05/10/25
Faire impression @ Kunsthaus Zürich - Chefs-d’oeuvre sur papier d’Albrecht Dürer à Dieter Roth
02/04/24
Exposition Louise Bourgeois @ Galerie Lelong & Co., Paris - "I do, I undo, I redo"
23/12/23
Exposition Rembrandt et la Bible @ MIR Genève - Musée International de la Réforme - "Rembrandt et la Bible. Gravure divine"
Quel autre artiste que Rembrandt s’est aussi profondément plongé dans sa Bible protestante? Il a réalisé des milliers d’œuvres tirées des Ancien et Nouveau Testaments, dont 89 gravures. Lecteur assidu de la Bible, « ce ne sont pas simplement des sujets que le peintre extrait de la Bible ; ce sont des textes de l’Écriture qu’il commente », selon la belle formule du pasteur W. A. Visser ‘T Hooft. Ce catalogue est publié à l’occasion de l’exposition « Rembrandt et la Bible » présentée au MIR en collaboration avec le MAH, du 30 novembre 2023 au 17 mars 2024. Il présente entre autres 54 des gravures bibliques de Rembrandt, organisées selon l’ordre d’une chronologie biblique, d’Adam et Ève aux Actes des Apôtres.
21/10/15
Matisse et la gravure, Musée Matisse, Le Cateau Cambrésis
Musée départemental Matisse, Le Cateau Cambrésis
Jusqu'au 6 mars 2016
Musée Matisse
Palais Fénelon
Place du Commandant Richez
59360 Le Cateau-Cambrésis
http://lenord.fr
03/06/12
Expo Dennis Nona, Art aborigène d'Australie à Môtiers, Suisse
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| Dennis Nona |
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| Dennis Nona |
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| Dennis Nona |
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| Dennis Nona |
15/11/11
Expo Lithographie finlandaise contemporaine, Hanasaari, Espoo, Finlande
Exposition : La lithographie finlandaise contemporaine
Hanasaari, Centre culturel Suédois-Finlandais, Espoo-Helsinki, Jusqu'au 15 janvier 2012
ARTISTES : Ben Allal Ayad, Andrei Bakharev, Annika Dahlsten, Matti Hintikka, Katri Ikävalko, Valpuri Kylmänen, Kuutti Lavonen, Marita Mikkonen, Antti Ojala, Pilvi Ojala, Vappu Rossi, Tuomo Saali, Elina Sipilä, Kaisu Sirviö, Katja Syrjä et Aila Tikkala
PHOTO: KATRI IKAVALKO
Inflorescence, 2010
Lithographie tirée d'une gravure sur pierre, 53 x 75 cm.
© & courtesy Katri Ikävalko
L'exposition présente des oeuvres de ces 16 artistes qui font parties des plus reconnus en Finlande pour leurs oeuvres lithographiques. Présenter la lithographie contemporaine en Finlande sous cette forme d'une exposition collective s'imposait dans la mesure où il s'agit de souligner l'originalité de la création finlandaise, mais aussi sa diversité.
L'association Pro Litografia qui a organisé cette exposition avec l'Ateneum entend souligner à travers elle, les possibilités artistiques qu'offre la lithographie ; en quoi cette technique offre à l'artiste un champ de possibilité très large dans l'expression de sa créativité et de l'originalité de son travail d'artiste. Toulouse-Lautrec, Chagall, Miro, Matisse, pour n'en citer que quelques uns parmi les artistes les plus marquant de l'art moderne , ont largement utiliser la lithographie. A travers des oeuvres qui ont toutes été réalisées en appliquant la technique traditionnelle de la lithographie, où le graphisme est d'abord gravé dans la pierre, cette exposition montre que la lithographie demeure une des formes majeures d'expression de l'art contemporain.
La technique de la lithographie exige une bonne maîtrise. Elle est exigente et nécessite un savoir faire qui transparaît aux travers des oeuvres présentées dans cette exposition. Mais il est toujours possible, pour la phase d'impression de la gravure, de la réaliser en collaboration avec l’imprimeur.
Hanasaari - Swedish-Finnish Cultural Centre, Finlande
Site web : www.hanasaari.fi
Espoo est une petite île située à 10 min d'Helsinki en étant motorisé (un pont vous permet d'éviter de vous mouiller). A l'accueil du centre culturel, si vous précisez que vous connaissez Wanafoto, vous aurez la chance de découvrir l'équivalent en Finlandais de l'expression française "ça me fait une belle jambe". Pour les marins, Hanasaari est situé à l'Ouest sur l'île. Mettez le cap sur N 60°09.9 E 24°50.4
05/12/10
Exposition Heemskerck et l’humanisme au Musée des Beaux Arts de Rennes
Heemskerck et l'humanisme. Une œuvre à penser Musée des Beaux-Arts de Rennes
Jusqu'au 4 janvier 2011
Le musée des Beaux-Arts de Rennes présente jusqu’au 4 janvier 2011, l'exposition-dossier Heemskerck et l'humanisme consacrée à MAARTEN VAN HEEMSKERCK (Heemskerk, 1498 - Haarlem, 1574), l'un des plus grands artistes de la Renaissance dans les anciens Pays-Bas.
Plus que tout autre, Heemskerck mérite le qualificatif d’artiste humaniste : passionné par la culture antique qu’il découvre avec enthousiasme lors de son séjour à Rome de 1532 à 1536, Heemskerck rentre à Haarlem imprégné des idées de la Renaissance italienne.
L'exposition-dossier s'articule autour du chef d'œuvre de l'artiste conservé à Rennes, le célèbre Saint Luc peignant la Vierge (vers 1553), dont elle met en lumière l'inspiration humaniste, commune avec l'œuvre graphique de l'artiste, présentée pour la première fois en France, avec 64 dessins, estampes et livres anciens. A partir des années 1550, Heemskerck réalise en effet de nombreux dessins (près de 600) pour la gravure, qui constituent désormais la partie la plus importante de son activité. Il s'empare de ce nouveau moyen d'expression artistique, qui lui apporte une renommée européenne, pour diffuser des sujets originaux et érudits, en étroite collaboration avec de grands humanistes haarlémois. Hadrianus Junius, médecin, historien et philologue, est l'auteur de nombreux vers accompagnant les estampes d’Heemskerck, et Dirck Volkertsz Coornhert, graveur et théologien, lui suggère les thèmes de plusieurs séries d’allégories morales.
L'exposition aborde successivement trois aspects fondamentaux de l'humanisme : l’intérêt pour le corps humain, la place centrale de l’homme dans l'univers et son éducation morale : « Les hommes ne naissent pas hommes, ils le deviennent » écrit Erasme.
o L'étude et la représentation du corps humain requièrent des connaissances antiques et scientifiques qui font de l'artiste un intellectuel à part entière (première section).
o La représentation de saint Luc en médecin sur le tableau de Rennes répond aux allégories astrologiques illustrant la place de l'homme dans le cosmos (deuxième section).
o Les allégories délivrant des leçons pour la vie quotidienne – trait plus spécifique à l’humanisme nordique – sont nourries de savantes lectures, de Pétrarque à Érasme (troisième section).
MUSEE DES BEAUX-ARTS DE RENNES
20 quai Emile Zola
35000 RENNES
A lire également sur ce blog
Les expositions à la Galerie Oniris à Rennes
Les estampes de la Collection Frits Lugt : sur les gravures néerlandaises anciennes
06-10-10 > 04-01-11
17/06/10
Expo Estampes Collection Frits Lugt, Institut Neerlandais, Paris
Un cabinet particulier
Les estampes de la Collection Frits Lugt
Institut Néerlandais, Paris
Coordination Hans Buijs, conservateur, Fondation Custodia
Jusqu'au 11 juillet 2010
Abraham renvoie Agar (la « Grande Agar »),
vers 1506-1507, gravure au burin, 27,5 x 21,4 cm
© Fondation Custodia
Courtesy Fondation Custodia / Institut Néerlandais
Rembrandt Harmensz. van Rijn (Leyde 1606 - 1669 Amsterdam),
Portrait de Jan Six, 1647,
3e état, eau-forte, pointe sèche et gravure, 24,6 x 19,1 cm
© Fondation Custodia
Courtesy Fondation Custodia / Institut Néerlandais
Les estampes de la Collection Frits Lugt
12 mai - 11 juillet 2010
Institut Néerlandais 121, rue de Lille
75007 Paris
www.institutneerlandais.com
Horaires : Mardi - Dimanche, 13h-19h - Fermé le lundi
Tarif 6 €, tarif réduit 4 €
11/06/10
Exposition Matisse et le livre illustré - Scriptorial d’Avranches
Exposition Art Moderne > Henri Matisse
Exposition Art Moderne > Basse-Normandie > Avranches > Scriptorial
Matisse et le livre illustré
Scriptorial d’Avranches
Commissariat d'exposition
Patrick Descamps
Jusqu'au 12 septembre 2010
« Le livre ne doit pas avoir besoin d’être complété par une illustration imitatrice. Le peintre et l’écrivain doivent agir ensemble, sans confusion, mais parallèlement. Le dessin doit être un équivalent plastique du poème ». Henri Matisse
Henri Matisse, Icare
Icare, planche au pochoir (VIII), Jazz, publié en 1947 par Tériade éditeur, Paris.
© Succession Henri Matisse. Photo : Archives Matisse
Henri Matisse, Jazz
Lithographie originale d’Henri Matisse
Le Clown
Paris, Tériade, 1947 - Donation Alice Tériade en 2000
Musée Départemental Matisse, Le Cateau-Cambrésis
© Succession Henri Matisse - Photo Philip Bernard
Musée des manuscrits du Mont Saint-Michel
Place d’Estouteville
50300 Avranches
Juillet / août > 10h - 19h tous les jours
Mai / juin / septembre > 10h - 18h (fermé le lundi)
Octobre à avril > 10h - 12h30 et 14h - 17h en semaine
10h - 12h30 et 14h - 18h samedi-dimanche (fermé le lundi)
La billetterie se termine une heure avant la fermeture du musée
22/10/07
Giacometti, Oeuvre gravé, BnF Richelieu, Paris
20/04/07
Jim Dine : Aldo et moi, BnF, Paris - Estampes gravées et imprimées avec Aldo Crommelynck
Estampes gravées et imprimées avec Aldo Crommelynck
BnF, Paris
24 avril - 17 juin 2007
Bibliothèque nationale de France
Site Richelieu, Crypte - 58, rue de Richelieu - 75002 Paris
www.bnf.fr
18/03/07
Edvard Munch – Signes de l’art moderne – Fondation Beyeler
Pionnier de l’art moderne, précurseur et fondateur de l’expressionniste, le peintre et graveur norvégien EDVARD MUNCH (1863-1944) est un des plus grands noms de l’histoire de l’art. La Fondation Beyeler consacre à Edvard Munch, une grande rétrospective, la plus importante exposition de ses oeuvres organisée en Suisse depuis une vingtaine d'années.
Edvard Munch porte un regard pénétrant, proche de l’obsession, sur la solitude, l’amour et la mort. Son oeuvre traite de la crise, de la précarité et de la disparition de l’individu au siècle de l’industrialisation. Ses propres ruptures existentielles prêtent à sa création une cohérence suprême.
Cette exposition s’interroge sur la modernité des oeuvres d’Edvard Munch et présente le peintre comme un maître de la matière et de l’expérience artistique. Son caractère thématique permet de redécouvrir sous un jour nouveau des œuvres que l’on croyait pourtant connaître et réunit, à côté d’icônes de l’histoire de l’art comme « L’Enfant malade », « Madonna », « Mélancolie », « Vampire », « Puberté » ou « Autoportrait en enfer », de nombreuses pièces qui n’ont plus été montrées, ou rarement seulement, depuis la mort de l’artiste ; elles proviennent de près de 50 collections publiques et de plus de 50 collections particulières. Les œuvres très colorées de Munch témoignent de son apport original autant que décisif à l’art moderne. Pour la première fois, le thème de l’apparition et de la disparition du motif, qui est une particularité majeure et novatrice de son oeuvre, fait l’objet d’une présentation spécifique.
Le traitement du substrat du tableau et de la matière n’a rien de conventionnel chez Edvard Munch. Il franchit les frontières traditionnelles entre les différents modes d’expression artistique — gravure, dessin, photographie, collage et peinture. Devenir et disparition, destruction et création, autant d’états que le peintre représente de façons diverses : cela va de la dissolution des figures et de leur fusion dans le fond au dépassement opiniâtre de la marge du tableau et au grattage de la surface picturale, sans oublier l’exposition de nombreuses œuvres à l’air libre, soumises aux effets de la pluie et de la neige. Par ce « remède de cheval », Edward Munch n’intègre pas seulement dans son processus de création le hasard, mais également la décomposition naturelle. Dans son oeuvre tardive, il érige ce qui relève du processus et du temporaire, disparition physique concrète de la matière, en expression générale du caractère éphémère d’une modernité fondée sur la matière. En cela notamment, Edward Munch offre, dès le tournant du siècle, un aperçu de l’évolution artistique du XXe siècle.
Cette exposition présente 130 toiles, 85 dessins et gravures, retraçant toutes les phases de création de l’artiste. Elle s’articule en sept chapitres, et commence par la rupture précoce de Munch avec le naturalisme scandinave dans des oeuvres comme « L’Enfant malade » (1880–1892), dont la présentation en 1886 provoqua une indignation générale. Malgré leurs commentaires accablants — « facture grossière » ou « esquisses à moitié inachevées » —, les critiques n’ont pas pu s’empêcher, dès les premières années, de reconnaître le rôle de précurseur de Munch et l’originalité de ses visions artistiques.
L’intérêt d’Edvard Munch pour les expériences picturales des années berlinoises (1892–1895), objet du deuxième chapitre, conduit à un changement de style marquant et à des oeuvres d’une expressivité incomparable. Ses motifs, influencés par l’impressionnisme et le post-impressionnisme français, cèdent alors la place au thème de l’angoisse existentielle de l’homme civilisé, de la solitude et de la douleur. On voit naître avec « Madonna », « Puberté », « Baiser » ou « Vampire » de grandes œuvres qui l’accompagneront toute sa vie et s’associeront plus tard en une « frise de vie ».
Le troisième chapitre de l’exposition aborde les incroyables expériences que Munch a faites dans le domaine de la gravure pendant ses années parisiennes, en 1896/1897. Ses toiles deviennent ensuite plus monumentales et plus planes. Après des années de bohème marquées par une crise personnelle et d’innombrables voyages en Europe, ainsi qu’un changement de style caractéristique, les oeuvres de Munch prennent une intensité chromatique et une expressivité uniques, comme le révèle de façon impressionnante le quatrième chapitre (1898–1909) de l’exposition.
Après sa dépression nerveuse de 1908 et son rétablissement ultérieur, Edvard Munch poursuit encore avec cohérence ses recherches en matière de photographie et de mouvement (1909–1919), avant de s’intéresser au film muet (cinquième chapitre).
Son œuvre tardive (1920–1944), objet du sixième chapitre, est marquée par la dissolution rapide et la disparition de la matière et du motif, aboutissement logique de ses travaux précédents. Le chapitre final propose une vaste présentation de ses gravures tardives.
Cette exposition rassemble des prêts de nombreux musées américains et européens et montre en outre un grand nombre d’oeuvres appartenant à des collections privées qui n’étaient pas accessibles jusqu’à ce jour. Cette exposition a été montée par Dieter Buchhart, en collaboration avec Christoph Vitali, Ulf Küster et Philippe Büttner.
Ces précieuses oeuvres proviennent du Munch-museet d’Oslo, du Musée des Beaux-Arts de Bergen, du Musée National des Beaux-Arts, d’Architecture et de Design d’Oslo, du konstmuseum de Göteborg, du Moderna Museet de Stockholm, du Statens Museum for Kunst de Copenhague, de l’Ateneum Art Museum, de la Galerie nationale finlandaise d’Helsinki, du Museum of Modern Art de New York, du Museum of Fine Arts de Boston, du and Sculpture Garden, Smithsonian Institution à Washington D.C., de la Tate de Londres, de la Nationalgalerie de Berlin, de la Kunsthalle de Hambourg, du Sprengel Museum de Hanovre, de la Staatsgalerie de Stuttgart, du Musée Folkwang d’Essen, du Von der Heydt-Museum de Wuppertal, de la collection Würth de Künzelsau, du Westfälisches Landesmuseum für Kunst und Kulturgeschichte de Münster, de la Neue Pinakothek de Munich, de l’Osterreichische Galerie du Belvédère de Vienne, de la Narodni Galerie de Prague, du Museo Thyssen-Bornemisza de Madrid, du Kunstmuseum de Bâle et du Kunsthaus de Zürich ainsi que de nombreuses collections privées.
Cette exposition est accompagnée de la publication d’un catalogue richement illustré édité chez Hatje Cantz Verlag, Ostfildern, avec des articles de Dieter Buchhart, Oivind Storm Bjerke, Philippe Büttner et Ulf Küster ainsi que de textes introductifs aux différents chapitres. Ce volume comprend 288 pages avec 258 illustrations en couleur et est vendu au prix de CHF 68.



















