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18/09/25

Mesa Contemporary Arts Museum - Fall 2025 Exhibitions

Fall 2025 Exhibitions 
MCAM - Mesa Contemporary Arts Museum 
September 2025 – January 2026

Mesa Contemporary Arts Museum presents five new exhibitions featuring artists Yuko Yabuki, Jennie Sweo and Melissa Haviland alongside “Curated Chaos: 20 Years of Collecting,” an exhibition showcasing works from Mesa Contemporary Arts Museum’s permanent collection and “TAKE OVER,” an encore group exhibition curated by former Red Floor Gallery.


Yuko Yabuki: Duality
September 12 – December 14, 2025

Yuko Yabuki Artwork
Yuko Yabuki 
I Magician, 2019 
Mixed media on paper, 53 x 64 inches
© Yuko Yabuki

Yuko Yabuki Artwork
Yuko Yabuki
XV Beast, 2019 
Mixed media on paper, 62 x 52 inches
© Yuko Yabuki
Yuko Yabuki presents her worldview in “Duality,” exploring two opposite forces in balance. Their energy creates a helix that uplifts us to the future. Every end leads to a new beginning, showing constant evolution through opposing forces in movement, shaping our destiny and the cosmos.

Jennie Sweo: Cut, Crumpled, Remembered
September 12, 2025 – January 4, 2026

Jennie Sweo Artwork
Jennie Sweo
Portrait of Tamar, 2023 
Paper, ink, acrylic, 36 x 36 inches
© Jennie Sweo
Working with ink and paper manipulation, Jennie Sweo’s works deal with portraiture. On the surface, she presents a likeness of her subject, yet embedded in her renderings are the relationships between the subject and herself. Her works serve as mementos, a means of self-expression and an exploration of new and imagined forms of representation.

Curated Chaos: 20 Years of Collecting
September 12, 2025 – January 11, 2026

Anne Coe Artwork
Anne Coe
 
la última cena (The Last Supper), 2015 
Acrylic on canvas, 60 x 60 inches
© Anne Coe
In celebration of Mesa Arts Center’s 20th Anniversary, “Curated Chaos” reveals the evocative, whimsical, striking, beautiful — and occasionally strange — 2-D artworks that constitute the collections at Mesa Contemporary Arts Museum. Artworks for this exhibition were collaboratively selected by the Mesa Contemporary Arts Museum team.

TAKE OVER by Red Floor Gallery 
September 12, 2025 – January 18, 2026 

Take Over by Red Floor Gallery @ MCAM, Mesa
TAKE OVER
by Red Floor Gallery
Image © Courtesy of the MCAM
Tempe’s former Red Floor Gallery is returning for an encore exhibition featuring over 80 regional artists from across the valley including a special installation of La Pequeña Galeria.

Melissa Haviland: of fog 
September 12, 2025 – January 25, 2026

Melissa Haviland Artwork
Melissa Haviland
 
of fog, 2024
Handmade paper with watermarks 
(from indigo dyed vintage linens), ribbon, 20 x 20 x 15 feet
© Melissa Haviland
“of fog” is a hanging installation of 2,000+ shaped and watermarked handmade paper sheets from indigo-dyed linen, cottons and ribbon. Melissa Haviland’s practice of repetition and pattern in multiples fills the space and surrounds the viewer.

About Mesa Arts Center

Mesa Contemporary Arts Museum is part of the Mesa Arts Center, owned and operated by the City of Mesa, Arizona. It is a unique, architecturally stunning facility located in the heart of downtown Mesa. Arizona's largest arts center is home to four theaters, five art galleries and 14 art studios. Guests, patrons and students come to Mesa Arts Center to enjoy the finest live entertainment and performances, world-class visual art exhibitions and outstanding arts education classes. Mesa Arts Center’s mission is to create meaningful arts experiences in Mesa for everyone. 

MESA CONTEMPORARY ARTS MUSEUM - MCAM
MESA ARTS CENTER
1 East Main Street, Mesa, Arizona 85211

02/11/15

Expo Yoko Ono, MAC Lyon

Yoko Ono : Lumière de l'aube 
Musée d'art contemporain, Lyon 
9 mars - 10 juillet 2016 

Yoko Ono in En Trance, 1997
Half A Wind Show, Louisiana Museum of Modern Art, 2013
Photo: Bjarke Ørsted

Le Musée d’art contemporain de Lyon présente la toute première rétrospective française consacrée à l’oeuvre de Yoko Ono. 

Il est rare qu’une artiste présente dès ses débuts une oeuvre accomplie. C’est le cas de Yoko Ono qui, dès l’origine, expose de nouvelles idées et concepts, et conçoit de nouvelles manières d’écouter et de produire du son. Elle parfait son éducation entre la philosophie et la vie en temps de guerre, privations et déplacements.

Elle est née à Tokyo en 1933 et se rend aux États-Unis à l’âge de 3-4 ans, mais doit regagner le Japon avec sa famille quand la guerre éclate. Pendant le bombardement de Tokyo, elle et son frère sont contraints de fuir à la campagne pour échapper à la destruction de la ville. C’est là qu’elle découvre le ciel et le pouvoir de l’imaginaire : elle crée pour son frère affamé des « menus pour le ciel ». Le ciel devient à ses yeux une oasis de paix, lui permettant d’échapper aux difficultés qui l’entourent.

En 1952, elle écrit une oeuvre intitulée The Soundless Music, et une autre dont elle crée les images, qui porte le titre de An Invisible Flower. Les deux sont avant tout des « concepts ».

En 1953, Yoko Ono retourne à New York afin de poursuivre ses études et c’est là qu’elle écrit A Grapefruit in the World of Park, qui sera le canevas de quelques-unes de ses toutes premières performances.

Au cours de l’hiver 1960/1961, Yoko Ono soutient l’idée qu’une représentation visuelle d’un concept ou d’une idée n’est pas nécessaire, et elle présente des instructions pour peintures, qui consistent en de simples mots écrits sur des feuilles exposées. L’étape finale de ce processus sera la publication en 1964 de Grapefruit.

C’est en 1961 que Yoko Ono expose chez George Maciunas, initiateur de Fluxus, qui lui offre sa première exposition personnelle à la galerie qu’il vient d’ouvrir. Il n’y aura que cinq personnes au vernissage... parmi lesquelles John Cage. Pour l’exposition, Yoko Ono donne à ses instructions la forme de peintures : Peinture pour le vent, Peinture ombre, Peinture à piétiner...

Yoko ONO 
Walking on thin ice, 1981 
Vidéo (extract) 
Courtesy de l’artiste

L’instruction est en quelque sorte une partition écrite. Grâce à elle l’oeuvre peut emprunter de multiples formes : il y a le texte d’une part, écrit par l’artiste, et sa réalisation d’autre part qui peut être exécutée par chacun d’entre nous, avec de nombreuses interprétations différentes. Pour Yoko Ono, « l’instruction introduit le temps dans l’oeuvre et rompt avec l’emphase de l’original. » L’oeuvre ne requiert pas l’espace du musée ou de la galerie pour exister, elle peut se faire n’importe où.

Dès cette date, et avec quelques autres artistes, musiciens, cinéastes, chorégraphes..., Yoko Ono contribue à redéfinir et élargir considérablement l’art de notre temps. Elle est musicienne, plasticienne, à l’origine de la performance, vidéaste, et activiste pour la Paix.

Yoko Ono crée des oeuvres pour différentes formes : son, film, participation, instruction, architecture, installation, environnement... Toutes ces formes sont présentées dans la rétrospective du macLYON qui couvre la période 1952/2016, soit 64 ans de création.

Son oeuvre est relativement peu exposée en France, malgré sa réputation internationale. C’est pourquoi la phrase de son célèbre mari, John Lennon, reste encore vraie aujourd’hui : « YOKO ONO EST L’ARTISTE INCONNUE LA PLUS CÉLÈBRE AU MONDE. TOUT LE MONDE LA CONNAÎT MAIS PERSONNE NE SAIT CE QU’ELLE FAIT. »

Musée d’art contemporain
Cité internationale
81 quai Charles de Gaulle
69006 LYON
www.mac-lyon.com

22/06/14

Angelica Mesiti : "Citizens Band" & "Prepared Piano for Movers (Haussmann)" @ Musée d’art contemporain de Montréal

Angelica Mesiti : Citizens Band & Prepared Piano for Movers (Haussmann)
Musée d’art contemporain de Montréal
19 juin — 7 septembre 2014

Pour sa première exposition individuelle en Amérique du Nord, l’artiste australienne Angelica Mesiti propose deux oeuvres sous le thème de la musique. D’abord, l’installation vidéo Citizens Band (2012) évoque avec sobriété et finesse la culture musicale de quatre immigrés, deux en Australie et deux en France. Filmées par une caméra sensible, les prestations d’une Camerounaise, d’un Algérien, d’un Mongole et d’un Soudanais captent notre attention par leur dignité et par la richesse inusitée du monde qu’ils transportent jusqu’à nous. Ainsi, ils nous font successivement découvrir une technique traditionnelle de percussion aquatique exécutée par des femmes, des chansons issues de la musique raï, des chants de gorge accompagnés à la viole à tête de cheval ainsi qu’une démonstration de la tradition des grands siffleurs – le tout exécuté dans différents lieux publics ordinaires, allant d’une piscine publique et du métro à Paris jusqu’aux rues de l’Australie. Citizens Band est une ode aux gens qui, malgré l’exil, savent non seulement conserver des liens avec leurs cultures, mais aussi la partager.

La projection vidéo Prepared Piano for Movers (Haussmann) (2012) montre deux déménageurs, chargés d’un piano, en train de gravir l’escalier en spirale d’un immeuble à appartements parisien. Contre toute attente, les deux hommes créent ainsi une partition avant-gardiste, puisque l’instrument a été « préparé » comme l’aurait fait un certain John Cage. Les cordes du piano sont frappées de telle sorte que les mouvements du piano, dans sa lente progression, produisent des sons dissonants et percussifs. La projection à la verticale de la vidéo vient souligner la périlleuse ascension de l’instrument, sur une musique dont l’imprévisibilité souligne les efforts des hommes qui procèdent laborieusement. Cette oeuvre de Mesiti met en lumière le savoir-faire des ouvriers du quotidien.

Commissariat : John Zeppetelli, directeur et conservateur en chef, Musée d’art contemporain de Montréal.

MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL

21/06/14

Rafael Lozano-Hemmer : Pulse Room @ Musée d’art contemporain de Montréal

Rafael Lozano-Hemmer : Pulse Room
Musée d’art contemporain de Montréal
19 juin — 7 septembre 2014

Le MACM présente Pulse Room de Rafael Lozano-Hemmer à Montréal, la ville d’adoption de l’artiste d’origine mexicaine. Ce chef-d’œuvre en art interactif, créé en 2006, était présenté à la Biennale de Venise en 2007. Dans cette vaste installation, les battements de coeur des participants, captés et régis par un système informatique, sont transmis sous forme d’impulsions lumineuses dans quelque 300 ampoules suspendues au plafond. La musique minimaliste et la recherche en cybernétique ont également nourri la réflexion de l’artiste pour cette spectaculaire œuvre scintillante dans laquelle chaque visiteur est invité à mêler le battement de son propre cœur à ceux de centaines d’autres et à vivre une expérience mémorable. 

Artiste électronique et multidisciplinaire, Rafael Lozano-Hemmer inscrit l’expérience du spectateur au coeur de sa démarche en créant des installations interactives qui se situent à la croisée de l’architecture, de la sculpture et de la performance. Formé en chimie physique, ce maître de l’ombre et de la lumière élabore des plateformes qui reposent sur la participation du public, en se servant de technologies comme la robotique, la surveillance électronique et les réseaux télématiques.

Commissariat : Josée Bélisle, conservatrice des Collections du Musée d’art contemporain de Montréal.

MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL - MACM

20/06/13

Expo Michel de Broin, MAC Montréal

Michel de Broin
Musée d’art contemporain de Montréal, Québec
Jusqu'au 2 septembre 2013

Le Musée d’art contemporain de Montréal (MAC) présente une exposition-bilan consacrée à l’artiste montréalais MICHEL DE BROIN  Première présentation majeure dans un musée au Canada, Michel de Broin rassemble quelque 30 œuvres, dont près du tiers inédites et créées pour l’occasion. 

Par sa sélection d’œuvres produites au cours des dix dernières années, l’exposition Michel de Broin témoigne de l’intérêt indéfectible de l’artiste pour les notions de résistance, d’appropriation et de recyclage. En plus de 20 ans de pratique, cet artiste multidisciplinaire n’a eu de cesse de remettre en question divers systèmes et leur fonctionnement. Adoptant un point de vue critique mais ludique à l’égard des objets usuels et des idées toutes faites, de Broin s’emploie à mettre en lumière, par le biais d’analogies et de métaphores, ce qui guide et encadre nos actions et interactions dans notre environnement quotidien. Interrogeant la coexistence d’éléments opposés, le rapport entre l’étrange et le familier, l’artiste explique : « Une des prémisses de ma pratique consiste à introduire un élément hétérogène à l’intérieur d’un système normatif pour voir comment cet agent produit dans son nouveau contexte des réactions inédites. » À titre d’exemple, mentionnons Silent Screaming, une œuvre phare créée en 2006-2007 qui présente un dispositif conçu pour étouffer le son produit par un système de sécurité en créant le vide – un environnement où le son ne peut voyager. Le visiteur observe alors le mouvement du marteau qui frappe la cloche, mais sans en entendre le cri d’alarme.

Michel de Broin préconise une approche expérimentale de sorte que ses œuvres sont en constante évolution. Souvent, les limites entre l’esquisse préparatoire ou la maquette, le travail de documentation et l’œuvre achevée se confondent et se brouillent. Il arrive, en effet, qu’une maquette soit présentée comme une œuvre en soi et qu’elle prenne subséquemment la forme d’une sculpture, d’une photo ou d’une vidéo. Dans la présente exposition, on retrouve des versions actualisées d’œuvres déjà présentées, telles Embrase-moi, 1993-2013, et Objet perdu, 2002-2013.

Les œuvres spécialement créées par l’artiste en 2013 pour cette exposition sont la monumentale Blowback mettant en scène deux répliques à échelle 2/3 de canons Howitzer datant de la Seconde Guerre mondiale, rattachés à leurs extrémités, Anthropométrie, Étant donnés, L’Abîme de la Liberté, L’Étendue de l’abîme, Tenir sans servir c’est résister et Têtes de pioches.

MICHEL DE BROIN
Né à Montréal en 1970, Michel de Broin a été lauréat du Prix artistique Sobey en 2007 et a participé à la 1ère Triennale québécoise du Musée d’art contemporain de Montréal en 2008. En plus d’avoir exposé son travail en Europe, aux États-Unis et au Canada, l’artiste a présenté d’importants projets (permanents et temporaires) conçus pour l’espace public tels que Majestic (La Nouvelle-Orléans, 2011), Révolution (Rennes, 2010), La maîtresse de la tour Eiffel (Paris, 2009), Overflow (Nuit Blanche, Toronto, 2008), Encerclement (Scape Biennale, à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, 2006), Shared Propulsion Car (Exit Art, New York, 2005 / Mercer Union, 2007) et Révolutions (Collection de la Ville de Montréal, Parc Maisonneuve-Cartier, 2003). Dans sa collection, le MAC compte l’imposante sculpture Black Whole Conference, 2006, un assemblage sphérique de 72 chaises, et a récemment acquis Dead Star, 2008, Cut into the Dark, 2010, et Drunken Brawl, 2011, dans le cadre de la 6e édition du Symposium des collectionneurs Banque Nationale Gestion privée 1859. Les œuvres de Michel de Broin font partie de plusieurs collections particulières et publiques en France, en Allemagne, en Corée, aux États-Unis et au Canada.

Commissariat : Mark Lanctôt, conservateur au Musée d’art contemporain de Montréal, est le commissaire de l’exposition Michel de Broin.

Catalogue : En lien avec cette exposition, le Musée d’art contemporain de Montréal publie Michel de Broin, un catalogue de 160 pages, illustré de 30 planches couleur alors que quelque 60 images en noir et blanc illustrent ses œuvres antérieures. Cette publication regroupe un essai de Daniel Sherer intitulé Mécanismes entropiques et appareils remodelés : Michel de Broin et l’inconscient technologique de même qu’une entrevue avec l’artiste réalisée par le commissaire Mark Lanctôt. 

Musée d’art contemporain de Montréal, Québec, Canada
www.macm.org

19/06/13

Eve Sussman, Rufus Corporation, MAC Montréal

Eve Sussman ● Rufus Corporation
Musée d’art contemporain de Montréal, Québec
Jusqu'au 2 septembre 2013

Le MAC, Musée d’art contemporain de Montréal, Québec, propose la première exposition individuelle au Canada dédiée à l’artiste Eve Sussman et à la Rufus Corporation de Brooklyn. L’exposition Eve Sussman ● Rufus Corporation réunit une série de travaux étroitement liés et créés sur une période de quatre ans lors de nombreux voyages en Russie et en Asie centrale. 

La présentation se concentre sur l’installation filmique whiteonwhite:algorithmicnoir. whiteonwhite s’inspire des abstractions radicales de Kazimir Malevitch et de ses réflexions sur la transcendance, de même que du destin de l’astronaute russe Iouri Gagarine. Générée par algorithme, montée en temps réel et fortement marquée par des cinéastes du XXe siècle comme Andreï Tarkovski, Jean-Luc Godard et Michelangelo Antonioni, whiteonwhite est une exploration fascinante de l’espace et du temps, de l’utopie et de la dystopie, de la narration fragmentée et des paysages ravagés par des perturbations économiques et écologiques. 

L’utilisation d’une programmation algorithmique a pour résultat de donner au film une durée indéfinie et de faire en sorte qu’il n’est jamais le même. La toile de fond de cet ambitieux projet est la désillusion qui marque les sociétés de la fin de l’ère communiste et les illusions qui continuent d’habiter les sociétés occidentales au temps du capitalisme tardif. Une série de photographies de Simon Lee, réalisée pendant le tournage de whiteonwhite accompagne l’exposition.

La pratique variée d’Eve Sussman et de la Rufus Corporation comprend le cinéma, la vidéo, la photographie et l’installation. Sussman s’est taillée une réputation internationale grâce à deux ambitieux films, 89 Seconds at Alcázar, 2004, qui renvoie à l’œuvre Les Ménines, de 1656 de Diego Velázquez, et The Rape of the Sabine Women, 2007, qui évoque le tableau de Jacques-Louis David intitulé Les Sabines, de 1799. En 2003, Eve Sussman a amorcé un travail de collaboration avec la Rufus Corporation, un groupe de réflexion qui réunit des acteurs, des artistes, des musiciens, des écrivains et des producteurs qui collaborent à la création d’œuvres d’art. Eve Sussman est née en Angleterre en 1961; elle vit et travaille à Brooklyn, New York. L’artiste est représentée par la Cristin Tierney Gallery à New York.

Commissariat : Lesley Johnstone, conservatrice au Musée d’art contemporain de Montréal, est la commissaire de l’exposition Eve Sussman ● Rufus Corporation.

Catalogue : Un catalogue de 112 pages accompagne l’exposition Eve Sussman ● Rufus Corporation. Cette publication regroupe trois essais, notamment whiteonwhite de Lesley Johnstone, commissaire de l’exposition, The Promise of whiteonwhite de Johnathan T. D. Neil de même que Monuments of Fire de Jeff Wood. 

Musée d’art contemporain de Montréal, Québec, Canada
www.macm.org

01/06/07

Rétrospective Erwin Wurm, Musée d’art contemporain de Lyon

Erwin WURM : Rétrospective
Musée d’art contemporain de Lyon

6 juin - 5 août 2007

Le Musée d'art contemporain de Lyon présente du 6 juin au 5 août 2007, une importante rétrospective des oeuvres de l'artiste ERWIN WURM. Conçue pour les espaces du musée de Lyon, cette exposition d'une ampleur exceptionnelle, présente plus d'une centaine d'oeuvres de l'artiste, avec des pièces rares telle que la Fat House, (étonnante maisonnette devenue géante comme si elle avait été soudainement gonflée) appartenant à la West Collection (USA), mais également la toute première Fat Car (voiture déformée comme prête à exploser), ou encore, l'étonnant Truck, (camion dont l'arrière remonte sur le mur défiant les règles de l'apesanteur) spécifiquement réalisé pour Lyon.

Exprimant sa vision du monde avec beaucoup d'humour, à travers vidéos, sculptures, photographies ou installations, Erwin Wurm propose entre autres ses Instructions on How to be politically incorrect, ou encore ses One minute sculptures qui l'ont rendu célèbre et avec lesquelles le visiteur est invité à expérimenter lui-même la notion de sculpture.

Né en 1954 à Bruck en Autriche et formé à la Kunstakademie de Vienne, Erwin Wurm s'inspire autant de Fluxus que de la dérision Dada pour dénoncer, avec une légèreté mêlée de gravité, un quotidien illusoire et l'incongruité de nos existences. Dans ses tout premiers travaux, l'artiste semble vouloir se signaler par son absence avec ses pièces de poussière réduites à une simple empreinte ou ses vêtements accrochés, vides et fragiles enveloppes corporelles. Sculpteur à l'origine, il s'inspire, dans ses dessins, photographies et vidéos, de nos rapports avec les objets usuels dont il détourne l'usage. Attentif aux petits gestes et à l'absurdité du quotidien, le travail de Wurm développe une analyse de la sculpture - de son volume, de son poids, de l'équilibre, du déséquilibre - qui devient pour lui manière de vivre, de mettre en scène, de perturber nos codes et nos habitudes. Avec ses célèbres One Minute Sculptures (1997), Erwin Wurm nous propose une vision originale de la sculpture dans laquelle des actions humaines habituelles sont modifiées, décalées, ou détournées pour un bref instant.

" En se servant du corps humain - et notamment du sien - comme matériau, en utilisant des objets du quotidien, en faisant du temps une dimension essentielle de son travail photographique et vidéo, il a remis en question les fondements de la sculpture - Comment créer une sculpture qui ne soit ni figée dans le temps, ni dans l'espace ? Une sculpture peut-elle devenir un objet quotidien ? ". One Minute sculpture, devient alors le titre générique de ses oeuvres : Erwin Wurm les réalise en invitant une personne, à suivre un protocole simple, en se mettant par exemple en situation temporaire avec un vêtement ou un objet.

Mais Erwin Wurm interroge également dans ses sculptures, les apparences et la réalité qu'elles masquent : le sens de la possession et de l'accumulation. Il développe des recherches sur le processus de création, basées sur les transformations des formes et du poids. Il crée ainsi d'étranges objets ou encore des personnages rendus difformes, exagérément boursouflés, à la limite de l'éclatement. En laissant le visiteur exécuter lui-même sa sculpture Erwin Wurm tend à créer des situations déconcertantes, provocant confusion ou stupéfaction mais conduisant toujours à une réflexion nouvelle emprunte d'humour et de plaisir.

MOCA - Musée d’art contemporain de Lyon
Cité Internationale, 81 quai Charles de Gaulle, 69006 Lyon
www.moca-lyon.org

16/07/02

Apple iPhoto The Missing Manual

Bringing Digital Photography into the Light: O'Reilly and Pogue Press Release a Missing Manual for Apple's iPhoto
iPhoto, Apple's wildly popular application for organizing, retrieving, and sharing digital images, has finally given people who own digital cameras something to do with all the pictures they take. "Until now, you almost needed a degree in computer science to process your digital photos," says David Pogue, coauthor, with Joseph Schorr and Derrick Story, of iPhoto: The Missing Manual (Pogue Press/O'Reilly, US $24.95). "Sure, you could take the pictures easily enough, but then what? The entire process was so complicated that the old-fashioned way of shooting prints and stuffing them in a shoe box didn't seem so bad." With Pogue's latest book, iPhoto users can quickly learn how to take their digital photos to the screen, to the Web, to printouts, to hardbound photo books, even to DVDs.
iPhoto: The Missing Manual takes readers far beyond iPhoto's seemingly simple feature list. And the software application is just the beginning. The book also covers choosing and mastering a digital camera, the basics of good photocomposition, and tips for shooting special subjects like kids, sports, nighttime shots, portraits, and more.
"iPhoto has done for digital photography what the microwave did to cooking," Pogue proclaims. "And 'iPhoto: The Missing Manual' gives you everything you need to know, from selecting the right camera to publishing the images on the Web."
The latest in the series of bestselling "Missing Manual" titles created by prolific writer/publisher Pogue in collaboration with O'Reilly & Associates, iPhoto: The Missing Manual is "the book that should have been in the box," and more. It's the essential guide for any Mac user who wants to master digital photography.
iPhoto: The Missing Manual
By David Pogue, Joseph Schorr, Derrick Story
July 2002, 350 pages, $24.95 US $38.95 CA http://www.oreillynet.com/