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21/03/25

Rinko Kawauchi, M/E, Delpire & Co - Livre de Photographies

Rinko Kawauchi
M/E 
Delpire & Co, 2025 

Rinko Kawachi
Rinko Kawauchi
M/E
© Edité par Delpire & Co
Relié, toilé avec marquage argent
216 pages, 22 x 28,5 cm
EAN: 979-10-95821-80-9
Ouvrage bilingue français – anglais
En librairie le 27 mars 2025

Rinko Kawauchi
Rinko Kawauchi
Image issue de M/E (delpire & co, 2025)
Photographie © Rinko Kawauchi

Rinko Kawauchi
Rinko Kawauchi
Image issue de M/E (delpire & co, 2025)
Photographie © Rinko Kawauchi
Abeille et les dieux

Abeille au cœur des fleurs
Fleurs dans les jardins
Jardins entourés de murs en terre
Murs dans les villages
Villages au cœur du Japon
Japon dans le monde
Monde au sein des dieux
Puis, puis… les dieux
Au cœur des frêles abeilles

Misuzu Kaneko
Ce poème de Misuzu Kaneko, poétesse japonaise du début du XXe  siècle injustement oubliée et redécouverte par le grand public japonais au moment de la catastrophe de Fukushima (ses poèmes étaient lus à la télévision), a inspiré à Rinko Kawauchi ce nouveau livre. Rendant hommage à cette autrice, la photographe explore notre rapport au monde nous incitant à reconsidérer nos liens en tant qu’êtres humains avec la nature.

Rinko Kawauchi a baptisé son livre M/E en référence à Mother/Earth mais n’en a gardé que les initiales (me en anglais) pour souligner le lien qu’elle entretient avec la terre-mère. Elle pose son regard singulier, empreint de douceur, sur le monde vivant pour en capter la beauté fragile : celle d’une goutte de rosée sur une feuille ou le front gigantesque d’un glacier devant lequel lévite le halo blanc d’un nuage de vapeur provoqué par l’effondrement de la glace dans la mer.

La démarche de l’artiste est très intuitive, ses images ne sont pas construites, elles « arrivent ». Le résultat : des images presque méditatives, comme issues d’un rêve. Elles peuvent être poétiques, mystérieuses, voire même bizarres. D’ailleurs elles ne sont pas parfaitement nettes. Rinko Kawauchi cherche l’éphémère, elle capture cet instant fugace qui précède l’accommodation de l’œil.

Rinko Kawauchi
Rinko Kawauchi
Image issue de M/E (delpire & co, 2025)
Photographie © Rinko Kawauchi

Rinko Kawauchi
Rinko Kawauchi
Image issue de M/E (delpire & co, 2025)
Photographie © Rinko Kawauchi

L’artiste saisit aussi bien son environnement immédiat et sa famille que des sujets plus spectaculaires. Elle propose dans ce livre un dialogue entre des images d’Islande et du Japon, principalement autour de l’eau : nuages, pluie, arc-en ciel, glace, neige, torrents, brume... L’ouvrage est construit en jouant avec l’idée de transparence qui lui est chère. Les images sont imprimées sur un papier japonais très fin et se dévoilent progressivement. Des pages blanches, comme des silences, ponctuent les séquences. La couverture est, quant à elle, comme éclaboussée d’éclats d’argent qui reflètent la lumière.

Pour citer Teju Cole, l’auteur du texte qui clôt le livre : « les grands livres de photographie sont ceux qui modifient nos perceptions ». Celui-ci en fait assurément partie.

La photographe japonaise Rinko Kawauchi (née en 1972), connue pour ses images aux couleurs douces et lumineuses s’attache à dévoiler le mystère, la fragilité et la force de la vie sous toutes ses formes. Connue en France depuis son exposition à la fondation Cartier pour l’art contemporain en 2005, son œuvre fait partie de nombreuses collections publiques et privées à travers le monde. Son travail a été présenté cet été aux Rencontres d’Arles dans le cadre de l’exposition « Femmes photographes japonaise ». Attachant une grande importance au livre, elle a publié une vingtaine d’ouvrages. M/E est le cinquième à paraître en France.

DELPIRE & CO
13, rue de l’Abbaye - Paris

15/02/25

Un exil combattant. Les artistes et la France 1939-1945 @ Musée de l'Armée - Invalides, Paris + Catalogue, Editions Gallimard

Un exil combattant. Les artistes et la France 1939-1945
Musée de l'Armée - Invalides, Paris
26 février - 22 juin 2025

Nombreux sont les artistes, intellectuels et combattants qui aux prémices de la Seconde Guerre mondiale quittent leur pays pour différents exils. Qu’ils soient persécutés, opposants au fascisme et au nazisme, militants, responsables politiques, intellectuels ou artistes, français ou étrangers, ils se retrouvent sur le territoire métropolitain, point de départ vers une autre destination, fuyant l’Occupation et la France de Vichy pour l’exil. L’exposition Un exil combattant. Les artistes et la France 1939-1945, propose un voyage émouvant à travers les arts et l’histoire, révélant comment les artistes et les intellectuels en exil ont mis leur créativité au service des valeurs de liberté.

Cette exposition s’inscrit dans le cadre des commémorations nationales des 80 ans de la Libération. À travers le prisme des arts, de la communication, de l’éducation et des sciences, l’exposition met en lumière un combat culturel intense visant à gagner les coeurs et les esprits des pays neutres et alliés. Elle souligne également la persistance de la liberté d’action et de création, incarnée par l’esprit des Lumières, dans les territoires ralliés. Un « certain esprit français », défendu aussi par des artistes étrangers soutenant ces valeurs, comme le sculpteur et peintre américain Alexander Calder.

Ce parcours inédit, structuré en quatre parties géographiques qui retracent diverses formes d’exil, s’intéresse tant aux combattants de la France libre qu’aux réfugiés exilés hors d’Europe. Comme le général de Gaulle et son gouvernement, les combattants et intellectuels de la France libre rejoignent Londres pour y mener des actions de politique culturelle et d’information. À Marseille, l’américain Varian Fry se charge d’évacuer des artistes d’avant-garde et des intellectuels vers les États-Unis.

De Londres à Sydney, en passant par New York, Brazzaville, Buenos Aires, Cuba ou encore Alger, les visiteurs découvrent les parcours variés et les engagements courageux de nombreuses personnalités. Parmi elles, des figures marquantes comme René Cassin, Germaine Krull, André Masson, Wifredo Lam, Maria-Elena Vieira da Silva, Henry Valensi, Fernand Léger, Jean Hélion, Anna Marly, Micheline Rosenberg, Georges Duthuit, Jean Gabin, et bien d’autres.

La scénographie plonge le visiteur à partager les destins, les émotions, les luttes et les espoirs notamment à travers la reconstitution de deux lieux emblématiques de la France aux États-Unis : l’atelier New-yorkais du sculpteur Ossip Zadkine – exilé dès 1941 – véritable sanctuaire de créativité et de résistance, ainsi que la célèbre librairie new-yorkaise Gotham Books, à l’atmosphère vibrante où l’esprit français s’épanouissait en pleine guerre.

COMMISSARIAT, MUSÉE DE L’ARMÉE - INVALIDES
Vincent Giraudier, chef du département de l’historial Charles de Gaulle
Sylvie Le Ray-Burimi, conservateur en chef du patrimoine, cheffe du département beaux-arts et patrimoine
Assistés de Louise Le Bars

LE CATALOGUE DE L'EXPOSITION

Un exil combattant. Les artistes et la France 1939-1945
Catalogue co-édité par Gallimard et le Musée de l'Armée
Sous la direction de Vincent Giraudier et Sylvie Le Ray-Burini
Parution : 20-02-2025 
Collection Albums Beaux Livres chez Gallimard
320 pages, 380 ill., sous couverture illustrée, 195 x 255 mm
ISBN : 9782073098252

PRESENTATION DE L'EDITEUR
Dès l’été 1940, partout dans le monde resté libre ainsi que dans les territoires d’Afrique, d’Asie et du Pacifique ralliés à la France libre, des artistes, des écrivains, des intellectuels et des scientifiques français et francophones, souvent réfugiés ou persécutés, engagent un combat culturel pour gagner les coeurs et les esprits des opinions publiques des pays neutres et alliés à la cause de ceux qui refusent la défaite de la France. Qu’ils soient Français libres ou non, tous ont contribué au rayonnement international de la culture française dans cette période troublée.

Les auteurs sollicités pour le présent catalogue dressent un panorama de la production artistique, culturelle et scientifique en exil. De l’architecture à la joaillerie, de l’édition au cinéma, du surréalisme à l’atome, autant de sujets aussi méconnus que passionnants sont illustrés par les photographies des trois cents objets, documents et œuvres d’art présentés dans l’exposition. Au coeur de cet ensemble, une sélection de quarante-deux portraits commentés de ces artistes et intellectuels ayant oeuvré pour la Résistance redonne un visage à des personnalités toujours hors norme, parfois tombées dans l’oubli, rappelant que l’exil de chacun et la manière dont il a été vécu sont uniques.
LES AUTEURS

Jacques Cantier, professeur d’histoire contemporaine, université Toulouse-Jean-Jaurès
Cécilie Champy-Vinas
Anne-Sixtine Clevenot
Olivier Courteaux, historien
Diane Dosso, docteure en histoire des sciences, responsable des archives de l’Institut de biologie physico-chimique (IBPC - Paris Ve) et du projet ANR FondaScience (2023-2027)
Tom Dutheil, conservateur adjoint, musée de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie
Nicolas Engel, conservateur en chef, en charge des collections Afghanistan-Pakistan, musée Guimet – musée national des arts asiatiques
Dr. Romain Fathi, senior lecturer in history, Australian National University
Jordan Gaspin, chargé d’études documentaires principal, département contemporain, musée de l’Armée
Vincent Giraudier 
Claudine Grammont, cheffe du cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne
Laurent Jeanpierre, professeur de science politique, université Paris-1 Panthéon-Sorbonne
Eric Jennings, professeur d’histoire contemporaine, université de Toronto
Béatrice Joyeux-Prunel
Carine Lachèvre 
Christine Laurière, CNRS (UMR9022 Héritages), co-directrice de Bérose, encyclopédie internationale des histoires de l’anthropologie
Louise Le Bars 
Sylvie Le Ray-Burimi 
Bruno Leroux, ancien directeur historique de la Fondation de la Résistance
Elisabeth Magotteaux, doctorante en histoire de l’art contemporain, Sorbonne Université
Pierre Manenti, normalien, historien du gaullisme
Chantal Morelle 
Lucie Moriceau-Chastagner, adjointe à la cheffe du département beaux-arts et patrimoine et responsable des collections photographiques, musée de l’Armée
Didier Ottinger, directeur adjoint, MNAM - Centre Pompidou
Fanny Pascual, maître de conférences en histoire contemporaine, Université de la Nouvelle-Calédonie
Guillaume Piketty
Charles Riondet, docteur en histoire
Bernard Toulier, conservateur général honoraire du patrimoine, expert UNESCO
Vladimir Trouplin
Olivier-René Veillon, historien du cinéma, producteur, en charge de la mission cinéma du ministère des Armées

MUSÉE DE L’ARMÉE - INVALIDES
Hôtel national des Invalides, 129 rue de Grenelle, 75007 Paris

29/01/25

Mon petit Chantilly par Marie Sellier - GrandPalaisRmnÉditions - Jeunesse

Mon petit Chantilly par Marie Sellier
GrandPalaisRmnÉditions - Jeunesse
Parution : 29 janvier 2025

Pour les plus jeunes, GrandPalaisRmnÉditions propose une collection qui leur permet une découverte ludique et largement illustrée des grands Musées et lieux du Patrimoine. Marie Sellier est l'autrice des textes et use de son talent pour présenter l'Art et les lieux prestigieux qui les exposent, avec des mots simples, adaptés au public Jeunesse. C'est à Chantilly que nous emmène le dernier livre de cette collection.

Mon petit Chantilly
par Marie Sellier
GrandPalaisRmnÉditions 
Relié, 22 x 22 cm - 48 pages - 40 illustrations
Code EAN : 9782711880768 - Prix : 10 €

Mon petit Chantilly
 par Marie Sellier
GrandPalaisRmnÉditions 

Mon petit Chantilly
 par Marie Sellier
GrandPalaisRmnÉditions 

Entre le château, le parc et les grandes écuries, impossible de s’ennuyer au domaine de Chantilly ! Il y en a pour tous les goûts : fans d’histoire ou d’art, amoureux de la nature ou encore passionnés de chevaux.

Ancienne forteresse médiévale complétée d’un château partiellement détruit à la Révolution, ce n’est qu’au XIXe siècle qu’est construite la partie la plus moderne du château, dans un style inspiré de la Renaissance qui lui confère une allure digne d’un conte de fées.

Le dernier propriétaire du château au XIXe siècle s’appelle Henri d’Orléans, duc d’Aumale. Il a pour ancêtre le frère de Louis XIV, et a eu une vie particulièrement romanesque ! Il a consacré son immense fortune à réunir une incroyable collection d’art et de livres. Le château, outre une somptueuse bibliothèque, abrite la seconde plus grande collection de peintures anciennes après le Louvre. Dans la galerie de peintures, on peut voir des chefs-d’œuvre signés Raphaël, Clouet, Ingres ou Delacroix, accrochés comme on le faisait au XIXe siècle.

Les Grands Appartements, à travers des lieux emblématiques comme la galerie des Batailles ou la Grande Singerie, permettent de découvrir le faste des grands seigneurs de l’Ancien Régime. Le Parc comprend un jardin anglais romantique, un jardin anglo-chinois avec un hameau ainsi qu’un grand parterre à la française dessiné par le fameux jardinier de Louis XIV, André Le Nôtre. Il abrite également les Grandes Écuries, construites au XVIIIe siècle par le prince de Condé, qui sont encore aujourd’hui l’un des hauts lieux de l’art équestre.

Marie Sellier est l’autrice d’une centaine d’ouvrages jeunesse sur l’art. Romancière et scénariste, elle a consacré livres et scénarios à des artistes majeurs (Camille Claudel et Auguste Rodin, Van Gogh, etc.) et a travaillé avec de nombreuses illustratrices contemporaines. Au GrandPalaisRmn, elle a signé de nombreux succès, parmi lesquels L’Afrique, petit Chaka… (2001, avec Marion Lesage) ou, plus récemment, L’Arbre de Sobo (2018, avec Charlotte Gastaut) et Où vont les lapins la nuit ? (2022, avec Marie Assénat). Officier des Arts et des Lettres (2013) et Chevalier de la Légion d’honneur (2014), elle a également présidé le Conseil permanent des écrivains (2012-2014) et la Société des gens de lettres (2014-2019).

Dans la même collection : 

Mon Petit Orsay
, par Marie Sellier
GrandPalaisRmnÉditions

Mon petit Louvre
, par Violaine Bouvet-Lanselle et Marie Sellier
GrandPalaisRmnÉditions

Mon petit Picasso
, par Marie Sellier
GrandPalaisRmnÉditions

Mon Petit Cluny
, par Marie Sellier
GrandPalaisRmnÉditions

Ma petite Orangerie
, par Marie Sellier
GrandPalaisRmnÉditions

Mon Luxembourg
, par Marie Sellier
GrandPalaisRmnÉditions

Mon petit Guimet
, par Marie Sellier
GrandPalaisRmnÉditions

Mon petit Versailles
, par Marie Sellier
GrandPalaisRmnÉditions

Mon petit Fontainebleau
, par Marie Sellier
GrandPalaisRmnÉditions

14/04/24

Le retable de Villefranche de Rouergue. Chef-d’oeuvre de la peinture sous verre à la Renaissance, par Aurélie Gerbier - GrandPalaisRmnÉditions

Le retable de Villefranche de Rouergue
Chef-d’oeuvre de la peinture sous verre à la Renaissance
Aurélie Gerbier - GrandPalaisRmnÉditions
Parution : 24 avril 2024

Chef-d’oeuvre méconnu du XVIe siècle, le retable provenant de la Chartreuse de Villefranche de Rouergue, six panneaux enchâssés dans un grand cadre en bois peint et doré, entre dans les collections du musée de Cluny en 1887, avant d’être transféré au musée de la Renaissance à Ecouen.

Les retables sont des constructions verticales décorées, placées en arrière-plan de l’autel d’une église, dont le rôle est principalement liturgique, avec une fonction décorative qui peut être essentielle.

Cette oeuvre incarne par bien des aspects l’art de la Renaissance. Elle en est tout d’abord le reflet par son iconographie : quatre scènes de la Passion du Christ puisées dans les répertoires de l’art de Raphaël et de l’art du Nord, diffusés à travers toutes l’Europe grâce aux estampes réalisées d’après les modèles des plus grands peintres du temps. La réalisation des panneaux est également en tout point fascinante. Ils ont été exécutés selon la technique de la peinture sous verre, qui conduit l’artiste à penser son oeuvre à rebours : la couche picturale et la dorure sont appliquées au revers du support en verre, en commençant par les rehauts et les ombres jusqu’à la couche de fond qui constitue l’arrière-plan. Il s’agit donc d’une technique particulièrement sophistiquée.

Néanmoins, plusieurs interrogations subsistent sur cette oeuvre, notamment sur le contexte de sa commande et sur son homogénéité ; son parcours, depuis sa création en 1549 jusqu’à sa première mention au milieu du XIXe siècle dans la presse locale, demeure tout aussi mystérieux.

Cet ouvrage propose aujourd’hui de faire le point sur ces interrogations, à l’aune des recherches et études récentes en conservation-restauration et en archives.
L'auteure Aurélie Gerbier est conservatrice en chef du patrimoine au musée national de la Renaissance - château d’Ecouen, responsable des collections de verre et de céramique. Elle a été commissaire de plusieurs expositions et auteur-éditeur scientifique de leurs catalogues : Au gré du Rhin. Les Grès allemands dans l’Europe de la Renaissance (2014), Masséot Abaquesne. L’éclat de la faïence à la Renaissance (2016) et Émailler le verre à la Renaissance. Sur les traces des artistes verriers entre Venise et France (2021).

Le retable de Villefranche de Rouergue
Chef-d’oeuvre de la peinture sous verre à la Renaissance
GrandPalaisRmnÉditions
Broché avec rabats
17 × 19,5 cm, 64 pages, 40 illustrations

SOMMAIRE

Introduction

I. Un chef-d’oeuvre de la peinture sous verre (Point technologique/terminologique)
Sources iconographiques
Question de l’atelier
Place de l’oeuvre dans le corpus des peintures sous verre

II. Des interrogations persistantes…
Une oeuvre composite et homogène ? La question du cadre
Une commande prestigieuse, sans commanditaire
Le silence des archives

Bibliographie
Annexe : liste des peintures sous verre du musée de la Renaissance

GrandPalaisRmnÉditions

31/03/24

Exposition Jean Hélion @ Musée d'Art Moderne de Paris - " Jean Hélion, La prose du monde", une rétrospective

Jean Hélion, La prose du monde
Musée d'Art Moderne de Paris
22 mars - 18 août 2024

Le Musée d’Art Moderne de Paris propose une exposition rétrospective de l'œuvre de Jean Hélion (1904 - 1987), peintre et intellectuel dont l’œuvre traverse le XXᵉ siècle : Jean Hélion est l’un des pionniers de l’abstraction qu'il introduisit en Amérique dans les années 1930, avant d’évoluer vers une figuration personnelle à l’aube de la seconde guerre mondiale.

Revenu en France après la guerre et salué dans les années 1960 par la nouvelle génération des peintres de la Figuration narrative comme Gilles Aillaud ou Eduardo Arroyo, Jean Hélion bénéficiera de son vivant de nombreuses expositions dans les galeries et les institutions françaises et internationales comme celle du MAM en 1977 et 1984 - 85, la dernière rétrospective ayant été présentée au Centre Pompidou en 2004. Malgré son importance et sa singularité, son œuvre reste aujourd’hui encore peu connue du public.

Organisée de manière chronologique, l’exposition Jean Hélion, La prose du monde rassemble plus de 150 œuvres (103 peintures, 50 dessins, des carnets ainsi qu’une abondante documentation), rarement présentées au public, provenant de grandes institutions françaises et internationales ainsi que de nombreuses collections privées.

Né en 1904 en Normandie, Jean Hélion s’oriente d’abord vers des études d’architecture à Paris. Après une brève expérience montmartroise en 1929, il se lie à Théo van Doesburg et Piet Mondrian, s’oriente vers l’abstraction géométrique et participe au groupe Art Concret ainsi qu’à la création du collectif Abstraction-Création qui rassemblera les meilleurs représentants de l’art abstrait entre les deux guerres. Ami de Calder, Arp et de Giacometti, il est également proche de Max Ernst, de Marcel Duchamp ou de Victor Brauner.

En 1929, il commence la rédaction des Carnets, réflexion sur la peinture qu’il poursuivra jusqu’en 1984. Jean Hélion est également proche des écrivains de son temps : Francis Ponge, Raymond Queneau, René Char, André du Bouchet... et n’a de cesse de les associer à son parcours artistique.

À partir de 1934, Jean Hélion s’installe aux États-Unis où il se lie d’amitié avec Marcel Duchamp. Il devient l’un des acteurs les plus importants de l’abstraction et une figure éminente de la vie artistique américaine, conseiller auprès de grands collectionneurs.

Pourtant dès le milieu des années 1930, ses formes s’animent, préfigurant un retour à la figure humaine. Fidèle à son intuition, Jean Hélion se détourne alors de l’abstraction en 1939 au moment où celle-ci commence à s’imposer sur la scène internationale, pour s’intéresser davantage à la figure humaine et « au réel ».

Pressentant la fragilité des choses au moment où éclate le second conflit mondial, Hélion procède alors à une reconstruction de l’image à partir de son langage abstrait : les œuvres qui en résultent présentent des scènes de rue tirées du quotidien où toute sentimentalité est absente.

Interrompant sa carrière de peintre, Hélion s’engage pendant la guerre aux côtés de l’armée française; il est fait prisonnier en 1940. Le récit de son évasion They Shall Not Have Me, publié en 1943 et récemment traduit en français deviendra un best-seller.

De retour à Paris en 1946, marié à Pegeen Vail (fille de Peggy Guggenheim), il peine à trouver sa place sur la scène parisienne. Malgré tout, il réinvente la figuration en abordant différents styles et nombreux sujets : le nu (Nu renversé, 1946), le paysage (Le Grand Brabant, 1957), la nature morte (Nature morte à la citrouille, 1946 ou Citrouillerie, 1952), l’allégorie (À rebours, 1947, Jugement dernier des choses, 1978 - 79), la peinture d’histoire (Choses vues en mai, 1969) et vue d’atelier (L’atelier, 1953 acquis récemment par le MAM avec le soutien des Amis du Musée d’Art Moderne et le Fonds du Patrimoine). Paris, la rue, les choses où se mêle le songe, sont une source d’inspiration inépuisable pour écrire sa « prose du monde ».

Commissaire :  Sophie Krebs
Commissaire invité : Henry-Claude Cousseau
Assistés d'Adélaïde Lacotte

Catalogue

Jean Hélion - Catalogue
Jean Hélion, La prose du monde
Éditions Paris Musées
248 pages, 45 €
L’exposition est accompagnée d’un catalogue publié sous la direction de Sophie Krebs et Henry-Claude Cousseau, commissaires de l’exposition, et préfacé par Fabrice Hergott, avec les contributions de Vincent Broqua, Pierre Brullé, Éric de Chassey, Céline Chicha-Castex, Oliver Koerner Von Gustorf, Brigitte Léal, Guitemie Maldonado, François-René Martin, Emmanuel Pernoud.
Sommaire

Présence d’Hélion, Fabrice Hergott
Notre jour enfui, Pierre Bergounioux
Le voir et l’intelligible ou la peinture et son double, Henry-Claude Cousseau
Affinités parisiennes, Sophie Krebs
1904-1928 – Les années d’apprentissage
1929-1939 – De la forme à la figure. « Un abstrait devenu figuratif ». Des virages à double sens, Guitemie Maldonado
Calder-Hélion: mobiles et équilibres, Brigitte Leal
1940-1949 – Entre réel et imaginaire. Portrait d’Hélion en peintre du dimanche, Emmanuel Pernoud
Tomber, relever, se relever. Hélion et les maîtres anciens, François-René Martin
1950-1965 – Le parti pris des choses
Choses vues en mai. Une peinture de comportement, Éric de Chassey
1980-1987 – À perte de vue. Hélion, à titre d’exemple, Pierre Brullé
Le talentueux M. Hélion, Oliver Koerner von Gustorf
Œuvres exposées
Expositions personnelles (sélection)
Ouvrages cités
Bibliographie

MUSÉE D’ART MODERNE DE PARIS
11 avenue du Président Wilson, 75116 Paris

19/03/24

Atelier Picasso - Roman Graphique @ Editions Skira - Illustrations de Giulia Masia & Texte de Luca Masia

Atelier Picasso - Roman Graphique
Editions Skira
Parution Avril 2024

Atelier Picasso
Atelier Picasso
, Skira, 2024
Giulia Masia & Luca Masia
Couverture reliée, 20 x 28 cm 
176 pages,160 illustrations
ISBN 978-2-37074-240-7

Ce roman graphique écrit par Luca Masia et illustré par Giulia Masia offre une nouvelle perspective sur Pablo Picasso, sa vie et son entourage artistique, par le biais d’une histoire vraie, celle du tailleur Michele Sapone et de sa famille sur la Côte d’Azur dans les années d’après-guerre. 
 
Michele Sapone cousait des tissus comme l’on peint des toiles. Originaire d’un petit village du sud de l’Italie, près de Caserte, il s’installe à la fin de la Seconde Guerre mondiale à Nice, où il crée son propre atelier. Grâce au peintre florentin Manfredo Borsi, il rencontre les artistes locaux et réussit à mettre en lumière son talent artisanal. Au cours des années, il noue une amitié sincère avec Pablo Picasso et se lie également avec les artistes et peintres parmi les plus importants de l’époque dont Arp, Campigli, Giacometti, Hartung, Magnelli, Miró, ou Severini. 
 
En échange de costumes élégants et vêtements de travail, pantalons de cérémonie et manteaux d’hiver, Michele Sapone reçoit de ses amis artistes des toiles et des dessins qui forment, au fil des ans, le cœur d’une importante collection.
 
Élevée dans ce riche et stimulant environnement, sa fille Aïka développe une passion pour l’art. Elle grandit entourée d’artistes, pose pour Picasso et Giacometti, se dispute avec Hartung ou apparaît sur des clichés de David Duncan ou Edward Quinn… En 1973, grâce à la collection de son père et à la proximité de la famille avec les artistes, elle ouvre à Nice avec son mari Antonio, la Galerie Sapone, toujours en activité aujourd’hui. La première exposition est alors consacrée à Picasso, qui décède malheureusement quelques jours seulement avant l’inauguration, le 8 avril 1973. 
 
Cinquante ans plus tard, ce roman graphique revient sur cette facette méconnue de la vie de Picasso et des amitiés artistiques qui ont vu le jour dans la lumière de la Côte d’Azur. 

Illustrations - Giulia Masia est illustratrice indépendante. Après avoir terminé ses études à l’IED, elle a commencé à travailler pour plusieurs maisons d’édition et agences. Elle a été nominée pour d’importants prix d’illustration, tels que l’Annual Illustratori Italiani, le 3x3 Annual (USA) et le CQ Journal. Elle a fait partie des 50 illustrateurs primés lors du concours Golden Pinwheel Young Illustrators. 
 
Textes - Luca Masia est écrivain et créatif publicitaire. Il s’occupe de fiction, de télévision, de dramaturgie théâtrale et de communication d’entreprise. Il a travaillé au sein d’agences internationales de premier plan, a collaboré avec la Triennale de Milan pendant près de dix ans, et a écrit des textes et des livres sur l’art, le design et l’architecture. 

SKIRA

24/10/22

Livre de photographies de Kiki Xue, Potraits - Éditions Skira - Essai et entretien par Denise Wendel-Poray

Livre de photographies de Kiki Xue, Portraits
Éditions Skira - Parution Novembre 2022

Kiki Xue
Kiki Xue
, Portraits
© Éditions Skira 2022

KIKI XUE est né en 1986 en Chine dans la province du Sichuan. Il vit et travaille à Paris. Alors étudiant en mathématiques, c’est par hasard qu’il s’est tourné vers la photographie en collectionnant les livres des « grands maîtres de la photo » avant d’apprendre les techniques de la photographie. Depuis 2010, il s’est imposé comme l’une des principales figures émergentes de la photographie de mode. Il a notamment remporté le prix PhotoVogue à Milan et collabore avec les magazines Vogue et L’Officiel en Italie, ainsi qu’avec Harper’s Bazaar en Chine.
« Je travaille comme un réalisateur de film : je pense mon script avant ma création. Mais je suis à la fois réalisateur et scénariste », explique Kiki Xue. Également peintre, Kiki Xue est très sensible à l’art de la Renaissance. « J’apprécie ses couleurs vives, ses effets de profondeurs et de jeu d’ombres, et les lumières de ces chefs-d’œuvre (…) J’expérimente d’ailleurs des combinaisons de couleurs en peinture, pour pouvoir un jour les utiliser en photographie ». 
Dans ses décors picturaux, ses modèles – souvent des femmes – évoluent, « sensibles, et pleins d’émotion ». Son art mêle noblesse et modernité dans une interrogation sur la beauté à travers ses multiples formes temporelles, culturelles et ethniques, ou à travers ses troubles, ce qui l’a amené, dans ses nouvelles séries, à s’extraire de la mode pour se diriger vers l'art contemporain. 

Ainsi, ses photographies révèlent-t-elle un travail de composition, de mise en scène et d’attention au détail. Loin de considérer la photographie de mode comme une pratique mineure, l’artiste y puise inspiration et stimulation pour créer en parallèle de véritables tirages d’art. Ses séries se concentrent autour du nu, du portrait et du costume traditionnel auxquels s’ajoutent un intérêt croissant pour les fleurs. 

Cet ouvrage, qui comprend un essai approfondi de Denise Wendel-Poray et un entretien entre l'autrice et l’artiste, se propose d’explorer la pratique de Kiki Xue dont la connaissance de l’art et de son histoire infuse l'œuvre. 

Édition trilingue en français, en anglais et en chinois - Reliée -
25 x 32 cm - 160 pages - 63 illustrations - ISBN 978-2-37074-197-4
Parution novembre 2022

21/10/22

Dessins bolonais du XVIe siècle dans les collections du Louvre @ Musée du Louvre, Paris

Dessins bolonais du XVIe siècle dans les collections du Louvre
Musée du Louvre, Paris
21 Septembre 2022 – 16 Janvier 2023

Cette exposition propose de découvrir l’évolution du dessin bolonais tout au long du XVIe siècle à  travers une sélection de quarante-quatre feuilles, en mettant en valeur des personnalités artistiques majeures aux côtés d’autres demeurant parfois encore dans l’ombre, mais ayant énormément dessiné. L’exposition accompagne la parution du tome XII de l’Inventaire général des dessins italiens, consacré à l’école bolonaise du XVIe siècle, comprenant des dessins exécutés par des artistes natifs de la ville de Bologne, ou bolonais d’adoption, actifs avant l’arrivée des Carrache.

Dans les toutes premières années du Cinquecento, dans les ateliers de Francesco Francia, Peregrino da Cesena, Marcantonio Raimondi ou Amico Aspertini s’affirme une nouvelle manière de dessiner, raffinée et élégante, qui pousse parfois jusqu’au fantasque. Les personnalités moins connues d’Innocenzo da Imola, Bagnacavallo, Biagio Pupini et Girolamo da Treviso, actifs entre 1515 et 1550 environ, imprégnées de culture classique et raphaélesque, contribuent progressivement à la création d’un style nouveau, caractérisé par des effets d’ombre et de lumière particulièrement intenses, qui ouvrent la voie à la manière moderne.

Vers le milieu du siècle, Pellegrino Tibaldi importe à Bologne, depuis Rome, un nouveau langage monumental inspiré de Michel-Ange et dont le raffinement calligraphique doit beaucoup à Perino del Vaga.
 
Puis, dans la seconde moitié du XVIe siècle, Prospero Fontana, Lorenzo Sabatini ou Orazio Sammachini, après s’être distingués dans plusieurs décors palatiaux, exportent leur style dans toute l’Emilie, puis, lorsqu’ils furent appelés au service du pape bolonais Grégoire XIII, à Rome et ses alentours.

Dans ces mêmes années, avec ses dessins de facture soignée, mais énergique, Bartolomeo Passerotti, l’artiste le plus puissant de l’école bolonaise, impose son nouveau regard analytique du naturel, prémices du langage artistique de la génération suivante.
 
Commissariat : Roberta Serra, ingénieur d’études au département des Arts graphiques, musée du Louvre.

Dessins Italiens du musée du Louvre
Inventaire général des dessins italiens, Tome XII
Dessins bolonais du XVIe siècle dans les collections du Louvre
Catalogue de l’exposition 
Sous la direction de Roberta Serra, musée du Louvre
Coédition musée du Louvre éditions / Silvana Editoriale
400 p., environ 600 ill., 95 €

MUSÉE DU LOUVRE
Rue de Rivoli, 75001 Paris

05/10/22

Monographie de L'Atlas, Editions Skira - Par Paul Ardenne et David Rosenberg

Monographie de L'Atlas
Éditions Skira - Parution Octobre 2022

L'Atlas
Couverture L'Atlas 
© Éditions Skira 2022

Figure majeure du street art français, Jules Dedet Granel, dit L’Atlas, né en 1978, trouve par ses recherches autour de l’écriture le point de départ de son travail plastique et pictural. Ayant étudié la calligraphie dans plusieurs pays arabes, il crée ses propres typographies originales. Il est particulièrement animé par l’idée de créer un langage pictural universel, qui soit un juste équilibre entre la forme et la lettre, entre l’acte et l’intention. Ses œuvres prennent pour point de départ la signature de l’artiste – L’Atlas, qu’il décline de mille manières.

Cette monographie avec les essais de Paul Ardenne et David Rosenberg présente les variations infinies du langage codifié de l'artiste, entre art optique, abstraction, street art, pop art et minimalisme, depuis les années 1990 où il s’est fait connaitre par ses interventions radicales dans l’espace public et les années 2000 depuis lesquelles il développe un travail en atelier et expose ses œuvres dans des galeries d’art urbain contemporain.

L’Atlas présente la particularité de rechercher et de renouveler systématiquement son approche et son expression de la lettre et de la ligne, du rythme codifié de l’écriture, cherchant la frontière de l’illisible, et menant méthodiquement son œuvre vers l’abstraction et le minimalisme ; il considère toute forme comme une lettre et toute lettre comme une forme, ce qui l'a conduit à travailler récemment avec des urbanistes pour donner une troisième dimension à son art et réinvestir l’espace public d'une autre manière redonnant ainsi un sens à la dimension architecturale de son travail.

Auteurs

Paul Ardenne est historien de l'art, commissaire d'exposition et écrivain. Il enseigne l'histoire de l'art contemporain à l'Université d'Amiens. 

David Rosenberg est commissaire d'exposition. Il collabore régulièrement avec différents musées, fondations et galeries à travers le monde. Il est l'auteur de nombreux ouvrages consacrés à l’art moderne et contemporain. 

Édition bilingue en français et en anglais - Reliée - 23 x 29 cm -
208 pages - 130 illustrations - ISBN 978-2-37074-185-1 - 39 €

Signature à la Galerie Perahia le 15 octobre 2022 de 17h00 à 22h00 
24 rue Dauphine, 75006 Paris

22/11/21

Barthélémy Toguo, Monographie par Philippe Dagen, Skira

Barthélémy Toguo
Texte de Philippe Dagen
Editions Skira, 2021

Barthélémy Toguo
BARTHÉLÉMY TOGUO
« Mon travail est toujours un lieu où la violence côtoie le plaisir, où le plaisir côtoie la douleur, la sexualité côtoie la guerre, qui côtoie à son tour la solitude. La nature est célébrée, l’être humain est violenté par le monde. »
Coïncidant avec les expositions que lui consacrent cette année le musée du Quai Branly - Jacques Chirac et la Galerie Lelong & Co., cet ouvrage est la première monographie encore jamais dédiée à l’un des artistes africains les plus importants de notre époque : Barthélémy Toguo, né en 1967 à Mbalmayo au Cameroun.

Artiste protéiforme, se partageant entre Paris et Bandjoun au Cameroun, Barthélémy Toguo a recours dans son travail au dessin, à la sculpture et à la peinture mais aussi à la performance et à l’installation, en fonction du message qu’il souhaite transmettre et selon le médium qui lui semble le plus adapté.

Barthélémy Toguo s’intéresse particulièrement aux flux, qu’ils soient de marchandises ou d’êtres humains, ainsi qu’à ceux qui les animent, comme dans sa série Urban Requiem présentée en 2015 à la Biennale de Venise, ou dans l'installation Road to Exile, une barque remplie de baluchons sur une mer en bouteilles de verre. Artiste engagé, Barthélémy Toguo est aussi au coeur du projet Bandjoun Station, un lieu de création artistique pluridisciplinaire, autonome et autarcique, proposant des activités pédagogiques, expositions, rencontres, ateliers et résidences d’artistes.

Ses oeuvres sont aujourd’hui conservées par de grandes institutions internationales dont le MoMA et le Studio Museum de Harlem à New York, le Centre Pompidou à Paris, la Tate Modern à Londres, les Kunstsammlungen der Stadt de Düsseldorf.

Cette publication de 280 pages et 350 illustrations, bilingue français/anglais, réalisée en étroite collaboration avec l’artiste et la Galerie Lelong & Co., s’enrichit d’un essai de Philippe Dagen, historien de l'art, chercheur, critique d'art et écrivain et chroniqueur pour le quotidien Le Monde.

Édition reliée, bilingue français/anglais, au format 27 x 30 cm - 280 pages - 350 illustrations
ISBN 978-2-37074-144-8 - 49 € - Cette édition comprend également trente exemplaires numérotés de 1 à 30 enrichis d’une oeuvre originale signée Barthélémy Toguo.

15/11/21

Sandro Miller, Crowns, Skira - Mes Cheveux - Mon Ame - Ma Liberté

Sandro Miller, Crowns
Sandro Miller
CROWNS
Mes cheveux - Mon âme - Ma libeté
SKIRA, 2021

Sandro Miller (né en 1958) est un photographe américain d’origine italienne et allemande connu – sous le nom professionnel de « Sandro » – pour ses images expressives, son étroite collaboration avec l'acteur John Malkovich et les autres membres de la Steppenwolf Theatre Company de Chicago.

Avec une préface d’Angela Bassett, actrice, productrice et réalisatrice américaine, et un texte d’introduction de la poétesse et dramaturge américaine Patricia Smith, cet opus vise à rendre hommage, par le biais d’une série de portraits, au pouvoir inventif et à la beauté des femmes noires tout en célébrant leur résilience sociale et leur mémoire culturelle.

Son épouse, l’artiste multimédia américaine aux origines haïtienne et dominicaine Claude-Aline Nazaire (née en 1972), a été l’inspiration première et la source des recherches du photographe pour ce projet axé sur la réalité à la fois créative, fière et personnelle, qu’induit la tradition et l'héritage noirs.

Sandro Miller met ainsi en lumière l’art corporel et les nombreuses façons, explicites ou tacites, par lesquelles les femmes noires affirment leur liberté en sculptant leurs cheveux.

Un très beau livre.

Edité par SKIRA - Edition en français - couverture rigide avec étui - 30,5 cm x 35,10 cm - 168 pages - 140 images en couleur - ISBN 978-2-37074-166-0 - 65 €

29/03/21

Aurore Bagarry @ Galerie Sit Down, Paris - Roches - Exposition de photographies + Livre

Roches - Photographies 
d’Aurore Bagarry 
Galerie Sit Down, Paris 
Jusqu'au 17 avril 2021 

Aurore Bagarry
AURORE BAGARRY
Série Roches | Ladram Bay, Sidmouth, Devon, 2016-2020
Grès fuviatiles rouges qui témoignent du retour de la mer au Trias (250 Ma) 
sur le socle de l’ère primaire

Tirage pigmentaire sur papier Fine Art Rag contrecollé sur aluminium
Format 50 x 40 cm | Edition de 8 exemplaires + 2 épreuves d’artiste
© Aurore Bagarry courtesy galerie Sit Down

Aurore Bagarry
AURORE BAGARRY
Série Roches | Anse de Brehec, Côtes d’Armor, 2016-2020
Séries rouges ordoviciennes, argilites et conglomérats

Tirage pigmentaire sur papier Fine Art Rag contrecollé sur aluminium
Format 70 x 85 cm | Edition de 7 exemplaires + 2 épreuves d’artiste
© Aurore Bagarry courtesy galerie Sit Down

Après Glaciers en 2015, pour sa deuxième exposition personnelle à la galerie Sit Down, AURORE BAGARRY présente Roches, Littoral de La Manche un nouveau projet photographique qui s’articule autour de recherches sur l’eau comme empreinte sur le paysage et sur la notion de frontière naturelle. Son espace d’investigation va des rivages septentrionaux français à ceux du sud de l’Angleterre qui se font face. L’artiste poursuit sa démarche d’atlas photographique à la chambre entamée avec la série Glaciers et nous propose un lecture personnelle des paysages de la Manche à travers un inventaire des formes issues de la lente érosion du littoral. 

Roches a reçu le soutien de la Drac Bretagne (Aide Individuelle à la Création) en 2017 et celle du centre d’art GwinZegal, Guingamp en 2019. 

ROCHES | LE LIVRE

Aurore Bagarry
AURORE BAGARRY
Roches
Editions GwinZegal, décembre 2020
Photographies d’Aurore Bagarry
Avec le philosophe Gilles A. Tiberghien et les géologues 
Patrick De Wever (MNHN) et Marc Fournier (Sorbonne Université). 

AURORE BAGARRY - BIOGRAPHIE

Aurore Bagarry est une photographe et vidéaste française, née en 1982 au Mans en France.

Elle est diplômée de l’école des Gobelins à Paris (2004) et de l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles avec les félicitations (2008).

Son travail s’articule autour de recherches sur l’eau comme forme et comme empreinte sur le paysage et sur la notion de frontière naturelle. Comment la photographie, par son caractère transparent, peut-elle rendre sensible les variations de l’eau, suggérer sa complexité ? Par la logique de l’atlas photographique et la pratique de la marche, elle propose une lecture personnelle du paysage par un inventaire des formes de l’eau, parfois fragiles bien que monumentales (Glaciers, 2012-2018) ou le fruit imperceptible d’une lente érosion (Roches, 2016-2020).

Lauréate en 2020 de la commande Regards sur le Grand Paris #4, portée par le CNAP et les Ateliers Médicis, Aurore Bagarry découvre les anciens océans et révèle les Formes de l’eau qui ont modelé le bassin parisien par vagues de sédimentation, jusqu’à structurer nos formes de vie et notre regard, à travers les âges.

GALERIE SIT DOWN
4 rue Sainte-Anastase, 75003 Paris

13/05/19

Monet Clemenceau, Correspondance - Nouvelle édition révisée

Monet Clemenceau, Correspondance
Nouvelle édition révisée, avril 2019

Monet Clemenceau, Correspondance
Broché - Format : 14 x 22 cm - Pages : 192 - Illustrations : 30
Coédition Réunion des musées nationaux-Grand Palais 
et les musées d’Orsay et de l’Orangerie

« Je vous admire et vous embrasse de tout mon coeur » : dans ses lettres, Georges Clemenceau, le « Père la Victoire », le vainqueur de la Grande Guerre, bourru mais doté d’une sensibilité extraordinaire, met toute son attentive affection à conforter le grand artiste Claude Monet. Son ami de toujours connaît les affres d’une vision qui baisse, rendant nécessaire une opération de la cataracte. Malgré la maladie qui les use tous deux, leur amitié, telle qu’elle transparaît dans leur correspondance, est d’une extraordinaire chaleur et intimité.

Clemenceau, dans sa bicoque de Vendée, s’acharne à créer un jardin à l’image de celui de Monet à Giverny – ils échangent alors fleurs, graines et boutures. Ils sont gourmets et ont des plats favoris, ils aiment l’automobile et la vitesse. Le sens que tous deux donnaient à leur vie fut une leçon d’énergie et d’héroïsme. Avec lucidité et passion, le « Tigre » écrivit d’ailleurs au peintre des Nymphéas : « Je suis aussi fou que vous, mais je n’ai pas la même folie. Voilà pourquoi nous nous entendrons jusqu’au bout… »

» nouvelle édition totalement révisée, comprenant des lettres de Claude Monet qui ne figuraient pas dans la première édition

» enrichie d’une chronologie établie par l’Orangerie ainsi que d’un index des noms propres.

» appareil critique actualisé

Préface de Jean-Noël Jeanneney, ancien ministre, président de la Fondation le musée Clemenceau
Édition établie par : Jean-Claude MONTANT, professeur retraité des universités de Lille-IV et d’Artois, révisée et augmentée par Sophie Eloy, responsable de la documentation et de la recherche au musée de l’Orangerie
Chronologie établie par Cécile Girardeau, conservatrice au musée de l’Orangerie.

Disponible sur : www.boutiquesdemusees.fr

30/08/16

Dominique De Beir @ Galerie Jean Fournier, Paris + Catalogue

Dominique De Beir
Galerie Jean Fournier, Paris

8 septembre - 15 octobre 2016

Pour la première exposition personnelle de Dominique De Beir à la galerie Jean Fournier, celle-ci présente une série d’œuvres récentes de la série Altération et d'autres plus anciennes intitulées Zone, Dés(altérer), Macule, Il fait grand bleu.

Depuis 1997, l’artiste, par des gestes mécaniques et répétitifs, altère de multiples surfaces, papiers, cartons, polystyrène, à l’aide d’instruments et d’outils existants (poinçons, stylets, scalpels, échelles à pointes, chaussures cloutées... ) ou fabriqués spécifiquement en collaboration avec des artisans. Perforer, frapper, griffer, éplucher, brûler, retourner, tels sont les gestes que Dominique De Beir expérimente pour « attaquer » ses supports. Le recours à des matériaux « pauvres » associé à la mécanique gestuelle renvoie le travail de Dominique De Beir à certaines pratiques picturales de Pierre Buraglio ou encore Pierrette Bloch, deux artistes dont elle a toujours été très proche. Dominique De Beir se définit comme peintre avant tout, cherchant une forme de sensualité et de rapport tactile à la matière, actuellement une affirmation plus forte de  la couleur étant manifeste.

En effet, la série « Altération », commencée à l’été 2014, lui a permis d’introduire la couleur dans ses œuvres,  elle utilise de grandes plaques de polystyrène teinté (saumon, violet, vert ), qu'elle recouvre d’une fine couche de peinture, parfois de cire et qu’elles « maltraitent » à l’aide de ses instruments. La dernière étape consiste à chauffer la surface donnant naissance à des excroissances, des creux, des bosses, à une nouvelle appréhension du matériau. Cette dernière étape laisse une grande place au hasard et à l’aléatoire. La couleur apparait, par craquelures, au cœur de la matière. L’œuvre oscille entre la brutalité apparente du matériau et la douceur des tons pâles. Ces matériaux banals, « bruts » sont comme transcendés, et on pense à Janis Kounellis, Mario Merz et plus généralement au courant de l’Arte Povera, que les années 2010 font largement redécouvrir. Cette confrontation avec la matière se retrouve également dans les les blocs «  Altération » posés tels des stèles ponctuant le mur de la galerie. « Il fait grand Bleu » (2007) est un « simple » carton perforé où la couleur migre par altération et perforation. Le titre, poétique et climatique, fait écho aux changements de la matière, lunatique et versatile, triturée au gré des gestes de l’artiste. C’est aussi la question de la vie, du mouvant, du sensible que Dominique De Beir aborde dans son oeuvre, révélant, par le changement d’échelle, la matière dans son intégrité et dans les moindres détails. « La réalité physique des matériaux utilisés par Dominique De Beir, le papier, le carton, le polystyrène, se manifeste dans la transformation pour devenir des récits qui engagent le spectateur dans des expériences de perception physique et conceptuelle." (1)

Ce travail sur le vivant, et par-là même le corps, se retrouve également dans la série d’œuvres sur papier intitulée « Macule » commencée en 2013. Ce mot a plusieurs significations. Ce peut être une salissure sur une surface, une maladie dermatologique, ou encore une trace d’encre sur une feuille imprimée dans le domaine de l’imprimerie. La paraffine versée sur le papier crée une auréole translucide autour du motif imprimé, laissant à peine deviner un deuxième plan. Il s’agit d’une variation sur la lumière et ses multiples variations colorées afin d'en éprouver la profondeur,  transparaître au travers de l'opacité des choses.
« On parle en général de beauté pour certains matériaux naturels tels que la pierre ou le bois, l’usure du bois peut être « belle. Et aujourd’hui, nous pouvons parler de la même manière de matériaux synthétiques industriels. Je crois que tout matériau a propre présence, autant un morceau de polystyrène qu’une écorce de chêne." (2)


Dominique de Beir
Dominique de Beir
(c) Editions Hermann, 2016

Parution d’une monographie aux éditions Hermann, Paris avec un entretien de Diane Watteau et des textes de Dominique De Beir, Jean-Michel Le Lannou et Louis Doucet (traduit en anglais)

(1) Dominique De Beir, entretien avec Diane Watteau, Les matières du monde de Dominique De Beir, entretien avec l’artiste, monographie Dominique De Beir, Editions Hermann, Paris, 2016
(2) Ibid.

GALERIE JEAN FOURNIER
22 rue du Bac - 75007, Paris
www.galerie-jeanfournier.com

25/08/16

Thomas Jorion @ Galerie Esther Woerdehoff, Paris

Thomas Jorion
Vestiges d’empire

Galerie Esther Woerdehoff, Paris
18 octobre - 26 novembre 2016


Thomas Jorion
THOMAS JORION 
Hôtel de la Marine ou hôtel des Mines, Antsiranana (Diégo-Suarez), Madagascar, circa 1920, 2014
Tirage fine art Canson Infinity rag, 96 x 120 édition de 8 ou 120 x 150 édition de 5
© Thomas Jorion, courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Vestiges d’empire, les ruines de l’impérialisme français, voici la nouvelle série du photographe Thomas Jorion, exposée en exclusivité à la Galerie Esther Woerdehoff et accompagnée de la sortie d’un livre aux éditions de La Martinière. Déjà connu pour son travail sur les lieux abandonnés (publié sous le titre Silencio en 2013), le photographe français a parcouru le monde pour réaliser son nouveau projet sur l’histoire coloniale.

Si on est facilement charmé par les couleurs pastels des murs décrépits, l’élégance surannée de l’architecture et l’atmosphère qui résonne de lectures et d’aventures exotiques, Thomas Jorion nous rappelle ce chapitre de l’histoire de la France. Il a sillonné les continents, de la Louisiane à Shanghai, de la Guadeloupe au Sénégal, à la recherche d’un patrimoine oublié, sans ambition d’exhaustivité mais avec la volonté de faire un portrait sincère de l’ancien empire colonial français et de ses ruines.


Thomas Jorion
THOMAS JORION
Institution religieuse (Prabartak Ashram), Chandernagor, 1920, Inde, 2014
Tirage fine art Canson Infinity rag, 96 x 120 édition de 8 ou 120 x 150 édition de 5
© Thomas Jorion, courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Un abîme sépare les grilles du bagne Saint Joseph en Guyane, l’intérieur d’une villa d’Indochine ou la façade du cinéma Rex d’Oran, ce sont pourtant les dernières traces de cet empire colonial. Tribunal, église, palais, cour d’immeuble, abattoir ou usine, la végétation luxuriante a parfois envahi les bâtiments, jusqu’à engloutir les constructions humaines sous les lianes et les racines. Pourtant malgré les murs lépreux et les fissures, ils sont souvent encore fréquentés et leurs habitants animent certaines photographies, apparitions contemporaines qui semblent reprendre possession des lieux.

A la manière des photographes du XIXe siècle partis en expéditions pour capter l’autre et l’ailleurs, Thomas Jorion adopte un dispositif lourd et encombrant. Il utilise une chambre photographique sur pied et a fait le choix désormais radical de fixer ses images sur les derniers plans films négatifs argentiques. Les photographies de Vestiges d’empire sont des portraits de lieux, des paysages, des vues d’architectures mais aussi des témoignages, vanités de l’histoire et du passé « glorieux » de l’Empire français. Exposées sous la forme de grands tirages spectaculaires, les photographies de Thomas Jorion ouvrent des fenêtres sur cet ailleurs, un passé oublié dont le présent demeure marqué.

Séance de dédicace par l’artiste de son nouveau livre Vestiges d’empire, aux éditions de La Martinière, textes de François Cheval et de Thomas Jorion (à paraitre en octobre 2016), le soir du vernissage [mardi 18 octobre 2016, de 18h à 21h].

Florence Pillet, 2016


Thomas Jorion
THOMAS JORION
Vestiges d’empire
Photographies de Thomas Jorion, textes de François Cheval, conservateur du Musée
Niépce de Chalon-sur-Saône et de Thomas Jorion (en français et en anglais)
240 pages - 59 euros
Editions de La Martinière

Galerie Esther Woerdehoff
36, rue Falguière - 75015 Paris
www.ewgalerie.com

23/06/11

Photographes Bruno Levy, Jean Turco Actualités, publications...

Actualités sur les photographes Bruno Levy et Jean Turco rassemblés ici par leur éditeur commun, Pearson, mais aussi par la photographie de portraits...

Pour les parisiens intéressés par la photo de portraits Bruno Levy sera demain, jeudi 23 juin 2011 à 17h à la FNAC de la place d'Italie. Pearson, son éditeur, annonce la possibilité de participer à une séance photo professionnelle et de repartir avec son portrait (le votre, pas celui de Bruno Levy). Je sais que c'est un peu tard pour prévenir...

BRUNO LEVY, Le Portrait, Pearson, 2010. Courtesy Pearson

BRUNO LEVY est l'auteur d'un livre excellent Zoom sur LE PORTRAIT paru chez Pearson en décembre 2010. Après avoir exercé ses dons dans le tirage argentique en noir et blanc pour l'AFP puis pour l'agence SIPA, il entre au service photo de Libération. Depuis 2007, c'est en tant que photographe freelance qu'il collabore avec différents journaux et magazines en étant spécialisé dans le portrait. Sur son blog Bobines, Bruno Levy met en ligne des portraits réalisés au hasard de gens qu'il rencontre dans la rue, dans le métro, des photos d'amis ou de personnes rencontrées à l'occasion de son travail. Passez voir son blog, il est vraiment sympa. Vous noterez, au passage, sa préférence pour les photos de jeunes femmes au physique attrayant. Mais cela peut être lié au hasard, ou bien peut être qu'il est timide et moins impressionné par les jolies jeunes femmes. C'est une plaisanterie, car on trouve en fait sur son blog des portraits de tout style de personnes. 

Pearson annonce également la présence de Jean Turco à la même FNAC, samedi 25 mai 2011, à 16h pour une séance dédicace de son livre Zoom sur La Photo de Nu paru également chez Pearson en juin 2010. 

JEAN TURCO est un photographe connu pour ses nus mais aussi pour ses portraits et natures mortes. Il expose régulièrement ses travaux, organise des stages et réalise également de très belles photos pour la publicité ou des particuliers. 

En septembre 2011 doit paraître (toujours chez Pearson) un nouveau livre par Jean Turco sur la lumière en photographie : Zoom sur L'ART DE L'ECLAIRAGE. Le livre en trois parties aborde la gestion de la lumière naturelle en appartement (et non en extérieur), l'utilisation d'éclairages non destinés à la photographie (de la bougie à la lampe de chantier, en passant par quelques "bidouilles" maisons astucieuses) et les flashs. Ce prochain livre de Jean Turco proposera des fiches pratiques très... pratiques, avec, en particulier, des photos de portraits, de nus, d'objets, avec, pour chacun d'eux, le plan présentant l'emplacement des sources d'éclairage utilisé pour réaliser la photo. Ce guide pratique fournit ainsi de précieux conseils et des solutions clés en mains pour des prises de vue avec tel ou tel effet recherché, avec tel angle de prise de vue... en tenant compte des contraintes, dont celle du matériel disponible. Quant on connait la difficulté de l'éclairage en photographie d'intérieur on attend avec impatience ce livre. Il en existe d'autres, bien sûr, mais Jean Turco est ici dans un domaine qu'il maîtrise parfaitement. Ce sera certainement un ouvrage de référence pour ceux et celles qui s'adonnent à la photo de studio chez eux. On apprécie évidemment le fait que cet ouvrage tienne pleinement compte des photographes non professionnels devant "faire avec" du matériel abordable financièrement, faute de (ou avant de...) pouvoir disposer de ses fameux deux flash de studio 1600 w/s équipés de softbox de 1,5 x 1,5 mètres et toute la panoplie dédiée à chaque type, style et sujet de la prise de vue ;) ... et que, du reste, Bruno Levy ne doit pas toujours emporté avec lui dans le métro parisien.

Site français de l'éditeur PEARSON : www.pearson.fr
Blog de Bruno Levy : http://bobines.blogs.liberation.fr 
Pour Jean Turco : www.jeanturco.book.fr 

FNAC - Centre commercial Italie2 
30, avenue d'Italie - 75013 Paris

Pour ceux et celles qui comprendront : Wanafoto se dégage de toute responsabilité et n'encourage en aucun cas par ce post la prise de clichés photographiques en des lieux où certains (dont on ne connait pas les noms, sinon, vous pensez bien qu'on hésiterait pas) se croient autorisés à la faire alors qu'ils ont même pas le droit (remarque, il a peut être une autorisation, après tout.. oui, ça doit être ça...)