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13/05/24

Exposition Julien Mignot @ Galerie Esther Woerdehoff, Paris - "So far so close"

Julien Mignot : So far so close 
Galerie Esther Woerdehoff, Paris 
6 juin - 7 septembre 2024

Julien Mignot
Julien Mignot 
Solstice, 21 juin 2023
Tirage Fresson 
60 x 80 cm, édition de 3
© Julien Mignot, courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Julien Mignot
Julien Mignot 
Today, the time is close,
41.9236, -5.6047 25th March 2017 18:23:29 UTC, 2022
Tirage Fresson 
120 x 100 cm
© Julien Mignot, courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Julien Mignot
Julien Mignot 
Dark Red, 2019
Tirage Fresson
18 x 27 cm, édition de 3
© Julien Mignot, courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Julien Mignot
Julien Mignot 
No Hope, 2018
Tirage Fresson
18 x 27 cm, édition de 3
© Julien Mignot, courtesy Galerie Esther Woerdehoff

La Galerie Esther Woerdehoff présente une exposition du travail photographique de l'artiste français Julien Mignot, en présentant trois séries distinctes mais interconnectées : Before the Night is Over (2011-2023), Today, the time is close (2023) et Temps présent (2024). Réunies par le rare et méticuleux procédé de tirage Fresson, ces séries témoignent de l'engagement profond de Julien Mignot dans l'histoire et les limites perceptuelles de la photographie. Il s'agit de la première exposition personnelle de l'artiste à la galerie, qui comprend plus de vingt pièces.

Before the Night is Over invite le spectateur à suivre le parcours personnel de l'artiste, qui rappelle son précédent projet « 96 Months », dans lequel la vie quotidienne joue un rôle important dans un rituel de capture d'images faisant écho à des morceaux musicaux. En confiant ses negatifs à la technique Fresson - une méthode conservée depuis 1899 par la famille Fresson - Julien Mignot embrasse la nature imprévisible de ce processus. Cette technique, caractérisée par ses couches de pigments sur du papier « Charbon-Satin », fait référence à l'ère pictorialiste de la photographie, brouillant la netteté typique de la photographie moderne et invitant à une réflexion nostalgique sur les origines du médium.

Dans Today, the time is close, Julien Mignot explore le concept de l'espace et de ses limites à travers des fragments de ciel. Ces pièces uniques remettent en question notre perception de l'espace et les limites arbitraires que nous lui imposons. La série est particulièrement convaincante dans la manière dont elle utilise l'horizon - une démarcation construite socialement et subjectivement - pour remettre en question les hypothèses spatiales des spectateurs. Ici, l'horizon n'est pas seulement une ligne de partage, mais aussi une ligne unificatrice qui mêle des domaines connus à des paysages imaginaires, redéfinissant ainsi notre engagement au monde.
 
Temps présent, initié pendant la résidence de Julien Mignot au Festival Planche Contact à Deauville et sur la côte Atlantique, est une série contemplative qui capture les couleurs transitoires du ciel de l'aube au crépuscule. Chaque photographie, prise à différents endroits le long de la côte, représente un journal chromatique unique d'une journée, résumant la nature fugace et éphémère du temps lui-même.

Cette exposition met en évidence la maîtrise technique de Julien Mignot et son utilisation innovante de l'impression Fresson, mais également son enquête sur le tissu même de l'expérience visuelle. A travers son objectif, Julien Mignot capture plus que de simples images ; il saisit des moments d'introspection, des fragments de temps et les frontières fluides de notre environnement. Son travailnous encourage à voir au-delà de l'évidence, à trouver la beauté et le sens dans ce qui est transitoire, faisant de cette exposition une expérience profonde pour tous ceux qui pénètrent dans le monde immersif de sa création.

GALERIE ESTHER WOERDEHOFF
36 rue Falguière, 75015 Paris

03/01/24

Eric Bourret @ Galerie Esther Woerdehoff, Paris - Exposition de photographies

Eric Bouvet
Galerie Esther Woerdehoff, Paris
11 janvier - 17 février 2024

Eric Bourret
ERIC BOURRET
PANGAE, Alpes, 2020
© Eric Bourret, courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Eric Bourret
ERIC BOURRET
PANGAE, Alpes, 2020
© Eric Bourret, courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Eric Bourret
ERIC BOURRET
PANGAE, Alpes, 2020
© Eric Bourret, courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Né en 1964 à Paris, Eric Bourret vit et travaille dans le Sud de la France et en Himalaya. Son oeuvre d’« artiste marcheur », s’inscrit dans la lignée des Land-Artists Anglais et des photographes-arpenteurs de paysages. Depuis le début des années 1990, Il parcourt le monde à pied, traversant tout horizon à toute altitude, effectuant des prises de vues photographiques qu’il nomme « expérience de la marche, expérience du visible ». Dans ces images, Eric Bourret exprime les transformations sensorielles et physiques profondes que provoque la marche. L’expérience du trajet parcouru exacerbe la perception et la réceptivité au paysage.

Au cours de ses marches, de quelques jours à plusieurs mois, selon un protocole précis qui détermine le nombre et les espacements des prises de vue, l’artiste superpose différentes vues du même paysage sur un seul négatif. Ces séquences intensifient et accélèrent l’imperceptible mouvement des strates géologiques et fige l’éphémère temporalité de l’homme.

L’accident, l’imprévu sont assumés dans ce concept de saisies photographiques aléatoires. Cet éphéméride photographique désintègre la structure de l’image initiale et crée une autre réalité mouvante, sensible. L’image née de ce « feuilleté temporel » est vibrante, oscillante, presque animée.

Elles témoignent d’une expérience subjective, ainsi qu’il le confie lui-même : « Je suis constitué des paysages que je traverse et qui me traversent. Pour moi, l’image photographique est un réceptacle de formes, d’énergie et de sens. ». Des séries plus factuelles insèrent date, lieu, durée, distance parcourue et transmettent ainsi le rythme et l’espace de ce carnet de marche.

Eric Bourret
ERIC BOURRET
Zhangjiajie, Chine, 2018
© Eric Bourret, courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Depuis 1990, son travail a fait l’objet de nombreuses expositions et acquisitions dans les musées et Centres d’art, en Europe, aux Etats-Unis et en Afrique, notamment the Finnish Museum of Photography à Helsinki ; the Museum of Contemporary Art of Tamaulipas au Mexique ; le musée d’Art moderne et d’Art contemporain de Nice ; le musée Picasso à Antibes ; la Maison Européenne de la Photographie de Paris.

En 2015-22, il a participé à plusieurs expositions collectives et individuelles ; la 56e Biennale de Venise ; Joburg Contemporary African Art ; Shenzhen Art Museum, Chine ; l'Espace de l'Art Concret, Mouans-Sartoux ; Sapar Contemporary, New-York ; Xie Zilong Art Museum XPM, Chine ;  le Centre de la Vieille Charité, Marseille ; le Domaine de Chaumont-sur-Loire ; le MuMA, Musée d'art moderne André Maraux, le Havre.

GALERIE ESTHER WOERDEHOFF
36 rue Falguière, 75015 Paris

18/04/19

Chema Madoz @ Galerie Esther Woerdehoff, Paris

Chema Madoz
Galerie Esther Woerdehoff, Paris
26 avril - 29 mai 2019

Né à Madrid en 1958, Chema Madoz découvre la prise de vue et le tirage photographique en autodidacte au début des années 1980, dans l’effervescence créatrice de la Movida. Il commence à exposer ses oeuvres en 1983 tout en travaillant comme employé de banque. C’est au début des années 1990 qu’il choisit d’arrêter de photographier les personnes et les paysages pour se consacrer uniquement aux objets. Le photographe les glane dans les brocantes, les boutiques ou même les poubelles, aux hasards des rues.

Il dit « Avec la photographie, j’ai découvert la possibilité de mettre en évidence toutes les images qui me passent par la tête. Par sa brièveté et son intensité, la photographie est proche de la poésie. ». Avec la fragilité d’un nuage, d’un fil ou d’un papillon, les oeuvres de Chema Madoz nous plongent parfois dans un rêve éveillé, un instant figé grâce à la photographie. A la manière des haïkus japonais, leur simplicité n’est qu’apparente et invite à une méditation sur l’existence et l’impermanence.

Le processus de création commence par une idée, un croquis puis se concrétise en objet, presque une sculpture, avant la prise de vue et le tirage. Chema Madoz combine, assemble ou oppose les objets et c’est la photographie qui les révèle, en leur ôtant leur banalité en même temps que leur couleur. Chema Madoz travaille de manière traditionnelle, en moyen format avec un Hasselblad et en lumière naturelle. Son studio est un espace de création qui lui permet de travailler sur plusieurs oeuvres en même temps et de réunir les objets pour inventer d’autres rencontres.

La Galerie Esther Woerdehoff représente Chema Madoz en France depuis près de 15 ans. En 2018, elle a conçu une grande exposition rétrospective de son oeuvre au Château d’Hauterives - Palais idéal du Facteur Cheval. Dans la suite de cette rétrospective, elle présente un nouveau regard sur l’oeuvre de ce grand photographe accompagné d’une sélection de photographies inédites. 

Florence Pillet

GALERIE ESTHER WOERDEHOFF
36 rue Falguière, 75015 Paris
www.ewgalerie.com

20/11/16

Léon Herschtritt, Galerie Esther Woerdehoff, Paris

Léon Herschtritt, Photographe à vie !
Galerie Esther Woerdehoff, Paris
6 - 23 décembre 2016


Léon Herschtritt
Serge Gainsbourg, 1960
1960
50 x 60 cm
Gelatin silver print
© Léon Herschtritt, LA COLLECTION, Service Presse

Pour fêter les 80 ans du photographe Léon Herschtritt, la galerie Esther Woerdehoff lui consacre une rétrospective.

Passionné dès son jeune âge par la photographie, Léon Herschtritt se forme au métier à l’Ecole nationale de la Photographie. Parti en Algérie en tant que détaché de l’éducation nationale, pour enseigner la photographie, Léon Herschtritt s’ennuie, rencontre Nicole, qui deviendra sa femme, et photographie les enfants des rues d’Alger. Avec Les Gosses d’Algérie, son premier reportage publié dans le magazine Réalités, il reçoit en 1960 - à 24 ans ! - le prestigieux Prix Niépce de l’association Gens d’images. De retour à Paris, il travaille comme reporter photographe indépendant et correspondant parisien de l’agence Camera Press. Il publie ses reportages et ses portraits de célébrités dans les magazines de l’époque et fait partie du fameux club de photographie 30x40.

Au hasard des amitiés, des rencontres ou des commandes, le jeune Léon prend son petit déjeuner chez Jacques Prévert tous les dimanches, photographie Gainsbourg, Sartre ou Jane Fonda, témoigne de Mai 68 ou documente la prostitution. Avec un regard profondément humaniste, un sens inné de la composition et une vraie éthique du reportage, Léon Herschtritt photographie la France des années 60, un monde en transition, entre le Marché des Halles et les manifestations contre la guerre au Vietnam, entre les mini-jupes et le Café de Flore, entre les bidonvilles de La Courneuve et le Jardin du Luxembourg. En 1961, il part photographier le premier Noël du Mur de Berlin, tragédie en devenir entre sapins illuminés et bonhomme de neige. En Afrique, il documente la fin des colonies pour la photothèque du Ministère de la coopération. A Paris, il photographie les rues, les cafés, les enfants et les célébrités ...

Au début des années 70, Léon et Nicole se détachent du reportage et ouvrent un café-restaurant qui devient vite un lieu de rencontre pour le milieu de la photographie, entre discussions, projections de diapos, expositions ... Ce bistrot, heureusement situé à côté de la salle des ventes de Drouot, les mène vers la collection d’appareils et de photographies anciennes. En 1993, pionniers du marché de l’antiquité photographique, ils ouvrent une galerie au marché aux puces, puis au marché Paul Bert et enfin à Saint-Germain des Près, avec leur fils Laurent.

A la retraite, Léon Herschtritt s’est replongé dans ses négatifs et ses planches contacts. Depuis quelques années, grâce à des expositions aux Rencontres d’Arles, à la BnF ou au Musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône, on redécouvre son travail photographique d’une grande sensibilité, un regard en noir et blanc à la fois tendre et direct sur les années 60.

Florence PILLET

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue Falguière - 75015 Paris
www.ewgalerie.com

25/08/16

Thomas Jorion @ Galerie Esther Woerdehoff, Paris

Thomas Jorion
Vestiges d’empire

Galerie Esther Woerdehoff, Paris
18 octobre - 26 novembre 2016


Thomas Jorion
THOMAS JORION 
Hôtel de la Marine ou hôtel des Mines, Antsiranana (Diégo-Suarez), Madagascar, circa 1920, 2014
Tirage fine art Canson Infinity rag, 96 x 120 édition de 8 ou 120 x 150 édition de 5
© Thomas Jorion, courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Vestiges d’empire, les ruines de l’impérialisme français, voici la nouvelle série du photographe Thomas Jorion, exposée en exclusivité à la Galerie Esther Woerdehoff et accompagnée de la sortie d’un livre aux éditions de La Martinière. Déjà connu pour son travail sur les lieux abandonnés (publié sous le titre Silencio en 2013), le photographe français a parcouru le monde pour réaliser son nouveau projet sur l’histoire coloniale.

Si on est facilement charmé par les couleurs pastels des murs décrépits, l’élégance surannée de l’architecture et l’atmosphère qui résonne de lectures et d’aventures exotiques, Thomas Jorion nous rappelle ce chapitre de l’histoire de la France. Il a sillonné les continents, de la Louisiane à Shanghai, de la Guadeloupe au Sénégal, à la recherche d’un patrimoine oublié, sans ambition d’exhaustivité mais avec la volonté de faire un portrait sincère de l’ancien empire colonial français et de ses ruines.


Thomas Jorion
THOMAS JORION
Institution religieuse (Prabartak Ashram), Chandernagor, 1920, Inde, 2014
Tirage fine art Canson Infinity rag, 96 x 120 édition de 8 ou 120 x 150 édition de 5
© Thomas Jorion, courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Un abîme sépare les grilles du bagne Saint Joseph en Guyane, l’intérieur d’une villa d’Indochine ou la façade du cinéma Rex d’Oran, ce sont pourtant les dernières traces de cet empire colonial. Tribunal, église, palais, cour d’immeuble, abattoir ou usine, la végétation luxuriante a parfois envahi les bâtiments, jusqu’à engloutir les constructions humaines sous les lianes et les racines. Pourtant malgré les murs lépreux et les fissures, ils sont souvent encore fréquentés et leurs habitants animent certaines photographies, apparitions contemporaines qui semblent reprendre possession des lieux.

A la manière des photographes du XIXe siècle partis en expéditions pour capter l’autre et l’ailleurs, Thomas Jorion adopte un dispositif lourd et encombrant. Il utilise une chambre photographique sur pied et a fait le choix désormais radical de fixer ses images sur les derniers plans films négatifs argentiques. Les photographies de Vestiges d’empire sont des portraits de lieux, des paysages, des vues d’architectures mais aussi des témoignages, vanités de l’histoire et du passé « glorieux » de l’Empire français. Exposées sous la forme de grands tirages spectaculaires, les photographies de Thomas Jorion ouvrent des fenêtres sur cet ailleurs, un passé oublié dont le présent demeure marqué.

Séance de dédicace par l’artiste de son nouveau livre Vestiges d’empire, aux éditions de La Martinière, textes de François Cheval et de Thomas Jorion (à paraitre en octobre 2016), le soir du vernissage [mardi 18 octobre 2016, de 18h à 21h].

Florence Pillet, 2016


Thomas Jorion
THOMAS JORION
Vestiges d’empire
Photographies de Thomas Jorion, textes de François Cheval, conservateur du Musée
Niépce de Chalon-sur-Saône et de Thomas Jorion (en français et en anglais)
240 pages - 59 euros
Editions de La Martinière

Galerie Esther Woerdehoff
36, rue Falguière - 75015 Paris
www.ewgalerie.com

10/10/15

Marc Sommer et Laurence Demaison, Galerie Esther Woerdehoff, Paris

Marc Sommer et Laurence Demaison
Galerie Esther Woerdehoff, Paris 
3 novembre - 9 décembre 2015

Marc Sommer
Les lois de l’amnésie, 2008
Tirage jet d’encres pigmentaires, 70 x 60 cm, édition de 7
© Marc Sommer, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

"Paul Valéry disait : le faux ajouté au vrai le rend plus faux que le faux. Gloire donc à Marc Sommer qui nous offre ses petites perles d’images tellement naturelles dans leur impossibilité que l’on y ressent toujours la présence du réel." Patrick Bailly-Maître-Grand

La Galerie Esther Woerdehoff expose deux photographes. Marc Sommer et Laurence Demaison, en noir et blanc pour l’une, en couleurs pour l’autre, une connaissance de longue date et une découverte inédite.

C’est Laurence Demaison, représentée par la galerie depuis 20 ans, qui lui a proposé le travail de Marc Sommer. Ami de Laurence Demaison et de Patrick Bailly-Maître Grand, il habite comme eux à Strasbourg. Laurence Demaison l’a poussé à montrer pour la première fois ses photographies au public.

Marc Sommer 
Déviance, 2014
Tirage jet d’encres pigmentaires, 50 x 40 cm, édition de 12
© Marc Sommer, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

C’est une vraie découverte ! Autodidacte, Marc Sommer élabore depuis de nombreuses années, sans jamais la montrer, une oeuvre d’une grande cohérence, au fil de l’absurde. Dans ce travail photographique où la réalité est inventée de toutes pièces et orchestrée avec ses proches, des objets surréalistes côtoient des personnages mis en scènes. Complètement inédit, ce travail remarquable décrit un univers paradoxal, où une grande fantaisie accompagne un humour cruel et inattendu. 

Ces dernières années, Laurence Demaison oriente ses recherches vers une démarche plasticienne, expose ses dessins et conçoit des sculptures dans un univers proche des séries photographiques qui l’ont fait connaitre. Elle s’autorise l’utilisation de mannequins comme modèles de ses photographies, ce qui lui permet de dépasser les limites de l’autoportrait et de concevoir des mises en scènes spectaculaires. Avec une maitrise totale du noir et blanc, de la prise de vue au tirage, la photographe joue avec les limites du medium comme dans ses monotypes, autoportraits directs au flash métamorphosés en épreuves uniques et lumineuses. Pour cette exposition, la photographe a sélectionné des travaux récents et des tirages de ce qu’elle appelle ses “petits parachutes”, ébauches de séries ou prises de vues isolées dont elle a redécouvert les négatifs. 

Laurence Demaison 
Le studio, 2011
Tirage argentique contrecollé sur aluminium, 42 x 53 cm, édition de 7
© Laurence Demaison, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Laurence Demaison 
Dans les nuages N°5, 2013
Tirage argentique contrecollé sur aluminium, 45 x 61 cm, édition de 7
© Laurence Demaison, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

“Tout jeune enfant prend un plaisir extrême à ressentir le drame de la disparition de sa mère quand celle ci joue à cacher son visage derrière ses mains, mais se rassure aussitôt avec la réapparition du doux sourire quand le voile des mains disparaît. Un jeu de l’impossible possible. Du c’est pour de rire … 

Enfant nous demeurons quand nous savourons les malicieuses et impossibles images de Marc Sommer où parfois un lapin se cache dans un bol ou bien une bougie se courbe pour brûler la tête en bas. Ce photographe est un expert des tours de passe-passe iconiques aussi absurdes que poétiques. Totalement raccordé à la réalité - il renonce aux trop évidentes facilités de collages numériques type Photoshop – il construit réellement ses artifices avec les outils du vrai et prend même le soin de laisser paraître parfois quelques ficelles de sa machinerie.“ Patrick Bailly-Maître-Grand 

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue Falguière
75015 Paris - France
www.ewgalerie.com

13/09/15

René Groebli, Early Works, Galerie Woerdehoff, Paris

René Groebli, Early Works 
Galerie Esther Woerdehoff, Paris 
15 septembre - 23 octobre 2015

René Groebli, Sans titre, 1954, Série Das Auge der Liebe
Tirage argentique, 13 x 18 cm à 50 x 60 cm, vintage ou édition de 7
© René Groebli, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff, Paris

La Galerie Esther Woerdehoff présente deux séries emblématiques des premiers travaux du photographe suisse René Groebli, né en 1927 : Magie der Schiene et Das Auge der Liebe. Voici la présentation de cette exposition rédigée par Florence Pillet.

René Groebli, Sans titre, 1949, Série Magie der Schiene
Tirage argentique, 13 x 18 cm à 50 x 60 cm, vintage ou édition de 7
© René Groebli, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff, Paris

Magie der Schiene (la magie du rail) est son premier livre, publié à compte d’auteur en 1949. René Groebli est alors âgé de 22 ans, il commence sa carrière de photographe, voyage régulièrement hors de Suisse et prend le prétexte d’un trajet à bord de l’express Paris-Bâle pour réaliser ce travail personnel. Dans un style extrêmement audacieux, où l’on perçoit l’influence de la nouvelle objectivité et du Bauhaus et de l’école de Design de Zurich, Groebli crée une série profondément personnelle. Traversant la banlieue parisienne et la campagne française de l’après-guerre, René Groebli passe de la cabine du conducteur à l’intimité d’un wagon, fixe l’entrée des tunnels ou le tracés des lignes électriques dans le mouvement, photographie le travail des cheminots et les locomotives lancées à toute vapeur. Par le jeu du grain, du flou et du contraste, et une exploration méthodique de son sujet, René Groebli parvient à restituer la vitesse et le bruit du train, la dureté du métal et l’odeur du charbon, livrant une oeuvre expérimentale et radicale autour d’un sujet unique. 

René GroebliSans titre, 1949, Série Magie der Schiene
Tirage argentique, 13 x 18 cm à 50 x 60 cm, vintage ou édition de 7
© René Groebli, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff, Paris

De cette recherche esthétique formelle et rigoureuse nait un livre rare, sélection de 14 photographies accompagnée d’un poème d’Albert Ehrismann, un exercice de style exceptionnel pour l’époque qui fait immédiatement entrer son auteur dans la cour des grands. Edité en allemand et en anglais à 1000 exemplaires, encore récemment célébré par Martin Parr dans son Photobook et toujours recherché par les collectionneurs, Magie der Schiene a marqué l’histoire de la photographie.


René GroebliSans titre, 1954, Série Das Auge der Liebe
Tirage argentique, 13 x 18 cm à 50 x 60 cm, vintage ou édition de 7
© René Groebli, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff, Paris

Dans une approche radicalement différente, qui illustre la liberté de style que le photographe exercera tout au long de sa carrière, Das Auge der Liebe (L’Oeil de l’amour) retrace le voyage de noces de René Groebli et de sa femme, Rita, au début des années 50. Le couple s’étaient marié en 1951, mais le manque d’argent et de temps avait retardé leur voyage de noces. Trois ans plus tard, ils partent enfin célébrer leur amour à Paris et séjournent à Montparnasse dans un hôtel modeste. Le photographe prendra plus de 300 clichés, au Rolleiflex et au Leica. Le livre, publié en 1954, n’en retient que 25, sélection précise effectuée par René et Rita. Dans un noir et blanc doux et délicat, le photographe réinvente le nu et dévoile les jambes, les seins, le corps de son épouse mais aussi son visage, ses mains et le décor de l’histoire. Dans cette chambre d’hôtel modeste de la France de l’après-guerre : rideaux en dentelle à angelots, lits de fer et papiers peints à fleurs, où s’épanouissent pourtant leurs amours débutantes. Cette vision sensuelle de l’amour conjugal sera qualifiée à l’époque de pornographie par le journal local zurichois. Pour nous, c’est un poème érotique et sensible : le photographe nous fait entrer dans la chambre à coucher et cette intimité offerte à l’objectif est le plus beau témoignage de son amour.

Cette exposition présentera une sélection exceptionnelle de tirages vintage ainsi qu’une édition récente des photographies de ces deux séries, mises à l’honneur par la publication du livre René Groebli, Early Works (1945-1955) par les éditions Sturm & Drang.
Florence Pillet

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue Falguière - 75015 Paris - France
mar. - sam. 14h - 18h
www.ewgalerie.com

12/03/15

Juliette Bates : Ailes, Plumes et Terre - Histoires Naturelles

Juliette Bates : Ailes, Plumes et Terre - Histoires Naturelles
Exposition hors les murs de la Galerie Esther Woerdehoff
à la Galerie Photographique de l'Hôtel La Belle Juliette
18 mars - 31 mai 2015

L’Hôtel La Belle Juliette, rue du Cherche-Midi, au sein du label Hôtels Paris Rive Gauche, continue, grâce à sa galerie photographique, à soutenir la photographie contemporaine. Pour la saison 2015, la direction artistique a été confiée à Esther Woerdehoff, créatrice et propriétaire d’une galerie située dans le même quartier. La Galerie Esther Woerdehoff, partenaire principal du Prix Photo d’Hôtel Photo d’Auteur, accueillera dans ses locaux au mois de septembre prochain l’exposition des finalistes de ce concours organisé par Hôtels Paris Rive Gauche.

La programmation artistique de la Galerie photographique BJ valorise les travaux de jeunes artistes. Cette nouvelle saison s’ouvre avec les « Histoires Naturelles » de Juliette Bates (née en 1983).

Juliette Bates
© Juliette Bates, courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Délibérément du côté du rêve, Juliette Bates nous entraîne dans un conte extraordinaire et énigmatique.

D’emblée le silence s’impose alors que nous pénétrons dans une forêt brumeuse. Puis une étrange silhouette féminine nous apparaît au pied d’une falaise. Elle nous entraîne chez elle et nous la suivons, intrigués et subjugués. Le silence est partout dans son intérieur immaculé ou tapissé de velours. Seuls le bruissement de l’étoffe ou le battement d’ailes de papillons semblent perturber
cette quiétude. Un calme pourtant si étrange.

Nous nous rendons compte finalement que cette silhouette sombre et élégante est une collectionneuse. Elle compose et crée autour d’elle un cabinet de curiosités où des éléments de la faune et de la flore sont prisonniers. Captifs volontaires ou sous l’emprise de leur maîtresse, des liens visibles ou sentimentaux attachent insectes, oiseaux, fleurs à cette délicate présence féminine. 

C’est la beauté qui semble guider cette dernière dans le choix de ses otages. Ils deviennent les pièces vivantes d’un univers parfait, harmonieux, mais inquiétant. Celui que la dame en noir se compose.

Dans ces mises en scènes photographiques d’une grande imagination et d’une grande maîtrise technique, Juliette Bates construit un passage entre le conscient et l’inconscient, en jouant avec les symboles et les atmosphères.

Isolément chaque photographie dégage un mystère particulier. Réunies, les images de Juliette Bates nous attrapent, telles les proies de cette dame en noir.

La Belle Juliette
92 rue du Cherche-Midi  - 75006 Paris
Ouvert tous les jours de 11h à 22h00
Entrée libre.

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue Falguière - 75015 Paris

08/10/13

Expo photo Philippe Monsel : New York, Galerie Esther Woerdehoff, Paris

Philippe Monsel : New York
Galerie Esther Woerdehoff, Paris 
Jusqu'au 2 novembre 2013 

Avec New York, le photographe français PHILIPPE MONSEL présente à la galerie Esther Woerdehoff, Paris, une image de l’Amérique conceptuelle et très contemporaine. Son oeuvre s’intitule Triptyque Mansour Coca-Cola et résulte de l’assemblage de 300 photographies prise à New York en août 2012. 

Cette oeuvre immense déploie de façon cinématographique la journée de travail d’un livreur de boissons dans Manhattan devant son camion rouge au logo de Coca-Cola. Autorisant plusieurs niveaux de lecture, cette métaphore du rêve américain juxtapose une multitude de scènes qui découpent le temps et l’espace et interrogent la réalité et sa représentation. 



PHILIPPE MONSEL, NEW YORK MANSOUR’S PERFORMANCE,
01.08.2012 (6 h 21 - 13 h 34), 2012 (détails)
Tirage Lambda contre-collé sur alucobond, 80 x 120 cm (x 3)
© Philippe Monsel, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Cette exposition est présentée en parallèle à celle consacrée aux photographies de Simone Kappeler (post précédent).

Galerie Esther Woerdehoff
36 rue Falguière
75015 Paris - France
Site internet : www.ewgalerie.com

Expo photo Simone Kappeler, Galerie Esther Woerdehoff, Paris

Simone Kappeler : Through America 
Galerie Esther Woerdehoff, Paris 
Jusqu'au 2 novembre 2013

SIMONE KAPPELER, Erie-See, 10.6.1981, 1981
Tirage Ilfochrome, 50 x 50 cm ou 100 x 100 cm
© Simone Kappeler, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Née en 1952, SIMONE KAPPELER commence à prendre des photographies dès l’âge de 11 ans. Après des études en littérature allemande et en histoire de l’art, elle étudie la photographie à l’Ecole de Design de Zurich. 

En 1981, Simone Kappeler entreprend un voyage de quatre mois à travers les Etats-Unis au volant d’une vieille Gran Torino. Durant ce road trip, elle prend des clichés, en noir et blanc ou en couleurs avec des appareils photos bon marché, dont un Diana. 

SIMONE KAPPELER, Elk City-Oklahoma-Pool-III, 23.6.1981, 1981
Tirage Ilfochrome, 50 x 50 cm ou 100 x 100 cm
© Simone Kappeler, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Ces images, redécouvertes seulement en 2010, nous plongent dans un univers de sensations, une représentation personnelle de ce qu’étaient les Etats-Unis il y a trente ans, bien avant l’ère Bush, l’invention d’internet et les téléphones portables. L’aspect aléatoire et les défauts liés à l’usage de ces appareils photos apportent une qualité particulière aux photographies de Simone Kappeler, images de l’intime plus proche de l’évocation que du documentaire. 

Vibrantes de lumière et de couleur, certaines photographies rappellent l’univers de Robert Frank ou de William Eggleston, et Simone Kappeler parsème ces images, pourtant très personnelles, de références subtiles à l’histoire de la photographie.

La photographe possède des dizaines d’appareils différents, Hasselblad, Leica, Diana, Brownie ou Polaroid dont elle explore les spécificités techniques. Elle utilise un stock de films qui ne sont désormais plus produits et apporte un soin extrême aux tirages, réalisés sur des papiers également en fin de production.

SIMONE KAPPELER, Los Angeles II, 18.7.1981, 1981
Tirage argentique, 50 x 50 cm ou 100 x 100 cm
© Simone Kappeler, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

SIMONE KAPPELER, Niagara Falls XII, 10.6.1981, 1981
Tirage argentique, 50 x 50 cm ou 100 x 100 cm
© Simone Kappeler, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Galerie Esther Woerdehoff, Paris 
Site web : www.ewgalerie.com

01/09/11

Expo Photo Elene Usdin PHPA 2011

La photographe Elene Usdin a reçu Carte blanche lors de la 5ème édition du Prix Photo d'hôtels, Photos d'auteurs, PHPA 2011, du 15 septembre au 15 décembre. L'exposition des photographies de Elene Usdin et celles des douze photographes sélectionnées pour le prix PHPA 2011 aura lieus à la Galerie Esther Woerdehoff (Paris 15e) puis à l'hôtel La Belle Juliette (Paris 6e).

Elene Usdin présentera notamment une superbe série photographique constituée d'une galerie de portraits dont à chacun correspond  un des Hôtels du groupe Hôtel Paris Rive Gauche (HPRG), organisateur de cette manifestation photographique annuelle. Ainsi, l'impératrice Joséphine correspond à l'Hôtel des Grands Hommes, Madame Récamier à l'Hôtel La Belle Juliette, Isadora Duncan à l'Hôtel Jardin de l’Odéon, Simone de Beauvoir à l'Hôtel Design Sorbonne, Georges Sand à l'Hôtel du Panthéon. Chaque photo est une très belle mise en scène d'une personnalité associée à un Hôtel.

Elene USDIN, 
 Photographie de Elene Usdin, Georges Patricia
© Elene Usdin / PHPA 2011

Le label Hôtels Paris Rive Gauche est l'initiateur du projet artistique Photo d’Hôtel, Photo d’Auteur (PHPA) visant à soutenir la photographie contemporaine. Le concept du projet est simple : proposer chaque mois à un jeune photographe de passer une nuit dans un des Hôtels Paris Rive Gauche pour réaliser une photographie unique et un texte inspirés par ce séjour.  La photographie sélectionnée, le texte et une présentation de l’artiste sont ensuite exposés sur la galerie en ligne des Hôtels Paris Rive Gauche. Les artistes concourent pour un prix de 3000 € et pour le coup de cœur du personnel des hôtels, le prix Virginie Clément. Les 12 photographes de l’année sont également exposées dans un lieu prestigieux. Le Prix PHPA et l’exposition ont été créés en 2007.

Chaque année, Alain Bisotti, directeur artistique de l’événement, confie à un artiste une Carte Blanche inédite et hors concours qui est dévoilée le soir du vernissage. La Carte Blanche constitue une opportunité pour un photographe de réaliser une série de photographies dans l’ensemble des hôtels du label Hôtels Paris Rive Gauche.

Les Cartes Blanches précédentes 
– Carte Blanche 2010 : Patrick Tournebœuf
– Carte Blanche 2009 : Combes et Renaud
– Carte Blanche 2008 : Fred Lebain 
– Carte Blanche 2007 : Tatiana Margaux Bonhomme


Elene USDIN
 Photographie de Elene Usdin, Isadora Luciana
© Elene Usdin / PHPA 2011 

Cette année, c’est donc à une photographe plasticienne, Elene Usdin, a qui a été confié cette Carte Blanche. 
Elene Usdin est d’abord artiste illustratrice, sortie de l'Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris en 1996. Elle a travaillé pour des magazines et journaux francais et américains, au début des années 2000 elle s’est peu à peu tournée vers la photographie et l'autoportrait.
De cette nouvelle démarche naît une réflexion sur l’espace, la représentation, le paraître et le genre. Elle se déguise pour mieux appréhender son environnement et les codes de la représentation souvent standard et stéréotypés. - Julie Crenn, janvier 2010
Elene USDIN
 Photographie de Elene Usdin, Joséphine Carola 
© Elene Usdin / PHPA 2011 
« Lorsque Alain Bisotti m’a proposé de réaliser la Carte Blanche PHPA 2011, nous avons évoqué différentes pistes de réflexion pour le travail à venir. L’hôtel La Belle Juliette venait d’ouvrir et j’avais participé à la décoration par le biais d’un achat de deux œuvres originales par l’hôtel. Etant donné que l’hôtel est tout entièrement consacré à un personnage féminin ayant connu un beau destin, nous nous sommes posés la question suivante : Quel personnage féminin pourrait correspondre aux hôtels du label HPRG ? Nos conclusions ont été les suivantes :  L’hôtel des Grands Hommes aurait l’impératrice Joséphine comme icône, l’hôtel Panthéon recevrait George Sand, l’hôtel Jardin de l’Odéon entendrait les pas furtifs d’Isadora Duncan et l’hôtel Design Sorbonne serait l’hôtel de Simone de Beauvoir. Il ne nous restait plus qu’à trouver des costumes et le théâtre de l’Odéon serait une fois de plus partenaire PHPA grâce à son équipe qui a effectué des recherches pour nous et grâce au théâtre lui-même qui allait devenir notre studio photo pour accueillir nos modèles.
Lorsque je me suis retrouvée dans les chambres des hôtels où j’ai passé une nuit en repérage, j’ai commencé à imaginer ce que ces Dames auraient pu penser, faire dans une chambre d’hôtel, dans leur intimité… et il m’est arrivé des choses incroyables : toutes les nuits, j’ai rêvé que j’étais l’une d’elles. Mais le plus extraordinaire est que j’avais mon appareil photo avec moi. » - Elene Usdin, 2011

« Chambre d’essayage » est le titre de la Carte Blanche, elle comporte trois séries de photographies appelées « Moi déguisée en », « Portraits en costume » et « Orchestre ». Une animation photographique doit en outre être diffusée par Elene Usdin en complément de l’exposition. 

Elene USDIN
 Photographie de Elene Usdin, Juliette Astride
© Elene Usdin / PHPA 2011 

Elene USDIN
Photographie de Elene Usdin, Simone Justine 
© Elene Usdin / PHPA 2011


Les Artistes Photographes de l’édition 2011 du PHPA, Prix Photo d'Hôtel Photo d'Auteur

12 artistes ont été sélectionnés pour cette édition 2011 du PHPA. L'un de ces auteurs sera désigné comme lautéat du prix le 15 septembre.

Camille Hervouet www.camillehervouet.com
Fanny Begoin         www.fannybegoin.com
Anne Kathrin Greiner www.akgreiner.com
Sarah Preston www.sarahpreston.fr
Sacha Goldberger www.sachabada.com
Kourtney Roy         www.kourtneyroy.com
Marie Maurel de Maillé www.mariemaurel.com
Lionel Pralus         www.lionelpralus.net
Sabrina Biancuzzi www.sabrinabiancuzzi.com
Cynthia Cappe www.cynthiacappe.com
Graziella Antonini www.graziellaantonini.com
Angela Svoronou www.svoronou.com


Un jury de professionnels se réunira le 14 septembre afin d’élire le lauréat du prix PHPA 2011. Pour cette édition le jury se compose de : Guillaume Amat, Lauréat PHPA 2010, Sophie Bernard (Images Magazine), Olivier Bourgoin (Agence Révélateur), Didier Frétillet (Epson), Marion Hislen (Fnac), Delphine Lapierre (Label Image), Robert Lévy (Comité Quartier Latin), Guillaume Morel (Connaissance des Arts), Marc Pussemier (La Librairie Photographique), Paul-Louis Roubert (Société Française de Photographie), Elene Usdin (photographe Carte Blanche 2011), Agnès Voltz (Gens d’Images), Esther Woerdehoff (Galerie Esther Woerdehoff).

L’exposition des oeuvres des 12 photographes sélectionnés pour le prix PHPA 2011 et celles de Elene Usdin se déroulera en deux temps : 

Du 15 au 30 septembre 2011 à la très renommée  galerie Esther Woerdehoff (Paris 15e). Vernissage privé le 15 septembre, au cours duquel aura lieu l'annonce et remise du prix PHPA 2011. Le vernissage public se déroulera le 17 septembre de 15h à 20h00.

Galerie Esther Woerdehoff
36, rue Falguière - 75015 Paris 
Du 3 octobre au 15 décembre 2011 (tous les jours de 11h à 18h) à l’hôtel La Belle Juliette (Paris 6e) dernier né des hôtels Paris Rive Gauche.

Hôtel La Belle Juliette 
92, rue du Cherche-Midi
75006 Paris