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05/03/25

Exposition Alice Pauli @ MCBA, Lausanne - "Alice Pauli. Galeriste, collectionneuse et mécène, Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne + Catalogue

Alice Pauli
Galeriste, collectionneuse et mécène
Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne
14 février - 4 mai 2025
En hommage à la générosité d’Alice Pauli, l’exposition salue le parcours hors norme d’une pionnière. Figures de l’art contemporain international, personnalités de la scène suisse: l’accrochage présente des artistes que cette femme d’exception se réjouissait de voir réuni·e·s.
Plus de 40 artistes présenté.e.s : Magdalena Abakanowicz, Geneviève Asse, Enrico Baj, Balthus, Georg Baselitz, Julius Bissier, Pierrette Bloch, Jagoda Buić, Philippe Cognée, Roberto Crippa, Willem de Kooning, Jim Dine, Jean Dubuffet, Dušan Džamonja, Émilienne Farny, Lucio Fontana, Sam Francis, Alberto Giacometti, Elsi Giauque, Sheila Hicks, Rebecca Horn, Alain Huck, Rolf Iseli, Anselm Kiefer, Maria Łaszkiewicz, Jean Lecoultre, Jean Lurçat, Zbigniew Makowski, Juan Martínez, Louise Nevelson, Nunzio, Alicia Penalba, Giuseppe Penone, Jean-Pierre Pincemin, Arnulf Rainer, Jean Paul Riopelle, Mariette Rousseau-Vermette, Erica Rutherford, Wojciech Sadley, Emil Schumacher, Sean Scully, Pierre Soulages, Louis Soutter, Frank Stella, Miroslav Šutej, Mark Tobey, Maria Helena Vieira da Silva, Rajmund Ziemski.

À sa mort, Alice Pauli (Moutier, 1922 – Lausanne, 2022) institue l’État de Vaud son unique héritier, en faveur du Musée cantonal des Beaux-Arts. L’exposition Alice Pauli. Galeriste, collectionneuse et mécène permet à l’institution d’inviter les publics à découvrir ce nouveau pan de leur patrimoine, et de retracer la trajectoire singulière de cette personnalité lausannoise.

Au fil d’une dizaine de sections thématiques, l’exposition donne les clés contextuelles du parcours de vie d’une femme en avance sur son temps. Aux côtés des œuvres entrées dans la collection du MCBA, des prêts de musées, fondations et collections privées témoignent de l’engagement de la galeriste et collectionneuse en faveur des artistes qu’elles a défendu·e·s et souvent révélé·e·s. Des grands formats d’art textile de Magdalena Abakanowicz, Jagoda Buić ou Jean Lurçat rendent un hommage à celle qui, en compagnie de son époux Pierre Pauli, a contribué au lancement des Biennales internationales de la tapisserie. Les travaux de figures incontournables de l’art contemporain international, parmi lesquelles Louise Nevelson, Giuseppe Penone, Pierre Soulages et Maria Helena Vieira da Silva, font écho aux rencontres faites lors du Salon international de galeries pilotes. Ses relations avec la scène artistique suisse sont illustrées par la présentation d’œuvres de Louis Soutter, Jean Lecoultre et Juan Martínez. Une salle dédiée aux scènes polonaise et yougoslave dans les années 1960 et une autre à l’œuvre d’Alicia Penalba soulignent encore les talents de précurseure d’une femme animée par le désir de partager ses émotions artistiques et sa passion de l’art avec les publics.

LALICE PAULI - BIOGRAPHIE

À la fin des années 1940, Alice Pauli (Moutier, 1922 – Lausanne, 2022), alors commerciale dans le domaine de l’horlogerie, développe un intérêt pour l’art et les expositions. Elle fait ses premiers pas dans le milieu du marché de l’art dès 1954, en s’occupant de la diffusion des tapisseries de Jean Lurçat. Avec son époux Pierre Pauli, elle contribue au lancement des Biennales internationales de la tapisserie qui se tiennent dans les salles du MCBA, au Palais de Rumine.

En 1961, Alice Pauli ouvre une galerie à Lausanne, avenue de Rumine. Souhaitant d’emblée donner un écho international à son activité, elle dédie l’une de ses premières expositions aux lithographies de Sam Francis. Grâce notamment au Salon international de galeries-pilotes au MCBA, elle rencontre de nombreux artistes contemporains étrangers (Maria Helena Vieira da Silva, Mark Tobey, Alicia Penalba, …), dont elle présente l’oeuvre au public lausannois, et promeut des artistes suisses tels que Jean Lecoultre, Catherine Bolle et Juan Martinez. Les projets qu’elle mène avec eux impriment alors à la vie artistique romande un élan exceptionnel et contribuent à la renommée de la Galerie Alice Pauli. Elle participe en même temps aux grandes foires internationales, développant ainsi son activité et son réseau. Rejointe en 1989 par son fils Olivier, Alice Pauli décide de déménager sa galerie dans le quartier du Flon à Lausanne, dans des espaces plus à même d’accueillir des œuvres de grands formats.

Des artistes, dont elle suit le parcours avec passion – nouant parfois des liens d’amitié durables avec eux –, Alice Pauli conserve des œuvres pour sa collection personnelle. Leurs créations, accrochées aux murs de sa maison et installées dans son jardin, l’accompagnent au quotidien et l’aident à surmonter les épreuves douloureuses de la vie.

Alice Pauli et le MCBA

Dans les années 1990, Alice Pauli compte parmi les premiers et les plus actifs soutiens d’un projet de construction d’un nouveau musée des beaux-arts. Elle poursuit son engagement en contribuant au financement du nouveau bâtiment inauguré en 2019 sur le site de Plateforme 10. Pour orner son hall, elle offre une sculpture monumentale de Giuseppe Penone. Puis elle enrichit régulièrement sa collection d’art contemporain international par le don d’œuvres d’art majeures, notamment de Pierre Soulages, Anselm Kiefer, Louise Nevelson, William Kentridge, Rebecca Horn ou encore Anish Kapoor.

Commissariat: Camille Lévêque-Claudet, conservateur art ancien et moderne, MCBA

Alice Poli, Galleriste, Collectionneuse et Mécène
Alice Pauli
Galeriste, Collectionneuse, Mécène
Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne  
Fage éditions, Lyon, 2025
Publication: Camille Léveque-Claudet avec des textes de Magali Junet, Alice Pauli. Galeriste, collectionneuse et mécène, Lausanne, Musée cantonal des Beaux-Arts, Lyon, Fage éditions, 2025, 200 p. fr., CHF 32.–
Musée cantonal des Beaux-Arts - Lausanne
Platerforme 10
Place de la Gare 16, 1003 Lausanne 

30/12/23

Théophile-Alexandre Steinlen @ MCBA, Lausanne - Exposition "Steinlen. Coups de griffe et patte de velours"

Steinlen 
Coups de griffe et patte de velours
MCBA, Lausanne
Jusqu'au 18 février 2024

Théophile-Alexandre Steinlen
Théophile-Alexandre Steinlen
Le Petit Sou, 1900
Lithographie en couleurs sur papier, 135 × 96 cm
MCBA. Donation Paul et Tina Stohler, 2021
Photo : MCBA

Théophile-Alexandre Steinlen
Théophile-Alexandre Steinlen
Passé le détroit. Dessin pour Gil Blas illustré, 1895
Encre de Chine et pastel sur papier, 37,2 × 32 cm
MCBA. Acquisition, 2022
Photo : MCBA

Théophile-Alexandre Steinlen
Théophile-Alexandre Steinlen
Couverture pour Fernand Vandérem, Asche, 1895
Lithographie en couleurs sur papier, 20 × 26,5 cm
MCBA. Donation Paul et Tina Stohler, 2021
Photo : MCBA

Le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne (MCBA) célèbre Théophile-Alexandre Steinlen, fabuleux chroniqueur du Paris Belle Époque, mort il y a tout juste 100 ans. L’exposition présente pour la première fois un riche ensemble d’oeuvres issues de la donation Paul et Tina Stohler.

Dessinateur, graveur, caricaturiste, illustrateur, affichiste, peintre et sculpteur, Théophile-Alexandre Steinlen (1859-1923) met ses talents d’observateur de la société au service de son militantisme : « – À quoi bon prêcher ? Il faut agir. Le monde ne va pas ainsi qu’il devrait aller… ». Né à Lausanne et installé à Paris dès 1881, il rejoint les artistes du cabaret littéraire Le Chat noir et devient un contributeur régulier de leur revue, conquérant rapidement la réputation d’un des meilleurs illustrateurs de son temps. Ses dessins, amusants ou mordants, envahissent les pages des revues enfantines, du Mirliton d’Aristide Bruant et surtout du Gil Blas illustré, son gagne-pain. Il fournit aussi avec la même productivité des sujets socialisants et contestataires à des journaux engagés tels Le chambard socialiste, L’assiette au beurre, ou La feuille. Toujours du côté du petit peuple, il dénonce les injustices et les violences, en particulier avec ses célèbres estampes de la Première Guerre mondiale qui décrivent l’épouvantable boucherie des tranchées. Cette face publique est la plus connue et lui assure une réputation internationale, mais Steinlen est aussi le peintre de l’intime. Dans le cercle familial, il croque avec tendresse ses proches, ses modèles et ses chats, livrant des dessins et des estampes qui révèlent son beau tempérament, son regard compatissant et sans préjugés, son adhésion spontanée à la vie dans toutes ses manifestions.

L’exposition présente pour la première fois de nombreuses oeuvres issues de l’exceptionnelle donation des époux Paul et Tina Stohler, fervents admirateurs de l’artiste. Elle instaure un dialogue entre ce riche ensemble et la collection du MCBA qu’il vient enrichir. Coups de griffe et patte de velours : mort il y a tout juste cent ans, Steinlen interpelle et émeut, aujourd’hui comme hier.

Théophile-Alexandre Steinlen
Publication : Catherine Lepdor, Théophile-Alexandre Steinlen. Coups de griffe et patte de velours (FR), 48 p., 41 ill., MCBA, 2023 (coll. Espace Focus, n° 11).
Commissaire de l'exposition : Catherine Lepdor, conservatrice en chef

MCBA LAUSANNE
Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne
Plateforme 10 - Place de la Gare 16 - 1003 Lausanne

Steinlen. Coups de griffe et patte de velours, MCBA, LAUSANNE, 22.9.2023 – 18.2.2024

11/10/20

Kiki Smith @ MCBA Lausanne - Hearing You with My Eyes

Kiki Smith. Hearing You with My Eyes
Musée Cantonal des Beaux-Arts, Lausanne
9 octobre 2020 - 10 janvier 2021

L’oeuvre de l’artiste américaine Kiki Smith fait l’objet d'une grande exposition au MCBA de Lausanne. Avec une sélection de près de cent oeuvres, dont certaines sont présentées en Europe pour la première fois, ce parcours couvre près de quarante années de création, selon un axe thématique central, mais encore peu exploré jusque-là : la perception sensorielle.

Intitulée Hearing You with My Eyes (« T’entendre avec mes yeux »), cette exposition de Kiki Smith (née en 1954) offre au public l’occasion de se familiariser avec les grands thèmes qui traversent son oeuvre et qui prennent leur source dans l’observation du corps humain. Depuis le début des années 1980, l’artiste s’intéresse au corps et à son fonctionnement, à ses significations symboliques comme politiques, à ses représentations et à son statut dans l’espace social. Elle s’est d’abord attachée à le décrire, fragment par fragment. A l’appui de livres d’anatomie, elle a commencé par copier les organes et les systèmes du corps humain, posant ainsi un regard objectif sur cette structure qui lui était si familière et si étrangère à la fois. Elle a ensuite traité le corps à partir de son enveloppe de peau, ce qui l’a conduite à la figure. Elle a alors inauguré un répertoire de personnages, essentiellement féminins, tirés des récits bibliques et mythologiques ainsi que des contes, conférant à son oeuvre une dimension plus narrative. Ces personnages, auxquels elle a parfois prêté ses traits, lui ont permis de revisiter un bagage culturel commun et fondateur de nos imaginaires. Avec un regard contemporain et engagé, Kiki Smith interroge les notions de nature et culture, portée par la volonté d’affirmer la puissance du féminin, la vulnérabilité et la force simultanées de l’être humain, et la symbiose avec le règne animal.

L’importance accordée aux sens est visible dans cette évolution du microscopique au macroscopique, et c’est sous cet angle que le MCBA propose de découvrir cette oeuvre qui se décline dans une grande variété de techniques. Kiki Smith rappelle que les sens sont un moyen de connaissance. Elle met en avant leur interconnectivité dans les phénomènes de perception — tel que le titre de l’exposition le suggère —, et explore toute une variété de sensations, impliquant celles des visiteuses et visiteurs pleinement engagés dans leur confrontation aux oeuvres. Enfin, elle recherche dans les matériaux, très tactiles, et en particulier le papier, une équivalence avec les qualités du corps humain.

En replaçant l’être humain au coeur du vivant, en relation avec les autres espèces animales, mais aussi avec le règne végétal et le cosmos, Kiki Smith livre un vibrant plaidoyer pour le respect de la nature et pour l’expérience harmonieuse et joyeuse que l’on peut en faire, de la même manière qu’elle invite à prendre conscience de sa présence au monde et de son appartenance à un tout. Son oeuvre trouve ainsi un écho particulier dans l’actualité et notamment la prise de conscience de la fragilité des ressources naturelles.

Hormis quelques oeuvres présentées dans des expositions collectives, Kiki Smith n’avait plus exposé en Suisse depuis 1990, à l’occasion de sa première exposition monographique internationale au Centre d’art contemporain de Genève, en partenariat avec l’Institute of Contemporary Art d’Amsterdam.

Commissaires de l’exposition : Laurence Schmidlin, conservatrice art contemporain.

Catalogue :

Kiki Smith
Kiki Smith 
Hearing You with My Eyes
Laurence Schmidlin (éd.)
avec des essais d’Amelia Jones,
Lisa Le Feuvre et Laurence Schmidlin
192 p., 126 ill. couleurs, français/anglais
Coédition Zurich, Scheidegger & Spiess, 2020

MCBA - MUSEE CANTONAL DES BEAUX-ARTS
Place de la Gare 16, 1003 Lausanne

01/01/18

Guillaume Pilet @ Musée Cantonal des Beaux-Arts, Lausanne

Guillaume Pilet. BIOPIC
Prix Buchet 2017
Musée Cantonal des Beaux-Arts, Lausanne
Jusqu'au 28 janvier 2018



GUILLAUME PILET
The Grammar was then Abstract and Geometrical,
Série My Life as a Parade, dessin, 2017
© Guillaume Pilet

GUILLAUME PILET
My First Painting on Canvas,
Série My Life as a Parade, dessin, 2017
© Guillaume Pilet

Artiste à l’oeuvre protéiforme – peinture, sculpture, céramique, installation, performance, et bientôt opéra –, Guillaume Pilet (*1984) explore aussi bien le langage de l’abstraction que les survivances de formes, de motifs et de techniques qui lui répondent de loin en loin. Lauréat 2017 du Prix Buchet, il réalise à cette occasion une exposition inédite dans une des salles du Musée, et déroule le récit de sa vie d’artiste sous forme de défilé fictif. Peinture murale, dessins, sculptures et vidéo s’allient pour créer un environnement aux références singulières, chaque élément évoquant une étape de son parcours. Comme le dit Guillaume Pilet :
« Je pense que n’importe quelle biographie d’artiste est racontée de façon romancée. On choisit des récits, et j’ai choisi de raconter le mien comme une histoire pour enfants. Cette exposition fait suite à An Atlas of Dramas, une exposition où je concevais les oeuvres comme des condensés de drames, au sens théâtral, en m’intéressant au potentiel dramatique des oeuvres. A partir de là, j’ai eu envie d’appliquer cette idée à des formes issues de mes souvenirs ou de mon environnement direct, de l’histoire familiale, de formes du folklore campagnard dans lequel j’ai grandi. » 
GUILLAUME PILET
I Represented Myself as a Hybrid Painter with a Big Brush and No Arms,
Série My Life as a Parade, dessin, 2017
Couverture : EX CORDE CARITAS, vidéo, 2017
© Guillaume Pilet

GUILLAUME PILET
An Early Kind of Painting,
Série My Life as a Parade, dessin, 2017
© Guillaume Pilet

Mêlant références à l’histoire personnelle, à l’histoire de l’art et à la culture populaire, croisant des reliques de l’enfance et une réflexion sur le statut de peintre, l’exposition marque un tournant dans le travail de Guillaume Pilet, et constitue un arrêt sur image sur sa pratique, entre les projets performatifs de ces dernières années et la réalisation d’un opéra pour l’année à venir.


GUILLAUME PILET
Vues de l’exposition Guillaume Pilet. BIOPIC
Photo : Musée cantonal des Beaux-Arts/ Etienne Malapert

GUILLAUME PILET
Vues de l’exposition Guillaume Pilet. BIOPIC
Photo : Musée cantonal des Beaux-Arts/ Etienne Malapert

GUILLAUME PILET
Vues de l’exposition Guillaume Pilet. BIOPIC
Photo : Musée cantonal des Beaux-Arts/ Etienne Malapert

BIOGRAPHIE GUILLAUME PILET
Guillaume Pilet est né à Payerne en 1984, il vit et travaille à Lausanne. En 2010, il obtient son Master à l’École cantonale d’art de Lausanne / ECAL. De 2010 à 2012, il codirige l’espace Forde à Genève avec Tiphanie Blanc et Vincent Normand. Lauréat du Prix Visarte-Vaud (2007), du Prix Mobilière Young Art (2008), du Swiss Art Award (2009 et 2010), du Prix Kiefer Hablitzel (2013) et de la Bourse des arts plastiques du Canton de Vaud (2015), Guillaume Pilet a réalisé de nombreuses expositions personnelles en Suisse et à l’étranger, entre autres à l’Espace Forde, Genève (2007), à l’espace 1m3, Lausanne (2010), à la Kunsthalle São Paulo (2014), au Kunsthaus Glaris (2014), et au Centre culturel suisse, Paris (2008 et 2015).

GUILLAUME PILET
MI HERMANA, 2017
Acrylique et gesso sur batik
Photo : Musée cantonal des Beaux-Arts/ Etienne Malapert


GUILLAUME PILET
Vue de l’exposition Guillaume Pilet. BIOPIC 
avec la série de dessins My Life as a Parade, 2017
Photo : Musée cantonal des Beaux-Arts/ Etienne Malapert

LE PRIX BUCHET
Créée en 1987, la Fondation Gustave Buchet a pour but d’entretenir vivant le souvenir du peintre Gustave Buchet (1888-1963), artiste vaudois actif à Paris durant l’entre-deux-guerres, marqué par le futurisme puis le purisme. Instauré en 1993, le Prix Buchet a été attribué aux artistes suivants : Pierre Chevalley (1993), Anne Blanchet (2000), Christian Floquet (2003), Hervé Graumann (2006), Philippe Decrauzat (2010), Jean-Luc Manz (2010), et Christopher Füllemann (2013).

Le jury du Prix 2017 était composé de trois membres du Conseil de la Fondation Gustave Buchet (Laurent Langer, Catherine Othenin-Girard, et Nicole Schweizer), et d’un membre invité (Jean-Luc Manz).

GUILLAUME PILET
I APE THEREFORE I AM; A FRIENDSHIP BUILT WITH BRICKS; OUR EPISODE
de la série de dessins My Life as a Parade, 2017
Photo : Musée cantonal des Beaux-Arts/ Etienne Malapert

MUSÉE CANTONAL DES BEAUX-ARTS DE LAUSANNE - MCB-A
Palais de Rumine, place de la Riponne 6 - CH-1014 Lausanne
www.mcba.ch

15/01/10

Expo Accrochage Vaud 2010, MCBA, Lausanne

 

vaud_2010

 

ACCROCHAGE

[VAUD 2010]

MUSEE CANTONAL

DES BEAUX-ARTS

LAUSANNE

30 janvier - 28 février 2010

 

Le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne présente la huitième édition de l’exposition annuelle qu’il consacre à la scène artistique vaudoise contemporaine avec une présentation d’oeuvres récentes d’artistes de différentes générations sélectionnées par un jury de professionnels. 

Pour cette édition, 236 artistes vaudois ou travaillant dans le canton de Vaud ont répondu à l’invitation du MCBA, présentant 576 peintures, sculptures, dessins, photographies, vidéos ou installations à un jury composé cette année de Robert Ireland, artiste, Lausanne, Sybille Omlin, Directrice de l’Ecole cantonale d’art du Valais, Sierre, Catherine Othenin-Girard, historienne de l’art, Lausanne, Valérie Mavridorakis, enseignante à la Haute Ecole d’art et de design, Genève, et Jacqueline Uhlmann, curatrice indépendante, Zurich.

Le jury a retenu 34 oeuvres réalisées par 26 artistes. Il décernera le Prix du Jury 2010  le jour du vernissage, le 29 janvier. Le ou la lauréat-e succèdera ainsi à Robert Ireland, Bernard Voïta, Yves Mettler, David Hominal, Anne-Julie Raccoursier, Jean Crotti et Elisabeth Llach.

Les 26 artistes sélectionnés par le jury : Frédéric Bott, Pauline Boudry, Geneviève Capitanio, Adrien Chevalley, Stéphane Cruko, Stéphane Devidal, Gaël Epiney, Nicolas Geiser, Patricia Glave, Anaïs Gumy, Clotilde Lataille, Beat Lippert, Alexandre Loye, Genêt Mayor, Sébastien Mettraux, Robin Michel, MK, Jérôme Pfister, Stéphanie Pfister, Anne-Julie Raccoursier, Virginie Rebetez, Claudia Renna, Isabelle Schiper, Pierre Schwerzmann, Cristiàn Valenzuela, Stéphane Zaech.

Commissaire de l'exposition : Nicole Schweizer, Conservatrice, Art contemporain, Musée cantonal des Beaux-Arts / Lausanne

Au même moment, une très belle exposition de peintures d’Elisabeth Llach.