit-scan par exemple). Les effets spéciaux y sont explicités au moyen de maquettes à grande échelle et d’installations numériques interactives.  


 STANLEY KUBRICK, 2001, L’Odyssée de l’espace 
(2001: A Space Odyssey, GB/USA 1965-68). 
© Warner Bros. Entertainment Inc. 

Une exposition du Deutsches Filmmuseum, Frankfurt am Main et de Christiane Kubrick / The Stanley Kubrick Archive at the University of the Arts London 

Commissaires de l’exposition : Hans-Peter Reichmann et Tim Heptner 
Scénographe : Günter Illner, con©eptdesign 

CATALOGUE OFFICIEL DE L'EXPOSITION STANLEY KUBRICK

STANLEY KUBRICK - CATALOGUE 
© Deutsches Filminstitut / Deutsches Filmmuseum, Frankfurt am Main

Le catalogue de l'exposition, abondamment illustré, rassemble des essais d’auteurs spécialistes de cinéma, théâtre, histoire de l’art, photographie, architecture, design et musique. Il accompagne l’exposition et offre une possibilité inédite d’entrer dans l’univers de Stanley Kubrick. Le catalogue est préfacé par Martin Scorsese, Christiane Kubrick et Jan Harlan. La direction éditoriale a été assurée par Maja Keppler et Hans-Peter Reichmann. Il est publié par le Deutsches Filminstitut / Deutsches Filmmuseum, Frankfurt am Main. Disponible en anglais et en allemand, en exclusivité à La Librairie de La Cinémathèque française, 32 €. 

L'exposition STANLEY KUBRICK à la CINEMATHEQUE FRANCAISE a été réalisée avec la collaboration de Warner Bros. Entertainment Inc., Columbia Pictures Industries Inc., Metro Goldwyn Mayer Studios Inc., Universal Studios Inc., SK Films Archives LLC. Grâce au mécénat de Warner Bros. et Canal+ et des Grands mécènes de La Cinémathèque française, Neuflize OBC et Groupama. Avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication, du CNC et de la Région Ile-de-France. En partenariat avec Kodak, la FNAC et le Comité régional du tourisme Paris Ile-de-France.

20/09/10

Retrospective Larry Clark Cinémathèque française

RETROSPECTIVE 
LARRY CLARK 
Cinémathèque française, Paris 
8 - 10 octobre 2010

A l’occasion de l’exposition « Larry Clark kiss the past hello » au Musée d’Art Moderne de Paris, la Cinémathèque accueille Larry Clark et montre l’intégralité de ses films, de Kids à Wassup Rockers en passant par Bully ou Ken Park. Son œuvre cinématographique témoigne d’un regard  chaleureux, sensuel, âpre parfois, sur l’univers des adolescents américains. 

Tous les films sont diffusés en VO sous-titrés. A l'exception de Teenage Caveman, réalisé en vidéo, les films sont des 35mm.

A noter que Teenage Caveman (2002) est montré dans une version non censurée voulue par l’auteur et que la version américaine de Wassup Rockers (2006) est inédite en France.

Ouverture de la rétrospective Larry Clark, en sa présence, le 8 octobre 2010. A la suite de la projection de Kids, intervention de Larry Clark, à 17h, "Clark par Clark", animée par Matthieu Orléan. Puis, à partir de 18h30, rencontre-dédicace avec Larry Clark à la librairie de la Cinémathèque. 

Matthieu Orléan souligne que : « Le photographe Larry Clark (son livre culte, Tulsa, publié en 1971) n’est pas devenu cinéaste au sens d’une métamorphose. Il semble qu’il l’ait toujours été. Y compris à l’époque où il n’avait pas encore de caméra pour accompagner son regard et enregistrer les pulsations de l’underground. [...] Héraut de la subculture américaine dans ce qu’elle a de plus cru et désespéré, Clark concrétise son désir de cinéma en 1995, à plus de cinquante ans, avec  Kids. Anti-teen movie  (ni naïveté, ni romance), où le rap dope l’image et le sexe explose la fiction, Kids scelle le destin de plusieurs figures incontournables du cinéma indépendant (Chloë Sevigny, Gus van Sant, Harmony Korine) ».

FILMOGRAPHIE DE LARRY CLARK 

Larry Clark a réalisé six long métrages qui sont présentés à la Cinémathèque française ainsi que Destricted (2006) auquel il a participé.

Kids de Larry Clark, 1995, 91' 
Avec Leo Fitzpatrick, Chloë Sevigny
Ve 8 oct. 20h Film interdit aux moins de 12 ans

Synopsis : Telly, un adolescent déluré, persuade sa petite amie de lui faire don de sa virginité afin d’avoir des relations sexuelles non protégées. Au même moment, une de ses anciennes conquêtes est déclarée positive à un test HIV. 

Ken Park de Larry Clark, 2002, 96'
Avec Adam Chubbuck, James Ransone. 
Sa 9 oct. 14h30 - Film interdit aux moins de 18 ans. 

Synopsis : Ken Park, un adolescent ordinaire, se suicide sur une rampe de skate-board. Pour la plupart de ses copains, l’histoire aurait pu se terminer aussi mal. 

Another Day in Paradise de Larry Clark, 1998, 101'
Avec Melanie Griffith, James Woods. 
Sa 09 oct. 19h30 - Film interdit aux moins de 16 ans. 

Synopsis : Un couple d’adolescents drogués rencontre un truand flamboyant qui leur propose un gros coup. 

Bully de Larry Clark, 2001, 113'
Avec Brad Renfro, Rachel Miner. 
Sa 09 oct. 21h30 - Film interdit aux moins de 16 ans. 

Synopsis : Bobby et Marty ont toujours été amis mais ce dernier ne supporte plus d’être son souffre-douleur. Un jour, il rencontre Lisa, follement amoureuse de lui. 

Teenage Caveman de Larry Clark, 2002, 90'
Avec Andrew Keegan, Tara Subkoff. 
Di 10 oct. 17h15  

Synopsis : Les derniers survivants de l’humanité, partis à la recherche de lieux plus accueillants, rencontrent en chemin deux immortels qui tentent de leur transmettre un virus. 

Wassup Rockers de Larry Clark, 2006, 111'
Avec Jonathan Velasquez, Francisco Pedrasa. 
Di 10 oct. 19h

Synopsis : Jonathan, 15 ans, vit avec ses amis dans le ghetto de la banlieue de Los Angeles. Sans permis de conduire mais passionnés par le skate-board, ils décident de faire une virée dans le quartier chic de Beverly Hills mais se font contrôler par la police. 

Destricted de Larry Clark, Marina Abramovic, Matthew Barney, Marco Brambilla, Gaspar Noé, Richard Prince, Sam Taylor-Wood, 2006, 116'
Avec Daniel, August, Jasmine Byrne.
Di 10 oct. 21h15 - Film interdit aux moins de 18 ans.

Larry Clark a réalisé le segment Impaled sur le rapport de jeunes américains à la pornographie et l’influence que celle-ci a sur leur propre sexualité.

La Cinémathèque française - Musée du cinéma  - 51 rue de Bercy - 75012 Paris  - www.cinematheque.fr

Autres messages du blog sur Larry Clark :
Larry Clark, Los Angeles 2003 - 2006 at Simon Lee Gallery
Larry Clark, Tulsa and Teenage Lust at Simon Lee Gallery
Larry Clark, punk Picasso Photographs at Luhring Augustine

18/12/09

Catalogue Expo Lanterne Magique et Film peint

 

Catalogue de l'exposition Lanterne maqique et film peint 400 ans de cinéma à la Cinémathèque française

 

CATALOGUE D’EXPOSITION

Lanterne magique et film peint
400 ans de cinéma
Une coédition Cinémathèque Française / Les Editions La Martinière

 

Auteurs :
Laurent Mannoni (Cinémathèque française)
et Donata Pesenti Campagnoni (Museo Nazionale del Cinema de Turin)
Avec un avant-propos de Francis Ford Coppola

 

Ce livre, illustré par 500 documents (plaques de verre, lanternes d’époque, films peints, affiches…) issus des collections de la Cinémathèque française et du Museo Nazionale del Cinéma de Turin, retrace toute l’histoire des lanternes magiques à travers les 10 thématiques abordés lors de l’exposition :

Vie quotidienne – Voyages - Contes et légendes - Religion et ésotérisme - Sciences et enseignement - Arts et spectacles – Erotisme - Le monde à l'envers – Fantômes – Abstraction.

Laurent Mannoni et Donata Pesenti Campagnoni racontent la révolution esthétique et technique que constituèrent les lanternes magiques ainsi que leur influence sur les débuts du cinéma.

 

Publication : octobre 2009
336 pages, format 22x28 cm
Plus de 500 illustrations
Prix de vente : 45 €

 

Présentation de l’exposition (plus d’info)

 

Couverture du livre Lanternes magiques de Elodie Imbeau 

Pour les enfants à partir de 6 ans :

Lanternes magiques d’Elodie Imbeau (plus d’info)

Une co-édition Actes Sud Junior / Cinémathèque française

Lanternes Magiques Livre pour enfant

 

Elodie Imbeau, Lanternes magiques, Actes Sud Junior - Cinémathèque française

 

Lanternes magiques. Un livre pour les enfants à partir de 6 ans par Elodie Imbeau publié en coédition par Actes Sud Junior et la Cinémathèque Française dans la collection Atelier Cinéma

 

Ce livre a été publié alors qu’à lieu en ce moment, depuis le 14 octobre 2009 jusqu’au 28 mars 2010 l’exposition Lanterne magique et film peint. 400 ans de cinéma à la Cinémathèque française à Paris. Un beau livre, idéal pour les "petits” et que les “grands” prendront aussi plaisir à lire :)

 

Au temps où le cinéma n'existait pas encore, on connaissait déjà le secret des images projetées. Des colporteurs parcouraient les routes avec, sur le dos, de curieuses lanternes... magiques ! Dans les villages, ils racontaient toutes sortes d'histoire en projetant des images drôles, effrayantes ou mystérieuses. Parfois ces images s'animaient...

A la rencontre des inventeurs, des explorateurs et des bonimenteurs, découvrons le secret de ces étonnantes machines à rêves.

 

Chez votre libraire - 54 pages, 14 €

 

Affiche de l'exposition 

Pour en savoir plus sur l’exposition, sur les conférences qui l’accompagnent, sur les activités spécialement organisées pour les enfants (plus d’info)

Et pour les adultes un superbe catalogue d’exposition  (plus d’info)

02/12/09

Lanterne magique 400 ans de cinéma Expo

 

lanterne_magique_cinematheque

      Affiche de l’exposition à la Cinémathèque Française

 

LANTERNE MAGIQUE ET FILM PEINT

400 ANS DE CINEMA

14 octobre 2009 - 28 mars 2010

EXPOSITION A LA CINEMATHEQUE FRANCAISE

En co-production avec le Museo Nazionale del Cinema de Turin

 

L’exposition Lanterne magique et film peint révèle les richesses des deux plus belles collections mondiales de plaques de verre pour lanterne magique peintes à la main entre 1659 et les années 1920, celles de la Cinémathèque française (18 000 images) et du Museo Nazionale del Cinema de Turin (8000 images).

Ces images peintes sur verre, fixes ou mécanisées, naïves ou complexes, ont influencé les premiers metteurs en scène (Lumière, Méliès, Zecca, Chómon). Elles ont émerveillé les cinéastes classiques (Truffaut, Bergman, Fellini), mais elles ont aussi conduit les cinéastes expérimentaux d’hier et aujourd’hui (Emile Reynaud, Len Lye, McLaren, Sistiaga) à peindre sur pellicule, image par image.

La lanterne magique est un appareil d’optique apparu en 1659 aux Pays-Bas. Son inventeur est probablement l’astronome hollandais Christiaan Huygens.

La lanterne magique, aussi nommée « lanterne de peur », permet la projection, sur un écran blanc, à l’intérieur d’une salle obscure, d’images fixes ou animées. Celles-ci sont peintes sur des plaques de verre généralement de forme rectangulaire. Il faut une grande dextérité pour réaliser les figures, car la lanterne amplifie les vues qui peuvent atteindre une taille gigantesque. Il faut aussi une source lumineuse puissante, que l’on place à l’intérieur de la lanterne, et un objectif composé de plusieurs lentilles (le secret de la combinaison optique restera, au début, un secret).

 

Lanterne magique et film peint : un voyage au coeur de l’imagerie lanterniste en dix étapes

Vie quotidienne

Voyages

Contes et légendes

Religions et ésotérisme

Sciences et enseignement

Arts et spectacles

Erotisme (interdit aux enfants !)

Le monde à l’envers

Fantômes

Abstraction

 

Plusieurs moments forts rythment le parcours de l’exposition 

Le Théâtre optique d’Emile Reynaud avec ses merveilleuses « pantomimes lumineuses » ;

la salle de fantasmagorie, qui restitue le spectacle de Robertson à l’extrême fin du XVIIIe siècle ;

la lanterne magique où le visiteur pourra lui-même passer des plaques fixes et animées ;

et l’installation de l’artiste Anthony McCall, qui explore le principe même de la projection lumineuse.

 

 

You and I, 2005 © Anthony McCall 

          You and I, 2005 © Anthony McCall

 

 

ANTHONY McCALL

Les envoûtants « solid light films » (films de lumière solide) d’Anthony McCall symbolisent la pensée du scientifique Charles Patin en 1670 sur le « transport » des images, le mystérieux faisceau lumineux de la projection : les images roulent dans les ténèbres, avec leur mouvement. Le spectateur peut même traverser le faisceau lumineux qui transperce un brouillard de fumée, et apprécier ainsi la matérialité de la projection en tant que phénomène physique, esthétique et technique. McCall remonte, comme Sistiaga, aux origines du cinéma : ses oeuvres sont une tentative de déconstruction du médium cinématographique, un geste servant à l’analyse de ses composants élémentaires : le temps et la lumière.

 

AUTOUR DE L’EXPOSITION
Spectacles, films, conférences, multimédia, activités pédagogiques (plus d’infos)

 

Commissariat
Laurent Mannoni et
Donata Pesenti Campagnoni

Production de l'exposition
Christine Drouin et
Béatrice Abonyl

Scénographie
Missimo Quendolo

 

LE CATALOGUE D’EXPOSITION (plus d’info)

et un livre pour les enfants à partir de 6 ans : Lanternes magiques de Elodie Imbeau (plus d’info)

 

RENSEIGNEMENTS PRATIQUES

LA CINEMATHEQUE FRANCAISE - ACCES

Musée du cinéma Métro Bercy Lignes 6 et 14
51 rue de Bercy, 75012 Paris Bus n°24, n°64, n°87
Informations 01 71 19 33 33 En voiture A4, sortie Pont de Bercy
Parkings 77 rue de Bercy (Hôtel Mercure) ou 8 bd de Bercy
Groupes et collectivités parcours, ateliers, visites guidées, carnets de billets
Informations : 01 71 19 33 66 - Réservations : 01 71 19 33 38

EXPOSITION LANTERNE MAGIQUE ET FILM PEINT - HORAIRES ET TARIFS

Du lundi au samedi de 12h à 19h, nocturne le jeudi jusqu’à 22h. Dimanche de 10h à 20h. Fermeture le mardi.

Plein tarif - 7 € / Tarif réduit* – 6 € / Moins de 18 ans – 3,5 € / Forfait Atout Prix ou Carte CinÉtudiant : 5,5 € / Libre Pass - Accès libre
Forfait expo + film ou musée : 9€
Visites guidées : tous les samedis et dimanches à partir de 16h (durée : 1h30)
Plein tarif : 8€ - Tarif réduit : 7€ - Moins de 18 ans – 3,5€ - Forfait Atout Prix et Cinétudiant : 6,5€ - Libre-Pass : accès libre.
* Bénéficiaires tarifs réduits moins de 26 ans, demandeurs d’emplois, retraités, Rmistes / Tarifs spécifiques groupes et collectivités - Renseignements : 01 71 19 33 38

05/10/09

Cinémathèque, Paris, Expo Lanterne magique

 

Pour la présentation de l’exposition cliquez ici

 

L’exposition s’accompagne de différents spectacles, films, conférences et d’activités multimédia et pédagogiques pour les adultes mais aussi pour les enfants.

 

Sam 16 Janvier 2010 :

The Nervous Magic Lantern de KEN JACOBS

Au plus profond de la plus Grande Dépression

Ken Jacobs est un artiste majeur de la scène expérimentale new-yorkaise. Il est l’auteur de nombreux films, notamment Tom Tom the Piper’s Son, exploration d’un film homonyme de 1905 ; et du pamphlet sur la politique américaine dans la seconde moitié du XXème siècle, Star Spangled to Death.

Parallèlement à ses films, Ken Jacobs a créé un nombre important de performances sous la bannière de ce qu’il nomme « The Nervous System ». Celles-ci mettent le projecteur de cinéma au coeur de leur dispositif. Ken Jacobs invente ses propres instruments de projection qu’il manipule durant la performance. Il crée ainsi des effets rythmiques, de profondeur ou de relief inédits. Ses performances remettent en cause les perceptions habituelles du temps, de l’espace et de l’image, elles désorientent et bouleversent le spectateur.

Ken Jacobs présente à la Cinémathèque un film en 3D réalisé à partir d’images de l’un des pionniers du cinéma, Louis Aimé Augustin Le Prince (1842-1890), commande de la ville de Leeds : Gift of Fire. Nineteen Obscure Frames That Changed The World, ainsi qu’une performance à la lanterne : Au plus profond de la plus Grande Dépression dans laquelle il projette des plaques abstraites de son invention.

 

Ken Jacobs, Au plus profond de la plus Grande Dépression

   Au plus profond de la plus Grande Dépression

 

LES CONFÉRENCES DU CONSERVATOIRE DES TECHNIQUES

 

En partenariat avec la CST, La fémis, le CDHDTE du CNAM et les universités Paris I, Paris III, Paris VII, Paris X.

Tarif Plein 4 € / TR 3 € / Forfait atout prix et Cinétudiant 2.5 € / Libre pass entrée libre

Nous sommes à un tournant essentiel de l’histoire des techniques cinématographiques : la propagation de plus en plus rapide du numérique va entraîner la perte de certains procédés. Comme à l’arrivée du son en 1927-1929, des appareils, des systèmes, des films, des métiers vont disparaître, intellectuellement et physiquement. La Cinémathèque française a créé un «Conservatoire des techniques» pour collecter et préserver les traces technologiques du 7e art, pour rassembler les témoignages et les archives des techniciens, pour sauver la mémoire des industries du cinéma.

 

A partir du 16 octobre, un cycle de conférences à l’occasion de l’exposition :

 

Ven 16 octobre 14h30

CONFERENCE DE DOMINIQUE WILLOUGHBY « LA PEINTURE ANIMEE DEPUIS ÉMILE REYNAUD »

En 1880 avec son Praxinoscope à projection, Emile Reynaud parvient à coupler la synthèse graphique du mouvement avec la lanterne magique, créant une nouvelle technique de peinture animée lumineuse, distincte des formes antérieures de projection et qui précède le cinéma photographique. Inventeur et artiste accompli, il crée ensuite le jeu expressif des personnages peints et animés dans ses Pantomimes Lumineuses, puis la Photo Peinture animée. De toutes ces inventions on peut retrouver des développements au fil des évolutions du cinéma, des films absolus au dessin animé narratif, en passant par les films coloriés et les hybridations graphiques et photographiques. Cependant, la peinture animée en tant que technique « directe » va principalement se développer dans le cinéma expérimental, notamment avec les films de Len Lye et McLaren à partir des années 1930.

A la suite de sa conférence, Dominique Willoughby signera son livre Le Cinéma graphique, Une histoire des dessins animés (Editions Textuel) à la librairie de la Cinémathèque.

Dominique Willoughby est cinéaste et enseigne à l’Université Paris 8, il est directeur de l’association Cinédoc Paris films Coop, spécialisée dans la conservation et distribution du cinéma expérimental.

Ven 6 novembre 14h30

 

CONFERENCE DE LAURENT MANNONI « LIFE MODELS » (CONFERENCE, PROJECTION ET LECTURE)

A partir des années 1870 apparaît en Angleterre un nouveau genre de plaques pour lanterne magique : les « Life Models ». Ce sont des plaques photographiques sur verre transparent et rehaussées de couleurs à la main. Les prises de vues ont été réalisées dans des studios vitrés anglais, avec des acteurs et figurants. Chaque série de plaques raconte une histoire, mimée par les comédiens sur fond de toile peinte. Les vues étaient accompagnées de commentaires et, parfois, de chansons.

La conférence retracera l’histoire esthétique et technique des « Life Models », et sera aussi l’occasion de présenter le fonds exceptionnel conservé par la Cinémathèque (quelque 1600 plaques). Plusieurs séries originales seront projetées.

A la suite de sa conférence, Laurent Mannoni signera le catalogue de l’exposition Lanterne Magique et film peint à la librairie de la Cinémathèque.

Laurent Mannoni est le commissaire de l’exposition « Lanterne magique et film peint - 400 ans de cinéma » avec Donata Pesenti Campagnoni. Directeur scientifique du patrimoine et du Conservatoire des techniques cinématographiques à la Cinémathèque française, il est l’auteur de nombreuses contributions sur les débuts du cinéma.

 

Ven 4 décembre 14h30

Conférence-Projection de NICOLE BERNEZ, JOSE ANTONIO SISTAGIA et HUGO VERLINDE :

FILMS PEINTS / FILMS SANS CAMERA / TECHNIQUES EXPERIMENTALES DE L'ARGENTIQUE AU NUMERIQUE

Arnaldo Ginna et Bruno Corra, Georges Méliès, Lon Chaney, Werner Graeff, Dwinell Grant, Len Lye, Maurice Lemaître, Carmen D’Avino, José Antonio Sistiaga, Stan Brakhage, Frédérique Devaux, Jürgen Reble, Carl Brown, Jeff Scher, Cécile Fontaine, David Matarasso, Yves-Marie Mahé, Jérôme François, Henri Foucault… quelques uns des noms attachés à la grande tradition expérimentale du film peint, qui s’inscrit dans l’histoire encore à établir des techniques de création cinématographique sans caméra, déjà relayée par les technologies numériques.

Ponctuée de projections, alimentée par les artistes pluri-disciplinaires José Antonio Sistiaga et Hugo Verlinde, cette conférence s’attache à retracer les initiatives pratiques et propositions formelles en matière de films peints et de cinéma sans caméra.

Nicole Brenez enseigne à Paris 1-Panthéon-Sorbonne. Elle est la programmatrice des séances de cinéma expérimental de la Cinémathèque française depuis 1996. En 2000, elle organisait à la Cinémathèque la rétrospective Jeune, dure et pure, une histoire du cinéma d’avant-garde et expérimental en France. Auteur de nombreux ouvrages, sur Abel Ferrara ou Jean Epstein, elle a dirigé le catalogue d’exposition Jean-Luc Godard : Documents (Centre Pompidou, 2006).

 

Vendredi 8 janvier 14h30

Conférence de JACQUES MALTHETE : « Technique du film peint aux débuts du cinéma »

La mise en couleurs des premières bandes cinématographiques a d'abord été réalisée à la main, image par image, à l'aide d'un simple pinceau jusqu'en 1903-1904, puis au moyen de pochoirs. Les coloris appliqués sur l'image positive étaient les fameuses "couleurs d'aniline", obtenues selon des procédés industriels mis au point dans la seconde moitié du XIXe siècle. Les bandes positives pouvaient également être virées ou teintées.

Au-delà de contraintes économiques raisonnablement identifiables, la logique selon laquelle s'opérait le choix des coloris, comme celui du procédé de mise en couleurs, n'est toutefois pas toujours facile à saisir.

Jacques Malthête a été directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique. Il est l'auteur de nombreuses contributions sur les débuts du cinéma et, en particulier, sur Georges Méliès dont il est l'un des descendants. Il a notamment été le co-directeur du catalogue de l'exposition Méliès, magie et cinéma (Paris-Musées, 2002) et le co-auteur du catalogue raisonné L'Oeuvre de Georges Méliès (La Cinémathèque française/Editions de La Martinière, 2008). Il a participé à plusieurs ouvrages collectifs sur Léon Gaumont et Étienne-Jules Marey.

 

Vendredi 5 février 14h30

Conférence de JEROME PRIEUR avec une introduction de Laurent Mannoni

ROBERTSON, LE FANTASMAGORE

Tout en hauteur, à plusieurs mètres du sol, presque dans les airs, repose un catafalque de pierre. Sur la corniche, quatre têtes de morts et deux angelots escortent le défunt comme pour une dernière messe noire.

Au détour du Père-Lachaise, se dresse le mausolée d'Étienne-Gaspard Robertson né à Liège le 15 juin 1763 et mort aux Batignolles le 2 juillet 1837. Physicien renommé en son temps et jusqu'à Saint-Petersbourg pour ses ascensions aérostatiques et les séances de fantasmagories qu'il donnait à la fin du Directoire, au couvent des Capucines, Robertson avait inventé l’art de la nuit, la projection lumineuse, le cinématographe.

Depuis son premier essai, Nuits blanches (Gallimard), Jérôme Prieur a beaucoup écrit sous l’inspiration de l’image : de Séance de lanterne magique (Gallimard) jusqu’à Roman noir, sur la littérature gothique (Seuil, « La librairie du XXIème siècle »), en passant par Le Spectateur nocturne et la découverte du cinéma (Cahiers du cinéma).

Cinéaste, ses films documentaires s’intéressent à la littérature, à l’histoire, à l’archéologie, et notamment aux débuts du christianisme qui ont donné lieu à trois grandes séries réalisées avec Gérard Mordillat (Corpus christi, L’Origine du christianisme, L’Apocalypse).

 

CINECYCLE 2009-2010

Cycle trimestriel de pratique du cinéma : les jeunes cinéphiles passent derrière la caméra et l’écran.

CinéCycle 1 : Les secrets de la projection

Ce CinéCycle permet de découvrir tous les secrets de la projection des images : images fixes avec les lanternes magiques, ou en mouvement avec les films peints sur pellicule, réalisés sans caméra. Ce CinéCycle est également l’occasion de rencontrer le peintre et cinéaste José Antonio Sistiaga qui réalise des films peints directement sur de la pellicule, présentés dans l’exposition.

Tous les mercredis du 07 octobre au 16 décembre 2009

Pour les enfants de 11 à 14 ans (groupe de 12 enfants maximum)

De 15h à 17h30 le mercredi, hors vacances scolaires - Tarif 60 € par cycle de 8 séances inscription trimestrielle

 

Pendant l’année scolaire 2009-2010 : 3 cycles de 8 séances :

CinéCycle 1 : Les secrets de la projection du 07 octobre au 16 décembre 2009

CinéCycle 2 : Un monde en couleurs du 13 janvier au 17 mars 2010 - Inscription à partir du 2 décembre 2009

CinéCycle 3 : du 24 mars au 26 mai 2010 - Inscription à partir du 24 février – 2010.

 

MULTIMEDIA

... Zoom sur… Le théâtre optique d’Emile Reynaud www.cinematheque.fr/zooms/reynaud

L’histoire, réanimée, de cet incroyable inventeur qui réussit à maîtriser la technique de la projection en mouvement, grâce à son Théâtre optique, présenté pour la première fois à l’Exposition universelle de 1889… Mais connaissez-vous le praxinoscope ?

 

... www.laternamagica.fr  

Avec le soutien de la Mission de la Recherche et de la Technologie du Ministère de la Culture, la Cinémathèque a initié le vaste projet de numérisation de sa collection de plaques de lanterne magique, qui compte plus de 17 000 pièces.

Une première phase du projet, qui a abouti à la mise en ligne du site www.laternamagica.fr, accessible à tous, a permis de numériser en 2008 un premier corpus d’environ 1 500 plaques. Il s’agit des plaques de lanterne magique issues des fonds « Royal Polytechnic Institution » de Londres (plaques de grand format soigneusement peintes à la main) et « Life models » (photographies rehaussées de couleurs, et présentées généralement sous forme de séries).

A l’automne 2009, un nouveau corpus d’environ 1 200 pièces sera ajouté. Il concerne la collection du fabricant français Lapierre.

Compte tenu de la taille de la collection, de la fragilité des pièces, qui nécessite un travail minutieux et soigné, le site continuera de s’enrichir au fil des années.

 

POUR LE JEUNE PUBLIC

autour de l’exposition LANTERNE MAGIQUE ET FILM PEINT

du 14 octobre 2009 au 28 mars 2010

Au temps où le cinématographe n’existait pas encore, on connaissait déjà le secret des images projetées. A la Cour de France ou dans les plus petits villages, grâce à des colporteurs, la lanterne magique projetait des images féériques, drôles ou énigmatiques. Cette exposition dévoile ces étonnantes images qui nous parlent de voyages, de fantômes, de contes et de légendes… Pour plonger dans cet univers inconnu et fascinant, des visites, des ateliers et des stages pendant les vacances, sans oublier un livre et un spectacle de lanternes, conçus tout spécialement à l’attention du Jeune public.

 

Visites ateliers en famille - NOUVEAU le dimanche

Une visite de l’exposition suivie d’un temps d’atelier pratique en famille.

Chaque visite-atelier sera différente, faisant écho à un des aspects de l’exposition : plaques animées (8 nov), fantômes (22 nov), films peints (6 déc), contes et légendes (13 déc), et autres rendez-vous en 2010… Pour les enfants de 6 à 8 ans accompagnés d’un adulte De 10h30 à 12h30 les 8 novembre, 22 novembre, 6 décembre, 13 décembre - Tarifs : 8€ pour les adultes et 4€ pour les enfants.

 

Pendant les vacances de la Toussaint : Stage « Fantômes de cinéma »

Apparitions, ombres, silhouettes, effets de lumière… Tous ces phénomènes permettent de révéler la présence des fantômes au cinéma. Lors de ce stage, on utilisera différentes techniques pour faire apparaître les fantômes qui hantent la Cinémathèque : depuis les lanternes magiques jusqu’aux rayogrammes, en passant par les surimpressions, les effets de flou ou la pixillation. Et pour finir, le samedi, une séance spéciale Halloween…

Pour les enfants de 10 à 12 ans
Jeu 29 et ven 30 octobre, de 10h à 17h (prévoir un pique-nique pour le déjeuner) puis sam 31 octobre de 15h à 18h : séance Jeune Public suivie d’un goûter et de la présentation des travaux.

Tarif 40 € par enfant (une place adulte est offerte par enfant participant au stage, pour la séance Jeune Public du samedi).

 

Sam 5 déc à 15h et dim 13 déc à 15h00

Spectacle de Lanternes magiques pour le jeune public : « Philidor et les lanternes magiques »

Création en avant-première

A l’occasion de l’exposition Lanterne magique et film peint. 400 ans de cinéma, un spectacle, conçu par le Service pédagogique de la Cinémathèque, a été confié au conteur Julien Tauber. Celui-ci s’inspire de l’univers merveilleux des lanternes – pays lointains, plaques scientifiques, diableries… – ou des contes traditionnels illustrés sur plaques, pour nous entraîner dans un voyage inédit. Dans la tradition du spectacle total, le conteur est accompagné par un musicien et par deux lanternistes qui, depuis la salle, projettent sur grand écran les images peintes sur verre.

Durée approximative : 75’. Spectacle à voir en famille (enfants à partir de 6 ans).

 

Dim 29 novembre à 15h00

Lanterne magique : le grand art de la lumière et de l’ombre

Pour la première fois, à l’occasion de l’exposition de la Cinémathèque française, « Lanterne magique et film peint », Laura Minici Zotti, directrice du Musée du pré-cinéma de Padoue, présentera, en plus d’une sélection de peintures sur verre du XIXème siècle, quelques séries du XVIIIème, particulièrement rares, afin que le public d’aujourd’hui s’étonne et s’émerveille à la manière des spectateurs des époques anciennes.

Quand les lumières s’éteindront dans la salle, le spectateur sera projeté dans une soirée d’il y a deux cents ans. Le noir est le complice des sentiments. Les limites d’espaces et de temps n’existent plus. Les images qui se succèderont sur l’écran apparaîtront comme par magie, stupéfiantes. Bien que nos yeux contemporains soient habitués à des rythmes de perception souvent convulsifs, en chacun de nous demeure intacte la capacité à se laisser aller à l’étonnement, à la rêverie, à un retour à des temps calmes et harmonieux. Peu à peu, le rythme de nos pensées s’apaise, emportées sur les ailes de l’imagination.

Spectacle conçu par Laura Minici Zotti - Lecture par Mathieu Dion - Ingénieur du son: Francesco Modolo - Durée approximative : 80’. Spectacle à voir en famille (enfants à partir de 10 ans).

 

FILMS

Programme Norman McLaren - Sam 14 novembre 14h30 Salle HL

Discours de bienvenue de Norman McLaren (Opening Speech) de Norman McLaren - Canada/1960/6’/35mm : Film à truquages avec animation d’objets et animation d’un acteur.

Points (Dots) de Norman McLaren - Canada/1940/2’/35mm : Effets visuels et sonores abstraits dessinés à l’encre de chine sur pellicule 35mm

 

Norman Mc Laren, La Poulette grise, 1947La Poulette grise

de Norman McLaren

Canada/1947/6’/35mm

Dessins colorés au pastel illustrant une vieille berceuse française.

 

Hen Hop de Norman McLaren - Canada/1942/3’/35mm : Représentation visuelle et musicale du chant du canon.

Le Merle de Norman McLaren - Canada/1958/4’/35mm : Animation image par image et superposition optique de découpage de papier blanc sur simples fonds de couleur.

Mosaïque (Mosaic) de Norman McLaren - Canada/1965/5’/35mm : En réunissant les copies de Lignes verticales et Lignes horizontales (lignes blanches sur fond noir), seules les intersections sont visibles et les petits carrés produisent des « mosaïques ».

Blinkity Blank de Norman McLaren - Canada/1955/5’/35mm : Utilisation d’animation intermittente et d’images spasmodiques jouant sur la persistance de la vision et l’après image dans la rétine de l’oeil.

Il était une chaise (A Chairy Tale) de Norman McLaren - Canada/1957/9’/35mm : Allégorie avec action en direct, utilisant des techniques de pixillation, différentes vitesses de caméra et beaucoup de manipulation de la chaise à l’aide de fils invisibles.

Rythmetic de Norman McLaren - Canada/1956/8’/35mm : Film d’animation sur les règles d’arithmétique les plus simples avec chiffres blancs découpés, évoluant sur fond noir.

 

Norman McLaren, Begonne Dull Care, 1949 Caprice en couleur

(Begone Dull Care)

de Norman McLaren

Canada/1949/7’/35mm :

Interprétation de trois pièces de jazz très différentes jouées par le trio d’Oscar Peterson et composées par ce dernier.

 

 

 

Norman McLaren, Neighbours, 1952 Voisins (Neighbours)

de Norman McLaren 

Canada/1952/8’/35mm 

Animation d’acteurs, Jean-Paul Ladouceur et Grant Munro, par des techniques généralement utilisées pour des dessins de marionnettes.

 

Dans le cadre de la programmation Cinéma d’avant-garde :

 

Chaab Mahmoud Mix Magic
Ven 13 novembre 19h30 Salle GF

Les Aristocrates à la lanterne de Chaab Mahmoud - France/2009/60’/lanterne magique et plaques

José Antonio Sistiaga - Ven 13 novembre 21h30 Salle GF

Impressions en haute atmosphère de José Antonio Sistiaga - Espagne/1989/7’/35mm

…era erera baleibu izik subua aruaren... de José Antonio Sistiaga - Espagne/1968-70/75’/35mm

 

 Jose Antonio Sistiaga, …era erera baleibu izik subua aruaren...

  …era erera baleibu izik subua aruaren... de José Antonio Sistiaga

 

Classiques du film peint - Ven 27 novembre 19h45 Salle GF

 

Carolee Schneemann, Fuses, 1964

  Carolee Schneemann, Fuses, 1964

 

Rainbow Dance de Len Lye - NZ/1936/5’/16mm

Films abstraits de Luigi Veronesi - Italie/1940/5’/vidéo

Fuses de Carolee Schneemann - Etats-Unis/1964-67/25’/16mm

Chantal D, star de Maurice Lemaître - France/1968/26’/16mm

Graphyty de Jean-Pierre Bouyxou - France/1968/20’/35mm

Japon Series de Cécile Fontaine - France/1991/7’/16mm

Shockingly Hot de Stan Brakhage - Etats-Unis/1996/4’/16mm

Yours de Jeffrey Scher - Etats-Unis/1997/7’/16mm

 

Nécessités du film dépeint - Ven 27 novembre 21h45 Salle GF

Inter-no-view de Gil J Wolman - France/1982/30’’/Extrait sonore

Un coup pour deux Mégapneume de Gil J Wolman - Canada/1965/4’/vidéo

Bartok de Gil J Wolman - France/1982/25’/vidéo

Le Poète interrompu (2° version) de Gil J Wolman - France/1982/40’/vidéo

 

Retour à la présentation générale de l’exposition

03/09/09

Filmographie de Robert Aldrich

Le 35e Festival du Cinéma américain de Deauville (4-13 septembre 2009) rend un hommage au réalisateur et producteur Robert Aldrich (1918-1983) qui est l'une des références des cinéphiles français des années 1950. Cet hommage est rendu en collaboration avec la Cinémathèque française qui est partenaire du Festival de Deauville pour la troisième consécutive. Dans le cadre de ce partenariat culturel, la Cinémathèque française, située à Paris, présente une rétrospective intégrale de Robert Aldrich du 26 août jusqu'au 5 octobre 2009. A Deauville, les films suivants sont présentés : - VERA CRUZ - 1954 - KISS ME DEADLY (En quatrième vitesse) - 1955 - THE BIG KNIFE (Le grand couteau) - 1955 - WHAT EVER HAPPENED TO BABY JANE? (Qu’est-il arrive à Baby Jane?) - 1962 - THE DIRTY DOZEN (Les douze salopards) – 1967 - ULZANA’S RAID (Fureur apache) – 1972 Lien vers une BIOGRAPHIE DE ROBERT ALDRICH sur ce blog. FILMS DE ROBERT ALDRICH 1953 BIG LEAGUER 1954 APACHE (Bronco Apache) 1954 VERA CRUZ 1955 KISS ME DEADLY (En quatrième vitesse) 1955 THE BIG KNIFE (Le grand couteau) 1956 ATTACK ! (Attaque) 1956 AUTUMN LEAVES (Feuilles d’automne) 1959 TEN SECONDS TO HELL (Tout près de Satan) 1959 THE ANGRY HILLS (Trahison à Athènes) 1961 THE LAST SUNSET (El perdido) 1962 SODOM AND GOMORRAH (Sodome et Gomorrhe) 1962 WHAT EVER HAPPENED TO BABY JANE? (Qu’est-il arrivé à Baby Jane ?) 1963 4 FOR TEXAS (Quatre du Texas) 1964 HUSH…HUSH, SWEET CHARLOTTE (Chut, chut, chère Charlotte) 1965 THE FLIGHT OF THE PHOENIX (Le vol du Phénix) 1967 THE DIRTY DOZEN (Les douze salopards) 1968 THE KILLING OF SISTER GEORGE (Faut-il tuer Sister George?) 1968 THE LEGEND OF LYLAH CLARE (Le démon des femmes) 1970 TOO LATE THE HERO (Trop tard pour les héros) 1971 THE GRISSOM GANG (Pas d’orchidées pour miss Blandish) 1972 ULZANA’S RAID (Fureur apache) 1973 EMPEROR OF THE NORTH POLE (L’empereur du Nord) 1974 THE LONGEST YARD (Plein la gueule) 1975 HUSTLE (La cité des dangers) 1977 THE CHOIRBOYS (Bande de flics) 1977 TWILIGHT’S LAST GLEAMING (L’ultimatum des trois mercenaires) 1979 THE FRISCO KID (Un rabbin au Far West) 1981 ALL THE MARBLES (Deux filles au tapis) >>> LIEN : SOMMAIRE DU FESTIVAL DE DEAUVILLE 2009

Rétrospective intégrale Robert Aldrich (1918-1983)

A la Cinémathèque française du 26 août au 5 octobre 2009 En partenariat avec le Festival du Cinéma Américain de Deauville C’est l’une des références de la cinéphilie française des années 1950. Robert Aldrich (1918-1983) représente le spectaculaire renouvellement du cinéma hollywoodien de l’après-guerre. Ses films, qui abordent souvent des sujets audacieux (antiracisme dans Bronco Apache, peur atomique dans En quatrième vitesse, turpitudes d’Hollywood dans Le Grand Couteau), mettent souvent en scène des héros ambigus et complexes. En évoluant, son oeuvre s’attachera de plus en plus à des personnages un peu monstrueux, à des situations extrêmes. Elle reste une réflexion irremplaçable et morale sur la brutalité comme expression du désir, de l’hyper virilité ou de l’invidia féminine. Robert Aldrich est né le 9 août 1918 à Cranston dans l’Etat de Rhode Island et s’éteint le 5 décembre1983 à Los Angeles en Californie. Après des études d’économie politique à l’université de Virginie, ils’installe à Hollywood en 1941. Embauché à la RKO comme simple employé de production, il gravitrapidement les échelons et devient scripte, assistant-réalisateur, puis directeur de production etproducteur associé. Il travaille aux côtés des metteurs en scène Lewis Milestone, Edward Dmytryk, Jules Dassin, Jean Renoir, Richard Wallace, Abraham Polonsky mais aussi Joseph Losey, Max Ophülset Charlie Chaplin. Robert Aldrich se lance dans la réalisation de séries télévisées au début des années 50 avant detourner BIG LEAGUER, son premier long métrage, en 1953. L’année suivante, il dirige Burt Lancasterdans BRONCO APACHE, un des premiers films américains à prendre fait et cause pour les Indiens,puis dans VERA CRUZ. Suite au succès commercial de ces deux films, Robert Aldrich a toute liberté pour réaliser EN QUATRIEME VITESSE (1955), un film noir qu'il produit également. Il réaffirme dans ce film son goûtpour une violence poussée à l'extrême et sa volonté de détruire la mythologie du héros hollywoodien tout en dénonçant le maccarthysme et une société américaine rongée par la peur. Après avoir créé sa propre société de production, il met en scène ATTAQUE (1956), un film de guerretrès éloigné des canons hollywoodiens et qui frappe par l'âpreté de son propos.Rejeté par Hollywood, Robert Aldrich doit s'exiler en Europe à la fin des années 50. Il va y réaliser SODOME ET GOMORRHE avec Sergio Leone, avant de revenir aux Etats-Unis en 1962. Il dirige alorsJoan Crawford et Bette Davis dans QU'EST-IL ARRIVE A BABY JANE ? qui remporte un immense succès public et critique. En 1967, Robert Aldrich est enfin reconnu par ses pairs avec LES DOUZE SALOPARDS dans lequel Lee Marvin, Charles Bronson, John Cassavetes et Ernest Borgnine font partie d’un commando de reprisde justice durant la Seconde Guerre mondiale. En 1972, il retrouve vingt ans plus tard Burt Lancaster pour le western existentiel FUREUR APACHE. Il réunit ensuite Burt Reynolds et Catherine Deneuve dans le film noir LA CITE DES DANGERS (1975). En 1981, Robert Aldrich tourne DEUX FILLES AU TAPIS, son dernier long métrage. PROGRAMME DE LA RETROSPECTIVE ROBERT ALDRICH
Tous les films sont diffusés en version originale, sous titrée en français. Tous ces films ont été réalisés par ROBERT ALDRICH seul, sauf quelques exceptions pour lesquels le co-réalisateur est précisé. De même, sauf précision contraire indiquant différents pays, tous ces films ont été réalisés aux Etats-Unis. Samedi 5 Septembre 2009 21h00 : CHUT... CHUT... CHERE CHARLOTTE - 1964 - 132'
Salle Henri Langlois Dimanche 6 Septembre 2009 17h30 : TROP TARD POUR LES HEROS - 1970 - 133'.
Salle Henri Langlois 21h00 : FAUT-IL TUER SISTER GEORGE? - 1969 - 138'
Salle Henri Langlois Lundi 7 Septembre 2009 17h00 : BIG LEAGUER - 1953 - 71'
Salle Henri Langlois 19h00 : LE VOL DU PHENIX - 1965 - 147'
Salle Henri Langlois Mercredi 9 Septembre 2009 19h00 : L'EMPEREUR DU NORD - 1972 - 119'
Salle Henri Langlois 21h15 : TRAHISON A ATHENES - 1959 - 105'
Salle Henri Langlois Jeudi 10 Septembre 2009 17h00 : QUATRE DU TEXAS - 1963 - 105'
Salle Henri Langlois 20h30 : UN RABBIN AU FAR WEST - 1978 - 122'
Salle Henri Langlois Vendredi 11 Septembre 2009 19h00 : FEUILLES D'AUTOMNE - 1956 - 108'
Salle Georges Franju 21h30 : TROP TARD POUR LES HEROS - 1970 - 133'
Salle Georges Franju Samedi 12 Septembre 2009 14h30 : LES DOUZE SALOPARDS - Espagne, Etats-Unis, Grande-Bretagne - 1967 - 150'
Salle Georges Franju 17h30 : TWILIGHT'S LAST GLEAMING - Etats-Unis, Ex-RFA - 1978 - 146'
Salle Henri Langlois 21h00 : CHUT... CHUT... CHERE CHARLOTTE - 1964 - 132'
Salle Georges Franju Dimanche 13 Septembre 2009 14h30 : SODOME ET GOMORRHE - ROBERT ALDRICH et SERGIO LEONE - Etats-Unis, France, Italie - 1962 - 154'
Salle Henri Langlois 17h30 : PLEIN LA GUEULE - 1974 - 122' Salle Henri Langlois 21h00 : BANDE DE FLICS - 1977 - 120' Salle Henri Langlois Lundi 14 Septembre 2009 17h00 : RACKET DANS LA COUTURE - ROBERT ALDRICH et VINCENT SHERMAN - 1957 - 88' Salle Georges Franju 19h30 : DEUX FILLES AU TAPIS - 1981 - 112' Salle Georges Franju Mercredi 16 Septembre 2009 17h00 : THE GREATEST MOTHER OF THEM ALL / LE GRAND COUTEAU - 131' Salle Henri Langlois 20h30 : ATTAQUE! - Etats-Unis - 1956 - 107' Salle Henri Langlois Jeudi 17 Septembre 2009 21h00 : FAUT-IL TUER SISTER GEORGE ? - 1969 - 138' Salle Henri Langlois Vendredi 18 Septembre 2009 19h00 : THE GREATEST MOTHER OF THEM ALL / TOUT PRES DE SATAN - 113' Salle Henri Langlois 21h00 : EL PERDIDO - Etats-Unis - 1972 - 112' Salle Henri Langlois Samedi 19 Septembre 2009 14h30 : FUREUR APACHE - Etats-Unis - 1971 - 103' Salle Henri Langlois 19h30 : VERA CRUZ - 1954 - 93' Salle Henri Langlois 21h30 : QU'EST-IL ARRIVE A BABY JANE? - 1962 - 132' Salle Henri Langlois Dimanche 20 Septembre 2009
21h00 : LES DOUZE SALOPARDS - Espagne, Etats-Unis, Grande-Bretagne - 1967 - 150' Salle Henri Langlois Mercredi 23 Septembre 2009 19h00 : PAS D'ORCHIDEES POUR MISS BLANDISH - Etats-Unis - 1971 - 112' Salle Georges Franju 21h30 : TWILIGHT'S LAST GLEAMING - Etats-Unis, Ex-RFA - 1978 - 146' Salle Georges Franju Jeudi 24 Septembre 2009 19h30 : EPISODES DE LA SERIE "FOUR STAR PLAYHOUSE" - 110' Salle Georges Franju 21h30 : PLEIN LA GUEULE - 1974 - 122' Salle Henri Langlois Samedi 26 Septembre 2009 19h30 : BRONCO APACHE - 1954 - 89' Salle Georges Franju 21h45 : TRAHISON A ATHENES - 1959 - 105' Salle Georges Franju Dimanche 27 Septembre 2009 14h30 : QU'EST-IL ARRIVE A BABY JANE ? - 1962 - 132' Salle Henri Langlois 21h00 : DEUX FILLES AU TAPIS - 1981 - 112' Salle Georges Franju Mercredi 30 Septembre 2009 21h30 : LE DEMON DES FEMMES - 1968 - 130' Salle Henri Langlois Jeudi 1er Octobre 2009 19h30 : PAS D'ORCHIDEES POUR MISS BLANDISH - 1971 - 112' Salle Georges Franju 21h45 : LE VOL DU PHENIX - 1965 - 147' Salle Georges Franju Samedi 3 Octobre 2009 19h30 : EPISODES DE LA SERIE "FOUR STAR PLAYHOUSE" - 110' Salle Georges Franju 21h45 : UN RABBIN AU FAR WEST - 1978 - 122' Salle Georges Franju Dimanche 4 Octobre 2009 19h00 : ALERTE A SINGAPOUR - 1954 - 90' Salle Henri Langlois 21h00 : LA CITE DES DANGERS - 1975 - 120' Salle Henri Langlois Lundi 5 Octobre 2009 17h00 : L'EMPEREUR DU NORD - 1972 - 119' Salle Georges Franju Nous vous conseillons de vérifier les changements éventuels sur le site de la Cinémathèque française [informations à jour au 5 septembre 2009] Cinémathèque française
51, rue de Bercy
75012 Paris