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03/12/12

Expo Jean-François Rauzier, Dinard, 2013 : Arches au Palais des arts et du festival


Exposition Jean-François Rauzier, Arches
Palais des arts et du festival, Dinard
26 janvier - 1er avril 2013

La ville de Dinard propose une exposition inédite du photographe JEAN-FRANCOIS RAUZIER, Arches, épopée « archéo-moderniste ». L’exposition présente une quarantaine d’oeuvres allant de la sculpture monumentale à la photographie, de la vidéo à de faux documents historiques totalement recréés. 

JEAN-FRANCOIS RAUZIER
Jean-François Rauzier, Exode 2, 2012 
© Jean-François Rauzier


Arches est une narration avec comme fil conducteur des extraits de la Genèse. Le commissaire de l’exposition, Ashok Adiceam, a conçu avec l’artiste un parcours d’images inédites fondé sur le texte de l’Arche de Noé. A la fois chronologique et thématique, l’exposition invite le spectateur à faire un voyage initiatique dans un monde réinventé, mystérieux et fascinant. 

Jean-François Rauzier  compile, associe, détoure et remonte les architectures, les ambiances, les hommes et les femmes dans un jeu entre fiction et réalité, transcendant le document photographique en œuvre polysémique, à la limite du rêve surréaliste.  Il s’agit de créer une rupture avec le monde extérieur. Le visiteur est physiquement invité à passer les douanes et à entrer dans les Arches. Oeuvres grand format, documents historiques, (passeports, fausse monnaie) environnement sonore… tout est pensé pour que le visiteur pénètre dans un monde où se mêlent réalité et fiction. Cette odyssée est une réflexion sur notre perception du monde et des grands thèmes qui fondent nos sociétés : l’exode (image ci-dessus), la culture, la science, le progrès, l’oppression, la menace, l’utopie, la liberté, le salut… 

Initiateur de « l’Hyperphoto » qui depuis a fait école, Jean-François Rauzier continue d’Istanbul à New York, de Barcelone à Pékin son tour du monde des grandes métropoles, des patrimoines mondiaux, des cultures et des symboles, tout en explorant de nouvelles techniques, de nouvelles matières, de nouveaux supports : photo, vidéo, sculptures. 

Un catalogue de 56 pages est édité. Il propose au visiteur le rappel de son voyage dans les Arches, à travers les différents chapitres de l’exposition scandés par les versets de la Genèse


« Après 20 ans d’expositions  consacrés aux artistes qui ont marqué Dinard de leur empreinte, (on se souvient de l’exposition « Picasso à Dinard » en 1999), notre volonté a été de rendre hommage aux artistes contemporains. C’est tout naturellement que la première exposition a été consacrée au dinardais, grand collectionneur et mécène François Pinault avec Qui a peur des artistes, exposition qui a rassemblé près de 80000 visiteurs durant l’été 2009. 10 ans après Picasso, Cattelan, Abdessemed, Murakami, Hirst et tant d’autres, ont fait une entrée remarquable et remarquée au Palais des Arts et du Festival. C’est ainsi que, depuis ce jour, l’Art contemporain court les rues de Dinard ». Sylvie Mallet, Maire de Dinard.

Palais des arts et du festival 
2, boulevard Wilson. Dinard

Exposition ouverte du mardi au dimanche 14h – 18h30
Fermeture hebdomadaire : lundi
Ouverture exceptionnelle : lundi de Pâques


29/11/10

Exposition Photographies Ellen Kooi, Hors de vue – Institut Néerlandais, Paris

Ellen Kooi : Out of Sight / Hors de vue
Institut Néerlandais, Paris
Jusqu'au 22 décembre 2010

 

ELLEN KOOI, Siblini – Rim, 2006

Photographie © ELLEN KOOI, Siblini – Rim, 2006.
Courtesy Galerie Les Filles du Calvaire, Paris, France

 

Dans le cadre du Mois de la Photo 2010, l’Institut Néerlandais à Paris présente la première grande exposition rétrospective en France de la photographe néerlandaise ELLEN KOOI. L’œuvre d’Ellen Kooi a été couverte d’éloges et louée par différents critiques d’art et des commissaires de grands musées pour son originalité et son esthétique aliénée. Un travail photographique féerique et inspiré par des paysages parfois très néerlandais, comme les grandes surfaces des polders et les digues. Ainsi, les photographies d’Ellen Kooi étonnent, intriguent, voire émerveillent. On s’interroge sur ce que l’on regarde  ; une image chimérique, parfois inquiétante ou bien une « vraie » image dont la mise en scène serait savamment orchestrée.

L’imagerie très particulière d’Ellen Kooi a plusieurs origines. Tout d’abord, sa prédilection pour la mise en scène est sans doute issue du théâtre, milieu dans lequel elle a débuté son travail de photographe. Elle s’en inspire à l’évidence dans ses compositions et préfigure d’ailleurs celles-ci par des croquis, et, tel un metteur en scène, utilise ses modèles comme des acteurs. Le spectateur est souvent confronté à des personnages dans des positions/actions incongrues qu’elle implante dans un milieu urbain ou dans des paysages verdoyants, telles six femmes pêchant en arc de cercle sur un quai du bout du monde ou bien une femme appelant un interlocuteur improbable devant une bouche d’égout.

Avec ces mises en situations quelque peu extravagantes, on peut également rattacher son travail penchant pour l’univers surréaliste. Cette prédilection pour l’absurde et l’humour fait écho aux travaux de nombreux artistes néerlandais tels que Teun Hocks.

On relève parallèlement, dans son œuvre, d’autres caractéristiques de la photographie néerlandaise contemporaine. Ainsi, ses images, mélange de réalité et de symbolisme, dont l’unicité des compositions est achevée en explorant les possibilités du numérique, sont certainement liées au goût pour une photographie manipulée que l’on retrouve chez de nombreux plasticiens néerlandais. Ces artistes, amoureux de l’étrange, tels que Inez van Lamsweerde, se font remarquer depuis quelques années par des manipulations oserions-nous dire plus « génétiques » que simplement numériques de l’image. Ellen Kooi quant à elle met à profit cette technique pour accentuer la « dé-réalisation » des mises en scènes et renforce ce procédé par l’usage d’éléments cinématographiques. D’une part, les prises de vues à la Hitchcock, souvent basses ou en contre plongée, imposent au spectateur une perception de la scène au niveau du sol comme s’il débouchait sur un monde dont il serait l’intrus tel Alice aux pays des merveilles. D’autre part, l’irréalité des scènes irisées de couleurs très particulières – qu’elles soient foues, saturées voire criardes – contribuent à nourrir l’aspect cinématographique du décor. Enfin, les photographies, souvent prises en format panoramique, confortent cette vision en cinémascope.

Née à Leeuwarden en 1962, Pays-Bas, ELLEN KOOI vit et travaille à Haarlem, Pays-Bas. Etudes artistiques : Académie d’Art Minerva ABK, Groningue, Pays-Bas (1981-1987) ; Post graduate en art à la Rijksacademie van Beeldende kunsten (Académie Nationale des Beaux-Arts), Amsterdam, Pays-Bas (1993-1994)

En 2010, elle a également exposée au Centre Image ⁄ Imatge, Orthez, 16 juillet - 25 septembre 2010 : Ellen Kooi, photographies, ainsi qu'à Paris Photo avec la Galerie Les Filles du Calvaire et à la Fiac avec la Galerie Beaumontpublic.

Expositions prévues en 2011 :

Imaginary Realities, 15 janvier - 10 avril 2011, avec Astrid Kruse Jensen, Stedelijk Museum, Bois-le-Duc, Pays-Bas
Ellen Kooi: photographies, 20 avril - 5 juin 2011,  Le Château d’Eau, Toulouse, France
Photo Event, juin - septembre, Mechelen, Belgique

Site internet d’Ellen Kooi : www.ellenkooi.nl

CATALOGUE D'EXPOSITION : il est édité par Filigranes Editions avec un texte de Bernard Marcelis, critique d’art, et une introduction de Frits Gierstberg, chargé des expositions au Musée néerlandais de la Photographie à Rotterdam.

Cette exposition de photographies est organisée en collaboration avec la Galerie Les Filles du Calvaire, Paris : www.fillesducalvaire.com

Elle est organisée en partenariat avec la galerie municipale du Château d’eau à Toulouse et le centre Image/imatge d'Orthez ; avec l’aide de la Fondation Mondrian, Amsterdam. Avec le soutien de Thalys.

INSTITUT NEERLANDAIS 
121, rue de Lille
75007 Paris

Horaires d'ouverture : Tlj sauf le lundi, de 13h à 19 h

www.institutneerlandais.com

17-11 -> 22-12-2010

30/10/10

Expo photos de Peter Lindbergh et Stanley Greene… Polka Galerie Paris

La Vie en Face - Dixième édition de Polka
Peter Lindbergh, Et les femmes
Stanley Greene, Enfer et Réalité

Polka Galerie, Paris
Jusqu'au 10 novembre 2010

Polka Galerie à Paris expose jusqu'au 10 novembre 2010 des photographies de Peter Lindbergh, Stanley Greene, Brenda Ann Kenneally, William Daniels, Alain Loison et Mi Zhou.

PETER LINDBERGH, ET LES FEMMES

PETER LINDBERGH. Kate Moss, New York, 1994

© PETER LINDBERGH. Kate Moss, New York, 1994 / courtesy Polka Galerie

Les magazines féminins et internationaux, du « Vogue » américain au « Elle » français, ont fait de lui le plus grand photographe de mode… qui ne photographie pas la mode. Peter Lindbergh immortalise les femmes telles qu’elles sont, en toute vérité. Son regard sur leur beauté a propulsé au premier plan de la scène avant qu’elles ne deviennent célèbres, les plus grands top models. A l’occasion de sa grande exposition au C/O de Berlin, Polka Galerie accueille ce maître incontesté de la photographie. Vingt et un tirages de Peter Lindbergh sont présentés dans une rétrospective qui reprend les incontournables portraits de Kate Moss, Milla Jovovich, Linda Evangelista ou Jeanne Moreau... toutes ses photos qui ont fait le tour du monde. Mais aussi des tirages, moins connus, qui montrent l’amour et le respect que porte le photographe envers les femmes, leur corps, leur silhouette, leur élégance et leur sensualité.

STANLEY GREENE, ENFER ET REALITE

STANLEY GREENE. Haïti, 2010

© STANLEY GREENE. Haïti, 2010 / courtesy Polka Galerie 

Ancien Black Panther né à New York en 1949, Stanley Greene participe à la création de l’agence Noor avec une spécialité, le retour à l’essai photographique comme genre à part entière. Le photographe a déjà remporté trois World Press. C’est la deuxième fois que Polka Galerie l’expose. Pour cette nouvelle exposition, Polka a choisi de reprendre dix tirages de son dernier travail sur Haïti, réalisé en juillet dernier, six mois après le tremblement de terre. Des photos en couleur qui témoignent du calvaire que vivent les rescapés. Dans cette série, le photographe capte avec humanité la réalité et le quotidien de ces survivants. Dix autres tirages issus de son livre à succès Black Passport poursuivent l’exposition. Photos emblématiques, de l’Afrique à la Tchétchénie en passant par Israël. Des photos qui rappellent le travail et le talent de Stanley Greene, ce photographe de guerre hors norme qui n’a qu’un but : photographier pour ne jamais oublier.

La dixième édition de Polka, « La vie en face », présente aussi les travaux de BRENDA ANN KENNEALLY, des portraits de femmes américaines emprisonnées par la misère sociale ; ceux de MI ZHOU, photographe chinois vivant à San Francisco, avec des tirages panoramiques en noir et blanc sur l’un des festivals le plus déjantés des Etats-Unis, « Burning Man ». Ainsi que des photos inédites de Steve McQueen par ALAIN LOISON et un reportage sur le Kirghizistan, ce pays méconnu, par WILLIAM DANIELS.

La Vie en Face - Dixième édition de Polka
10 septembre - 10 novembre 2010

Polka Galerie
Cour de Venise, 12rue Saint Gilles, 75003 Paris
www.polkagalerie.com 

Mar-Sam 11h00-19h30
Entrée libre
Métro Chemin Vert (ligne 8) ou Saint Paul (ligne 1)

21/10/10

Exposition Paysages sensibles. Alger, Beyrouth, Marseille, Naples…, MuCEM, Marseille

Paysages sensibles. 
Alger, Beyrouth, Marseille, Naples… 
MuCEM, Marseille
5 novembre - 19 décembre 2010

Affiche Exposition Paysages sensibles. Alger, Beyrouth, Marseille, Naples...

Exposition Paysages sensibles. 
Alger, Beyrouth, Marseille, Naples…
MuCEM, Marseille 

Cette exposition du MuCEM à Marseille a lieu dans le cadre de la 17e édition des rencontres d'Avarroès. Elle rassemble des oeuvres de 21 artistes sur le thème classique du paysage. Mais l'originalité de cette exposition réside dans la volonté de présenter des oeuvres qui, pour être appréciées pleinement, supposent de délaisser un moment les éléments objectifs qu’elles représentent afin de mieux en sentir la dimension sensible.

Autrement dit, c'est plus ce qu'évoque en nous l'image qui importe ici que l'image telle qu'elle peut être appréhendée dans un premier temps, au premier degrés, en se limitant à ce qui est représenter en soi, en oubliant ce que cela évoque pour soi, l'émotion qu'elle suscite.

D'où le titre de cette exposition Paysages sensibles qui rassemble des photographies, des installations vidéo, des dessins et des cartographies d'espaces méditerranéens : Alger, Beyrouth, Marseille, Naples…

Le Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée devrait attiré pas mal de visiteurs du fait de la qualité des artistes que nous proposent les commissaires de cette exposition, Thierry Fabre, Erick Gudimard, Pascal Neveux et Mathias Poisson sur une scénographie soignée et originale de Martial Prévert. Sont en effet à découvir ou à redécouvir le caractère sensible des oeuvres des artistes Yto Barrada, Belkacem Boudjellouli, Jean-Marc Bustamante, Monique Deregibus, Pauline Fondevila, Jean-Louis Garnell, Valérie Jouve, Andréa Keen, Johann Maheut, Joachim Mogarra, BP, Mathias Poisson, André Mérian, Franck Pourcel, Sophie Ristelhueber, Zineb Sedira, Stalker, Bertrand Stofleth, Virginie Thomas, Gérard Traquandi et Akram Zaatari.

Une très belle exposition en perspective donc et dont l'entrée est gratuite. Vernissage le jeudi 4 novembre à 18h

Elle est co-produite par le MuCEM, Espaceculture_Marseille et l’association –able, en collaboration avec le FRAC – Fonds Régional d’Art Contemporain Provence-Alpes-Côte d’Azur & les Ateliers de l’Image.

MuCEM - 13002 MARSEILLE
www.mucem.eu
Site des rencontres d'Averroès : www.rencontresaverroes.net
Site de l'Espace Culture de Marseille : www.espaceculture.net

11/10/10

Expo Photos Bruno Boudjelal, Alger

Bruno Boudjelal, Goudron Tanger - Le Cap
Centre culturel français d'Alger
28 octobre - 25 novembre 2010

 

Bruno Boudjelal

© BRUNO BOUDJELAL / AGENCE VU

Le Centre culturel français d'Alger propose une exposition de photographies de Bruno Boudjelal. Cette exposition a été réalisée avec la collaboration de Patricia Morvan / Agence Vu. Le vernissage aura lieu, en présence de l'artiste photographe.

Bruno Boudjelal, membre de l'Agence Vu, pratique la photographie comme un mode de vie qui interroge sans cesse sa propre identité pour la confronter à celle des autres.

Tendu entre deux continents, entre deux cultures, BRUNO BOUDJELAL a traversé l’Afrique du Nord au Sud et présente le résultat de cette traversée et de ses rencontres à travers des photographies et des vidéos réalisées entre 2005 et 2009. La traversée des routes et des frontières africaines de Tanger au Cap, rythmée par les diverses difficultés et entraves, montre que les frontières interafricaines sont tout aussi périlleuses, contrôlées et infranchissables que celles qui mènent vers l’Europe.

Bruno Boudjelal interroge, à travers ce travail, la situation des pays africains, les conditions de circulation des humains et des marchandises sur ce continent. Son écriture restitue tout cela avec une poésie qui accompagne tout au long du voyage la valeur documentaire de son récit.

Vernissage jeudi 28 octobre à 18h00 au centre culturel français d'Alger.

Pour en savoir plus sur Bruno Boudjelal, lire son interview sur le site Fill-In

28/09/10

Emmanuel Peillet Photographe Expo à Reims, Bibliothèque Carnégie

Emmanuel Peillet Photographe
Bibliothèque Carnegie, Reims

Jusqu'au 2 octobre 2010

emmanuel_peillet_photographe

Affiche de l’exposition © Ville de Reims et L'Hexaèdre, éditeur
Photo d’Emmanuel Peillet sur l’affiche © Rafael de Luc

Emmanuel Peillet (1914-1973), philosophe né à Reims, professeur de philosophie à Reims puis à Paris, fut aussi un photographe passionné. La bibliothèque Carnegie à Reims, qui dispose d’un fonds important de photographies du philosophe, a organisé la première rétrospective consacrée au photographe et philosophe depuis cinquante ans. Au total, 130 clichés sont dévoilés au public, portraits, natures mortes, surimpressions, mises en scènes inattendues d’où filtrent humour et ironie, mais aussi séries photographiques sur la Champagne d’après-guerre et paysages ardennais…

Depuis 2004, Rafael de Luc a fait don à la bibliothèque municipale de Reims de nombreux documents concernant Emmanuel Peillet : on trouve aujourd’hui dans ce fonds des archives privées, des manuscrits, des brouillons, des notes, des lettres, des coupures de presse… Mais la partie la plus remarquable du fonds est certainement l’immense collection de clichés qu’Emmanuel Peillet réalisa entre 1936 et 1973 : plus de 8000 négatifs, plusieurs centaines de tirages, et 15 albums… parmi lesquels la bibliothèque Carnegie a sélectionné 130 clichés, imprimés sur canson à partir de négatifs restaurés.

 

Photographies de EMMANUEL PEILLET Photographies d’ EMMANUEL PEILLET © Rafael de Luc

 

Philosophe, Emmanuel Peillet a été cofondateur du "Collège de pataphysique" et également l'un des initiateurs de l’Oulipo. Photographe, il prenait ses photos  avec un Leica 24x36 puis un Rolleiflex 6x6. L'exposition Emmanuel Peillet photographe retrace l’histoire de ses travaux depuis ses premières superpositions surréalistes dans les années 1940, jusqu’aux châteaux et églises de la vallée de l’Ardre, et aux études rimbaldiennes réalisées dans les Ardennes dans les années 1950. Enfin, dans la dernière période de sa vie, le philosophe, qui s’installe à Lozère-sur-Yvette après avoir quitté le laboratoire photographique de son domicile rémois, passe du noir et blanc à la couleur et commence à se concentrer presque exclusivement sur ses cactus. Il aura ainsi pratiqué la photographie toute sa vie durant, avec application comme avec inspiration, allant parfois jusqu’à calculer, pour obtenir la lumière voulue, l’heure exacte du cliché : « un éclairage de cinq heures du soir, quelque chose d’inoubliable », disait-il à Henri Bouché, lors d’une expédition dans la vallée de l’Ardre.

Catalogue Emmanuel Peillet photographe, coédité par L’Hexaèdre éditeur et la Ville de Reims, 160 p., 20 x 20, comprenant les 130 photos de l'exposition -  20 €
Avec des textes de : Remy Bellenger, Paul Gayot, Matthieu Gerbault, Christophe Henrion.

Bibliothèque Carnegie
2, place Carnegie
51100 Reims

Site internet de la Ville de Reims : www.reims.fr
Bibliothèque municiaple de Reims : www.bm-reims.fr

Autres messages récents du blog sur les expos à Reims :

Exposition de Stéphanie Aubin et Arnaud Baumann, Palissade des Halles du Boulingrin, Jusqu'au 20 novembre 2010

Nos meilleurs souvenirs, Expérience Pommery #8 - Jusqu'au 31 mars 2011

____________________

L'Hexaèdre, co-éditeur du catalogue de l'exposition, a également édité 18 cartes portales de photos de Emmanuel Peillet faisant partie de l'exposition.

L'Hexaèdre a également édité ou réédité des livres d'Emmanuel Paillet :

Emmanuel Peillet, Canticum canticorum, 2nde édition piqûre métal, 15 €
Emmanuel Peillet, Philosophie du Départ, 64 p, 13x18 cm, Broché piqûre - 13 €
Emmanuel Peillet, L’Ordre, 64 pages, 13 x 18 cm, Broché cousu - 13 €
Emmanuel Peillet, A l’amiable, 128 pages, 24 x 24  cm - 62 collages, impression quadri (offset) sur papier couché mat 170g  cousu collé - 99 €
Emmanuel Peillet, Antonin Artaud, 64 pages, 13 x 18 cm, Broché cousu - 13 €

Et, toujours chez le même éditeur, une biographie consacrée à Emmanuel Paillet : Ruy Launoir, Biographie d’Emmanuel Peillet, 17 x 23 cm, Broché avec rabats, 400 pages, plus deux cahiers photos (n/b et couleur) de 16 pages, plus de 200 illustrations, dont de nombreuses inédites. 30 €

Site de l'éditeur où il est possible de commander en ligne : www.hexaedre.fr

26/09/10

Fondation Henri Cartier-Bresson - HBC - Paris - Un lieu d'exposition pour les amateurs de photographie

La Fondation Henri Cartier-Bresson

Reconnue d’utilité publique par décret du 11 mars 2002, la Fondation Henri Cartier-Bresson a ouvert au public le 2 mai 2003. Ni musée, ni mausolée, cette institution a pour but avant tout de faire rayonner l’esprit d’Henri Cartier-Bresson. La grande particularité de la Fondation HCB est d’être ouverte aux autres artistes, sculpteurs, peintres, dessinateurs ou cinéastes, photographes anciens, modernes et contemporains dont le travail  s’inscrit dans l’esprit défendu par Cartier-Bresson. 

Installée dans un élégant atelier d’artistes de Montparnasse construit par Molinié en 1912, primé en 1913 et rénové par le cabinet d’architectes Ceria et Coupel, la Fondation HCB présente tour à tour des œuvres de Cartier-Bresson ou d’autres artistes, au rythme de trois expositions par an.  

La visite des deux salles d'exposition à la muséographie soignée peut être complétée par l'accès du public au troisième niveau. Ce très bel espace à la verrière classée est un lieu de repos mais aussi d'information et de documentation audiovisuelle, où sont exposées en permanence des œuvres de Cartier-Bresson. 

La Fondation HCB a pour but de préserver le patrimoine artistique de Cartier-Bresson en un seul et même lieu : constitué de tirages d’époque, de livres, de publications, de correspondances, de planches contact…, ce fonds sera mis à terme à la disposition des chercheurs qui en feront la demande.  Seule fondation privée dédiée à la photographie en  France, la Fondation HCB doit trouver des partenaires qui lui permettent la restauration parfaite de ce fonds et la présentation d’expositions de qualité.  

Tous les deux ans, la Fondation HCB décerne le prix Henri Cartier-Bresson, une bourse de 30.000 euros destinée à soutenir le projet d’un photographe présenté par une institution. Le projet du lauréat est exposé dans les 18 mois suivant sa nomination par un jury international. Le lauréat du Prix HCB 2009 est David Goldblatt pour son projet « TJ ». L’exposition aura lieu à la Fondation HCB de janvier à avril 2011. 

La Fondation HCB organise par ailleurs des conversations bimestrielles autour de la photographie - menées par Quentin Bajac, chef du cabinet de la photographie au Centre Pompidou.  

Magnum Photos continue de gérer la diffusion des images de Cartier-Bresson ainsi que les tournées d’expositions.  


Fondation HBC : infos utiles

adresse
2, impasse Lebouis
75014 Paris
tel : 01 56 80 27 00

horaires d'ouverture
du mardi au dimanche de 13h00 à 18h30
le samedi de 11h00 à 18h45
nocturne gratuite le mercredi de 18h30 à 20h30
dernière entrée 30mn avant la fermeture
fermé lundi et jours fériés

métro
Gaîté, ligne 13, sortie n°1, vers la rue de l’Ouest
Edgar Quinet, ligne 6, vers la rue de la gaité

bus 
Ligne 28 et 58 arrêt Losserand-Maine
Ligne 88, arrêt Jean Zay - Maine

tarifs
plein tarif 6 euros
tarif réduit 3 euros
gratuit pour les Amis de la Fondation HCB
gratuit en nocturne le mercredi (18h30 - 20h30)

infos : www.henricartierbresson.org

01/09/10

Un point de vue sur la photographie contemporaine en Europe de l’Est - Musée des Beaux-arts de Nantes

Un point de vue sur la photographie contemporaine en Europe de l’Est  
La collection de la Société Générale 
Musée des Beaux-arts de Nantes 
Jusqu'au 12 septembre 2010 

Le musée des Beaux-arts de Nantes présente un choix de photographies provenant de la collection de la Société Générale. Cette sélection transnationale montre la diversité et le dynamisme de la scène artistique d’Europe de l’est (Slovaquie, Serbie, Hongrie, Slovénie, etc.) en proposant les œuvres de sept artistes, qui témoignent d’une vision polyphonique de l'art au sein d'un seul médium, la photographie : Erik Binder, Danica Dakic, Dominika Horakova, Panos Kokkinias, Gabor Ösz, Klavdij Sluban, Matej Andraz Vogrincic. Bien que les travaux de ces artistes réunis ici ne puissent se résumer à un vocable unique, leurs sujets de prédilection sont liés à des préoccupations communes : l'histoire, la mémoire, le jeu sur les codes de la représentation, la relecture des avant-gardes ou plus largement celle de l'histoire de l'art. 

Le musée des Beaux-arts de Nantes conserve dans ses collections plusieurs œuvres d'artistes contemporains originaires d'Europe de l'Est comme Marina Abramovic, Jana Sterbak ou Anri Sala. Quelques-unes de ces œuvres sont présentées en contrepoint de l’exposition. 
  
Artistes exposés

Erik BINDER
Né en 1974 à Bratislava (Slovaquie) 
Vit et travaille à Bratislava 

Expositions personnelles (sélection) : 
2004 : Go and Kill it!, Galerie & Projekte Mathias Kampl, Berlin, Allemagne. 
2004 : Kunst-fu Featuring Zden SPACE, Gallery Priestor for Contemporary Arts, Bratislava, Slovaquie. 
2003 : Superstart /with Kamera skura/, Czechoslovak Pavilion, La Biennale de Venise, Italie. 
2001 : Youth Forbidden, Gallery of Emil Filla, Ústí n. Labem, République Tchèque. 
2001 : Windows of Space Wide Open, Gallery Priestor for Contemporary Arts, Bratislava, Slovaquie. 

Expositions collectives (sélection) :  
2008 : Micro-narratives Tentation des petites réalités, Musée d'art moderne, Saint-Etienne, France. 
2004 : Challenge, GJK/Synagogue, Trnava, Slovaquie. 
2004 : EU Positive, Akademie der Kunst, Berlin, Allemagne. 
2003 : Stadt in Sicht - Neue Kunst aus Bratislava, Kunstlerhaus, Vienne, Autriche. 
2001 : Oskar Čepán Art Prize, City Gallery Bratislava, Slovaquie. 
   
Danica DAKIC  
Née en 1962 à Sarajevo (Bosnie) 
Vit et travaille entre Sarajevo et Düsseldorf (Allemagne) 

Expositions personnelles (sélection) : 
2009 : Danica Dakic, Kunsthalle Düsseldorf, Allemagne. 
2008 : Triptychon, Mala Galerija, Museum of Modern Art Ljubljana, Slovénie. 

Expositions collectives (sélection) :  
2010-2011 : Isole Mai Trovate : Islands Never Found, Palazzo Ducale, Gènes Italie; State Museum of Contemporary Art, Thessaloniki, Grèce; Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne Métropole, France. 
2009 : El Dorado. Ueber Das Versprechen Der Menschenrechte, Kunsthalle Nürnberg, Allemagne. 

Dominika HORAKOVA 
Née en 1974 à Bratislava (Slovaquie) 
Vit et travaille entre Bratislava et Prague (République Tchèque) 

Expositions personnelles (sélection) : 
2002 : Can You Show me What Do You Have In Your Bag, Open Gallery, Bratislava, Slovaquie. 
2000 : 25 Hours at Day, Prague, République Tchèque. 
2000 : Clinically Tested, Linhart Foundation, Prague, République Tchèque. 

Expositions collectives (sélection) :  
2008 : Micro-narratives Tentation des petites réalités, Musée d'art moderne, Saint-Etienne, France. 
2007 : Central europe Revisited I, Sala Terrena, Eisenstadt, Autriche. 

Panos KOKKINIAS 
Né en 1965 à Athènes (Grèce) 
Vit et travaille à Athènes 

Expositions personnelles (sélection) : 
2007 : Galerie Xippas, Paris et Athènes
2006 : Findings, Artissima 13, Turin, Italie.  

Expositions collectives (sélection) :  
2009 : Realities and Plausibilities. Re-enacting Realism in Contemporary Photographic Art, Galerie Xippas, Athènes, Grèce. 
2009 : Auto. Sueno y Materia, Laboral, exposition itinérante: Centro de Arte y Creacion Industrial, Gijon & Centro de Arte Dos de Mayo, Madrid, Espagne. 
2007 : The Athens effect : l’image photographique dans l’art contemporain, Maison Européenne de la Photographie, Paris, France. 

Gabor OSZ 
Né en 1962 à Dunaujvaros (Hongrie) 
Vit et travaille à Amsterdam (Hollande) 

Expositions personnelles (sélection) : 
2009 : Echoes Worlds End Contemporary, Londres, Grande-Bretagne. 
2009 : Colors of Black and White : From Pigment to Light, Galerie Loevenbruck, Paris, France. 
2006 : Gabor Osz, Gallery van der Grinten, Cologne, Allemagne. 

Expositions collectives (sélection) : 
2008 : Nature as Artifice  - New Dutch Landscape in Photography and Video Art, Kröller-Möller Museum, Otterlo, Pays-Bas. 
2005 : L'invention du paysage, Musée des Beaux-Arts de Lons-le-Saunier, Lons-le-Saunier, France. 
2005 : Contemporary Dutch Photography, Kumho Museum of Art, Séoul, Corée du Sud. 

Klavdij SLUBAN 
Né en 1963 à Paris (France) 
Vit et travaille à Paris 

Expositions personnelles (sélection) :  
2006 : Musée des Beaux-arts de Canton, Chine. 
2003 : Musée d'Art Moderne, Ljubljana, Slovénie. 

Expositions collectives (sélection) :  
2003 : Image et Paysage, 16 photographes français, Jakarta, Indonésie. 
2003 : Festival International de Skopelos, Centre de la Photographie, Grèce.  
1998 : K. Sluban et les jeunes détenus de Fleury-Mérogis : les lieux d'un piège. Maison Européenne de la Photographie, Paris, France. 
1994 : D' Est en Ouest, Musée National d'Art Moderne, Centre Pompidou, Paris, Fance. 

Matej Andraz VOGRINCIC 
Né en 1970 à Ljubljana (Slovénie) 
Vit et travaille à Ljubljana 

Expositions personnelles (sélection) :  
2003 : Moon Plain, Museum of Modern Art, Ljubljana, Slovenie. 
2002 : Moon Plain, SOFA Gallery, Christchurch, Nouvelle Zélande. 

Expositions collectives (sélection) :  
2005 : Slovene Art 1995-2005: Territories, Identities, Nets, Museum of Modern Art, Ljubljana, Slovenie. 
2005 : The First Line, 26th Biennale of Graphic Arts, Ljubljana, Slovenie. 
2004 : Slovene Art 1985–1995, Museum of Modern Art, Ljubljana, Slovenie. 

Le catalogue de l'exposition est publié chez Burozoïque 

Musée des Beaux-arts de Nantes
Salles d’art contemporain
18 juin - 12 septembre 2010

16/08/10

Exposition Rashid Rana - Musée Guimet, Paris

 

Rashid Rana
Perpétuel Paradoxe

Musée Guimet, Paris

Jusqu'au 15 novembre 2010

Le musée Guimet présente jusqu’au 15 novembre 2010 l’exposition Perpétuel Paradoxe et expose pour la première fois en France les oeuvres contemporaines de Rashid Rana, considéré comme le plus grand artiste pakistanais contemporain pour ses montages de photographies numériques, ses sculptures ou encore ses installations vidéos.

Une vingtaine d’oeuvres sont dispersées dans la collection permanente du musée, offrant ainsi l’occasion de confronter art contemporain et oeuvres asiatiques millénaires du musée Guimet, questionnant ainsi la tradition et ses « illusions de permanence », les temps profonds et les temps contemporains.

A travers cette présentation nouvelle, le musée Guimet se lance pleinement dans le champ de l’art contemporain. Jacques Giès, Président du musée Guimet justifie ainsi sa démarche : « Le musée est bien plus qu’un dépôt de trésors. En regard de l’importance de la « question asiatique » dans notre monde contemporain – où ces cultures se font pour la première fois, dans notre propre histoire et dans un devenir commun, une place de plus en plus large –, il est temps, telle est notre conviction, de revoir, de repenser notre conception muséale. »

Depuis une dizaine d’année, RASHID RANA, peintre à l’origine reconnu publiquement au Pakistan et dans de nombreux pays du Moyen Orient et en Europe, a choisi de travailler l’image digitale, lui permettant d’associer dans une même oeuvre des éléments opposés par micro-incrustations de détails photographiques et pixellisation de l’image. En associant le vu et le non vu, l’artiste souligne les antagonismes qui se jouent entre les cultures et pointe la responsabilité de ceux qui fabriquent les images d’aujourd’hui en jouant un rôle dans la construction des traditions de demain… « En ces temps incertains, nous avons perdu le privilège d’avoir une vision du monde sans équivoque. Aujourd’hui, chaque image, chaque idée ou chaque vérité comprend en même temps son contraire » note Rashid Rana.

Commissariat de l'exposition - Musée Guimet : Jacques Giès, Président et Caroline Arhuero, chargée d’études documentaires – Commissaires invités : A&E, Arianne Levene et Eglantine de Ganay

Rashid Rana, Perpétuel Paradoxe, 7 juillet - 15 novembre 2010

Musée Guimet - 6 place d’Iéna - 75116 Paris - www.guimet.fr

02/06/10

Expositions de photos de Raphaël Dallaporta, Esclavage Domestique

Exposition Photographie > Raphaël Dallaporta (n. 1980)
Exposition Photographie > Bordeaux, Perpignan, Nantes, Paris, Clermont-Ferrand > Magasin Fnac

Raphaël Dallaporta, Esclavage Domestique

Magasins Fnac
Bordeaux, Perpignan, Nantes, Paris-Montparnasse, Clermont-Ferrand
Juin-juillet-août 2010

 

Dans Esclavage Domestique, le photographe Raphaël Dallaporta s’intéresse à une composante parfois ignorée du trafic d’êtres humains : l’esclavage moderne. Les images froides et distantes de façades d’immeubles prises méthodiquement à Paris et en Ile-de-France par le photographe, viennent en contrepoint des textes écrits par Ondine Millot pour figurer ces souffrances muettes et invisibles. Les textes décrivent les faits qui se sont produits à l’adresse exacte des habitations photographiées. Ils confrontent les lecteurs à la cruauté de ces situations de servitude et nous incitent à appréhender les réalités dérangeantes que peut cacher l’ordinaire des façades. La dénonciation entreprise par Raphaël Dallaporta de ces situations insupportables où une personne réduit l’autre à l’état de chose tire sa profondeur de la distance que conservent ses photographies et de son refus de verser dans le sensationnalisme. Grâce à cette démarche, Esclavage Domestique est un recueil de témoignages contre la banalisation des inhumanités quotidiennes.

RAPHAEL DALLAPORTA (né en 1980) s’intéresse autant aux débats publiques relatifs à la condition humaine qu’aux sujets plus personnels et intimistes, tels que la fragilité de la vie. A travers un équilibre très bien orchestré entre images et textes, il révèle ces sujets d’une manière à la fois subtile et saisissante. Dans Esclavage Domestique, le contraste entre la neutralité des images des façades et la description textuelle de la souffrance des immigrants rendus captifs inflige au spectateur une tension déconcertante. Il a été exposé dans de nombreux festivals et institutions internationales et ses photographies font partie de la collection du Fonds National Français d’Art moderne et de la Maison Européenne de la Photographie.

Fnac Bordeaux et Perpignan - Exposition du 10 juin au 15 juillet 2010 - Fnac Bordeaux - 50 rue Sainte Catherine - 33001 Bordeaux - Galerie Photo au niveau 1 du magasin / Fnac Perpignan - Espace « Dames de France » - Place de Catalogne - 66962 Perpignan - Galerie Photo au niveau 2 du magasin

Fnac Nantes, Exposition du 10 juin au 12 août 2010 - Place du Commerce - 63215 Nantes - Galerie Photo et Forum au niveau 2

Fnac Paris-Montparnasse, Exposition du 10 juin au 15 juillet 2010 - Forum du magasin. Rencontre avec Raphaël Dallaporta et Sophia Lakhdar, Directrice du Comité contre l’esclavage moderne, le 23 juin à 17h30 - Forum du magasin - 136, rue de Rennes – 75006 Paris - Galerie Photo au niveau 3 du magasin, forum au niveau -1

Fnac Clermont-Ferrand, Exposition du 10 juin au 15 juillet 2010 - Vitrines extérieures du magasin. Rencontre avec Raphaël Dallaporta le 25 juin à 17h30 - Forum du magasin - Centre Jaude - 63000 Clermont-Ferrand - Forum au niveau 1 du magasin

14/05/10

Expositions idem+arts – L’Arsenal à Maubeuge

 

Gerald Deflandre

Idem+Arts, Maubeuge

Jusqu’au 5 juin 2010

 

Cette exposition présente le travail réalisé par Gerald Deflandre lors de sa résidence d’artiste à idem+arts (promotion et diffusion des arts visuels actuels) en 2009. Cette exposition de photographies présente une série de portraits mis en scène à Elesmes, Rousies, Maubeuge…

A travers ses résidences d'artistes, idem+arts souhaite "créer les conditions d'émergence de propositions nouvelles et de créations inédites cherchant à relier l'art, la culture et la société". Les oeuvres réalisées s'inscrivent dans le cadre d'une réflexion sur les espaces du bassin de la Sambre, dans la région de Maubeuge. La région du nord de l'arrondissement d'Avesnes, dans le département du Nord, est marquée par une riche histoire industrielle et ouvrière. Depuis les années 1970, elle doit faire face à la désindustrialisation et ses conséquences sociales. L’activité de structures telles que idem+arts souligne le dynamisme qui continue a caractériser cette région par delà les dégâts humains de la restructuration du tissu économique.

 

Gerald Deflandre, 24 avril - 5 juin 2010

 

Précédentes expositions

Exposition Mélanie Lecointe, Décapiter la blonde, 12 décembre 2009 - 5 février 2010
Exposition Aurélien Imbert, 19 septembre - 31 octobre 2009
Exposition annuelle Travaux des élèves, 27 juin - 1er juillet 2009
Exposition Decollecting 3, commissaire d'exposition : Annette Schemmel, 24 octobre - 29 novembre 2008

 

idem+arts

Francis Trincaretto, Président
Sandrine Herbin, Chargée de Programmation
Sandrine Labar, Secrétaire générale

L’Arsenal
Rue de la Croix
59600 Maubeuge

http://www.idem-plus-arts.com

Expo Photos Etaples Du Cliché au numérique, Musée Quentovic

Exposition de photographies > France > Région Nord-Pas de Calais > Etaples-sur-Mer 62630

Exposition de photographies > Achille Caron

 

Etaples-sur-mer Exposition de photographies sur l'histoire du village Du cliché au numérique

Musée d’Archéologie Quentovic 

20 février - 14 juin 2010


Etaples, Cité des pêcheurs.

Comment décrire ce village de marins au début du 20ème siècle ?

C’est au travers de la collection de photos anciennes prises par un étaplois, Achille CARON, que nous pouvons constater qu’Etaples a sensiblement conservé bâtiments et maisons de pêcheurs malgré les guerres et le passage à la modernité. 

Certaines rues ont disparu, remplacées par des nouvelles constructions.


Etaples détient à jamais un passé riche en coutumes mais aussi en épreuves et en drames.

L’exposition « Du cliché au numérique… » raconte l’histoire d’une cité de pêcheurs de 1900 à nos jours.

Musée d’Archéologie Quentovic
8, place du général de Gaulle
62630 Etaples-sur-Mer

Horaires : du mercredi au samedi de 14h à 17 h et Dimanche de 14h30 à 17h30

25/03/10

Expo Photo Bruno Hadjih CCF Alger

 

Photographie de Bruno Hadjih. CCF Alger

 

DANS L’OMBRE CHAUDE ALGERIENNE…

 

Exposition de photographies de

BRUNO HADJIH

 

Centre Culturel Français d'Alger

11 - 29 avril 2010

 

  © BRUNO HADJIH. Courtesy de l’artiste.

 

Bruno Hadjih est photographe-reporter et sociologue. Il expose ses photographies au Centre culturel français d'Alger du 11 au 29 avril 2010.

"Je travaille avec le vide (vide apparent). Ce vide n’est pas une lacune. C’est un espace agissant où la réalité reste mouvante et en suspens. C’est un vide au sens où l’entend Ibn Arabi..."

"Les photographies ont été réalisées avec un panoramique et un boîtier 24X36 équipé d'un 35 mm. Cela m'obligea à un contact physique direct avec la population. Ce qui paraissait être un handicap allait devenir une composante de ma démarche. Par la force des choses, les quelques inepties dues au choix du matériel s'imposaient comme le fil conducteur du regard. Le même degré de prise de vue met toutes les scènes sur un même pied d'égalité et efface la hiérarchie qui peut découler de la lecture subjective de telle ou telle image. Le choix du noir et blanc entre dans cette démarche. Le manque de couleur (au sens spectral du mot) confère aux photos une unité. Il y a un concept, mais il est minimal. Tout juste suffisant pour permettre la justesse du cadrage, le déclenchement de l’obturateur et susciter le questionnement. "

Bruno Hadjih

17/03/10

Expo Photo Grandes Résistantes Contemporaine

Exposition de photographies de Pierre-Yves GINET

22 mars – 7 mai 2010

 

Grandes résistantes contemporaines. Expo photos de Pierre-Yves GINET

 

Grandes résistantes contemporaines, une exposition de 25 photographies réalisées par Pierre Yves Ginet sur les grandes femmes qui ont résisté à l'injustice... Par ce biais, sont abordées des questions essentielles telles que le respect des minorités, les luttes contre les lois injustes, les combats pour une citoyenneté pleine et entière...

L'exposition traite de l'engagement de femmes emblématiques dans le monde : Lucie Aubrac, grande résistante française de la seconde guerre mondiale ; Shirin Ebadi, prix Nobel de la paix ; Jody Williams en combat contre les mines antipersonnel ; l'écrivaine Talisma Nasreen, dénonçant l'oppression faite aux femmes au Bangladesh...

Reconnues ou non, les initiatives de ces femmes convergent toutes vers une seule finalité : un avenir meilleur pour les générations futures.

Cette exposition bénéficie du soutien du Conseil général de Loire Atlantique.

Maison du Département d'Ancenis
40, place Saint-Pierre
44150 Ancenis

Entrée libre

13/02/10

Expo Photo - Prisons - Musée Carnavalet

 

Musée Carnavalet

 

L’IMPOSSIBLE PHOTOGRAPHIE

Prisons parisiennes (1851-2010)

Exposition jusqu’au 4 juillet 2010

 

L'Impossible Photographie. Prisons parisiennes

 

Photographie de Jacqueline Salmon prise à la prison de la Santé à Paris

Photographie de Jacqueline SALMON
Coursives avec silhouettes de quatre surveillants
© Musée Carnavalet / Jacqueline Salmon – Courtesy Musée Carnavalet

 

Le musée Carnavalet présente une remarquable exposition de photographies prisent dans les prisons de Paris, de 1851 à nos jours. Catherine Tambrun et Christel Courtois (Département des collections photographiques du musée Carnavalet), les deux commissaires de cette exposition, ont inventorié 3800 images pour aboutir à une sélection de 350 photos. Celles-ci proviennent de différentes institutions (musées, bibliothèques, archives, agences de presse..) mais aussi de collectionneurs privés.

C’est donc un ensemble important de photographies réalisées dans un univers carcéral parisien peu ouvert aux photographes qui est présenté pour la première fois par le musée Carnavalet. Des textes littéraires sont également proposés au public mais aussi des films d’archives.

Le musée Carnavalet ne s’est pas contenté du travail, déjà très important, de sélection de documents et d’oeuvres existants. A son initiative, en 2008 et 2009, Jacqueline Salmon (photo ci-dessus que l’on retrouve sur l’affiche de l’exposition), Michel Séméniako et Mathieu Pernot ont pu effectuer des reportages photographiques à la prison de la Santé. On a ainsi accès à des photographies récentes qui viennent compléter la collection photographique déjà existante en y apportant le point de vue de photographes reconnus pour leur capacité à aborder au mieux ce sujet humainement délicat.

A apprécier également dans le cadre de cette exposition événement une pièce sonore d’Olivia Rosenthal, un texte de Jane Sautière ainsi qu’une installation audiovisuelle de grande qualité que l’on doit à Anne Toussaint et Kamel Regaya.

En espérant que ce message vous donne envie d’aller voir cette exposition si bien réussie. Du grand ART puisqu’il invite à la réflexion.

 

Musée Carnavalet
23, rue de Sévigné
75003 Paris

Ouvert du mardi au dimanche, 10h-18h
Fermé les lundis et jours fériés

www.carnavalet.paris.fr

12/02/10

Expo Photo - Mathieu Pernot - Galerie VU’ - Paris

 

Mathieu Pernot

Contrechamp, 2006-2007

 

Galerie VU’ – Paris

 

La Galerie VU’ à Paris expose des photographies de Mathieu Pernot jusqu’au 27 mars 2010.

Le travail de Mathieu Pernot s’inscrit dans la tradition d’un art politique nourri d’histoire et de sociologie. Il procède par séries qui sont des points de vue analytiques sur les grandes questions politiques et sociales de l’identité et de la mémoire, de l’aliénation et du progrès. Ses photographies nous invitent à une réflexion sur le changement social.

Les oeuvres réalisées à Cherbourg et à Béthune développent le grand cycle que l’artiste a consacré à l’architecture et à la ville en insistant, cette fois, sur la vision.

 Photographie de Mathieu Pernot - Exposition Galerie VU' 2010 Paris

  © Mathieu PERNOT. Courtesy Galerie VU’

 

Les Fenêtres, Cherbourg, 2006 (commande du CNAP) sont une métaphore de la fin des grands ensembles  dont  l’utopie des  années 1960 s’est retournée  en espaces de  violences sociales et mentales. Néanmoins, comme le souligne Michel Poivert, l’artiste privilégie le contrechamp : “Mathieu Pernot s’est installé dans le bâtiment avant sa destruction pour en offrir moins une dernière image que les dernières images que ces machines à habiter – qui étaient aussi des machines à voir – étaient à même de produire” (in Images d’un renouvellement urbain, Le Point du Jour, 2008).

 

Photographie de Mathieu Pernot - Exposition Galerie VU' 2010 Paris

© Mathieu PERNOT. Courtesy Galerie VU’

 

Si les vues de Cherbourg renouent avec le modèle pictural classique de la fenêtre, les oeuvres réalisées avec le soutien d’Artois Comm. à Béthune en 2007 jettent le trouble. Prises dans un immeuble HLM au cours de sa destruction, les photographies de papiers peints des appartements abandonnés jouent subtilement de l’illusion du trompe-l’œil, tandis que les points de vue basculés des trouées des anciennes colonnes d’évacuation font perdre tout repère au spectateur.

 

MATHIEU PERNOT est né en 1970. Il vit à Paris.

Expositions personnelles récentes et à venir - Sélection

2010
Tsiganes - Musée-Bibliothèque Pierre-André Benoît, Alès, mars, avril, mai 2010
(Out of) control - Biennale internationale de la photographie et des arts visuels, Liège, 27 février - 25 avril 2010
Les espaces de célébration - Biennale photographie et architecture, La Cambre, Bruxelles, 11 mars - 10 mai 2010
2009
Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration, Paris
Le Dortoir - La Galerie, Bibliothèque de la Part-Dieu, Lyon
2008
Centre Méditerranéen de la Photographie, Bastia
2007
Lab-labanque, Béthune
Ecole des Beaux-Arts, Cherbourg
Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône

Bibliographie - Sélection

Le grand ensemble, Le Point du Jour, 2007
L’état des lieux, 779/Société Française de Photographie, 2004
Hautes surveillances, Actes Sud, 2004
Un camp pour les bohémiens, Actes Sud, 2001
Tsiganes, Actes Sud, 1999

Expositions collectives récentes et à venir - Sélection

2010
L’impossible photographie. Prisons parisiennes (1851-2010) - Musée Carnavalet, Paris (10 février  - 4 juillet)
2009
Deux temps, trois mouvements - GwinZegal/FRAC Bretagne, Espace Hermine, Plouha
2008
Images d’un renouvellement urbain - Le Point du Jour, Cherbourg-Octeville
Utopia - Museu Berardo, Lisbonne
7 ans de réfexion - Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône
2007
Ingineering - Fondation Calouste Gulbenkian, Porto
Ingineering - Musée des beaux-arts, Bruxelles
Photographies. Acquisitions récentes - Centre Georges Pompidou, Paris
Les peintres de la vie moderne - Centre Georges Pompidou, Paris

 

En même temps à la Galerie VU’ : Photographies de John Davies et de Gabriele Basilico.

 

MATHIEU PERNOT, CONTRECHAMP, 2006-2007
29 janvier - 27 mars 2010

GALERIE VU'
2, rue Jules Cousin - 75004 Paris
Lundi - samedi, 14h-19h, sur rdv
www.galerievu.com

26/01/10

Günther Förg – Exposition à la Fondation Beyeler, Riehen / Basel

GUNTHER FORG 
Fondation Beyeler, Riehen / Basel
Jusqu’au 28 février 2010

Gunther Forg

Günther Förg 
Barcelona Pavillion, 2007
Photographie couleur, recouvert d'un film de verre, 180x120 cm
© Günther Förg - Courtesy de l'artiste et de la Fondation Beyerler

GUNTHER FORG (né en 1952) vit et travaille à Munich et à Colombier en Suisse. Depuis 1999, il enseigne à l’Académie des Beaux-arts de Munich. Notamment depuis sa participation à la documenta IX (1992), il est reconnu comme l’un des artistes allemands les plus intéressants de sa génération. Dans son travail, Günther Förg recourt à toutes sortes de médiums : il considère le dessin, l’aquarelle, la peinture, la photographie ou la sculpture comme des modes d’expression aussi valables les uns que les autres.

La Fondation Beyeler présente un projet d’exposition de Günther Förg, comprenant une peinture murale et 21 photographies.

Pour la Fondation Beyeler, Günther Förg a créé une mise en scène rigoureuse qui lui permet de transférer peinture murale et photographie dans un lieu vibrant d’atmosphère. La peinture murale plonge la grande salle dans un continuum spécifique : la couleur cerne toute la salle tout en la mettant « à l’unisson ». Cela repose sur un calcul très clair. Ainsi, les deux parois étroites qui ferment l’espace sont peintes d’un gris Paynes très foncé, qui contient du bleu, alors que le mur principal continu de quelque 50 mètres de long est couvert approximative-ment pour moitié de caput mortuum et de vert chromoxyde. Les autres murs libres baignent dans un gris moyen neutre.

Ces couleurs bien particulières prêtent à l’espace une atmosphère tout à la fois déroutante et intense où rivalisent des tons chauds et froids et où l’on découvre une série de 21 photographies de grand format (180 x 120 cm pièce). Il s’agit d’un choix d’anciens clichés d’architecture, témoignant de l’intérêt fondamental de Günther Förg pour des questions essentielles et pour certains bâtiments de l’art moderne : on y voit la maison Lange de Krefeld, le pavillon de Barcelone de Mies van der Rohe, la Maison Wittgenstein de Vienne, la singulière Villa Malaparte de Capri et la maison d’Hans Poelzig pour IG-Farben à Francfort-sur-le-Main. Ce sont des vues de fenêtres, qui obligent le regard à se porter sur les transitions, toujours vues depuis l’intérieur, vers l’espace extérieur. L’image est ainsi thématisée dans le sens de la célèbre métaphore des fenêtres, qui en fait la vision sur un autre monde.

Les photographies sont des tirages en positif de négatifs couleur, des impressions en noir et blanc dans lesquels les rapports de lumière sont inversés. L’effet d’illustration illusionniste de la photographie se perd ainsi dans de vagues images oniriques. La clarté de l’architecture moderne se dissout dans des spéculations mélancoliques — une observation qui peut, en fonction de la situation météorologique, être renforcée ou remise en cause par le spectacle du paysage automnal assourdi qui s’étend derrière la Fondation Beyeler.

GUNTHER FORG
Fondation Beyeler, Riehen / Basel
27 novembre 2009 - 28 février 2010

Précédentes expositions récentes à la Fondation Beyeler :

Alberto GIACOMETTI, 31 mai - 11 octobre 2009

Franz WEST, 7 mai - 6 septembre 2009

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17/01/10

Claude Gassian, Photographe

 

Photographie Claude Gassian Photographie Claude Gassian Photographie Claude Gassian

  Photos © Claude Gassian

 

CLAUDE GASSIAN

 

C’est en photographiant les musiciens de rock qu’il aimait que Claude Gassian a eu l’idée en 1970 de proposer ses premières photos aux magazines spécialisés. Trois décennies de voyages, de rencontres, de musiques. Restituées dans le désordre. Multitude de détails, de visions, de visages. Images jalousement conservées comme un jardin secret. De portraits publics en portraits privés, un film se monte sur une vie éclatée, aujourd’hui dévoilée. Les trottoirs de Paris prolongent ceux de Chicago. Mick Jagger, Björk, Bob Dylan, PJ Harvey ou Madonna côtoient l’inconnu de la 42e Rue. Acteurs du même roman. Sans préséance. En plus de 300 photos, Claude Gassian se donne à voir. Road Movie. Picture Movie. Biographie d’une double vie. En 1970, l’appel est trop fort. Le plus sûr moyen de vivre sa passion est de la fixer sur pellicule. Claude Gassian troque sa guitare pour un 35 mm et, depuis, saisit toutes ces icônes qui font l’histoire du rock. Mais Gassian ne se contente pas de ce qui lui est offert, il va toujours voir derrière s’il n’y a pas quelques trésors dissimulés. Au fond, le photographe traque la beauté, sa vision de la beauté. Une beauté brute que l’on ne saurait mettre en scène. Celle qui, croit-il, se cache derrière tout cet univers qu’il a choisi d’arpenter. Au fil des ans, on peut suivre ses rencontres à travers ses photographies exposées ou reproduites dans la presse, dans les livres, sur des pochettes de disques…

 

Texte rédigé à l’occasion de l’exposition au Centre A. Malraux au Bourget
17 septembre - 17 octobre 2009

(cliquez sur le lien pour voir la liste des autres photographes exposant).

 

Updated 01-2010

Pierre Terrasson – Photographe – Parcours

 

Photographie de Pierre Terrasson

  Photo © Pierre Terrasson

 

PIERRE TERRASSON

Après un diplôme d’art plastique à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts… Pierre TERRASSON s’oriente vers la photo de rock dans les années 1980.

Il collabore avec toute la presse spécialisée rock du moment : Rock en Stock, Rock et Folk, The Sound, Best, Paroles et Musique... et la presse plus généraliste : Libération, L’Evénement du Jeudi, Actuel, le Nouvel Observateur, VSD en photographiant toutes les stars internationales et nationales de Mick JAGGER à Klaus NOMI, de Serge GAINSBOURG à CURE .

Au cours des années 1990, il devient le photographe exclusif de Vanessa PARADIS, Carole LAURE, Jil CAPLAN et Patrick BRUEL… Il travaille plus particulièrement avec la presse jeune ce qui lui donne la possibilité de réaliser les premières photos de stars montantes comme Vanessa PARADIS, ZAZIE, Pascal OBISPO, ELSA, Ophélie WINTER …

Il réalise alors des clips pour quelques groupes de rock comme les INFIDELES et le groupe de rock corse QUI avec l’ex champion du monde de boxe Fabrice BENICHOU comme guest star. Il réalisera aussi de nombreuses pochettes de disques vinyles, CD, DVD, affiches... pour différents artistes comme KENT et Francois HADJI LAZARO.

Pierre TERRASSON est resté naturellement indépendant. Depuis les années 2000, il s’est orienté plus particulièrement vers la culture et les artistes rap et rai comme KHALED, MENELICK, ROHFF, DIAMS, KALASH, STOMY, PASSI…

Il collabore entre autre avec le magazine RESPECT qui lui commande des portraits de Lilian THURAM, Mathieu Kassovitz, Madame de Fontenay, Vincent CASSEL…

Il participe aussi à de nombreuses expositions nationales et internationales. Et collabore toujours avec la presse musicale : Rolling Stones France et Muzik.

Son premier livre BACKSTAGE axé sur les artistes internationaux des années 80 vient de paraître en octobre 2008 aux éditions de TOURNON.

 

Eléments biographiques rédigés à l’occasion de l’exposition au Centre A. Malraux au Bourget
17 septembre - 17 octobre 2009 (cliquez sur le lien pour voir la liste des autres photographes exposant).

 

Updated 01-2010

10/01/10

Guillaume Janot, Enjoy the mountains with a spanish atmosphere, Frac des Pays de la Loire

Photographie de Guillaume Janot, Sans titre, Pékin, 2007


Guillaume JANOT
Enjoy the mountains
with a spanish
atmosphere

Exposition
15 janvier - 7 mars 2010

Frac des Pays de la Loire

© Guillaume Janot, Sans titre, Pékin, printemps 2007 
Courtesy Frac des Pays de la Loire

Emprunté de toute pièce à une campagne promotionnelle concernant un vaste projet immobilier dans la banlieue de Pékin, le titre Enjoy the mountains with a spanish atmosphere illustre le caractère polymorphe des productions récentes du photographe.

Ces dernières années, la pratique et les préoccupations plastiques de Guillaume Janot se sont notamment distinguées par un intérêt pour les paysages de parcs d’attraction et d’environnements factices, délocalisés aux quatre coins du monde.

Directement issu de la série Ecostream, ensemble de photographies inédites réalisées entre 2007 et 2009, le corpus présenté par le Frac des Pays de la Loire se conjugue à la manière de cartes postales hybrides, de séquences ambiguës qui procèdent d’une double décontextualisation, à la fois géographique et iconographique. Disneyland, le jardin botanique de Sydney, le zoo de Vincennes deviennent les prétextes et le décor à un voyage qui dresse les contours d’un parcours paradoxal dans l’univers d’une imagerie standardisée. Architectures et espaces de la réplique, illusions fabriquées de nature bucolique ou de forêt tropicale, la trame de l’exposition s’apparente à une traversée dans les territoires de l’image et de ses archétypes, à l’aune des concepts de parc planétaire et de village mondial.

Par une autonomisation du cadrage, Guillaume Janot exploite le caractère artificiel de ces lieux génériques reconstitués, en surjouant l’élément fictif et en prolongeant ses ressorts fantasmatiques. A travers une esthétique du streaming et de l’ersatz, Enjoy the mountains with a spanish atmosphere participe d’une immersion généralisée dans un « ailleurs » reformulé par l’artiste. Entre reconnaissance de références et perte de repères, le spectateur n’a de cesse d’osciller face au doute créé quant à la nature de l’image et l’identité du lieu regardé.

En explorant la notion de représentation et de ses différentes dimensions réflexives, en provoquant le trouble, Guillaume Janot questionne le medium photographique en tant qu’instance de vérité. Dans une perspective non documentariste, le travail du photographe fait écho aux données contemporaines de patrimoine et de spectacle, de tourisme et d’exotisme, de société de loisir et de globalisation culturelle.

En révélant un précipité des conditions de réception et d’interprétation d’un réel, Guillaume Janot donne à voir une trajectoire possible des images, reflet des flux actuels et des circulations à l’oeuvre dans la bulle moderne. Une manière d’interroger des clichés comme une façon de les parcourir.

Source : Frac des Pays de la Loire - Fonds régional d’art contemporain

La Fleuriaye
Bd Ampère
44470 Carquefou