29/08/25
Alina Szapocznikow @ Musée de Grenoble - Exposition "Alina Szapocznikow. Langage du corps"
03/08/25
Guillaume Bresson @ Musée de Grenoble - "En regard" des collections permanentes du musée
26/03/25
Exposition José Antônio da Silva @ Musée de Grenoble - "Pintar O Brasil"
09/08/24
Oeuvres de Philippe de Champaigne @ Musée de Grenoble - Exposition "La Grâce et le silence. Autour de Philippe de Champaigne (1602 - 1674)"
14/01/24
Concours Photo - Musée de Grenoble : Capture le monde qui t’entoure
15/10/22
Exposition De la nature @ Musée de Grenoble - Philippe Cognée, Cristina Iglesias, Wolfgang Laib, Giuseppe Penone
26/11/21
Pierre Bonnard @ Musée de Grenoble - Les couleurs de la lumière
Sous la direction de Guy Tosatto, directeur du musée de Grenoble, Sophie Bernard, conservatrice en chef chargée des collections d’art moderne et contemporain au musée de Grenoble, Isabelle Cahn, conservatrice générale honoraire des peintures du musée d'Orsay
06/09/16
Expo Fantin-Latour, Paris & Grenoble - Musée du Luxembourg & Musée de Grenoble
A fleur de peau
Musée du Luxembourg, Paris
14 septembre 2016 - 12 février 2017
Musée de Grenoble
18 mars - 18 juin 2017
MUSEE DE LUXEMBOURG
www.museeduluxembourg.fr
MUSEE DE GRENOBLE
www.museedegrenoble.fr
31/10/15
Exposition Georgia O’Keeffe, Musée de Grenoble - "Georgia O’Keeffe et ses amis photographes"
Musée de Grenoble
7 novembre 2015 - 7 février 2016
Commissariat de l’exposition
Guy Tosatto, conservateur en chef, directeur du musée de Grenoble
Sophie Bernard, conservateur, chargée des collections modernes et contemporaines
Musée de Grenoble
5, place Lavalette, 38000 Grenoble
www.museedegrenoble.fr
23/10/13
Expo Sigmar Polke, Musée de Grenoble
14/10/11
Mai Thu Perret, Magasin CNAC Grenoble – Exposition d’oeuvres anciennes et récentes
Exposition: MAI THU PERRET, THE ADDING MACHINE, MAGASIN - Centre National d'Art Contemporain, Grenoble, 9 octobre 2011 - 8 JANVIER 2012
Après la présentation cet été à l’Aargauer Kunsthaus (Arrau, Suisse), le MAGASIN accueille cet automne à Grenoble l’exposition monographique consacrée à l'artiste suisse Mai-Thu Perret.
MAI-THU PERRET, Every Man & Every Women is a star II, 2007 Courtesy Galerie Barbara Weiss, Berlin - Photo: Annik Wetter, Genève / MAI-THU PERRET, Sans titre, 2011 - Impression numérique - Dimensions variables - Courtesy Mai-Thu Perret - Photo: Annik Wetter, Genève
Cette exposition présente dans toute son ampleur le travail de cette artiste de renommée internationale. Elle rendra compte de la diversité des approches de Mai-Thu Perret dans sa pratique artistique en proposant des oeuvres anciennes et nouvelles créées à l’occasion de cette exposition.
La production pluridisciplinaire de cette artiste suisse se déploie à travers différents médiums aussi variés que la sculpture, la peinture, la vidéo, le son, mais aussi le texte ou même encore la céramique. Marquée par les mouvements avant-gardistes du XXe siècle et par les philosophies orientales, l’oeuvre de Mai-Thu Perret comporte de nombreuses références culturelles, historiques et littéraires.
MAI-THU PERRET, Perpetual Time Clock, 2010 : Peinture acrylique sur bois - 240 x 240 cm - Collection Ricola - Photo: Annik Wetter, Genève.
Le titre de l’exposition THE ADDING MACHINE renvoie au titre d’une collection d’essais de l’écrivain William S. Burroughs et à sa méthode du « cut-up » consistant à découper de façon aléatoire des passages de texte pour les recomposer ensuite. Ces différentes combinaisons dégagent des symboles nouveaux qui permettent une nouvelle interprétation de l'oeuvre. De la même manière, Mai-Thu Perret assemble à chaque exposition ses oeuvres de manière différente, proposant ainsi une lecture artistique chaque fois renouvelée et surprenante.
MAI-THU PERRET, In Darkness Let Me Dwell, 2010 : film 16 mm transféré sur vidéo digitale (bande sonore d’Ikue Mori) - 40 mn - Courtesy Galerie Francesca Pia, Zürich
MAI-THU PERRET est née en 1976 à Genève, où elle vit et travaille. Elle a montré son travail dans plusieurs expositions monographiques et collectives aux Etats-Unis et en Europe. Elle a récemment remporté le Zürich Art Prize ainsi que le Manor Art Award Geneva.
Commissariat de l'exposition : Yves Aupetitallot
MAGASIN – Centre National d'Art Contemporain, Grenoble
Site Bouchayer-Viallet
155 cours Berriat
38000 Grenoble
www.magasin-cnac.org
22/05/11
Stéphane Thidet, Je n'existe pas - Expo CAB Grenoble - Centre d'Art Bastille
19/11/10
Le Magasin, CNAC Grenoble : Exposition de Noel 2010-2011 - Les artistes sélectionnés
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| Affiche - MAGASIN - CNAC de Grenoble |
31/05/10
Exposition Art Orienté Objet - Magasin CNAC Grenoble
MAGASIN - Centre National d'Art contemporain de Grenoble
Jusqu’au 6 septembre 2010
L’alalie, titre de cette exposition, désigne un moment où l’on n’arrive plus à parler, où l’on est comme bloqués. La situation dans laquelle on se trouve nous apparaît trop complexe, trop pleine de contradictions. On est dépassé par ce qui se passe devant nous. A tel point qu’aucune solution ne semble possible. On est alors incapables de dire quelque chose et d’agir.
Le duo Art Orienté Objet est créé il y a une quinzaine d’années par Marion Laval-Jeantet et Benoît Mangin. Dès le début il se rapproche d’artistes comme Mark Dion, qui les invite à ses côtés dans des expositions de groupe.
Art Orienté Objet fait partie de ces quelques artistes dont le travail interroge les questions environnementales, anthropologiques, voire scientifiques dans un sens commun, dont ils recyclent les protocoles d’expérimentation et les modes de représentation.
L’exposition conduit à cette interrogation : Face à des questions si complexes qui se posent à nous, peut-on encore agir ?
Pour le MAGASIN ils conçoivent une exposition dont le titre choisit par les artistes est L'alalie. Ce titre est celui de l’une des pièces principales de l’exposition. L’alalie, comme on l’a dit, désigne un moment « d'aphasie », c’est-à-dire cet instant où l’on ne parvient plus à parler, où tout semble s’arrêter. L’exposition regroupe un ensemble de pièces dont la plupart sont créées pour l’exposition et qui sont soumises à un protocole expérimental scientifique et technique, qui fait évoluer leur forme pendant la durée de l'exposition ou la fait même disparaître dans certains cas.
L’exposition témoigne de cette impression croissante que l’on peut avoir : face aux enjeux écologiques actuels nous sommes en présence de telles contradictions que l’on se demande s’il est encore possible d’agir, de modifier la situation dans laquelle on est.
Chaque pièce est présentée comme un oxymore, c’est à dire quelque chose qui apparaît contradictoire, qui se joue du rapport entre attirance et répulsion ressenti par le spectateur. Chaque oeuvre fabriquée agit comme un arrêt sur image, qui témoigne d’une si grande contradiction qu’elle en devient vertigineuse.
Marion Laval-Jeantet et Benoît Mangin, définissent ainsi le projet L’alalie :
« Dans le monde du Vivant où l’homme fait figure de prédateur terminal, nous voudrions proposer un scénario d’anticipation où l’artiste laisse la parole en suspens pour n’offrir que des oeuvres ayant trait au vertige existentiel de la disparition et de la mutation. Le terme le plus juste pour définir cet état serait pour nous « l’alalie », du nom d’une des pièces proposées. L’alalie, un mutisme soudain où l’esprit se trouve plongé de trop d’évidence. A l’image de l’oeuvre éponyme où les langues rares disparaissent avec les langues communes, l’homme avec les animaux, nous arrivons à un moment où l’expérimentation nous a conduits au silence verbal, nous ne pouvons que laisser les oeuvres parler d’elles-mêmes, « réciter » un monde où l’homme se doit d’abord d’observer.
Ces oeuvres, loin d’être des hypothèses purement scientifiques ou anthropologiques, sont avant tout des objets actifs, des efficaces, qui offrent l’hypothèse que l’art est un des rares vecteurs de l’anticipation. Mais aussi qu’il peut produire des projections à même de « guérir » un état où le monde ne peut plus être appréhendé, tant sa complexité est grande. Ainsi, toutes ces oeuvres mettent en jeu la confrontation d’éléments perceptibles antinomiques, révélatrice de processus invisibles. Chacune de ces pièces est tirée d’une expérience vécue ».
Les spectateurs découvrirent progressivement ces pièces, organisées dans les galeries d’exposition comme sur le cheminement d’un parcours initiatique.
08/02/10
Exposition à Grenoble de Marnie Weber au Magasin CNAC
MAGASIN Centre National d'Art Contemporain, Grenoble
Jusqu’au 25 avril 2010
© Marnie Weber, The Spirit Girls: Songs That Never Die, 2005
Super 8 film transferred to DVD with artist sound track TRT: 13+ minutes
Courtesy of artist, Los Angeles
L'exposition rassemble pour la première fois les films, installations et musiques des "Spirit Girls", groupe de musique rock inventé par Marnie Weber. Ce groupe fait suite à ses expériences des années 90 où elle joue et enregistre avec The Party Boys, The Perfect Me et réalise deux albums solos, Woman with Brass en 1994, Cry for Happy en 1996, puis illustre en 1998 la couverture de l'album A Thousand Leaves de Sonic Youth. En complément, Marnie Weber présente une pièce nouvelle conçue spécialement pour l'exposition.
Les Spirit Girls seraient un groupe de musique composé de cinq adolescentes qui meurent tragiquement dans les années 70 et reviennent sur terre pour délivrer leur message d'émancipation. Dans le premier épisode Songs that Never Die (photo ci-dessus), en 2005, les Spirit Girls jouent différents rôles et interprètent à la fin une sorte de comédie musicale devant une assistance d'animaux. Sing Me A Western Song, qui lui succède en 2007, narre une nouvelle aventure des adolescentes dans un paysage de l'Ouest américain fantasmagorique, traversé par un cirque étrange et des clowns de même nature. Le troisième chapitre en 2009, The Truth Speakers, The Sea of Silence (photo suivante), met en scène les Spirit Girls à la recherche des Truth Speakers, un groupe de poupées ventriloques, par lequel elles souhaitent faire passer leur message au plus grand nombre.
© Marnie Weber - The Sea of Silence, 2009
Blue-Ray disc with artist sound track TRT: 16 minutes, 12 seconds - Edition of 5, 2 APs
Courtesy of Simon Lee Gallery, London and Patrick Painter Inc., Santa Monica
La dernière partie, The Campfire Song (photo suivante), est la recréation d'une banale scène de feu de camp, combinée avec un élément sonore qui est une histoire de fantômes interprétée par les Spirit Girls, où les jeunes filles sont rejointes par des animaux inventés par l'artiste.
© Marnie Weber, The Campfire Song (film still from DVD projection), 2009
Mixed media installation with DVD projection of film Video projection
transferred from 16mm with sound TRT: 7 minutes 28 seconds (loop)
Courtesy of Simon Lee Gallery, London, Galerie Praz-Delavallade, Paris-Berlin
and Sint-Lukasgalerie Brussels
Les Spirit Girls se réfèrent au mouvement spiritualiste américain du milieu du XIXème siècle, qui dans la culture patriarcale dominante de l’époque, a su faire une place importante aux femmes. Les décors de leur quête onirique sont le plus souvent des transpositions des paysages mythiques de l'Amérique dans un monde enfantin et surréaliste. Le Surréalisme est certainement l'une de ces influences les plus marquantes, notamment dans sa pratique du collage.
Biographie : Marnie Weber est née en 1959 à Bridgeport (Connecticut), elle vit et travaille à Los Angeles. Elle a récemment montré son travail dans des expositions personnelles à la galerie Simon Lee de Londres, Marc Jancou de New York, Praz-Delavallade de Paris ou dans des expositions collectives à Düsseldorf (Kunsthalle), Los Angeles (Otids Colege), ou Busan (Busan Biennal).
Commissaire de l'exposition : Yves Aupetitallot - Directeur du Magasin
MAGASIN – Centre National d'Art Contemporain
Site Bouchayer-Viallet, 155 cours Berriat 38000 Grenoble
© Marnie Weber, Antelope Bust; Bear Bust; Coyote Bust; Horse Bust, Warthog Bust, 2008
Wood, foam, aqua resin, surfacing veil, plastic helmet, plastic, acrylic paint & ribbon
Installation view The Melancholy Circus, 13 September – 8 November 2008
Courtesy of Galerie Praz-Delavallade, Paris-Berlin












