05/04/24
Valérie Belin @ MUsBA - Musée des Beaux-Arts de Bordeaux - Exposition "Les visions silencieuses"
12/12/21
Absalon Absalon @ Capc, Bordeaux, Musée d’art contemporain de Bordeaux
17/05/21
Absolutely Bizarre ! @ Galerie des Beaux-Arts, Bordeaux
10/07/16
Graffiti Art @ Institut Culturel Bernard Magrez, Bordeaux
Institut Culturel Bernard Magrez, Bordeaux
Jusqu'au 27 septembre 2016
INSTITUT CULTUREL BERNARD MAGREZ
Château Labottière
16 rue de Tivoli
33000 Bordeaux
www.institut-bernard-magrez.com
11/12/13
Expo Verres, Musée Arts décoratifs, Bordeaux : Verres d'usage et d'apparat, de la Renaissance au XIXe siècle - La collection du Mesnil
Musée des Arts décoratifs, Bordeaux
13 décembre 2013 - 30 mars 2014
MUSEE DES ARTS DECORATIFS, BORDEAUX
39 rue Bouffard - 33000 Bordeaux
Musée des Beaux-arts de Bordeaux : Réouverture et nouveautés
14/06/13
Expo Design Espana, Bordeaux, Musée des Arts décoratifs, Galerie des Beaux-arts
Musée des Arts décoratifs de Bordeaux
Galerie des Beaux-arts, Bordeaux
14 juin - 16 septembre 2013
Musée des Arts décoratifs, Bordeaux
L'exposition du musée des Arts décoratifs a lieu à la Galerie des Beaux-Arts:
Galerie des Beaux-Arts
Place du colonel Raynal - 33000 Bordeaux - France
HORAIRES : La galerie est ouverte tous les jours de 11h à 18 sauf mardis et jours fériés.
www.bordeaux.fr
01/03/12
Expo Tobeen à Bordeaux au Musée des Beaux-arts
Tobeen - Un poète du cubisme
Musée des Beaux-arts de Bordeaux
8 juin - 16 septembre 2012
L'oeuvre de Félix-Elie Bonnet dit TOBEEN (Bordeaux, 1880-1938, Saint-Valery-sur-Somme) est celle d'un peintre fortement imprégné de ses origines bordelaise qui participe activement au renouvellement artistique mené par les avant-gardes qui sont les acteurs de la naissance de l’art moderne.
Né à Bordeaux en 1880, Tobeen fait partie du cercle du collectionneur et mécène Gabriel Frizeau. Il gardera des liens d'amitié avec certains de ces intellectuels et artistes entourant l'esthète bordelais, comme le critique Olivier Hourcade et surtout André Lhote avec qui il partage très vite un grand intérêt pour le cubisme.
TOBEEN (1880-1938)
La nageuse, Collection privée
Courtesy Musée des Beaux-arts de Bordeaux
Il s'établit à Paris en 1907 et fréquente les artistes regroupés à Montparnasse, à la Ruche, foyer de l’avant-gardisme parisien, où il trouve un premier atelier. Cette même année, Pablo Picasso peint Les demoiselles d'Avignon et sonne le coup d'envoi du cubisme. Tobeen est aussi un proche du cercle de Puteaux, côtoyant Jacques Villon, Metzinger, Gleizes et prêche, comme eux, pour un art dont le "sujet devenait le métier" (Jacques Villon).
Dès 1911, il expose à Paris, au Salon des Indépendants dans la salle des cubistes. Mais c'est en 1912 qu'il se fait remarquer, au Salon de la Section d'Or où il présente onze oeuvres en compagnie du groupe qui, sous l'impulsion de Picabia, déferle rue de La Boétie, avec les grands noms de l’art moderne que sont Metzinger, Juan Gris, Gleizes, Marcel Duchamp, Marcoussis, Picabia, Fernand Léger, André Lhote ou encore Jacques Villon et Alexandra Exter.
Son oeuvre qui rencontre alors un grand succès est Les Pelotaris, déjà présentée au Salon des Indépendants de 1912 et acquise par le critique d'art Théodore Duret. Quant au critique du Mercure de France, Gustave Kahn, il juge le peintre "compréhensif, robuste, sculptural, dans ses Pelotaris".
Autre oeuvre remarquable, Le bassin dans le parc de 1913, acquise par Gabriel Frizeau et donnée au musée des Beaux-Arts de Bordeaux par son fils Jean en 1947. Tobeen pousse le cubisme jusqu'à l'abstraction, tout en suggérant, grâce à une touche légèrement mouchetée, les variations de lumière irisant un point d'eau. Guillaume Apollinaire, dans ses commentaires du Salon des Indépendants de 1913, note ses « efforts fervents vers le beau ».
La même année, Tobeen est sélectionné avec trois oeuvres à l’Armory show de New York, Chicago et Boston.
De cette phase cubiste, Tobeen conservera une vision synthétique de la nature qu'il appliquera aussi à la scène de genre et aux portraits. Il ne se départira pas de cette vision de constructeur, qu’il adoucit d’une touche mouchetée qui confère à ses oeuvres, notamment à ses bouquets, un aspect velouté captant la lumière dans une douce sensualité.
La fracture de la première Guerre mondiale entraîne, comme chez beaucoup de ses confrères, un abandon de l’avant-garde artistique. Mais l’adoption d’une figuration qui doit au cubisme une structuration de l’espace et une synthèse des formes maintient l’oeuvre de Tobeen dans la modernité.
Cette exposition rétrospective constitue un événement important dans la mesure où il s'agit de la première consacrée à l'artiste. Elle comprend une centaine d’œuvres, paysages, portraits, scènes de genre et natures mortes. Ces oeuvres proviennent d’institutions publiques ou de collections particulières de France, des Pays-Bas et de Belgique. Tobeen - Un poète du cubisme ne manquera pas de séduire par les thèmes mêmes que l'artiste aborde, notamment sa série consacrée au Pays Basque. Dans des gestes rituels, les pêcheurs ramènent le poisson, les femmes ravaudent les filets alors que dans le lointain brille le petit port de Socoa. Aucune mièvrerie dans cette peinture, mais une construction rigoureuse de rythmes géométriques que couleurs et matière harmonisent selon un songe intérieur. "La peinture doit être architectonique, décorative d'une surface sans recherche imitative, mais suggestive" écrit le peintre.
L'exposition Tobeen a été proposée au Musée des Beaux-Arts de Bordeaux par deux chercheurs néerlandais, Edo et Rosella Uber. Les Musées des Pays-Bas sont en effet riches en oeuvres de l'artiste qui, de son vivant même, a exposé tant à Amsterdam, Rotterdam qu'à La Haye. Après sa présentation cet été à Bordeaux à la galerie des Beaux-Arts, Tobeen - Un poète du cubisme sera exposée cet automne 2012 au musée Flehite à Amersfoort, aux Pays-Bas.
MUSEE DES BEAUX-ARTS DE BORDEAUX : www.bordeaux.fr
14/10/11
Expo Comme Jamais ! Bordeaux Galerie des Beaux-Arts. Exposition d’oeuvres singulières des collections du MBA de Bordeaux
Exposition: Comme Jamais ! Oeuvres singulières de la collection, Galerie du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, 24 novembre 2011 - 27 février 2012
L’exposition d’automne Comme jamais ! à la Galerie des Beaux-Arts de Bordeaux aura lieu du 24 novembre 2011 au 27 février 2012. Cinquante œuvres des collections du musée des Beaux-Arts vont rejoindre les cimaises de la Galerie des Beaux-Arts pour une nouvelle présentation dont l’entrée sera libre. L’exposition permettra de profiter des collections permanentes pendant la période de rénovation et de fermeture du musée, entre le 1er octobre et le printemps 2012.
Cette exposition invite à découvrir des œuvres des collections du musée des Beaux-Arts de Bordeaux jamais ou rarement exposées. Elle donne à voir pour la première fois des œuvres sorties des réserves du musée, en fait découvrir d’autres nouvellement restaurées, d’autres encore récemment acquises. On peut aussi en redécouvrir certaines sublimées par une nouvelle présentation.
Le parcours composé par les équipes du musée des Beaux-Arts permet ainsi la découverte de plusieurs séries de tableaux et dessins pour la plupart inconnus du public :
- Les nouvelles acquisitions : deux acquisitions majeures du musée sont présentées pour la première fois : Portrait de Matisse d’Albert Marquet et Bordeaux. Le voilier blanc. Effet du soir qu’Eugène Boudin a peint en 1874. En outre Le Christ et la Samaritaine, un dessin d'Odilon Redon, et Portrait de femme de Théo Van Rysselberghe font partie des dons de la Société des amis des musées de Bordeaux en 2010.
- Exceptionnellement sortis des réserves : des artistes italiens, flamands ou français comme Alessandro Tiarini, Gaspare Diziani, Pieter Brueghel, Noël Coypel ou encore le contemporain Claude Lagoutte avec Voyage en France, ce rouleau de 17 mètres qui demande un espace approprié pour son déploiement.
- Des œuvres récemment restaurées : L'Adoration des bergers d'Abraham Hondius peinte sur ardoise, et aussi Sacrifice d'André Masson dont l'étude et la restauration complexes ont demandé trois ans au Centre de recherche et de restauration des musées de France.
- Des redécouvertes : c’est l’occasion d’apprécier de nouveau des peintures majeures, parfois éclipsées par d’autres sur les murs du musée : Sainte Famille avec Sainte Dorothée de Paul Véronèse, L'Homme à la main sur le cœur de Frans Hals, Portrait de John Hunter de Sir Thomas Lawrence ou encore Paysage de Venise d'Odilon Redon.
Pour cette exposition, le musée des Beaux-arts propose de présenter un petit nombre d’œuvres, mais chacune d'elle sera mise en valeur par un espace clair, élargi, évitant les interférences. Elle offre la possibilité d’une approche plus intime et plus intense des œuvres.
Galerie du Musée des Beaux-Arts, Bordeaux
Place du colonel Raynal - 33000 Bordeaux
14/04/11
Expo Arts d' Afrique à Bordeaux au Musée d'Aquitaine. Plus de 200 oeuvres d'art exceptionnelles
28/03/11
Itinéraires Photographes Voyageurs Bordeaux 2011 - 20e édition de ce festival bordelais dédié à la photographie d'auteur autour du voyage
« A partir de là, j’ai eu envie de continuer de rencontrer d’autres personnages, pas forcément illustres ou haut en couleur, mais des voyageurs. »
Almalé-Bondia, Infranqueable limites y fronteras, Institut Cervantès
Brown's Earth, Western cavalcade, Espace Saint Rémi
Ann Cantat-Corsini, La noche de los muertos, Pola
Marc Chatelard, Summer memories, Musée des Arts décoratifs
Maxime Couturier, Tziganie arena, Espace 29
Faustine Ferhmin, Pachacuti, Espace Saint-Rémi
Nadia Ferroukhi, Jumelage photographique : Marseille-Alger, Conseil général de la Gironde
Valérie Gondran, De moment en moment, Cour Mably et salle Capitulaire
Benoît Grimalt, Do you know Syd Barrett ?, Le Rocher de Palmer
Gaëlle Hamalian-Testud, Anh doi (images de vie), Musée d'Aquitaine
David Helman, Pais tropical, Atelier Dartois
Fred Jourda, Paysages, Cour Mably et salle Capitulaire
Yannick Lavigne, National 10 - Eldorado, Porte 44 MC2A
Philippe Leroux, Réminiscence, Voyageurs du Monde
Anne Leroy, Souvenirs 2009, Cour Mably et salle Capitulaire
Lilly Lulay, Mindscapes, Galerie Ilka Bree
Ella Maillart, Sur les routes de l'Orient, Base sous marine
Marc Montméat, La cage de fer, NY, Musée national des douanes
Lucille Reyboz, Chroniques japonaises, Arrêt sur l'image Galerie
Chantal Russel Le Roux, A Glance, Galerie Tinbox
Adrià Goula Sardà, Vietnam 2007, Atelier Dartois
Marie Sommer, Teufelsberg, Eponyme Galerie
Label expositions, Carte blanche à 9 photographes, Bibliothèque municipale de Bordeaux
Ville de Bordeaux
20eme Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs
Direction artistique : Nathalie Lamire Fabre
www.itiphoto.com
24/12/10
Expo BigMinis, CAPC Bordeaux - Musée d’art contemporain / Museum of Contemporary Art of Bordeaux, France
BigMinis, Fétiches de crise
CAPC, Musée d'art contemporain, Bordeaux
Commissaire d'exposition : Alexis Vaillant
Jusqu'au 27 février 2011
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DAVID MUSGRAVE (artiste anglais né en 1973), Animal, 1998
Courtesy de l’artiste et de la galerie greengrassi, Londres © David Musgrave
Le mini est-il un signe avant-coureur de crise, ou bien un reflet, une conséquence de celle-ci ? Serait-il aussi une réponse efficace et décalée à LA crise ? Avec l’expo BigMinis, le CAPC se propose d’explorer la fascination singulière qu’exerce l’objet « réduit » à l’heure de la récession. Alors que la miniaturisation peut évoquer une réduction des coûts, du temps et de l’espace, la production du mini, elle, est stratégique. Le mini résiste à la réduction. Il existe depuis sa petite taille. Une petitesse insolente qui révèle, dans le contexte économico-culturel actuel, quelques-unes des pathologies capitalistes dans lesquelles le mini s’origine et auxquelles il répond. Le mini, un objet régulateur ?
L’exposition BigMinis regroupe les oeuvres d’une cinquantaine d’artistes contemporains prêtées par des collections publiques françaises et étrangères, des fondations et collections privées, des galeries et les artistes eux-mêmes. Son propos qui s’origine dans la conjoncture économique actuelle, se déploie sur fond de récession, et interroge, notamment, la notion de « fétiches de crise ».
On pense à tort que dans le mini, tout est proportionnel-lement réduit : il en irait ainsi de l’idée qui l’anime, comme de son impact. Or l’expérience démontre le contraire. Le mini perdure et marque. Il résisterait même à la crise. L’exposition est pensée dans cette perspective.
Pour rendre le propos dialectique et piquant, des oeuvres de grande taille animées par des mini-idées sont aussi montrées, signifiant ainsi que l’impact d’une idée véhiculée par un objet n’est pas proportionnelle à la taille de ce dernier. Autrement dit, que les oeuvres de grande taille sont loin d’avoir le monopole des « grandes » idées et que les idées courtes ne sont pas nécessairement proportionnelles à la taille des objets qui les véhiculent.
Compte-tenu des proportions maximalistes du CAPC auxquelles l’exposition répond en partie, un dispositif a dû être inventé, les "bigminis" ne s’exposant pas vraiment comme des standards. La galerie new formula du rez-de-chaussée du musée ressemblera à un terrain de jeu mental. Et c’est dans une forêt de socles aux allures post-Tetris qu’il faudra parfois chercher les oeuvres. Les minis ignorent les canons de l’époque. Uniques, les oeuvres d’art minis, si tant est qu’elles soient ainsi catégorisables, sont comme mûes par la vie. Qu’elles soient belles et laides importe peu. Leurs dimensions, leurs matériaux, leurs prouesses techniques et conceptuelles les rendent enviables et attachantes, stimulantes pour l’oeil et l’esprit. Elles surprennent et s’imposent. On ne peut rien leur retirer. Elles impactent jusqu’à réveiller la cleptomanie qui sommeille en nous.
Contrairement au king size, le mini doit se voir de près. Il présuppose une mise au point, d’où l’emprise qu’il exerce sur la sphère du désir. En même temps, le petit fait le vide autour de lui car pour être vu, il a besoin de plus d’espace. Il prend donc plus de place que ce que sa taille laissait supposer, d’où sa capacité à devenir fétiche. Le rapport qu’il entretient avec l’environnement (la ville pour la voiture, l’espace d’exposition pour l’objet d’art, la poche pour le tamagotchi, ...) et avec nous, devient alors politique.
Après avoir incarné le boom-object des pays industrialisés, quand le raccourcissement des jupes et des voitures avait pris la dimension d’un phénomène de société, créant la vogue du mot « mini » en Occident, l’objet compact se mesure aujourd’hui à l’aune du mignon (objet léché superflu, symptomatique), de l’inquiétant (objet sériel, culte, fétichisé) et du résistant (objet critique, Pear to Pear, individualiste). On déteste l’aimer et on aime le détester. On le veut en cachette et on ne l’a jamais assez vu.
BigMinis au CAPC
Galerie NEW FORMULA rez-de-chaussée du musée
Exposition conçue par Alexis VAILLANT, responsable de la programmation, CAPC, musée d’art contemporain.de Bordeaux
CATALOGUE DE L’EXPOSITION : BigMinisBook
Sous la direction d'Alexis Vaillant
Contributions de Bruce Hainley, Jennifer Higgie, Claire Moulène, David Musgrave, Aaron Schuster, Alexis Vaillant
Français / Anglais, 10,5 x 7 cm, 300 pages, 160 illustrations quadri, 18 EUR
_______________ English Version _______________
BigMinis
Fetishes of crisis
CAPC, Museum of Contemporary Art of Bordeaux
Exhibition Curator: Alexis Vaillant
Through 27 february 2011
With the exhibition BigMinis, the CAPC is offering a plunge into the heart of the ‘compact’ object, the idea being to explore the fascination that things ‘scaled down’ wield these days, afflicted by the crisis as we all are. If it is possible to see in the mini, a harbinger of crisis, as well as a reflection and a critical consequence of this latter, we must also not overlook the fact that it usually represents an unexpected and off-kilter response to the recession. Because a reduction in size conveys the idea of a reduction in cost, space and time, it likens the production of the compact to an intelligent, reactive production, adapted to its economic and cultural context. A control-production.
The mini is at once near and far. Unlike the King-size which can be seen from afar, the ‘mini’, for its part, has to be seen up close. You have to get near to it in order to get a focus. The small makes a void around it, which is how it takes up all its room. To be well displayed, it needs space, and to be properly seen, a decision has to be made about the distance separating it from us. For the room it takes up is more than its size might have us suppose. And it is by taking up this room that the compact object deploys its capacities. Whence issues the thoroughly special relation that it introduces between the environment (city for car, exhibition venue for art object, pocket for tamagoci…) and us. It is a 1:1 relation of resistance. We think, wrongly, that in the small everything is proportionately scaled down, which also applies to the idea which informs it and its impact. Experience shows the opposite. The small endures. To make things fragrant and spicy, large works are also being shown in the exhibition, insinuating that the mini-idea can be enlarged and last as long as the ‘grand’ idea contained in the mini-object.
The exhibition BigMinis is a dialectical show which brings together a selection of works by some forty contemporary artists, enhanced by several emblematic historical works all coming from French and foreign public collections, private foundations, private collections, galleries and artists. It has come into being in the current economic climate, with the aim, of questioning the fascinating attraction with what we might call “fetishes of crisis”. The mini artworks, which are surprising and unique in relation to the canons of the day and age, are as if driven by life. Beautiful or ugly, it matters not a lot. Their dimensions, materials and technical and conceptual prowess all make them enviable, engaging and stimulating for eye and mind alike. But today, they provoke and mark. You cannot take anything away from them, and they often bestir the kleptomania that lurks in all of us.
After incarnating the ‘boom object’ of the industrialised nations in the 1950s and 1960s, unaided, the compact object is nowadays regarded at once as cute (minority, superfluous) and disquieting (metaphysical, critical, and mutinous). We hate to love it and love to hate it. The contemporary mini has sex appeal. Even when multiplied, it remains one-off.
Taking into account the maximalist proportions of the CAPC to which the show responds, a unique and seemingly ‘scale-less’ display is arranged, and complemented by a ‘you see it, you want it’ bilingual mini catalogue (7 x 5 cm, 300 pages, colour), Editor Alexis Vaillant, contributions Bruce Hainley, Jennifer Higgie, David Musgrave, Aaron Schuster & Alexis Vaillant, co-edited by CAPC, Bordeaux & Sternberg Press, Berlin, New York.
BigMinisAt the CAPC - Museum of Modern Art of Bordeaux
gallery NEW FORMULA (ground floor)
Other exhibitions
Robert Breer, through 27 February 2011
CAPC
Musée d'art contemporain / Museum of Contemporary Art of Bordeaux
Entrepôt Lainé. 7 rue Ferrère
33000 BORDEAUX - FRANCE
13/12/10
Expo Blanc Bordeaux FRAC Hangar G2 Une exposition qui vous dit Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le blanc à travers une belle sélection d’oeuvres du FRAC Aquitaine
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le BLANC
FRAC Aquitaine, Hangar G2, Bordeaux
Commissaire d'exposition : Claire Jacquet
28 janvier - 16 avril 2011
Avec les œuvres de Absalon, Karina Bisch, Harry Callahan, Nicolas Chardon, Hervé Coqueret, Stéphane Dafflon, Lee Friedlander, Katharina Fritsch, Thomas Hirschhorn, Cathy Jardon, Imi Knoebel, Jeff Koons, Pierre Labat, Mathieu Mercier, Thierry Mouillé, Roman Opalka, Florian Pugnaire, Hugues Reip, Thomas Ruff, Jean Sabrier, Anne Xiradakis.
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le blanc est une exposition d’œuvres issues de la collection du FRAC AQUITAINE dont le point commun est la couleur blanche. Le choix de cette couleur repose sur sa qualité d’être fondamentalement liée à l’histoire du modernisme et des avant-gardes tant du côté de la peinture (le célèbre Carré blanc sur fond blanc de Kasimir Malewitch en 1918), de l’architecture (Le Corbusier) ou du design. Plus tard, l’histoire de l’art retiendra le geste de Robert Rauschenberg procédant à l’effacement d’un dessin de Willem de Kooning (1953), l’exposition « Le vide » de Yves Klein à la galerie Iris Clert (1958), ou encore l’œuvre de Robert Ryman s’appuyant exclusivement sur des effets de peintures blanches à partir des années 1960. Faut-il comprendre l’histoire du blanc comme une généalogie des commencements, telle la page blanche pour l’écrivain ? Le blanc est-il synonyme immanquablement de modernité pour ce qu’il construit d’inédit ? Du « tout est possible » ? Quelles définitions ou sens lui donner aujourd’hui ?
Ayant en mémoire ces actes fondateurs des artistes du siècle dernier, l’exposition au Frac Aquitaine prolonge ce récit de la tonalité blanche à travers différentes œuvres de sa collection : KARINA BISCH réinterprète la théière de Kasimir Malevitch à travers un objet en plâtre tenant à la fois de l’architecture, du design et de la sculpture. STEPHANE DAFFLON réinvente un espace vierge à l’intérieur d’un cadre. JEFF KOONS érige un monument aux premiers aspirateurs américains, héros contemporains des espaces aseptisés. Les trois monochromes de KATARINA FRISCH indiquent que le blanc ne peut se définir que par rapport aux autres couleurs, tandis que ROMAN OPALKA étire le temps à travers des photographies et des tableaux de plus en plus délavées, au risque que les signes disparaissent…
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le blanc poursuit sa logique d’introspection à travers une longue série de questions qui ne font que revenir aux origines, à l’essentiel, à l’épure : le blanc est-il le contraire du sale (DENNIS ADAMS) ? la transparence (MATHIEU MERCIER) ou l’effacement (THIERRY MOUILLE) ? Le blanc signifie-t-il la douceur, l’intimité (HARRY CALLAHAN) ou le neutre - voire l’anonymat - au sein de la Cité (LEE FRIEDLANDER, THOMAS RUFF) ? Est-il forcément lié à des codes liés à la santé et à l’hygiène ou à de simples règles commerciales du packaging (FRANCK SCURTI) ? Est-il susceptible de passer à l’état gazeux (JEAN SABRIER) ? Est-il statique ou peut-il s’introduire dans une dynamique (IMI KNOEBEL, FLORIAN PUGNIAIRE) ? A-t-il un degré d’apesanteur (PIERRE LABAT) ? Est-il à même de pouvoir créer une durée (ROMAN OPALKA), du silence (ABSALON) ? Et que dire du « White Cube » dont THOMAS HIRSCHORN présente avec Lascaux III une sorte de contremodèle ? Cette exposition sera l’occasion de présenter une nouvelle production de NICOLAS CHARDON conçue pour l’extérieur et aux alentours du Hangar G2.
Commissariat d'exposition : CLAIRE JACQUET
Vernissage le 28 janvier 2011 à partir de 18h30
Colloque avec arc en rêve, 28 janvier 2011 :
Parallèlement à l'exposition du Frac d'Aquitaine, un colloque est organisé avec Arc en rêve centre d’architecture. Une journée de réflexion autour du blanc, traité dans le champ du design. Avec critique d’art, architecte, écrivain, designer.
A Arc en rêve, Bordeaux
Week-end Musée Télérama : Evénements et rencontres le weekend du 19 et 20 mars 2011. Programmation à venir
FRAC AQUITAINE
Hangar G2, Bassin à flot n°1
Quai Armand Lalande
33300 BORDEAUX — France
Le Frac – Collection Aquitaine est financé par le Conseil régional d’Aquitaine et l’Etat (Ministère de la Culture et de la Communication - Direction régionale des Affaires culturelles d’Aquitaine). Avec le soutien de la Ville de Bordeaux.
Horaires d'ouverture : lundi-vendredi de 10h à 18h, samedi de 14h à 18h.
Entrée libre
06/02/10
Retour vers le futur Expo CAPC Bordeaux
Exposition Buy-Sellf, CAPC © Courtesy de l'artiste
Retour vers le futur emprunte son titre à une célèbre trilogie de Robert Zemeckis qui repose sur un voyage dans le temps. Le procédé, un des thèmes récurrents de la science fiction, consiste à se projeter dans une autre dimension temporelle afin d’exposer une vision du futur. Ce mécanisme est ici le prétexte à une exposition-repère sur l’activité du groupe Buy-Sellf. Retour vers le futur englobe en effet une dimension rétrospective et prospective : un retour sur des oeuvres nées du programme de production, un focus sur les artistes emblématiques qui ont marqué l’histoire de la structure (Anita Molinero, Mathieu Mercier, Bruno Peinado, Laurent Perbos, Guillaume Poulain, Wilfrid Almendra…) et la mise en lumière de projets d’artistes émergents qui crée la détente nécessaire à une projection dans l’avenir (Sylvain Rousseau, Stéphanie Cherpin, Frédéric Plateus…).
© D.R. Courtesy Buy-Sellf – Exposition CAPC
Production Buy-Sellf © D.R Courtesy Buy-Sellf
Entrepôt Lainé 7, rue Ferrère
F-33000 Bordeaux
Tous les jours de 11h00 à 18h00 sauf le lundi
Le mercredi jusqu'à 20h00
Fermetures annuelles : tous les jours fériés
Exposition Buy-Sellf, CAPC © Courtesy de l'artiste














