« The exhibition is showing the works created during the summer of 2020 in the studio I had set up beneath the soaring roof of the Grand Palais in Paris. This project, with the title «Au jour le jour» (Day by Day) was the active response of an artist facing a situation whose scope I still had not suspected.By choosing to exhibit my work, what was involved was putting the artist’s words in the foreground, and inspiring a different vision to the one on view in my usual solo shows. We were coming out of the first lockdown, and my notebooks were full of notes, drawings and collages retracing the three months spent in that state. The price of things, the boredom with being confined, displacement in space and social distancing are all subjects which I immediately developed when I arrived in the Grand Palais, and which have altered each one of my gestures and had an effect on my ideas. More than 20 pieces have seen the light of day beneath that immense glass roof, sometimes with a blinding sun and torrid heat which made the present feel somehow liquid. Bedazzlement is also a form of confusion. »Franck Scurti, January 2021
04/03/21
Franck Scurti @ Galerie Michel Rein, Paris - Premier soleil
05/11/11
Artissima 18 - 2011 – Emerging Artists at International fair of contemporary art in Turin, Italy
Artissima 18 General Presentation
ARTISSIMA 18: PRESENT FUTURE
The section dedicated to the international emerging art
Turin, Italy, 4-5-6 November 2011
A collaboration between illycaffè and Artissima for the eleventh year in a row, ARTISSIMA PRESENT FUTURE is a well-established platform dedicated to young talents. Halfway between a collective and a number of one-man exhibitions, the 2011 edition of Present Future proposes a group of artists from different countries, chosen by a Committee of curators made of Chris Fitzpatrick, Christophe Gallois, Antonia Majaca and Luigi Fassi (coordinator).
The 16 invited artists are presented by the respective galleries within the exhibition in a dedicated space. The works exhibited at Present Future, after a close collaboration and exchange of ideas between artists and curators, include new proposals made ad hoc for this occasion, along with new projects shown for the first time in Italy and in Europe.
During Artissima, a jury made of international museum directors and curators will award the Eleventh Present Future illy Prize to the most significant project. The winner will receive 10,000 euro cash, and the chance to present his/her project for the Artist “illy Art Collection” coffee cups. Among artists who won Present Future illy Prize in the past editions are Phil Collins, Mateo Tannatt, Patricia Esquivias, Luca Francesconi, Shizuka Yokomizo, Padraig Timoney, Michael Beutler, and Melanie Gilligan.
ARTISSIMA 2011: PRESENT FUTURE SELECTING COMMITTEE
Luigi Fassi (Coordinator) Art director, ar/ge kunst Galerie Museum, Bolzano
Chris Fitzpatrick, Independent curator, San Francisco
Christophe Gallois, Curator, MUDAM, Musée d'Art Moderne Grand-Duc Jean, Luxembourg
Antonia Majaca, Art director, Galerija Miroslav Kraljevic, Zagreb
ARTISSIMA 2011: illy PRIZE PRESENT FUTURE JURY
Anne Ellegood, Senior curator, Hammer Museum, Los Angeles
Tessa Giblin, Visual art curator, Projects Art Centre, Dublin
Beatrix Ruf, Executive, Kunsthalle Zurich, Zurich
ARTISSIMA 2011 PRESENT FUTURE: ARTISTS & GALLERIES
LUPO BORGONOVO, Fluxia, Milan
KATINKA BOCK, Jocelyn Wolff, Paris
MICHAL BUDNY, Johnen, Berlin / Nächst St. Stephan, Rosemarie Schwarzwälder, Wien. Born in 1976 in Leszno, Poland, Michal Budny lives and works in Warsaw, Poland. This artist is renowned in Europe for his minimalist installations mainly made from cardboard. His work is presented in many shows (8 solo exhibitions in 2011). Michal Budny also currently participated at the exhibition Polish! Contemporary, Art from Poland organized at the Künstlerhaus Bethanien, Berlin.
DINA DANISH, Jeanine Hofland, Amsterdam
IGOR GRUBIĆ, Škuc, Ljubljana
VLATKA HORVAT, Zak - Branicka, Berlin, Cracow
ROB JOHANNESMA, Roma Publications, Amsterdam
ALEK O., Vela, London
JULIEN PREVIEUX, Jousse Entreprise, Paris
YANN SÉRANDOUR, gb agency, Paris
MISHA STROJ, Kerstin Engholm, Wien
MILICA TOMIC, Charim, Wien, Berlin
NICOLINE VAN HARSKAMP, NON, Istanbul
ZAPRUDER, Caterina Tognon, Venice
RAPHAËL ZARKA, Michel Rein, Paris
WALDEMAR ZIMBELMANN, Meyer Riegger, Karlsruhe
Artissima 18 Web site: artissima.it
19/11/10
Galerie Michel Rein Paris Expositions
Située dans le Marais près de la Place des Vosges, à Paris, la GALERIE MICHEL REIN présente depuis 1992 un programme d’expositions organisé autour de la promotion d’artistes émergents français et internationaux, ainsi que d’artistes plus établis.
Les artistes de la galerie exposent dans les plus importants musées en France et à l’étranger. Leurs œuvres sont achetées par de grandes collections privées et publiques.
La galerie Michel Rein participe à de nombreuses foires d’art contemporain (FIAC, ArtBrussels...) et collabore à des projets d’expositions et de publications à l’international.
Elle représente le travail de Saâdane Aff, Maria Thereza Alves, Maja Bajevic, Jean-Pierre Bertrand, Jordi Colomer, Jimmie Durham, Didier Fiuza Faustino, Dora Garcia, Mathew Hale, Jean-Charles Hue, Armand Jalut, Yuri Leiderman, Didier Marcel, Stefan Nikolaev, Orlan, Dan Perjovschi, Elisa Pône, Mark Raidpere, Michael Riedel, Allan Sekula, Christian Ward, Raphaël Zarka, Chen Zhen.
Artistes permanents : Saâdane Afif - Maja Bajevic - Jean-Pierre Bertrand - Jordi Colomer - Jimmie Durham - Dora Garcia - Jean-Charles Hue - Armand Jalut - Yuri Leiderman - Didier Marcel - Stefan Nikolaev - Orlan - Dan Perjovschi - Mark Raidpere - Allan Sekula - Chen Zhen
Expositions 2010 à la galerie Michel Rein
MICHAEL RIEDEL, 16 octobre - 20 novembre 2010
JEAN-PASCAL FLAVIEN, person(ne) A person(ne) B, 4 septembre - 9 octobre 2010
Exposition collective d'artistes de la Galerie Michel Rein, Summertime Love, 12 juin - 24 juillet 2010
LUCA VITONE, Souvenir d’Italie, 29 avril - 5 juin 2010
CHRISTIAN WARD, Balanced Rock, 13 mars - 24 avril 2010
JEAN-CHARLES HUE, Tijuana, Carne Viva, 5 décembre 2009 - 16 janvier 2010
GALERIE MICHEL REIN
42 rue de Turenne
75003 Paris
01/11/10
Michael Riedel – Galerie Michel Rein, Paris
Michael Riedel
Galerie Michel Rein, Paris
Jusqu’au 20 novembre 2010
Cette première exposition monographique de MICHAEL RIEDEL en France marque son entrée à la galerie Michel Rein.
Qu'une oeuvre soit réalisée importe peu. Ce qui compte c'est qu'elle existe. Pour cela il faut qu'elle rencontre un public. Il faut qu'elle circule, ce qui n'a lieu que par la diffusion et la médiation. Pour qu'une oeuvre existe il faut qu'elle soit visible, il faut qu'elle soit retransmise, que des articles soient écrits à son sujet, que des photographies soient prises et diffusées. Il faut que l'oeuvre soit livrée à l'interprétation du langage et des techniques de reproduction. L'existence d'une oeuvre est donc dépendante des déplacements qu'implique sa diffusion. Un texte en fait une description toujours trop sommaire et une interprétation qui encercle ses enjeux. Une photographie lui ampute son volume, ses dimensions et un certain nombre de ses qualités plastiques. Sa mise en mouvement se fait donc en trahissant ses qualités.
Si ce mouvement est primordial à l'existence d'une oeuvre il semble assez logique de le privilégier puisqu'il se substitue à toute réalisation. D'autant plus que de toutes façons celle-ci a toutes les chances d'être déformée par cette mise en circulation. C'est la position que prend Michael Riedel. Il alimente le circuit auquel est destinée toute oeuvre. Un circuit fait d'expositions, de médiatisations et d'interprétations. Mais il l'alimente avec les modalités de ces déplacements eux-mêmes. Les posters sur toile Untitled ont ainsi comme contenu de l'information extraite de sites Internet, celui du site du Moma de New York qui documente une oeuvre de Michael Riedel présente dans ses collections et celui d'un site d'informations culturelles qui annonce l'actualité des expositions. Dans un cas comme dans l'autre ce sont des informations sur le travail de Michael Riedel qui servent de matériau.
Ce type d'information est par ailleurs régulièrement produit par des protocoles que Michael Riedel met en place lui-même. Chacune de ses expositions est accompagnée d'un poster contenant un texte et des images. Les photographies sont prises sur le vif, elles rendent compte du projet dans le moment où il se réalise, loin de la neutralité prétendue des « vues d'expositions ». Comme celles-ci, elles proposent un point de vue sur son travail. Les textes sont des monologues ou des discussions enregistrées avec un logiciel de reconnaissance vocale qui transcrit directement la parole en texte. Bien qu'ils soient produits sur le vif et de façon mécanique, ils sont comme tout compte-rendu d'exposition ou entretien publiés dans un magazine, ils s'écartent de leur objet malgré leurs intentions. Ces posters rendent compte d'un objet dont ils s'écartent. Leur fidélité est en effet trahie par leur nature même.
Ces posters ont été assemblés dans un ouvrage : Gedruckte und nicht gedruckte Poster 2003-08 (Posters publiés et non publiés, 2003-08). La technique pour les mettre en page a consisté à les assembler sur une unique planche dans laquelle les plis et les coupes ont été réalisés pour composer un livre au format inférieur aux posters, opération les rendant illisibles. Sa forme de livre empêche finalement la lecture de son contenu. C'est ici encore l'adaptation à un format et un type de diffusion qui génère un objet prenant ses distances vis-à-vis de ce dont il est censé rendre compte. On l'aura compris, ces déplacements fondent le travail de Michael Riedel.
La typographie utilisée par Michael Riedel est l'Arial, sorte d'Helvetica bas de gamme, fournie par défaut. Ses mises en page révèlent la même neutralité. Elles semblent le résultat d'un copier-coller ne respectant aucune des mises en forme de la source. L'un comme l'autre sont les signes de passages d'un médium à un autre produisant une modification du contenu et en bousculant la lecture. La série Four proposals for the change of modern * relève de ces déplacements. Lors d'une exposition au Modern Institute à Glasgow Michael Riedel extrait le mot « modern » du logo de cette institution qu'il découpe dans du tissu présenté comme une bannière. Utilisant le tissu découpé comme un pochoir, l'artiste crée une série d'impressions numériques sur toile, accordant la même importance au processus de production qu'à l'objet final. De nouvelles versions du mot Modern ont découlé de Four Proposals for the change of Modern in the logo of the Modern Institute, et continuent d'évoluer les uns des autres, en une série à la numérotation infinie quoique prévisible. Ces interprétations ne nous fournissent pas nécessairement d'informations à propos du travail de Michael Riedel, mais, comme avec ses posters et cartes postales, sur le fait qu'il existe et qu'il est transmis au monde.
FRANCOIS AUBART, Octobre 2010
GALERIE MICHEL REIN, PARIS
16/10 – 20/11/2010
10/06/10
Summertime Love – Galerie Michel Rein, Paris
Galerie Michel Rein, Paris
12 juin - 24 juillet 2010
Jean-Pierre Bertrand, Delphine Coindet, Jean-Charles Hue, Didier Fiuza Faustino, Hans-Peter Feldmann, Sylvie Fleury, Didier Marcel, ORLAN, Franck Scurti, Ida Tursic & Wilfried Mille, Christian Ward, Raphaël Zarka.
www.michelrein.com
