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04/06/25

« Forever Young », MAC VAL, Vitry-sur-Seine - Exposition des 20 ans du MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne

« Forever Young »
MAC VAL, Vitry-sur-Seine
14 juin 2025 — 4 janvier 2026

Mac Val
© MAC VAL 

Camille Brée
Camille Brée 
Boîte à disparaître, 2022 
Bois, éléments métalliques. 
Vue de l’exposition Homely, 
avec Claudine Debelle, Bagnoler, Bagnolet, 2022 

Grichka Commaret
Grichka Commaret 
Cent quatre-vingt-trois, 2020 
Acrylique sur coton, 34 x 22 cm
© Grichka Commaret 

Emma Cossée Cruz
Emma Cossée Cruz 
Théâtre de machines, 2024 
Photographies noir et blanc transférées manuellement sur plâtre, 
250 x 120 x 1.3 cm 
Vue de l’exposition « Ex machina », Centre Claude Cahun 
pour la photographie contemporaine, Nantes, 2024 
Photo © Emma Cossée Cruz

Sarah-Anaïs Desbenoit
Sarah-Anaïs Desbenoit 
Night Stalker, 2018
Photographie, 59 x 84 cm
© Sarah-Anaïs Desbenoit 

Le MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne célèbre 20 ans d’ouverture au public, d’expositions, d’innovation et d’avenir. En résonnance avec l’exposition des oeuvres de la collection spéciale anniversaire « Le genre idéal » inaugurée en mars 2025, ouvre une exposition temporaire symbolique et programmatique, orientée sur la découverte : « Forever Young » ou 20 et 1 artistes. 

Au coeur du Val-de-Marne, le MAC VAL, musée référence pour l’art contemporain en France des années 50 à aujourd’hui, célèbre cette année son 20e anniversaire. Depuis sa création en 2005, l’institution s’est engagée à offrir des programmations innovantes et de qualité à ses publics toujours renouvelés, tout en s’adaptant aux évolutions du monde, en veillant aux meilleures collaborations avec ses partenaires artistiques, culturels, institutionnels ou médiatiques. « Forever Young » présente les oeuvres de 20 jeunes artistes (nées et nés pour la plupart entre 1990 et 2000), qui prennent à bras le corps les thèmes de notre temps, traduits dans une grande pluralité d’expressions formelles : photo, sculpture, installation, dessin, vidéo, peinture.

Coco de RinneZ
Coco de RinneZ 
Pour qui se prend Coco de RinneZ ?, 2014 – 2015.
Tirage photographique, 60 x 40 cm
Photo © Coco de RinneZ

Yann Estève
Yann Estève 
Contextes Imaginaires, 2024 
Série d’objets-photo, dimensions variables 
Photo © Yann Estève

Kim Farkas
Kim Farkas 
22-20, 2022 
Composites personnalisés, PETG, LED, 
composants électronique, 
hauteur 248 cm, diamètre 60 cm 
Photo © Gregory Copitet 

Maïlys Lamotte-Paulet
Maïlys Lamotte-Paulet 
Sans Titre, 2024 
Chaise goudron, 47 x 40 x 34 cm 
© Maïlys Lamotte-Paulet 

Au fil des deux dernières décennies, le MAC VAL a su se démarquer par sa capacité à imaginer et à accompagner les mouvements du monde. Dans cette nouvelle exposition, les artistes font référence à leurs histoires certes toutes très singulières mais qui ont pour point commun la découverte au MAC VAL, d’un artiste, d’une oeuvre, d’une médiation, d’un élément architectural, d’un accueil, d’un lieu de vie. Elles et ils sont toutes et tous des prophètes en leur pays, sur leurs terres de découvertes et parfois même de révélations, relais vivants et généreux d’un art en mutation permanente.

Avec les oeuvres de Aïda Bruyère, Camille Brée, Chadine Amghar, Coco de RinneZ, Emma Cossée Cruz, Garush Melkonyan, Grichka Commaret, Hugo Vessiller—Fonfreide, Jordan Roger, Kim Farkas, Lassana Sarre, Loreto Martinez Troncoso, Maïlys Lamotte-Paulet, Mario D’Souza, Raphaël Maman, Rebecca Topakian, Richard Otparlic, Sarah-Anaïs Desbenoit, Tohé Commaret, Yann Estève. 
Et Mehryl Ferri Levisse.

Un regard particulier est porté sur l’oeuvre de Mehryl Ferri Levisse, artiste qui a développé toutes ses dimensions et sensibilités lors d’expositions clés précédentes au MAC VAL, décédé en 2023, sans lequel, certainement, l’équilibre de cette exposition n’aurait pas été juste.

Loreto Martinez Troncoso
Loreto Martinez Troncoso 
Battement, 16 novembre 2024
Prise de parole, exposition collective 
« La République (Cynique) », 
Palais de Tokyo, Paris

Jordan Roger
Jordan Roger 
Burn Them All: Die Soon, (le château “bleu»), 2024 
Faïence cuite et émaillée, 200 × 200 cm 
ArtCastle Gallery, Amsterdam 
Photo © Lotta Kestens

Hugo Vessiller—Fonfreide
Hugo Vessiller—Fonfreide 
Mothership, 2025 
Dessin préparatoire, crayon et feutre sur papier, 210 x 297mm
© Hugo Vessiller—Fonfreide

Mot du commissaire Frank Lamy
Let’s dance in style, let’s dance for a while
Heaven can wait, we’re only watching the skies
Hoping for the best, but expecting the worst
Are you gonna drop the bomb or not?
Alphaville, Forever Young, 1984

« En juin 2005, l’équipe s’installait, après quelques années de chantier et de projections, fébrile, dans le bâtiment livré. En novembre de la même année, le MAC VAL ouvrait joyeusement ses portes aux publics. Cinq ans plus tard, l’exposition collective « Let’s Dance » interrogeait l’idée même de célébration et d’anniversaire. En 2015, avec « Chercher le garçon », ce sont les masculinités contemporaines qui ont été interrogées. En 2020, le confinement a bloqué toute volonté festive.

Nous sommes aujourd’hui en 2025 et célébrons le 20e anniversaire.

Tournée vers le futur, en célébrant le passé, « Forever Young » réunit 20 artistes pour qui, la fréquentation du MAC VAL a été une rencontre, un marqueur, un moment tournant, pivot dans leurs parcours artistiques. Un avant et un après.

Pour préparer cette exposition commémorative, j’ai donc enquêté auprès de collègues anciens et actuels, de partenaires divers, d’artistes enseignant en écoles d’art… Au terme de ces entretiens informels, j’ai retenu 20 artistes, pour la plupart de la génération Y, dite des milennials.

Il y aura du rose, beaucoup de rose. Il y aura des fantômes, beaucoup de fantômes. Des bâtons de couleurs à lèvres, des évènements lumineux, des trottinettes encapsulées et du dentifrice, des autoportraits empuissancés, des images et encore des images, des machines de toutes sortes (à photographier, à voyager dans le temps et l’espace, à rêver), de la narration spéculative, de la science-fiction, des façades vitriotes, des évocations, un vaisseau générationnel, des énergies canalisées ou pas, un château au bord de l’effondrement et un parfum d’apocalypse, des cocons et une langue quasi oubliée, des corps peints, des slogans et sentences, un espace en attente, des tissus pliés et de la couleur, du béton et des standards questionnés, des pierres et une histoire d’amour, un amant qui dort et des oracles, des paysages traversés, des lieux emplis de souvenirs, de mémoire.

Comme autant de propositions alternatives d’habitation du monde. »

Frank Lamy

Commissariat : Frank Lamy, assisté de Julien Blanpied

MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération 94400, Vitry-sur-Seine

21/01/25

Usimages 2025 - Biennale de la photographie du patrimoine industriel et du travail - Agglomération Creil Sud Oise - Expositions Photos

Usimages 2025 - 6e édition - 10e anniversaire
Biennale de la photographie du patrimoine industriel et du travail
Agglomération Creil Sud Oise
12 avril - 15 juin 2025

À l’atelier d’Issy-les-Moulineaux une ouvrière travaille 
sur le train de roulement d’un char Renault R40 
Entre janvier et mai 1940
© Auteur inconnu/ECPAD/Défense


La 6ème édition d’Usimages, Biennale de la photographie du patrimoine industriel et du travail, aborde la thématique des transports à travers une programmation de 12 expositions réparties sur les communes du territoire de l’Agglomération Creil Sud Oise.

Du 12 avril au 15 juin 2025, ces expositions en plein air s’installent dans les communes de Cramoisy, Creil, Maysel, Montataire, Nogent-sur-Oise, Rousseloy, Saint-Leu-d’Esserent, Saint-Maximin, Saint-Vaast-lès-Mello, Thiverny et Villers-Saint-Paul.

Le dérèglement climatique nous oblige à inventer et redéfinir les modalités de nos transports, afin d’en améliorer l’impact sur notre environnement. La mobilité, source de liberté et d’émancipation, permet à tout à chacun d’accéder à un emploi ou à ses loisirs, elle permet de créer du lien et des échanges.

La programmation d’Usimages s’attache à la création par l’invitation de photographes contemporains comme Stéphane Couturier, Marc Paygnard ou Sylvain Bonniol ou Dominique Leroux.

La biennale revisite des fonds photographiques grâce à des collaborations renouvelées comme avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, les Archives Nationales du Monde du travail, Le ministère des Armées ou L’Institut pour l’histoire de l’aluminium. 

Usimages poursuit également son ouverture internationale avec l’invitation de la photographe québécoise Caroline Hayeur. 

Enfin, le festival perpétue son soutien à la jeune création en proposant à Delphine Lefebvre et Loredana Marini de réaliser une résidence artistique dans quatre entreprises du bassin Creillois, présentée dans une grande exposition rétrospective de l’ensemble des photographes accueillis en entreprises depuis 10 ans. 

Fort des contacts tissés au cours des cinq premières éditions, des actions de médiation diverses et innovantes sont proposées sur les lieux d’exposition, dans un programme de visites-ateliers dans chaque commune avec les publics scolaires et des groupes.

Toutes les expositions sont ouvertes au public gratuitement.

12 EXPOSITIONS

• Le passé roule pour l’avenir : aluminium et électricité
Légèreté et aérodynamisme des voitures électriques de Paul Arzens et de Jean-Albert Grégoire
En partenariat Institut pour l’histoire de l’aluminium
Co-commissariat : Nathalie Postic

• La fabrique du voyage
Les archives des Wagons-lits en partenariat avec Arthur Mettetal

• Matra, automatisation du transport
En partenariat avec Les Archives Nationales du Monde du Travail à Roubaix

• Les Archives de l’ECPAD
En partenariat avec l’Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense, Les transports dans l’industrie de la défense
Co-commissariat : Daniel Coutelier

• François Kollar
Entreprise d’aviation UAT 1956
En partenariat avec La Médiathèque du patrimoine et de la photographie
Co-commissariat : Matthieu Rivallin

• Marc Paygnard
Alst’hommes
En partenariat avec le Musée Nicéphore Niepce
Co-commissariat : Sylvain Besson - Stéphane Couturier
Melting Point - Usine Toyota - Valenciennes - 2005

• Dominique Leroux
Dresseurs de métal
Construction du Charles de Gaulle

• Sylvain Bonniol
Visages d’un chantier naval, les Chantiers de l’Atlantique

• Caroline Hayeur
Les travailleurs de la Société de Transport de Montréal
Carte blanche avec Les Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie (Québec)

• Résidences en entreprise
Pour l’édition 2025, deux jeunes photographes Delphine Lefebvre et Loredana Marini sont accueillies en résidence pour développer un travail de création dans trois entreprises de l’Agglomération Creil Sud Oise : BRM systems, Meiser, Socrec, et deux centres de formation : Laho Formations, lycée professionnel Donation Robert et Nelly de Rothschild.

En rétrospective, exposition des travaux des photographes accueillis en résidence en entreprise entre 2017 et 2021 : Vincent Marcq, Margaux Laurens, Romain Cavallin, Florian da Silva, Morgane Delfosse, Lucas Castel, Pauline Pastry, Emma Riviera.

• Atelier Photo de l’espace Matisse
Exposition des participants de l’atelier photo pour adultes encadré par Gaël Clariana

11 communes, lieux d'expositions

• Cramoisy, 8 rue du Pont, Berges du Thérain

• Creil, Île Saint-Maurice, Espace Matisse, Locaux de la Communauté d’Agglomération Creil Sud Oise

• Maysel, Place de la mairie

• Montataire, Square Pierre et Léa Léger

• Nogent-sur-Oise, Parc Hébert Rousseloy, Autour de l’étang

• Saint-Leu-d’Esserent, Coulée Verte

• Saint-Maximin, Place d’Octobre

• Saint-Vaast-lès-Mello, Pôle Louise Michel

• Thiverny, Place Roger Salengro

• Villers-Saint-Paul, Place de la mairie





Communauté d’Agglomération Creil Sud Oise

Diaphane, pôle photographique en Hauts-de-France

22/11/21

Exposition Vogue Paris @ Palais Galliera, Paris - Les 100 ans du magazine, 1920-2020

Vogue Paris, 1920-2020
Palais Galliera, Paris
Jusqu'au 30 janvier 2022

Catherine Deneuve par David Bailey
Catherine Deneuve par David Bailey 
Vogue Paris 1966 
© David Bailey 

Le Palais Galliera présente une exposition d’envergure inédite qui célèbre les 100 ans du magazine Vogue Paris.

Fondé par Condé Nast en 1920, Vogue Paris est aujourd’hui le plus ancien des magazines de mode français toujours publié, et le seul titre du groupe à porter le nom d’une ville et non celui d’un pays. Capitale de la mode, Paris y est figurée comme le coeur de la vie culturelle et artistique et la Parisienne y incarne la femme Vogue.

Miroir de son époque, défenseur de la création, Vogue Paris est un acteur majeur de la mode, questionnant les notions de goût, de beauté et d’élégance. L’exposition témoigne de la capacité de création, d’adaptation et d’anticipation qui, pendant 100 ans, a caractérisé le magazine.Vogue Paris 1920-2020 retrace l’histoire du magazine à travers les rédactrices et rédacteurs en chef qui l’ont façonné par leurs choix éditoriaux et artistiques, de Michel de Brunhoff à Emmanuelle Alt, en passant par Edmonde Charles-Roux, Francine Crescent et Carine Roitfeld. Leur personnalité, la durée de leur collaboration, leur engagement, font la spécificité et la cohérence de Vogue Paris.

L’exposition met en lumière le talent des grands illustrateurs, et particulièrement des photographes, que Vogue Paris a promus : Hoyningen-Huene, Horst, Bourdin, Klein, Newton, Watson, Lindbergh, Testino, Inez & Vinoodh… y ont réalisé leurs plus belles pages. 

Au sein du parcours chronologique, plusieurs focus rendent hommage aux complices fidèles du magazine. L’exposition évoque les collaborations exceptionnelles avec de grands couturiers, Yves Saint Laurent d’une part et Karl Lagerfeld d’autre part, que Vogue Paris a soutenus tout au long de leur carrière. La femme Vogue est ici incarnée par Catherine Deneuve et Kate Moss, qui ont posé pour le plus grand nombre de couvertures.

Vogue Paris 1920-2020 rassemble près de 400 œuvres issues principalement des archives du magazine – photographies, illustrations, magazines, documents, films – ainsi qu’une quinzaine de modèles de haute couture et de prêt-à-porter.

COMMISSARIAT
Sylvie Lécallier, chargée de la collection photographique du Palais Galliera,
assistée de Juliette Chaussat
CONSEIL SCIENTIFIQUE
Marlène Van de Casteele, historienne en art contemporain
et Alice Morin, chercheuse en histoire des médias
DIRECTION ARTISTIQUE
Adrien Rovero

Vogue Paris, 1920-2020
Vogue Paris 1920-2020
Sous la direction de Sylvie Lécallier
Conception graphique : Lisa Sturacci
Textes de : Jérôme Gautier, Sophie Kurkdjian, Sylvie Lécallier, 
Shonagh Marshall, Alice Morin, Alexis Romano et Marlène Van de Casteele
24,5 x 31 cm, Format relié, 324 pages, 300 illustrations
Éditions Paris Musées

PALAIS GALLIERA
MUSÉE DE LA MODE
DE LA VILLE DE PARIS
10 Avenue Pierre Ier de Serbie, 75016 Paris

28/02/16

Fujifilm, 50 ans de présence en Europe

Fujifilm, 50 ans de présence en Europe : 
croissance durable et reconversion réussie dans plusieurs domaines

Fujifilm Europe


Cette année marque le 50è anniversaire de la présence de Fujifilm en Europe. À partir de son activité initiale de pellicules photographiques, l'entreprise s'est diversifiée pour devenir une société leader mondial dans de nombreux champs d'application. Le 7 juillet 1966, Fuji Photo Films Europe Gmbh était enregistré au registre du commerce de la ville de Düsseldorf. Son développement s'est d'abord poursuivie au Royaume-Uni en 1976, puis sur tout le continent avec des sites de production et des bureaux commerciaux. Aujourd'hui, l'entreprise est dotée d'un large réseau à travers l'Europe.

Fujifilm s'est d'abord fait connaître en tant que fabricant de pellicules photo. Ses célèbres boites de films vertes était en vente dans le monde entier et le dirigeable vert Fujifilm était devenu une scène familière lors des événements sportifs. Cependant, en 2000, le marché des films photo s'est écroulé alors que la photographie numérique prenait son envol. Fujifilm a relevé le défi avec, à la clé, une transformation commerciale au succès remarquable. La société n'a pas  seulement survécu, elle s'est développée et diversifiée dans de nombreuses industries.

Aujourd'hui, le commerce traditionnel de pellicules photographiques représente moins de 1 % des bénéfices de Fujifilm. Au niveau international, l'entreprise est présente dans trois domaines principaux : Les solutions d'imagerie avec les équipements d'optique de pointe ainsi que les appareils photos, les matériaux et systèmes d'impression photo, les solutions d'information, où Fujifilm a une forte présence dans la santé, les systèmes graphiques, les matériaux pour écrans plats, les supports d'enregistrement, l'inspection industrielle et autres technologies, et les solutions de gestion documentaire, où l'entreprise fournit des imprimantes et produits connexes, production et autres services.

Le groupe Fujifilm est actif dans sept domaines d'activité à travers l'Europe, dont la santé, les systèmes graphiques, les supports d'enregistrement et les technologies photographiques. Fujifilm dispose de sept sites de production principaux dans la région, pour les plaques CTP, le papier couleur, les produits chimiques, mes encres, mes colorants pour le jet d'encre, les toners, les matériaux électroniques pour semi-conducteurs et les produits bio-pharmaceutiques. Le siège européen est basé à Düsseldorf. Le groupe compte une cinquantaine d'entités à travers l'Europe et emploie près de 5 000 personnes.

Investissement pour le développement futur
Fujifilm investit chaque année environ sept pour cent de son chiffre d'affaires consolidé dans la recherche et le développement en se focalisant sur les  domaines d'activités à fort potentiel. La laboratoire de recherche avancée Fujifilm, ouvert en 2006 à Tokyo, représente l'unité de R&D stratégique qui pilote l'ensemble des capacités technologiques du groupe. Cette structure rassemble scientifiques et ingénieurs, sous la forme d'équipes de recherche internationales, qui travaillent sur la synthèse organique, les micro-revêtements multicouches, le micro-usinage de précision, le laser, l'impression et le traitement d'images.

Le Laboratoire de recherche de Tilburg, aux Pays-Bas, est le centre R&D européen. En collaboration avec les instituts universitaires de toute l'Europe, il développe des technologies de pointe centrées sur les membranes pour la séparation de gaz, les membranes échangeuses d'ions et les peptides recombinants. Le nouvel Open Innovation Hub à Tilburg stimule la co-conception sur base des technologies Fujifilm.

Succès dans de nombreux domaines
Fujifilm a remporté de nombreux succès et va continuer dans cette voie. Les fameux appareils photo de la série X, aux multiples récompenses prestigieuses, en sont un exemple. Les appareils Instax Fujifilm produisent des photos instantanées d'un simple clics, ils ont créé une nouvelle tendance mondiale. Beaucoup de gens se font une joie d'imprimer des photos prises avec leur smartphone, Les logiciels Fujifilm simplifie cette opération. L'entreprise fournit également des technologies de pointe pour les industries graphique. En tant que leader dans l'impression jet d'encre, elle sera l'un des principaux exposants de systèmes graphiques au salon Drupa. Fujifilm est pionnier dans le domaine de l'imagerie diagnostique pour les institutions médicales et a été un partenaire fiable pour les hôpitaux et les médecins depuis longtemps, tout en développant son offre dans le secteur de la santé.

Takaaki Kurose, Président de FUJIFILM Europe, explique : "La transition de fabriquant de pellicule photographique vers une entreprise high-tech globale a été possible parce que nous avons développé une stratégie de croissance solide et investissons énormément dans la R&D en nous appuyant sur une richesse technologique accumulée au fil des années. Nous fournissons la meilleure technologie disponible dans des domaines d'activité où nous pouvons sommes présents. Notre engagement envers l'innovation en est la garantie. L'Europe est un axe important pour nous, comme en témoigne notre Laboratoire de recherche de Tilburg aux Pays-Bas et l'Open Innovation Hub récemment créé.”

FUJIFILM EUROPE

19/10/15

Les 10 ans du LAAC à Dunkerque

J’ai 10 ans !
LAAC, Dunkerque

17 octobre 2015 - 3 avril 2016

Cette année, le LAAC de Dunkerque souffle ses dix bougies ! Pour l’occasion, une rétrospective anniversaire présentée du 17 octobre 2015 au 3 avril 2016 et intitulée J’ai 10 ans ! revient sur cette première décennie, riche en événements et en émotions.

Le LAAC est l’héritier du musée d’art contemporain né en 1982 d’une démarche privée, celle de Gilbert Delaine (1934-2013), ingénieur et « collectionneur sans propriété ». Alors qu’à l’époque tous les regards se tournaient vers les États-Unis, Gilbert Delaine, dès les années 1970, s’est concentré sur le travail d’artistes ayant exercé ou exerçant en France, des années 1940 jusqu’au milieu des années 1980. Cet homme, animé d’une passion hors norme, a ainsi réuni plus de 1000 oeuvres qu’il a offertes à la Ville de Dunkerque.

Abritée dans un bâtiment en céramique blanche situé à proximité immédiate de la mer, cette collection constitue l’un des rares témoignages de l’art de la seconde moitié du XXe siècle en France. Quelques ensembles significatifs se distinguent : le groupe CoBrA (Circus de Karel Appel entre autres) ; l’art abstrait (Soulages, Hartung, Manessier, Joan Mitchell...) ; les Nouveaux Réalistes (oeuvres d’Arman, de César et de Niki de Saint-Phalle) ; la Figuration narrative (Rancillac, Télémaque, Klasen...) ; les écoles du Nord (oeuvres d’Eugène Leroy, Eugène Dodeigne, Édouard Pignon...) ainsi que l’abstraction géométrique, lyrique, l’art concret, Supports/Surfaces...

Le fonds historique a été considérablement enrichi depuis 2005. 550 oeuvres, peintures, sculptures et surtout oeuvres d’arts graphiques (photographie, estampe, dessin) sur lesquels le LAAC a prioritairement axé sa politique d’acquisitions, ont ainsi rejoint la collection et conforté le fonds d’origine.

Au travers d’un parcours qui donne à voir ou à deviner la totalité des oeuvres acquises depuis 2005, l’exposition évoque la vie d’un musée en évolution et en action. Comment une collection est-elle constituée ? Achats, dons, dations, dépôts sont évoqués au fil des salles avec des oeuvres de différents mouvements composant la collection. Comment le musée donne-t-il vie à cet ensemble ? Retour sur dix ans d’expositions, de rendez-vous culturels de collaborations scientifiques et de très nombreux partenariats.

En regard des oeuvres, quelques témoignages filmés de personnes qui ont marqué la vie du musée rythment le parcours. Chacun partage ses meilleurs souvenirs ! Une salle rend également hommage aux artistes Gérard Duchêne et Bernard Guerbadot, artistes de la région entrés dans les collections ces dernières années. Enfin, une salle revient sur les commandes photographiques réalisées par des artistes comme William Eggleston, Bernard Moninot, Jurgen Nefzger ou Honoré D’O, invités par le LAAC à interpréter le territoire.

Commissariat de l'exposition : Sophie Warlop, conservatrice et directrice des musées de Dunkerque par intérim, accompagnée de Richard Schotte, responsable du département Art et Médiation des musées et Cathy Christiaen, chargée de projets de médiation.

LAAC - Lieu d’Art et Action contemporaine

Jardin de sculptures
302 avenue des Bordées - 59140 Dunkerque
www.musees-dunkerque.eu

20/05/01

100 ans Alberto Giacometti - La rétrospective au Kunsthaus Zurich

100 ans Alberto Giacometti - La rétrospective
Kunsthaus Zurich
18 mai - 2 septembre 2001

Alberto Giacometti (1901 - 1966), le plasticien suisse de renommée mondiale, aurait eu 100 ans le 10 octobre prochain. Le Kunsthaus Zurich est le seul musée européen à organiser une rétrospective présentant outre les œuvres de maturité presque l'ensemble des travaux de la phase surréaliste de l'artiste décédé en 1966.

Quatre ans de préparation auront été nécessaires à la réalisation de cette exceptionnelle rétrospective. Grâce à la collaboration avec la Fondation Alberto Giacometti et le Museum of Modern Art de New York et du soutien considérable du Centre Pompidou, le Kunsthaus Zurich a été en mesure de réunir 90 sculptures, 40 tableaux et 60 dessins, dont la plupart n'a jamais été exposée en public à ce jour. Ainsi, la période surréaliste de l'artiste est presque entièrement représentée par exemple, une période fascinante rarement exposée à ce jour en raison de sa grande fragilité. Le souhait des organisateurs aura été de présenter l'artiste dans toutes ses facettes afin de mieux saisir la cheminement de ses intentions artistiques. L'exposition qui occupe près de 1'400 m2 poursuit deux objectifs : il s'agit tout d'abord de chercher à inciter le visiteur à éviter l'interprétation habituelle, et un peu hâtive, qui catégorise l'œuvre tardive de Giacometti dans la classe existentialiste. D'autre part, cette exposition souhaite, par la présentation des œuvres d'après la seconde guerre mondiale, montrer le lien intime existant entre les premiers travaux cubistes et les travaux surréalistes qui ont suivi.

De nombreuses manifestations viendront compléter l'exposition, permettant de mieux saisir la vie et le travail de création de l'artiste, ainsi que l'accueil réservé à son œuvre. Ainsi, une exposition de photos d'Ernst Scheidegger est présentée simultanément au Cabinet graphique. Il faut également signaler un opéra écrit sur des textes de Giacometti, des conférences, des films documentaires, des visites guidées à thème, et, bien entendu, le catalogue d'exposition.


Alberto Giacometti et son oeuvre

L'homme vient de loin, il marche, imperturbable malgré sa maigreur et sa fragilité: figure élémentaire et éternelle, il est l'un des grands symboles de la seconde moitié du 20e siècle. L'homme qui marche est imprimé sur les billets de cent francs. Alberto Giacometti, né à Bergell dans les Grisons, a créé plusieurs personnages analogues, des figures de femmes debout, le Chariot, sur lequel se tient une femme absente, le Chien, qui se presse dans la rue, des bustes dont les têtes aux formes parfaites surgissent de la matière chaotique. A ces sculptures, qui touchent à l'essence même de l'être humain, s'ajoutent des peintures et des dessins tout aussi fascinants, des portraits d'une présence incroyable, des paysages de montagnes cristallins, des espaces intérieurs à la fois familiers et énigmatiques.

Giacometti avait presque cinquante ans lorsqu'il créa l'image de cet homme dans lequelson époque, l'existentialisme, s'est reconnue. Mais à part cela, un autre Giacometti, le Giacometti jeune homme, a également joué un rôle capital dans le développement de l'art au 20e siècle, et son influence est ressntie aujourd'hui encore: en effet, Giacometti est tout simplement l'un des plasticiens le plus importants du surréalisme. Ses modèles de représentation psychique, ses fascinantes constructions de places des années "folles" (les années 30) sont ainsi rassemblés pour la première fois dans leur quasi-intégralité à l'occasion de la rétrospective du Kunsthaus. On peut notamment y voir le Palais à quatre heures du matin, que le Museum of Modern Art, New York, prête pour la première fois, et la seule grande sculpture de l'époque, la Figure dans un jardin, destinée au jardin du Vicomte de Noailles, et qui n'a tout bonnement encore jamais été exposée en public. La réunion de ces œuvres étonnamment diverses permet de mieux saisir la complexité de l'oeuvre de Giacometti, une œuvre extraordinairement inventive et influente.

Aucun artiste avant lui n'avait tenté avec autant d'intensité de chercher à comprendre et de modeler la façon dont nous avons de voir, de regarder: la façon dont une femme est aperçue au loin, au bord d'un talus, la façon dont la réalité extérieure est rendue visible. Sans répit, les yeux d'Alberto enveloppent et sondent les objets et les hommes; sans répit ses mains dessinent, travaillent la terre, peignent, pour rendre la vie aux choses vues, pour que le passant ne soit pas simplement une image morte mais devienne une véritable rencontre vivante pour l'observateur, une image sauvée de l'éphémère et fixée à tout jamais dans une œuvre d'art.


La rétrospective est organisée par Christian Klemm (vice-directeur du Kunsthaus Zurich. Depuis 1982, conservateur de la collection de la Fondation Alberto Giacometti) ; Tobia Bezzola (conservateur au Kunsthaus Zurich), Carolyn Lanchner (ancien conservateur au Museum of Modern Art, New York) ; et Anne Umland (conservateur associé au Museum of Modern Art, New York).

Après l'étape de Zurich, cette exposition sera reprise du 10 octobre 2001, date du centième anniversaire de la naissance d'Alberto Giacometti, au 8 janvier 2002 par le Museum of Modern Art, New York.

Au printemps 2002, après le retour des œuvres des Etats Unis, la Fondation Alberto Giacometti intégrera nouvellement la partie du Kunsthaus conçue par l'architecte Moser en 1910. La Fondation Giacometti possède la plus importante collection mondiale des oeuvres du peintre et plasticien suisse. D'autre part, cette collection sera enrichie d'œuvres supplémentaires , tel qu'annoncé par le frère de Giacometti, le nonagénaire Bruno Giacometti, lors de l'inauguration de l'aile Giacometti.

KUNSTHAUS ZURICH
Heimplatz 1, 8001 Zurich