11/12/21
Catch Them All ! @ Galerie 75 Faubourg, Paris
18/02/12
Planete Manga, Centre Pompidou, Beaubourg, Paris
Planète Manga !
Une approche de la Bande Dessinée au Japon, à Taiwan, en Corée, en Chine
Centre Pompidou, Paris
Jusqu'au 27 mai 2012
Avec Planète Manga ! le Centre Pompidou se met à l'heure du manga, du manhwa et du manhua avec le Studio 13-16 qui propose gratuitement aux adolescents de pénétrer ce territoire de la création en bande dessinée au Japon, en Corée du Sud et en Chine.
© Centre Pompidou/ Visuel Pierre Vanni,
Direction de la communication et des partenariats,
conception graphique : Ch. Beneyton, Paris 2012
En présence de mangakas, les auteurs de mangas, de renommée internationale, et à travers tous les registres du genre, les jeunes sont conviés à des rencontres, à des ateliers d’initiation, à la conception de mangas, à des performances musicales et à des défilés de costumes manga…
Du manga japonais au manhwa coréen, en passant par le manhua taïwanais ou chinois, Planète Manga ! s’ouvre à toute la diversité de l’art du manga. Elle éclaire aussi l’univers des auteurs, invite à découvrir et à comprendre de manière ludique leur processus créatif, les liens du manga avec la mode, la musique, les arts plastiques ou le cinéma.
Avec Hagio Moto, Takemiya Keiko ou encore Fumiyo Kôno, pour les grands maîtres japonais du genre et une ouverture sur la jeune bande dessinée indépendante avec des éditeurs tels que Taiwan comix (Taïwan), Saï comics (Corée) et Special Comix (Chine)…
Dessin de Takemiya Keiko
To Terra © Keiko Takemiya
Manhwa The spirit of the universe and the meaning of life
de Sobogi © Edition Saï comics, Corée
Une quarantaine d’auteurs reconnus animent Planète Manga ! , grâce à des partenaires prestigieux tels que l’Université Joshibi Art et design de Tokyo et le Musée international du Manga de Kyôto associé à l’université Seika de Kyôto, le Centre Culturel Coréen de Paris, l’Université Paris Diderot et l’Institut Confucius, le Bureau de représentation de Taïpeï à Paris ainsi que tous les partenaires privés taïwanais qui ont permis la venue de tous ces auteurs pour vivre et partager cette aventure singulière.
CYCLE DE FILMS D'ANIMATION ASIATIQUES AU CENTRE POMPIDOU
C'est une centaine de réalisateurs, majoritairement japonais, dont le Centre Pompidou présente les oeuvres : un panorama inédit en France du cinéma d’animation asiatique, une toute première programmation d’ampleur consacrée au manga, avec des inédits et des séances présentées par les artistes.
Dororo, film de Gisaburô Sugii, Japon. Mangaka: Osamu Tezuka, Japon, 1968 © Tezuka Productions/Mushi Production, 1969-1970
ASTRO BOY, extrait du film d’animation
Mangaka: Osamu Tezuka
© Tezuka Productions 1980
Enfin, un salon de lecture gratuit et ouvert à tous s’ouvre pour quatre mois à la Bibliothèque Publique d’Information avec une mangathèque de plus de 2500 albums en libre consultation !
La culture manga est aussi à l’honneur au salon du livre.
Chef de projet : Boris Tissot
Conseiller pour le cinéma : Ilan Nguyên
CENTRE POMPIDOU, BEAUBOURG, PARIS
www.centrepompidou.fr
03/11/10
Manga Impact ! Le monde de l’animation japonaise
Parution Novembre 2010 chez PHAIDON
Manga Impact !
Le monde de l’animation japonaise
Sous la direction de Carlo Chatrian et Grazia Paganelli
Composée de deux idéogrammes, « man » – qui désigne, selon le contexte, l’imprécision ou la légèreté – et « ga » – la représentation graphique –, l’expression « manga » a longtemps été traduite par « dessin au trait libre » ou « esquisse au gré de la fantaisie ». Si elle est utilisée dès la fin du XVIIIe siècle, elle n’est vraiment connue de l’Occident qu’avec Hokusai, à la fin du XIXe siècle, qui l’utilise pour désigner ses recueils de croquis et de caricatures. Existant sous leur forme actuelle depuis le milieu du XIXe siècle, les mangas sont aujourd’hui tirés à des millions d’exemplaires et font partie intégrante du quotidien des Japonais.
Prépubliés dans des magazines bon marché imprimés sur papier recyclé, ils paraissent par épisodes puis, en cas de succès, sous forme de volumes reliés. Chaque catégorie de citoyens a son manga : il y en a pour les filles (les shôjo) et pour les garçons (les seinen ou les shonen). On distingue également différents genres, tels les mecha mettant en scène des robots, les hentai, sexuellement très explicites, les lolicom, plus ou moins érotiques ou encore les yaoi, genre mettant en scène des amours homosexuelles masculines.
Tezuka Osamu peut être considéré comme le premier créateur moderne de manga (mangaka). Grand admirateur de Walt Disney, c’est lui qui va en définir les canons en créant le personnage d’Astro dont les yeux et la tête surdimensionnés ne sont pas sans rappeler les traits de personnages comme Bambi ou Mickey. Depuis les années 1960, les mangas à succès sont systématiquement adaptés en séries de dessins animés destinés à la télévision (anime) et diffusés partout dans le monde comme les Pokémon ou les Doraemon.
Nausicaa, p. 182 de Manga Impact ! (courtesy Phaidon)
C’est d’ailleurs en 1978, avec la série télévisée Goldorak, que le manga est popularisé en France. Tout au long des années 1980 et 1990, une génération entière d’enfants va grandir en découvrant ces animes aussi différents que Candy, Albator, Heidi ou Les Chevaliers du Zodiaque. Au même moment, le phénomène s’accentue avec l’apparition des consoles et jeux vidéo. Dans sa version papier, le manga caracole aujourd’hui en tête des ventes de livres et est devenu un phénomène éditorial majeur, notamment en France, qui est désormais, après le Japon, le pays le plus gros consommateur de mangas au monde.
Pour s’y retrouver dans cet univers tentaculaire, Manga Impact ! privilégie une approche simple et didactique en récapitulant tous ces éléments, depuis les films mondialement connus jusqu’aux derniers projets d’avant-garde des nouvelles générations d’auteurs et d’animateurs.
Manga Impact ! Le monde de l’animation japonaise présente, par ordre alphabétique, plus de 300 entrées consacrées aux réalisateurs, producteurs, compositeurs, scénaristes, films et personnages les plus célèbres de l’animation japonaise.
Atom Astro Boy, p. 24 de Manga Impact ! (courtesy Phaidon)
Ce livre présente les grands réalisateurs les plus influents comme Miyazaki Hayao (Le Voyage de Chihiro, Le Château ambulant) et Otomo Katsuhiro (Akira), tout en donnant des informations complètes sur une myriade de séries télévisées, de studios et d’artistes – comme Dragon Ball, le studio Ghibli ou Tezuka Osamu. Il explore également la dimension historique, culturelle, sociale et économique de l’animation japonaise, tout en étudiant les développements de la technique et l’arrivée de l’informatique dans le paysage cinématographique.
Richement illustré et conçu dans l’esprit d’un manga, Manga Impact ! Le monde de l’animation japonaise constitue une véritable encyclopédie, un livre de référence propre à satisfaire tout autant les néophytes, les fans de mangas et de films d’animation, et les cinéphiles.
Page 94 de Manga Impact ! Courtesy Phaidon
MANGA IMPACT ! – LES 13 ESSAIS :
13 essais écrits par les plus grands spécialistes internationaux analysent l’importance de cette forme d’art et l’impact que le manga et le film d’animation ont eu en Europe, en particulier depuis le milieu des années 1970.
- Des Doga Eiga au film d’animation. Une histoire de l’animation japonaise.
- Les perceptions enfantines. Pensées sur le génie japonais de l’animation.
- Éros anime : le manga prend vie.
- Regarder mieux et plus longtemps. Le temps de l’artifice et le temps de la réflexion.
- Comment le manga a réinventé la bande dessinée.
- Graphisme sur ordinateur ou retour aux origines ? La question de l’évolution du cinéma d’animation.
- La puissance de Dieu. Genèse et évolution des super-robots.
- Mes yeux s’amusent bien. Manga et pédagogie de la violence.
- La manne manga.
- Les relations entre manga et film d’animation.
- Jeux vidéo + manga + animation. La convergence croissante des médias.
- L’inquiétude de l’âme. Formes infinies du paysage dans l’animation japonaise.
- De la cité au réseau.
MANGA IMPACT ! – LES AUTEURS
L’intérêt de l’ouvrage repose bien entendu sur la qualité des auteurs qui y ont contribués. C’est grâce à la pertinence de leur analyse que Manga Impact ! Le monde de l’animation japonaise ne s’adresse pas seulement le “grand public” mais constitue aussi un ouvrage de référence pour les passionnés de mangas, disposant déjà d’un bon niveau de connaissance sur le sujet.
Calimero, page 27 du livre (courtesy Phaidon)
Car les auteurs sont à la pointe de l’information et de la réflexion sur les sujets qu’ils abordent.
Philip Brophy est musicien, cinéaste, auteur et universitaire.
Carlo Chatrian est critique de cinéma et consultant pour différents festivals de films.
Jonathan Clements est l’auteur de Schoolgirl Milky Crisis: Adventures in the Anime and MangaTrade et coauteur de The Anime Encyclopedia.
Jordi Costa est critique de cinéma et auteur de nombreux articles sur le cinéma asiatique.
Luca Della Casa est membre du comité de sélection de films et d’anime asiatiques pour le Future Film Festival de Bologne.
Stéphane Delorme est rédacteur en chef des Cahiers du cinéma.
Davide di Giorgio est critique de cinéma et auteur d’une rubrique pour le magazine en ligne Sentieri Selvaggi .
Daniele Dottorini est critique de cinéma, maître de conférences et consultant pour plusieurs festivals de cinéma.
Stefano Gariglio travaille dans le sous-titrage de films et est membre de l’association culturelle neo(N)eiga.
Paul Gravett est critique, maître de conférences, conservateur et historien de la bande dessinée.
Erwan Higuinen est journaliste et critique pour Les Inrockuptibles.
Fabrizio Liberti est chargé de la programmation de films pour la chaîne de télévision italienne Rai Uno.
Helen McCarthy est l’auteure de Osamu Tezuka, le dieu du manga et coauteure de The Anime Encyclopedia.
Fabrizio Modina est un artiste et un collectionneur de figurines connu dans le monde entier.
Giona A. Nazzaro est critique de cinéma et membre du comité de sélection au Festival dei Popoli, à Florence.
Maria Roberta Novielli enseigne le cinéma japonais à l’université Ca’ Foscari, à Venise.
Grazia Paganelli est critique de films et responsable de la programmation au musée national du Cinéma de Turin.
Gianni Rondolino est un historien du cinéma reconnu dans le monde entier et éditorialiste pour La Stampa.
Michel Roudevitch est illustrateur, scénariste, animateur et réalisateur et travaille dans le domaine du film d’animation depuis les années 1960.
Mario A. Rumor est le rédacteur en chef de la revue MANGA!
Stephen Sarrazin est critique d’art et de cinéma, commissaire d’expositions et enseignant.
David Surman enseigne la conception de jeux vidéo, University of Wales, Newport.
Carlo Chatrian et Grazia Paganelli dir., Manga Impact ! Le monde de l’animation japonaise, Phaidon, 2010, 296 pages - 250 x 290 mm - Broché - 500 illustrations couleur - ISBN : 978 0 7148 5717 6 - 39,95 EUR
10/02/09
Manga Kamishibai The Art of Japanese Paper Theater
Eric P. Nash
MANGA KAMISHIBAI
The Art of Japanese Paper Theater
Abrams ComicArts
Book Cover © Abrams ComicArts
Before giant robots, space ships, and masked super heroes filled the pages of Japanese comic books--known as manga--such characters were regularly seen on the streets of Japan in kamishibai stories. Manga Kamishibai: The Art of Japanese Paper Theater tells the history of this fascinating and nearly vanished Japanese art form that paved the way for modern-day comic books, and is the missing link in the development of modern manga.
During the height of kamishibai in the 1930s, storytellers would travel to villages and set up their butais (miniature wooden prosceniums), through which illustrated boards were shown. The storytellers acted as entertainers and reporters, narrating tales that ranged from action-packed westerns, period pieces, traditional folk tales, and melodramas, to nightly news reporting on World War II. More than just explaining the pictures, a good storyteller would act out the parts of each character with different voices and facial expressions. Through extensive research and interviews, author Eric P. Nash pieces together the remarkable history of this art and its creators. With rare images reproduced for the first time from Japanese archives, including full-length kamishibai stories, combined with expert writing, this book is an essential guide to the origins of manga.
About ERIC P. NASH
Eric P. Nash has been a researcher and writer for the New York Times since 1986. He is the author of several books about architecture and design, including Manhattan Skyscrapers and The Destruction of Penn Station. Frederik L. Schodt is an author, interpreter, and translator who has written extensively on Japanese culture and Japan-U.S. relations.
Manga Kamishibai
The Art of Japanese Paper Theater
By Eric P. Nash with introduction by Frederik L. Schodt
Abrams ComicArts
January 2009
ISBN: 0-8109-5303-X
8 5/8 x 9 1/4 - 304 pages
Hardcover with jacket
250 full-color illustrations, also includes a poster jacket
$35.00