Showing posts with label mois de la photo. Show all posts
Showing posts with label mois de la photo. Show all posts

30/04/17

Eustachy Kossakowski @ MAC VAL - Musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine

Eustachy Kossakowski : « 6 mètres avant Paris » 
157 clichés de la collection du Musée Nicéphore Niépce 
Dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris
MAC VAL - Musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine
22 avril - 28 mai 2017 



Paris, PARIS ! Comme une terre promise, comme le graal, pour ceux qui fuyant leur terre natale élisent une nouvelle vie. Tel est le sens de l’œuvre magistrale de d’Eustachy Kossakowski, conceptuelle et néanmoins terriblement sensible, poignante. En effet, avec son épouse Anka, le photographe quitte la Pologne en 1970 et décide de s’installer à Paris, ville rêvée et fantasmée.  
Cette longue approche pour en être, pour y vivre se traduit dans ses 157 prises de vue, toutes élaborées avec un même système, à exactement 6 mètres d’éloignement de sa frontière, à une distance qui permet d’envisager et de faire de chaque panneau d’entrée de (La) ville le sujet de l’image et de l’œuvre : un programme, un espoir, une joie, une crainte. Que recouvrent ces 6 mètres, telle une distance infranchissable, l’espace du respect, le frisson de l’aventure, la peur de la déception ?  
Ces panneaux directionnels dessinent tout au long des cimaises d’exposition comme un mur de séparation, de protection qui aujourd’hui résonne curieusement à nous.  
À l’heure où Paris devient pour tant de réfugiés une terre d’asile, à l’heure où la Ville tente des expériences pour faire face, à l’heure ou tant craignent l’arrivée de ceux venus d’ailleurs, les 45 ans de distance se réduisent à une peau de chagrin.  
Le MAC VAL, à quelques mètres de Paris,  est infiniment heureux de présenter, à l’occasion du Mois de la photo du Grand Paris, cette œuvre emblématique, universelle et hélas intemporelle, qui, dans ce musée de la proche banlieue parisienne, dont toute l’histoire a été de créer sur son territoire une présence singulière et originale. Car le Grand Paris est en marche, bientôt les panneaux et les murs tomberont.  
Alexia Fabre, conservatrice du MAC VAL 

Photoreporter en Pologne à partir de 1957, Eustachy Kossakowski émigre à Paris en  1970 et se tourne vers une photographie plus objective. À partir des années 1980 son travail explore la question de la lumière en tant qu’objet (Lumières de Chartres, Pompéi). Il partagea les dernières années de sa vie entre la France, l’Italie et la Pologne.  Peu après son arrivée en France, en 1971, pendant quelques mois, Eustachy Kossakowski (Varsovie, 1925 - Paris, 2001) suit à pied la frontière indécise qui sépare Paris de ses banlieues. Un à un, il fixe sur la pellicule les  157 panneaux qui entourent la ville à son entrée, sur sa limite administrative, aux points de convergence des rues de la banlieue et des rues parisiennes. Ces panneaux sont tous photographiés de face, centrés et à six mètres de distance. Cette règle stricte, éliminant toute volonté esthétisante, révèle une réalité changeante et hasardeuse, et donne à voir une vue singulière sur Paris. 

Commissariat de l'exposition : Frank Lamy assisté de Julien Blanpied

MAC VAL - Musée d’art contemporain du Val-de-Marne 
Place de la Libération - 94400 Vitry-sur-Seine
www.macval.fr

08/05/14

Musée Carnavalet : Paris libéré, Paris photographié, Paris exposé

Paris libéré, Paris photographié, Paris exposé 
Musée Carnavalet, Paris 
11 juin 2014 - 8 février 2015

A l’occasion du 70e anniversaire de la libération de Paris et dans le cadre du Mois de la Photographie, le musée Carnavalet présente l’exposition Paris libéré, Paris photographié, Paris exposé

Affiche de l’exposition de 1944 
© Musée Carnavalet 

Le 25 août 1944, Paris est libéré par la 2e Division blindée du général Leclerc et les Alliés. Deux mois et demi après, alors que la France et les Alliés se battent encore contre les nazis, le musée Carnavalet écrit déjà l’histoire en ouvrant le 11 novembre 1944 une exposition sur la Libération. En effet, dès septembre, François Boucher, conservateur du musée Carnavalet et résistant, souhaite « réunir les documents indispensables à l’historien de l’avenir ». Il lance alors un appel dans la presse afin de « constituer une documentation très complète sur les journées de la libération de Paris » et sollicite de nombreuses institutions. Cette exposition, réalisée sur le vif et portée davantage sur l’émotion que sur la véracité historique, rencontre alors un véritable succès populaire. 

Paris libéré, Paris photographié, Paris exposé revient sur l’exposition de 1944 en reprenant des photographies de Robert Doisneau, René Zuber, Jean Séeberger… que viennent enrichir et contextualiser des tirages, des films d’époque, des entretiens vidéos avec des témoins de la Libération, des livres publiés à chaud ou encore divers objets attestant de l’engagement des résistants parisiens pour leur cause… Cet ensemble inédit de témoignages variés permet de comprendre la fabrique de l’image en temps de guerre. Dans un face à face où photographies et films se répondent, le parcours montre que les mémoires individuelles et collectives se sont construites grâce aux images qui, avec le temps, font l’objet d’interprétations variées. Une installation audio-visuelle de l’artiste Stéphane Thidet illustre le lien complexe qui nous lie aux photographies et le médecin généticien Axel Kahn nous explique comment notre cerveau les mémorise. 

Le musée Carnavalet propose un programme d’animations pendant toute la durée de l’exposition, disponible sur le site du musée www.carnavalet.paris.fr à partir du 1er juin. 

Par ailleurs le Département des expositions de la Direction de l’Information et de la Communication, et le musée du général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris – musée Jean Moulin, présentent l’exposition Libérer Paris, août 1944, de juin à septembre 2014 salle Saint-Jean à l’Hôtel de ville. Hors les murs, des promenades parisiennes invitent à poursuivre la découverte de l’histoire de l’Insurrection et de la libération de Paris dans la ville. 

Commissariat de l'exposition : Catherine Tambrun, musée Carnavalet – Histoire de Paris 
Assistée de Cyril Colin 
Conseillère scientifique : Christine Lévisse-Touzé

Un catalogue de 400 pages environ / 270 illustrations environ est édité en français, anglais et allemand.

Musée Carnavalet – Histoire de Paris 
16, rue des Francs-Bourgeois - 75003 Paris
www.carnavalet.paris.fr

15/11/12

Luigi Ghirri & Photographes Italiens emergents - Thanks to Luigi Ghirri,

Thanks to Luigi Ghirri & Italian Emerging Photography 
Mois de la Photo 2012 Paris
Montrasio Arte à l'Hôtel de Sauroy, Paris
Jusqu'au 1er décembre 2012

Exposition de la série Atlas de Luigi Ghirri et du travail de 6 photographes émergents : Marco Barbon, Ottavia Castellina, Margherita Cesaretti, Alessandro Imbriaco, Claudia Pozzoli, Susanna Pozzoli.


Exposition organisée à Paris dans le cadre du Mois de la Photo par la galerie italienne Montrasio Arte, sous le commissariat de Laura Serani du 2 novembre au 1er décembre à l’Hôtel de Sauroy à Paris 3e. Autour du thème Le Réel enchanté, Thanks to Luigi Ghirri propose un regard panoramique sur l’héritage laissé à une nouvelle génération, engagée dans une redéfinition et une nouvelle élaboration du champ de la photographie.



LUIGI GHIRRI
© Luigi Ghirri. Courtesy Montrasio Arte, Milan
LUIGI GHIRRI

Luigi Ghirri, de la série Atlas, 1973 - 1974, vintage, tirage couleur (chromogenic), 23.5 x 34.5 cm 
© Luigi Ghirri. Courtesy Montrasio Arte, Milan

« Tous les voyages possibles ont été décrits et tous les itinéraires tracés, désormais le seul voyage possible semble être celui dans la sphère des signes et des images, ceci est la destruction de l’expérience directe…» Luigi Ghirri
Atlas (1973-1974) travail emblématique de Luigi Ghirri présenté ici, est l’illustration parfaite de cette abstraction qui l’amenait à s’interroger constamment sur la façon de restituer le réel et le paysage, à commencer par celui du Bel Paese. Acteur majeur de la photographie italienne et véritable référence pour des générations d’artistes, Luigi Ghirri (1943-1992) a joué un rôle clé, pour sa réflexion théorique autant que pour ses travaux très précurseurs et pour l’utilisation novatrice de la couleur.




Thanks to Luigi Ghirri propose un regard panoramique sur l’héritage laissé à une nouvelle génération, engagée dans une redéfinition et une nouvelle élaboration du champ de la photographie. L’exposition réunit six photographes aux démarches différentes. Leur point commun autour du « maître » est la grande liberté qui a caractérisé son œuvre. De la nouvelle évocation du passé à celle de la magie de la nature, la liberté des photographes contemporains mélange les genres et introduit des nouveaux codes expressifs dans des démarches documentaires où le ton narratif, parfois autobiographique, joue un rôle important. Ainsi, même quand il s’agit « d’histoires vraies », comme pour Asmara Dream de Marco Barbon (www.marcobarbon.com) ou On the Block, Harlem Private View de Susanna Pozzoli (www.susannapozzoli.com) (travail réalisé grâce au programme de résidences pour artistes Harlem Studio Fellowship by Montrasio Arte) une poésie habite les images et les suspend au dessus de leur réalité dans une autre dimension, entre fiction et mémoire. On peut alors s’apercevoir qu’une démarche journalistique et une recherche conceptuelle libèrent une très forte charge émotionnelle. Ce nouveau regard porté sur le réel et l’invention d’un monde est encore plus évident avec Ottavia Castellina (www.ottaviacastellina.com) qui invente le passé de lieux empruntés aux souvenirs d’une étrangère ; avec l’herbier magique de Margherita Cesaretti (www.margheritacesaretti.com) et ses étranges plantes résultats d’hybridations techniques; dans Static Drama de Alessandro Imbriaco (www.alessandroimbriaco.com) (travail également développé pendant le Harlem Studio Fellowship by Montrasio Arte), où les extérieurs des maisons, photographiés à la tombée de la nuit, deviennent les décors/archétypes de possibles drames domestiques ou encore les montagnes enchantées de Claudia Pozzoli (www.claudiapozzoli.com), solitaires et imposantes comme des métaphores.

Texte de la Commissaire d'exposition Laura Serani

Cette exposition a été pensée et réalisée par Montrasio Arte, galerie privée italienne née en 1939, basée à Milan et Monza qui au fil du temps, a soutenu avec des projets très approfondis (dont le programme de résidences pour artistes Harlem Studio Fellowship by Montrasio Arte à New York) le travail de jeunes artistes et photographes prometteurs. Après sa présentation à l’Hôtel de Sauroy lors du Mois de la Photo, l’exposition itinérante sera montrée dans différents lieux artistiques en Italie.

Un catalogue édité par Ruggero Montrasio et Laura Serani a été publié à l’occasion de l’exposition par Montrasio Arte. Il été enrichi de textes écrits par Daniele Astrologo Abadal et Laura Serani. 

Exposition et catalogue Montrasio Arte
Hôtel de Sauroy, 58 rue Charlot - Paris  75003


Site dédié : http://thankstoluigighirri.wordpress.com
Site du Mois de la Photo Paris : www.mep-fr.org/moisdelaphoto2012/
Site de la Galerie Montrasio Arte, Milano : www.montrasioarte.com



11/11/12

Marion Tampon-Lajarriette, L’heure mystérieuse, Vidéos & Photos


Marion Tampon-Lajarriette, L’heure mystérieuse, Dans le cadre du mois de la Photo à Paris à la Galerie Dix9, Paris 
16 novembre - 22 décembre 2012

L’Heure Mystérieuse, à travers ses multiples facettes, marque une nouvelle étape dans le travail de l'artiste MARION TAMPON-LAJARRIETTE (née en 1982 à Paris) qui explore l’image et son pouvoir de hantise sur le réel. 

Une mystérieuse communauté arpente de grandes salles obscures, aux aguets, à tâtons, à la recherche d’une vision à l’aide de simples lampes de poches. Le lieu, qui n’est autre qu’un musée, est redécouvert dans sa face cachée, comme lieu de hantise, d’invisible et d’inconnu. Alors que ses portes sont fermées et que le réagencement des oeuvres s’organise en secret entre deux expositions, ces quelques arpenteurs nocturnes 
s’introduisent au coeur de ce temps de latence et de sommeil, de ces salles vides et noires qui se transforment en labyrinthe mental collectif.

The Mysterious Hour, through its multiple facets, marks a new stage in the work of the artist Marion Tampon-Lajarriette (b. 1982, Paris) who explores the image and its haunting power over reality. A mysterious community walk in large and obscure rooms, groping in search of a vision with some of their flashlights. The place, which is a museum, is rediscovered on its hidden face as a place of fear, the invisible and the unknown. While the museum doors are closed during that secret period of latency between two exhibitions, those night visitors creep inside these empty and dark rooms that turn to resemble a mental collective labyrinth.



MARION TAMPON-LAJARRIETTE
MoCLT, série de 13 images, 2012
Impression jet d’encre couleur contrecollé sur Dibond, 67.5 x 120 cm
Series of 13 images, color inkjet print mounted on Dibond
Courtesy de l'artiste et de la Galerie Dix9, Paris

Pour sa deuxième exposition personnelle à la Galerie Dix9 à Paris, après Lost Horizon, en 2010, Marion Tampon-Lajarriette présente ses dernières créations vidéo et photographiques issues de nouvelles approches des problématiques qui lui sont chères ; l’image et les relations qu'entretiennent avec elle la mémoire et le rêve. Les images de la série MoCLT (acronyme pour un musée imaginaire lié à l’occulte et à l’art moderne) sont issues d’une visite performative faite au Mamco à Genève en janvier 2012, pendant la nuit, en un moment particulier de la vie du musée - une période  secrète de montage/ démontage entre deux expositions. Cette visite particulière dans des espaces obscurs et en chantier était menée par Marion Tampon-Lajarriette, soudain guide spectral pour un petit groupe de visiteurs inhabituels. Trois caméras infrarouges ont filmé en continu ce tour nocturne de 50 minutes où l’artiste évoquait certaines œuvres croisées sur le parcours en fonction de leur aspect hanté ou invisible, de leurs liens forts avec le temps et la mémoire. Les photographies de la série MoCLT sont des images étranges captées dans le flux de ces caméras infrarouges : traces ambigues d’un moment lié à l’obscurité, à la défaillance du visible et à la prégnance des fantômes de l’imaginaire collectif. 


MARION TAMPON-LAJARRIETTE
Erehwon (sun), 2012
Vidéo 16/9, couleur, boucle infinie, muet
16/9 video, color, infinite loop, silent
Courtesy de l'artiste et de la Galerie Dix9, Paris

La série de vidéos Erehwon se situe elle aussi d’une autre façon dans le registre du fantastique ; registre où l’étrangeté se glisse au cœur du réel quotidien. Par le jeu de travellings avant infinis, ces boucles vidéo transportent le spectateur vers des décors qui restent pourtant inatteignables. Ce sont là des paysages au fantastique ambigu où un déplacement paradoxal  laisse le spectateur sur place en même temps qu’il le projette vers des décors lointains. Ces images impossibles sont composées à moitié de surfaces parcourues, filmées en numérique, et de décors cinématographiques incrustés au dessus de la ligne d’horizon. Issues d’une part du montage de paysages côtiers filmés aujourd’hui, d’autre part de décors de films fantastiques populaires des années 60, ces images offrent une exploration paradoxale de lieux appartenant à la fois à nulle part et à de nombreux imaginaires : à la fois un « no-where » et un « now-here ».


MARION TAMPON-LAJARRIETTE
Antichthones 1, 2012
Vidéo HD, couleur et noir & blanc, boucle, muet
HD video, color, black & white, loop, silent
Courtesy de l'artiste et de la Galerie Dix9, Paris

On retrouve la cohabitation de ces mondes distincts, quotidien et fiction, dans la série de vidéos en boucle Antichthones. Usant de l’ancienne technique cinématographique des années 1930-1960, les personnages sont placés en studio face à un grand écran où est projeté le décor filmé auparavant, le tout étant ensuite refilmé pour créer l’illusion de la continuité d’un même espace. Ce trucage, ici dévoilé, révèle alors, outre une 
mise en abîme de la salle noire du cinéma, les mécanismes même d’immersion et de distanciation qui agissent intimement au quotidien dans notre rapport aux images. Les personnages devenus captifs de ces espaces fictionnels bouclés sur eux-mêmes pourraient être nommés comme les habitants de planète ou pôle opposés aux nôtres : les « Antichthones » - habitants de ces mondes antinomiques lointains qui, d’après les théories de l’Antiquité, permettent pourtant l’équilibre indispensable à notre monde.

Galerie Dix9 - Hélène Lacharmoise
19, rue des Filles du Calvaire - 75003 Paris   
Heures d'ouverture : du mardi au vendredi de 14h à 19h, samedi de 11h à 19h, et sur RDV  
Site internet de la galerie : www.galeriedix9.com

22/10/12

Expo Photo La Jeune Fille dans la ville, Collection photographique agnès b. au Salon de la Photo 2012


La Jeune Fille dans la Ville
Collection photographique d’agnès b. au Salon de la Photo 2012, Paris
8 - 12 novembre 2012

La collection photographique d’agnès b. est réputée, composée à la fois de signatures prestigieuses et de talents nouveaux soutenus par la styliste qui est également mécène et galeriste. Le Salon de la Photo, partenaire du Mois de la Photographie 2012, lui rend hommage à travers une sélection d’œuvres qu’Agnès Troublé, dite agnès b., a choisies sur le thème de « La jeune fille dans la ville ».


DIANE ARBUS
Two girls in matching bathing sits. 
Coney Island, NY, 1967

Une soixantaine de photographies, courant du début du 20e siècle à aujourd’hui et confrontant des œuvres de Brassaï, Walter Evans, Diane Arbus, ou encore Martin Parr, Martine Barrat,… pour ne citer très arbitrairement que quelques noms parmi les dizaines exposés, les autres n’étant pas de moindre importance ou notoriété ! Et s’il faut résumer de A à Z, ce sera de l’Américaine Berenice Abbott à l’Italien Franco Zecchin. 


STEVE HIETT
Cecelia. Thanksgiving. 
West Side Highway, New York, 1993


« Les photos qui composent ma collection - si c’en est une - racontent un peu l’histoire de ma relation à la photographie et sans doute aussi, en partie, l’évolution de celle-ci. Je crois que c’est le travail de Henri Cartier-Bresson qui le premier m’a fait prendre conscience de tout ce qui pourrait être dit par ce médium. A partir de là, j’ai appris la photographie, avec gourmandise. J’ai avec elle une relation intime, très suivie, très exigeante ; mon cheminement et mes choix se font sans complaisance. Je suis heureuse d’observer son évolution, de la voir se diversifier à toute vitesse.» -- Agnès b. 


HENRI CARTIER-BRESSON 
Chez Lipp, Paris, 1968


En outre, le Salon de la Photo a offert un don au Fonds de Dotation agnès b. pour la photographie, qui l’a attribué à deux de ses découvertes : Amélie Debray et Marion Poussier qui auront, chacune, une photo exposée au Salon de la Photo. 


Site web du Salon de la Photo

05/06/09

Mois de la Photo 2009 à Montréal

Le Mois de la Photo à Montréal est une biennale internationale de photographie contemporaine dont la première édition s’est tenue en 1989, afin de célébrer le 150e anniversaire de l’invention de la photographie. En 2007, le directeur du British Journal of Photography, Simon Bainbridge, placait Le Mois de la Photo à Montréal parmi les 10 meilleurs festivals de photographie dans le monde et le considérait comme la plus importante biennale de photographie en Amérique du Nord. La 11e édition du Mois de la Photo à Montréal se déroulera du 10 septembre au 11 octobre 2009.
Sous le thème Les Espaces de l’image, développé par la commissaire invitée Gaëlle Morel, cette 11e édition du Mois de la Photo à Montréal propose d’explorer la question des dispositifs et de la mise en espace, perçue comme une des clés de lecture essentielles des différents projets photographiques présentés au cours de ces dernières années. Sorties de leur cadre traditionnel, les images se déploieront dans l’espace d’exposition sous la forme d’installations photographiques et vidéo. Le spectateur sera invité à faire l’expérience d’une variété de procédés visuels et sonores : agrandissement et monumentalité des tirages, projections multiples, conception in situ, fabrication et utilisation d’objets et de machines, etc.
Expositions photos - Au programme : 24 expositions individuelles de photographes de 13 pays et de 4 continents différents, qui associent leurs photographies à de véritables expériences scénographiques. Parmi ceux-ci : Luc Courchesne (Canada), Jeff Guess (Etat-UnisFrance), Alfredo Jaar (Chili/Etat-Unis.), Emmanuelle Léonard (Canada), Oscar Muñoz (Colombie) et Beat Streuli (Suisse). Plusieurs oeuvres seront présentées en première nord-américaine et mondiale. Les expositions et interventions extérieures seront réparties dans une variété de lieux de diffusion montréalais en partenariat avec des musées, galeries, centres d’artistes et maisons de la culture. La soirée d’ouverture et plusieurs expositions se dérouleront dans un édifice du quartier historique de Saint-Henri. Toutes les expositions et les activités ouvertes au public seront gratuites.
Activités / Colloque - En complément aux expositions, le public sera convié à de nombreuses activités : soirée d’ouverture, vernissages, conférences d’artistes, visites guidées, programme de médiation culturelle destiné au grand public et aux groupes scolaires, ainsi qu’un colloque d’envergure internationale présenté le vendredi 2 octobre au Centre Canadien d’Architecture.
Publication - Sous la direction de Gaëlle Morel, la publication de la 11e édition, également intitulée Les Espaces de l’image, regroupera les contributions inédites d’historiens de l’art et de critiques intéressés par la question des enjeux scénographiques. Abondamment illustré, cet ouvrage de référence bilingue d’environ 300 pages sera en vente au début de l’événement au prix de 34,95 $.
Remise des prix - Pour sa 11e édition, Le Mois de la Photo à Montréal remettra à nouveau des prix aux artistes. Le renouvellement du Prix Dazibao permettra à un artiste de réaliser une publication pour la collection « Les portables », et le livre du lauréat 2007 sera disponible durant l’événement. D’autres prix seront annoncés ultérieurement. 
www.moisdelaphoto.com

03/11/08

Mois de la Photo Off - Paris - Edition 2008

Tous les deux ans, les années pairs, le mois de novembre à Paris est consacré à la photographie. Le ‘Off’ du Mois de la Photo est tenu en parallèle du festival officiel. Après une absence de 10 ans, le festival a été repris en 2006 à l’initiative de Paris Photographique. Le succès de cette dernière édition qui a accueilli plus de 100 expositions à Paris et qui a attiré plus de 25.000 visiteurs, fait que 2008 est la continuation d’une nouvelle ère pour la photographie à Paris.
Cette année encore, en marge du Mois de la Photo à Paris, l'ambition du festival est de faire découvrir des photographes de talents, des photographies fortes, belles, engagées, dans des lieux d'expositions toujours aussi inattendus qu'hétéroclites. Au grès des vernissages, des parcours, tout n'est que découverte et incite au plaisir de l'oeil, pour un public d'initiés ou de profanes.
Une des richesses du Mois de la Photo-OFF est dans la variété des lieux qui accueillent les expositions. Celles-ci se tiennent dans des galeries d’art spécialisées dans la photographie, mais également dans des espaces insolites comme un jardin, un hôtel, des boutiques de mode, sur une péniche ou encore dans une station de métro...
http://www.moisdelaphoto-off.org/
Logo © Mois de la Photo-OFF, Paris Photographique, 7 rue Papillon, 75009 Paris

01/11/08

Exposition Photo de Bruno Vallet

Copyright Bruno Vallet - Tous droits réservés

  • Dates : du 3/11 au 20/12/2008
  • Lieu : Résidence les Périchaux
  • 119, boulevard Lefebvre (halls d'entrée) - Paris 15e
  • Accès : Métro Porte de Vanves
  • Horaires : tous les jours de 10h à 19h.
  • Vernissage : 13/11 de 18h à 21h

Cette exposition a lieu dans le cadre du Mois de la Photo Off 2008

Exposition Photo de Marie Vitez

Copyright Marie Vitez - Tous droits réservés

Exposition Photo de Marie Vitez

  • Dates : du 4/11 au 15/11
  • Lieu : Maison des Associations du 15e
  • Adresse : 22 rue de la Saïda, Salle de réunion, Paris 15e
  • Accès : Métro Convention ou Porte de Vanves
  • Horaires : du mardi au jeudi de 9h30 à 19h30, le vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 10h à18h.
  • Site : http://www.paris.fr/ (Maison des Associations du 15e)
Cette exposition a lieu dans le cadre du Mois de la Photo Off 2008