Showing posts with label art decoratif. Show all posts
Showing posts with label art decoratif. Show all posts

11/11/10

Exposition Bulgari au Grand Palais, Paris. Une exposition rétrospective de la célèbre Maison italienne de joaillerie

Bulgari, 125 ans de magnificence italienne
Grand Palais, Paris
10 décembre 2010 - 12 janvier 2011

Le musée du Grand Palais à Paris présente pendant un mois un exposition rétrospective du bijoutier italien Bulgari et offre ainsi un voyage unique au cœur de l'art de la joaillerie, de la couleur, des gemmes et du luxe.

Après le grand succès obtenu l'année dernière à Rome à l'occasion de la célébration du 125e anniversaire de sa création, Bulgari expose son histoire, sa créativité et son prestige pour la première fois à Paris.

L'exposition Bulgari, 125 ans de magnificence italienne, au Grand Palais, revisite les chapitres les plus importants de l'histoire de la célèbre Maison et l'évolution du design Bulgari, depuis l'ouverture de la première boutique Via Sistina à Rome en 1884 par Sotirio Bulgari jusqu'à nos jours.

L’exposition se déroule de façon essentiellement chronologique en présentant le parcours que l'orfèvre a suivi pour devenir le premier joaillier au monde dans le travail des pierres précieuses de couleurs. Une véritable saga illustrée par plus de 600 chefs-d’œuvre de joaillerie, d’horlogerie et objets précieux, dont une centaine de pièces exclusives, présentées pour la première fois au grand public. C’est, notamment, l’intérêt d’une telle exposition que de voir présenter des pièces de collections privées faisant l’objet pour la première fois d'une exposition publique. Certaines pièces sont ainsi issues de la collection Vintage de Bulgari – trésor historique exceptionnel conservé dans les archives de la société – et d’autres proviennent de collections privées prêtées par leurs propriétaires pour l’événement. Certaines pièces exposées proviennent ainsi de la collection privée d'Elisabeth Taylor. Côté cinéma, également, l'exposition au Grand Palais présente des photographies de films où apparaissent des créations de la Maison Bulgari.

BULGARI
Nef du Grand Palais, Paris 

Horaires d'ouverture : tous les jours de 10h à 20h - Nocturnes jusqu'à 22h les mercredi, vendredi et samedi. Entrée 12 EUR - Gratuits pour les enfants de moins de 10 ans

www.grandpalais.fr

07/11/10

Bijoux Cadoro - Costume Jewellery - Vente à Drouot par PBA

Ensemble de Bijoux Cadoro
Un des symboles marquants de la
Costume Jewellery
des années 60-70 aux
Etats-Unis
Vente Mercredi 10 Novembre 2010 à Paris

Par Pierre Bergé et associés, Paris

Couverture du catalogue de Pierre Bergé et associés

Couverture du catalogue de la vente - Photo courtesy PBA © Pierre Bergé & associés // © photographies Philippe Sebert et Art Digital Studio.

 

Les bijoux Cadoro, en unisson avec l’industrie de la COSTUME JEWELLERY aux Etats-Unis, ont révolutionné l’art du bijoux dans les années 1960 et 1970. La nouveauté vient d'un duo de designers, DANIEL STOENESCU et STEVEN BRODY, co-fondateurs de la célèbre marque établie sur la cinquième avenue, depuis 1954. Etranges destins de ce fils de prince roumain, et de cet acteur et chanteur de Broadway, qui se rencontrèrent à Paris, pour breveter des contrats dans l’industrie du plastique avant de s’en retourner à New-York, créer une marque de bijoux. Celle-ci puisa son inspiration dans toutes les cultures, conférant un caractère ethnique à ses créations d’une indéniable originalité. Des regards croisés sur la Grèce antique, l’Egypte pharaonique ou l’Afrique noire sont à l’origine de bijoux spectaculaires, souvent de grandes dimensions comme ces pectoral ou ces colliers interminables enlaçant le corps comme une liane.

En 1970, Stoenescu et Brody conçoivent une collection inspirée des indiens Hopi d’Amérique du Nord qui remporte le prestigieux Coty American Fashion Critic’s Awards (Special Awards). Ce Prix récompense la maison Cadoro pour la qualité de ses fabrications, en particulier ses finitions à l’or fin, ainsi que sa grande inventivité créative, qui séduisait les stars américaines, mais aussi européennes.

Ainsi, en 1969, la jeune Brigitte Bardot enflamme le port de Saint-Tropez avec un inoubliable soutien-gorge en plaques de métal doré. C'est l’un des lots phares de la vente, estimé 150/250 EUR.

 

bijoux_caldoro_01CADORO. ORNEMENT de corsage en forme de soutien-gorge en métal doré à motifs ajourés d’inspiration orientale. Tour de cou : L 75 cm - Tour de buste : 91 cm – Lot 32 – Estimation : 150 / 200 EUR – Photo courtesy PBA © Pierre Bergé & associés // © photographies Philippe Sebert et Art Digital Studio. 

 

Valentino et Nina Ricci commandèrent des éditions spéciales au plus fort de leur succès dans les années 1960. Leurs bijoux firent les couvertures des magazines et habillèrent les plus belles mannequins de l‘époque : Brigitte Bauer, en 1965, pour Vogue ou Samantha Jones, en 1969, pour Harper’s Baazar. Cette année-là, la reconnaissance fut totale, les bijoux Cadoro furent sélectionnés pour participer à la fameuse exposition Design in the 60’s, organisée par le Museum of Modern Art (MOMA) de New York qui procéda, à cette occasion, à plusieurs acquisitions importantes, suivi dans ce choix avant-gardiste par le Costume Institute du Metropolitan Museum de New York.

 

bijoux_caldoro_02 CADORO. COLLIER d’inspiration africaine orné de trois rangs de boules de bois et d’éléments en métal doré satiné. L 39 cm – Lot 25 - Estimation : 150 / 250 EUR – Photo courtesy PBA © Pierre Bergé & associés // © photographies Philippe Sebert et Art Digital Studio.

 

bijoux_caldoro_07CADORO. COLLIER maille serpent en métal argenté. En pendentif un disque en résine imitant la corne est retenu au collier par cinq gros anneaux. L 45 cm. Pendentif : H 18 cm – Lot 30 - Estimation : 200 / 300 EUR – Photo courtesy PBA © Pierre Bergé & associés // © photographies Philippe Sebert et Art Digital Studio.

 

bijoux_caldoro_03CADORO SAUTOIR d’inspiration africaine orné de boules de bois teintées noir et d’éléments en métal doré. L 72 cm – Lot 45 - Estimation : 250 / 300 EUR – Photo courtesy PBA © Pierre Bergé & associés // © photographies Philippe Sebert et Art Digital Studio.

 

bijoux_caldoro_06CADORO. BRACELET articulé composé de deux motifs ovales en forme de boucle stylisée en métal doré granité. L 17,5 cm – Lot 46 - Estimation : 70 / 100 EUR – Photo courtesy PBA © Pierre Bergé & associés // © photographies Philippe Sebert et Art Digital Studio.

 

bijoux_caldoro_05CADORO. COLLIER d’inspiration égyptienne composé d’éléments articulés en métal doré ajouré rehaussés de cabochons de verre bleu imitant le lapis lazuli et de strass. L 31 cm – Lot 50 - Estimation : 200 / 300 EUR – Photo courtesy PBA © Pierre Bergé & associés // © photographies Philippe Sebert et Art Digital Studio.

 

bijoux_caldoro_04CADORO. COLLIER d’huissier en métal doré à maillons fantaisie entrecoupés de deux motifs oiseaux. Il retient un pendentif éléphant. L 63 cm – Lot 70 - Estimation : 150 / 200 EUR – Photo courtesy PBA © Pierre Bergé & associés // © photographies Philippe Sebert et Art Digital Studio.

 

Les années 1970 sont marquées par l’apport de nouvelles énergies avec l’arrivée du créateur français Jean-François Herbert en 1971, rejoint par Max Wayne Frescoln, en 1976, l’année même du décès du fondateur Daniel Stoenescu. La maison continua ses créations jusqu’en 1987, concluant ainsi trois décennies consacrées à l'art du bijoux.

La vente organisée par Pierre Bergé & associés le Mercredi 10 Novembre prochain, à Drouot, se veut une sorte d'hommage à cette épopée américaine qui consacra la renaissance du Costume Jewelery, en associant audace et humour avec un grand raffinement.

 

VENTE Le Mercredi 10 novembre à 14 heures 30
80 lots de bijoux présentés en début de vente estimés entre 50 et 300 euros

DROUOT RICHELIEU - Salle 3
9 rue Drouot 75009 Paris

EXPOSITION PUBLIQUE de la totalité des 450 lots de bijoux mis en vente
Mardi 9 Novembre de 11 heures à 18 heures
et Mercredi 10 Novembre de 11heures à 12 heures

Expert : Jean-Norbert Salit, Expert-Joaillier, Membre du Syndicat français des experts professionnels en œuvres d’art

CATALOGUE consultable sur : www.pba-auctions.com

02/10/10

Expo Heure Feu Lumiere Bronzes du Garde-Meuble impérial et royal 1800-1870, Galerie des Gobelins, Paris

L'HEURE, LE FEU, LA LUMIÈRE Bronzes du Garde-Meuble impérial et royal 1800-1870 Galerie des Gobelins, Paris
Jusqu'au 27 février 2011




Le Mobilier national a hérité du Garde-Meuble impérial et royal une riche collection de pendules et bronzes d’ameublement (lustres, candélabres, bras de lumière, flambeaux, feux, vases et objets de toilettes...). Ces pièces qui, à l’origine, accompagnaient l’ameublement des palais royaux et impériaux, constituent une collection exceptionnelle.

La plupart des œuvres exposées n’ont jusqu’ici jamais été présentées à Paris et nombre d’entre elles le sont pour la première fois ; elles forment un ensemble d’une rare diversité et comptent parmi les objets mobiliers les plus représentatifs de leur époque, à la fois symboles de pouvoir, expression d’un moment d’épanouissement artistique et reflet de décors royaux et impériaux disparus.

Les bronzes, brillamment mis en scène par Didier Blin, évoluent parmi un rare ensemble de cartons peints et de textiles d’ameublement ou de tapisseries murales de la même époque. Conçu comme une ligne du temps, fil conducteur de la muséographie, l’exposition place dès le début du parcours les pendules comme une épine dorsale qui permet à la fois de les découvrir en majesté, mais aussi de marquer la progression de la visite par une symbolique du temps. Ainsi le rythme des pendules va scander les périodes historiques et stylistiques successives... Premier Empire, Restauration, Second Empire,...

Pour évoquer des liens avec d’autres domaines de création au fil des époques le parcours est accompagné de meubles et tapisseries. De grandes tapisseries murales qui font la richesse des collections du Mobilier national, mais aussi des tapisseries de siège, inédites pour la plupart, aux gammes colorées souvent éclatantes. La visite est marquée par des « moments » thématiques, dans un esprit « period room » telle une section Egyptomanie, ou un pavillon situé au centre, à l’étage, où est présenté un florilège de candélabres dans une succession de vitrines jouant sur un effet de démultiplication de formes et de silhouettes dans un jeu de transparence...

Les somptueuses pendules comptent parmi les pièces vedettes de l’exposition. Elles sont représentatives d’une période historique agitée : depuis la charnière du XVIIIe jusqu’à la fin du Second Empire, les années 1800/1870 sont éminemment créatrices au gré des régimes politiques successifs ; luminaires, lustres, garnitures de cheminées, flambeaux, candélabres, chenets s’inscrivent dans les décors et accèdent au statut d’œuvres d’art. Progressivement, le renouvellement des thèmes et des formes, traduit l’évolution des idées et la succession des goûts au cours d’une des plus brillantes périodes de l’art décoratif français.

Parmi les chefs d’œuvres dévoilés dans l’exposition, le visiteur pourra notamment découvrir :

- La toilette de Psyché, qui ornait le boudoir de l’appartement de l’Impératrice à Saint-Cloud.
- l’exceptionnelle « pendule-monument » conçue par Louis Duguers de Montrosier à la mémoire de Frédéric II le Grand, roi de Prusse.
- la pendule interprétant Les Adieux d’Hector et d’Andromaque, placée en 1805 dans le grand salon du Petit Trianon, puis, l’année suivante, dans celui de l’Empereur au palais de Rambouillet.

Ces pièces illustrent la richesse des créations des grands bronziers en vue, comme Thomire, Galle, Barbedienne ou Charpentier, qui signent les décors tandis que les horlogers les plus accomplis tels que Lepaute, Lépine, Le Roy, Bailly et Robin, s’ingénient à la mécanique des mouvements.

Catalogue de l’exposition : L’ouvrage qui accompagne l’exposition prolonge un premier volume paru aux éditions Faton en 2006 ; il apporte un éclairage scientifique nouveau et précis sur l’historique de ces collections dont l’utilisation n’avait jamais été aussi précisément étudiée, et plus généralement sur le décor de la vie de cour, dont nombre d’objets qui ornaient des lieux prestigieux ont pu être identifiés par l’auteur.

Commissaire de l’exposition : Marie-France Dupuy-Baylet, inspecteur-conseiller de la création artistique de l’action culturelle.
Architecte muséographe : Didier Blin.

Galerie des Gobelins, Paris - 21 septembre 2010 - 27 février 2011

31/08/10

Akiyama Yo, Sterling Ruby - Expositions à la Galerie Pierre Marie Giraud, Bruxelles. L'art de la céramique par un japonais et un américain

L'Art de la Céramique contemporaine à la Galerie Pierre Marie Giraud, Bruxelles

La Galerie Pierre Marie Giraud est située à Bruxelles, dans le quartier historique du Sablon. Spécialisée dans les arts décoratifs contemporains, la galerie représente des artistes internationaux venus d’Europe, des Etats-Unis et du Japon. La galerie travaille également avec des designers pour la production de pièces uniques ou d’éditions limitées. La galerie Pierre Marie Giraud participe régulièrement à des foires telles que Design Miami / Basel, Design London ou encore le Pavillon des Arts, et collabore avec plusieurs musées pour promouvoir la céramique contemporaine. En mars 2010 la galerie a participé à la TETAF de Maastricht, section Showcase.

Akiyama Yo 
9 septembre - 2 octobre 2010

AKIYAMA YO
AKIYAMA YO, Metavoid,  2009
Courtesy Galerie Pierre Marie Giraud, Bruxelles

Internationalement connu pour ses céramiques sombres et brutes, AKIYAMA YO (né en 1953 au Japon) est considéré comme l’un des plus grands céramistes conceptuels d’aujourd’hui, dans la lignée des avant-gardistes de Yagi Kazuo, fondateur du mouvement artistique Sodeisha. Akiyama Yo travaille suivant la méthode traditionnelle de Kyo-yaki, une technique de cuisson à haute température héritée du 17ème siècle et originaire de Kyoto.  

Alors qu’il pelait un jour une mandarine, Akiyama Yo s’est posé cette question : « Est-il possible de peler la peau de l’argile ? » Cette réflexion allait devenir le point de départ de son travail de création. Selon lui, l’argile n’est pas seulement un matériau qui se modèle selon le désir d’un démiurge, c’est aussi une métaphore de la Terre. A  la manière d’un géologue, il explore les relations  entre extérieur et intérieur, entre surface et profondeur.   

Après avoir chauffé la surface d’un morceau d’argile, Akiyama pèle la première couche d’argile. De cette manière, il expose l’énergie cachée sous la croûte  de l’argile. Symptomatiques de tensions entre l’interne et l’externe, les craquelures qui apparaissent alors sur la sculpture révèlent tout le caractère de l’argile. Il s’en dégage une puissance brute, primitive, tellurique.

Akiyma Yo commente : « Il y a deux dimensions dans mon travail :  la construction, et la déconstruction. Je modèle l’argile, lui donne forme avant de la passer au chalumeau pour lui infliger enfin les marques de sa désintégration… » C’est ainsi que ce maître de l’art du feu file la métaphore de la vie et la mort.  

Revendiqué comme étant non-fonctionnel, le travail  d’Akiyama Yo donne à l’argile toute la possibilité d’exprimer sa nature profonde, et invite à découvrir des œuvres chargées d’énergie.  A l’occasion de cette exposition à Bruxelles,  un catalogue est publié avec un texte de  Rupert Faulkner, conservateur en chef du département Japon du Victoria & Albert Museum de Londres. 

« Ashtrays » de Sterling Ruby 
7 octobre - 6 novembre 2010

STERLING RUBY
STERLING RUBY, Ashtray, 2010
Courtesy Galerie Pierre Marie Giraud, Bruxelles

Pierre Marie Giraud expose pour la première fois les œuvres céramiques de STERLING RUBY, environ 30 pièces où l’artiste américain (né en 1972) explore le médium avec une grande liberté dans la forme et la couleur.  

Avec cette série intitulée Ashtrays, il continue d’intriguer par la façon novatrice avec laquelle il emprunte les langages formels du design, du minimalisme et de l’art brut… avec l’objectif avoué de se réapproprier un territoire occupé. Un catalogue accompagne cette exposition.  
Nadia Pasquer à la Galerie Arc en Seine NYC

NADIA PASQUER
NADIA PASQUER, Polyèdres, 2009, ceramic
Courtesy Galerie Pierre Marie Giraud, Bruxelles

A partir du 28 octobre, la galerie Pierre Marie Giraud collabore avec la galerie l’Arc en Seine NYC pour un one woman show de Nadia Pasquer dont les polyèdres polis seront exposés parmi une sélection de meubles Art Déco. 

GALERIE PIERRE MARIE GIRAUD
15, Rue des Minimes 
1000 BRUXELLES, Belgique