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06/05/24

Stephen Dock, Echos. La photographie à distance du conflit, Delpire & Co - Texte de Joan Fontcuberta - Rencontres d’Arles 2024

Stephen Dock 
Texte de Joan Fontcuberta
Echos. La photographie à distance du conflit
Livre publié par Delpire & Co, juin 2024
Rencontres d’Arles 2024 
1e juillet - 19 septembre 2024


Stephen Dock - Joan Fontcuberta
Stephen Dock /
Texte de Joan Fontcuberta
Echos. La photographie à distance du conflit
Delpire & Co, 2024
© Delpire & Co
Photographie © Stephen Dock

Stephen Dock
Stephen Dock
Syrie, 2012
Photographie © Stephen Dock
« La vie est dangereuse. Les images peuvent contribuer à attiser le feu. Celles sélectionnées par Stephen Dock appartiennent à la catégorie des images qui permettent le temps long de la réflexion. » Extrait du texte de Joan Fontcuberta
Obsolescente avant même d’être saisie, la photographie de reportage est devenue une marchandise dont la durée de validité s’amenuise de plus en plus. 

Échos – La photographie à distance du conflit, dont le titre renvoie à la notion d’image rapportée, est le refus de nourrir une mythologie visuelle traditionnelle de la guerre qui n’est peut-être plus en phase avec la réalité du monde actuel. En tentant de déconstruire un registre photographique, Stephen Dock propose une image générique de la guerre moderne. 

Plus d’une décennie après sa couverture du conflit syrien, le photographe questionne son archive de milliers d’images. Lui contestant la qualité de preuve, il y recherche un rapport plus sensible, donc plus juste, à la guerre, à la violence, aux humains qui la vivent dans leur chair. S’éloignant de tout traitement documentaire, Stephen Dock s’affirme dans un processus de réinterprétation et de réappropriation de ses images. Il développe de nouvelles formes, en se concentrant sur la perception. Il créé à partir de la substance même des images. 

Étirées, dépouillées, recadrées, le photographe qui hier tentait de capter les faits, entrave aujourd’hui volontairement ses propres productions. Du bruit au silence, le photographe ne se tourne plus directement vers le sujet. Il n’obéit plus à l’obsession de faire des images mais les dissèque et opère sur la matière organique. Il met en exergue et en confrontation les deux principaux supports de diffusion de l’image mécanique et numérique qui se succèdent et s’entremêlent : le papier et le pixel. 

Un texte stimulant de l’artiste-essayiste Joan Fontcuberta replace son travail dans le courant actuel de la post-photographie.

Photographies de Stephen Dock / Texte de Joan Fontcuberta

Prix : 39 € / Format : 21 x 28 cm / Pages : 120 / EAN : 979-10-95821-72-4

Exposition des Rencontres d’Arles 2024, du 1e juillet au 19 septembre 2024, sous le commissariat d’Audrey Hoareau

Delpire & Co, Paris

14/04/24

Le retable de Villefranche de Rouergue. Chef-d’oeuvre de la peinture sous verre à la Renaissance, par Aurélie Gerbier - GrandPalaisRmnÉditions

Le retable de Villefranche de Rouergue
Chef-d’oeuvre de la peinture sous verre à la Renaissance
Aurélie Gerbier - GrandPalaisRmnÉditions
Parution : 24 avril 2024

Chef-d’oeuvre méconnu du XVIe siècle, le retable provenant de la Chartreuse de Villefranche de Rouergue, six panneaux enchâssés dans un grand cadre en bois peint et doré, entre dans les collections du musée de Cluny en 1887, avant d’être transféré au musée de la Renaissance à Ecouen.

Les retables sont des constructions verticales décorées, placées en arrière-plan de l’autel d’une église, dont le rôle est principalement liturgique, avec une fonction décorative qui peut être essentielle.

Cette oeuvre incarne par bien des aspects l’art de la Renaissance. Elle en est tout d’abord le reflet par son iconographie : quatre scènes de la Passion du Christ puisées dans les répertoires de l’art de Raphaël et de l’art du Nord, diffusés à travers toutes l’Europe grâce aux estampes réalisées d’après les modèles des plus grands peintres du temps. La réalisation des panneaux est également en tout point fascinante. Ils ont été exécutés selon la technique de la peinture sous verre, qui conduit l’artiste à penser son oeuvre à rebours : la couche picturale et la dorure sont appliquées au revers du support en verre, en commençant par les rehauts et les ombres jusqu’à la couche de fond qui constitue l’arrière-plan. Il s’agit donc d’une technique particulièrement sophistiquée.

Néanmoins, plusieurs interrogations subsistent sur cette oeuvre, notamment sur le contexte de sa commande et sur son homogénéité ; son parcours, depuis sa création en 1549 jusqu’à sa première mention au milieu du XIXe siècle dans la presse locale, demeure tout aussi mystérieux.

Cet ouvrage propose aujourd’hui de faire le point sur ces interrogations, à l’aune des recherches et études récentes en conservation-restauration et en archives.
L'auteure Aurélie Gerbier est conservatrice en chef du patrimoine au musée national de la Renaissance - château d’Ecouen, responsable des collections de verre et de céramique. Elle a été commissaire de plusieurs expositions et auteur-éditeur scientifique de leurs catalogues : Au gré du Rhin. Les Grès allemands dans l’Europe de la Renaissance (2014), Masséot Abaquesne. L’éclat de la faïence à la Renaissance (2016) et Émailler le verre à la Renaissance. Sur les traces des artistes verriers entre Venise et France (2021).

Le retable de Villefranche de Rouergue
Chef-d’oeuvre de la peinture sous verre à la Renaissance
GrandPalaisRmnÉditions
Broché avec rabats
17 × 19,5 cm, 64 pages, 40 illustrations

SOMMAIRE

Introduction

I. Un chef-d’oeuvre de la peinture sous verre (Point technologique/terminologique)
Sources iconographiques
Question de l’atelier
Place de l’oeuvre dans le corpus des peintures sous verre

II. Des interrogations persistantes…
Une oeuvre composite et homogène ? La question du cadre
Une commande prestigieuse, sans commanditaire
Le silence des archives

Bibliographie
Annexe : liste des peintures sous verre du musée de la Renaissance

GrandPalaisRmnÉditions

19/03/24

Atelier Picasso - Roman Graphique @ Editions Skira - Illustrations de Giulia Masia & Texte de Luca Masia

Atelier Picasso - Roman Graphique
Editions Skira
Parution Avril 2024

Atelier Picasso
Atelier Picasso
, Skira, 2024
Giulia Masia & Luca Masia
Couverture reliée, 20 x 28 cm 
176 pages,160 illustrations
ISBN 978-2-37074-240-7

Ce roman graphique écrit par Luca Masia et illustré par Giulia Masia offre une nouvelle perspective sur Pablo Picasso, sa vie et son entourage artistique, par le biais d’une histoire vraie, celle du tailleur Michele Sapone et de sa famille sur la Côte d’Azur dans les années d’après-guerre. 
 
Michele Sapone cousait des tissus comme l’on peint des toiles. Originaire d’un petit village du sud de l’Italie, près de Caserte, il s’installe à la fin de la Seconde Guerre mondiale à Nice, où il crée son propre atelier. Grâce au peintre florentin Manfredo Borsi, il rencontre les artistes locaux et réussit à mettre en lumière son talent artisanal. Au cours des années, il noue une amitié sincère avec Pablo Picasso et se lie également avec les artistes et peintres parmi les plus importants de l’époque dont Arp, Campigli, Giacometti, Hartung, Magnelli, Miró, ou Severini. 
 
En échange de costumes élégants et vêtements de travail, pantalons de cérémonie et manteaux d’hiver, Michele Sapone reçoit de ses amis artistes des toiles et des dessins qui forment, au fil des ans, le cœur d’une importante collection.
 
Élevée dans ce riche et stimulant environnement, sa fille Aïka développe une passion pour l’art. Elle grandit entourée d’artistes, pose pour Picasso et Giacometti, se dispute avec Hartung ou apparaît sur des clichés de David Duncan ou Edward Quinn… En 1973, grâce à la collection de son père et à la proximité de la famille avec les artistes, elle ouvre à Nice avec son mari Antonio, la Galerie Sapone, toujours en activité aujourd’hui. La première exposition est alors consacrée à Picasso, qui décède malheureusement quelques jours seulement avant l’inauguration, le 8 avril 1973. 
 
Cinquante ans plus tard, ce roman graphique revient sur cette facette méconnue de la vie de Picasso et des amitiés artistiques qui ont vu le jour dans la lumière de la Côte d’Azur. 

Illustrations - Giulia Masia est illustratrice indépendante. Après avoir terminé ses études à l’IED, elle a commencé à travailler pour plusieurs maisons d’édition et agences. Elle a été nominée pour d’importants prix d’illustration, tels que l’Annual Illustratori Italiani, le 3x3 Annual (USA) et le CQ Journal. Elle a fait partie des 50 illustrateurs primés lors du concours Golden Pinwheel Young Illustrators. 
 
Textes - Luca Masia est écrivain et créatif publicitaire. Il s’occupe de fiction, de télévision, de dramaturgie théâtrale et de communication d’entreprise. Il a travaillé au sein d’agences internationales de premier plan, a collaboré avec la Triennale de Milan pendant près de dix ans, et a écrit des textes et des livres sur l’art, le design et l’architecture. 

SKIRA

23/10/23

URDLA : Atelier d'estampes, Galerie d'art, Edition, à Villeurbanne

URDLA, Villeurbanne
Atelier d'estampes, galerie d'art, édition

URDLA Lyon 
Photographie © Cécile Cayon

URDLA Lyon 
Photographie © Cécile Cayon
URDLA est un atelier d’estampes, une galerie d’art et une unité d’édition. Chaque année, URDLA sélectionne des artistes et les invite en résidence.

Depuis plus de 40 ans, des artistes de tous horizons viennent à URDLA pour s’essayer aux techniques ancestrales de l’image imprimée, qu’ils rencontrent souvent pour la première fois. Ainsi, par une étroite collaboration entre l’artiste et l’équipe artistique et technique, naissent des estampes originales.

Installée à Lyon, puis à Villeurbanne, URDLA réalise un travail de mise en valeur et de conservation d’un savoir-faire artisanal qu’elle transmet depuis sa création en octobre 1978 sous la forme d'une association loi 1901 : l'Union régionale pour le développement de la lithographie d’art. 

« Cette association a pour objet d’œuvrer pour le maintien et le développement de cette technique de création spécifique qu’est la lithographie, dans le domaine de l’estampe, par la sauvegarde, la promotion des acquis professionnels en créant un atelier collectif de recherche et de diffusion. » (Extrait des statuts du 2 octobre 1978).

Aujourd'hui ce sont quelque 500 artistes issus du monde entier ont créé plus de 2000 œuvres à URDLA.

Exposition actuelle :

Jennifer Caubet, Négociations transversales, 7 octobre - 16 décembre 2023

URDLA
207 rue Francis-de-Pressensé, 69100 Villeurbanne

22/11/21

Barthélémy Toguo, Monographie par Philippe Dagen, Skira

Barthélémy Toguo
Texte de Philippe Dagen
Editions Skira, 2021

Barthélémy Toguo
BARTHÉLÉMY TOGUO
« Mon travail est toujours un lieu où la violence côtoie le plaisir, où le plaisir côtoie la douleur, la sexualité côtoie la guerre, qui côtoie à son tour la solitude. La nature est célébrée, l’être humain est violenté par le monde. »
Coïncidant avec les expositions que lui consacrent cette année le musée du Quai Branly - Jacques Chirac et la Galerie Lelong & Co., cet ouvrage est la première monographie encore jamais dédiée à l’un des artistes africains les plus importants de notre époque : Barthélémy Toguo, né en 1967 à Mbalmayo au Cameroun.

Artiste protéiforme, se partageant entre Paris et Bandjoun au Cameroun, Barthélémy Toguo a recours dans son travail au dessin, à la sculpture et à la peinture mais aussi à la performance et à l’installation, en fonction du message qu’il souhaite transmettre et selon le médium qui lui semble le plus adapté.

Barthélémy Toguo s’intéresse particulièrement aux flux, qu’ils soient de marchandises ou d’êtres humains, ainsi qu’à ceux qui les animent, comme dans sa série Urban Requiem présentée en 2015 à la Biennale de Venise, ou dans l'installation Road to Exile, une barque remplie de baluchons sur une mer en bouteilles de verre. Artiste engagé, Barthélémy Toguo est aussi au coeur du projet Bandjoun Station, un lieu de création artistique pluridisciplinaire, autonome et autarcique, proposant des activités pédagogiques, expositions, rencontres, ateliers et résidences d’artistes.

Ses oeuvres sont aujourd’hui conservées par de grandes institutions internationales dont le MoMA et le Studio Museum de Harlem à New York, le Centre Pompidou à Paris, la Tate Modern à Londres, les Kunstsammlungen der Stadt de Düsseldorf.

Cette publication de 280 pages et 350 illustrations, bilingue français/anglais, réalisée en étroite collaboration avec l’artiste et la Galerie Lelong & Co., s’enrichit d’un essai de Philippe Dagen, historien de l'art, chercheur, critique d'art et écrivain et chroniqueur pour le quotidien Le Monde.

Édition reliée, bilingue français/anglais, au format 27 x 30 cm - 280 pages - 350 illustrations
ISBN 978-2-37074-144-8 - 49 € - Cette édition comprend également trente exemplaires numérotés de 1 à 30 enrichis d’une oeuvre originale signée Barthélémy Toguo.

01/06/21

Edition Limitée. Vollard, Petiet et l’estampe de maîtres @ Petit Palais, Paris

Edition Limitée 
Vollard, Petiet et l’estampe de maîtres
Petit Palais, Paris
Jusqu’au 29 août 2021

Le Petit Palais explore avec cette exposition inédite l’activité d’éditeur d’estampes et de livres illustrés de l’emblématique marchand d’art Ambroise Vollard. Vollard travailla avec les plus grands artistes de son temps : Picasso, Bonnard, Cassatt, Chagall, Maillol, Redon, Rouault et tant d’autres. Passionné par l’édition, il y a investi l’essentiel de sa fortune tirée de la vente des toiles des maîtres modernes et hissa cette activité à un niveau d’exigence jamais vu jusqu’alors. Bénéficiaire de nombreux dons et legs de Vollard lui‑même et de ses héritiers, le Petit Palais a choisi de mettre en valeur cet ensemble exceptionnel d’estampes, livres illustrés et objets d’édition (bronzes et céramiques), enrichi de nombreux prêts d’autres institutions et collections. L’exposition est l’occasion d’évoquer également la personnalité d’Henri Marie Petiet, successeur de Vollard et figure majeure du commerce de l’estampe d’après-guerre. L’exposition rend donc un double hommage au rôle de ces deux marchands et éditeurs d’art.

La carrière de marchand d’Ambroise Vollard (1866-1939) le situe comme une figure essentielle du commerce de l’art au tournant des XIXe et XXe siècles, entre Paul Durand-Ruel et Daniel-Henry Kahnweiler. C’est lui qui promeut Cézanne, Gauguin et qui ouvre sa galerie au jeune Picasso.

En plus de ses activités de marchand de tableaux, il se lance avec passion dans l’édition d’estampes dès 1894 en rééditant la Suite Volpini de Gauguin. Mais l’aventure débute réellement lorsqu’il réalise les deux fameux Album des peintres-graveurs (1896 et 1897), qui réunissent les planches de maîtres comme Fantin-Latour, Puvis de Chavannes, ou de jeunes artistes qui incarnent une nouvelle modernité comme les Nabis, dans le sillage de Redon. Ambroise Vollard diffuse les oeuvres de Mary Cassatt mais édite aussi la fameuse suite des Saltimbanques de Picasso ainsi que des albums individuels de Bonnard, Vuillard et Denis en misant sur le même principe de l’édition d’estampes d’artistes à tirage limité.

En parallèle, il développe une activité d’éditeur de livres d’artiste. Il s’y investit entièrement, tant financièrement que personnellement. Il lui faut pourtant attendre les années 1920 et surtout 1930 pour voir les ventes se multiplier et un engouement se créer autour de ses éditions. Son perfectionnisme le conduit à sélectionner et à commander lui-même les papiers et les caractères d’imprimerie. Vollard prend ainsi un rôle de créateur à part entière, en coordonnant tous les acteurs d’une aventure éditoriale titanesque.

Dès ses premières éditions, notamment son magistral Parallèlement de Verlaine illustré par Bonnard (1900), Vollard choque les bibliophiles par ses partis pris, et surtout par son affection pour la lithographie en couleurs. Sa réputation est faite. Suivront de nombreuses réalisations d’envergure, comme Le Jardin des supplices (illustrations de Rodin, 1902), Sagesse (Maurice Denis, 1911), Les Fleurs du mal (Émile Bernard, 1916), Le Chef-d’oeuvre inconnu (Picasso, 1931) ou encore Passion (Rouault, 1939). Son influence auprès des artistes est telle qu’il encourage les peintres à s’intéresser parfois durablement à l’estampe bien sûr, mais aussi à s’essayer à la peinture sur céramique ou encore à la sculpture, comme c’est le cas pour Maillol. 

En 1939, il décède brutalement dans un accident de voiture. Henri Marie Petiet (1894-1980), qui se fourni auprès de Vollard depuis les années 1920, rachète l’essentiel de son stock d’estampes, dont la fameuse Suite Vollard de Picasso, dont il va assurer la diffusion. Il s’impose d’emblée comme son successeur en tant que marchand d’estampes, mais aussi comme passeur de la modernité française à l’étranger et notamment aux États-Unis. Henri Petiet édite lui-même certains créateurs qui ont travaillé avec Vollard, comme Maillol ou Derain, et se lance à son tour dans l’édition d’un livre d’artiste, Les Contrerimes de Toulet illustré par Jean-Émile Laboureur, son graveur fétiche. Enfin, il soutient de nouveaux artistes comme Marie Laurencin, Marcel Gromaire ou encore Edouard Goerg qui le présente comme le « plus Vollard des marchands ».

La médiation de l’exposition permet de mieux comprendre les techniques de l’estampe et de l’imprimerie avec notamment la présentation d’outils et d’une presse taille-douce prêtée par l’Imprimerie nationale et activée lors de démonstrations. Enfin, un parcours dédié à l’exposition est disponible en téléchargeant l’application de visite du Petit Palais lancée au même moment que l’exposition. L’application, dont le contenu est également disponible sur le visioguide du musée, offre une visite guidée très vivante de l’exposition à travers quelques oeuvres clés et grâce aux propres anecdotes de Vollard et de Petiet, dont les personnalités atypiques et attachantes seront ainsi mises en valeur. Il y a en outre un mini-site ludique permettant de composer une page d’édition avec des typographies et des motifs ornementaux.

CATALOGUE DE L’EXPOSITION

Édition Limitée 
Vollard, Petiet et l’estampe de maîtres
Éditions Paris Musées
160 pages, 150 illustrations, 29 euros

Commissariat de l'exposition : CLARA ROCA, conservatrice des arts graphiques et photographies des XIXe et XXe siècles au Petit Palais.

PETIT PALAIS
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris