28/03/24
Julie Doucet @ Musée Tomi Ungerer, Strasbourg - Exposition - Une rétrospection
24/11/19
Sarah Navasse @ Galerie Marie Vitoux, Paris - Sur le fil
“ L’équilibriste incarne tout du “jeu sérieux” [...] Tout se joue dans un instant éphémère de grande fragilité… Il est à la merci de la bourrasque de vent, comme une feuille en fin de vie rattachée à l’arbre par son dernier filament de sève. Confronté au vertige, il devient une trace infime du paysage questionnant ainsi l’échelle et la place de l’Homme. Dans ces expériences de basculement, ou de perte d’équilibre, l’espace mental transforme notre paysage, notre corps et notre place dans le monde. Cela se fait au quotidien où l’on projette nos frayeurs et nos désirs.L’espace du dessin est alors le lieu idéal pour explorer ces situations, l’illusion de plusieurs réalités qui se confrontent et nous parlent (Illusion tire son étymologie de “inlusio” signifiant entrée dans le jeu). “ - Sarah Navasse
06/11/10
Poster Art - Tomi Ungerer - Strasbourg
Poster Art
Tomi Ungerer et la publicité
Musée Tomi Ungerer - Centre international de l’Illustration, Strasbourg
Jusqu'au 21 novembre 2010
En parallèle à sa production pour les enfants et à celle du dessin satirique, TOMI UNGERER s’est également livré dès le début de sa carrière au dessin publicitaire. L’exposition présentée au Musée Tomi Ungerer – Centre International de l’Illustration montre en un parcours thématique qui témoigne de la créativité de l’artiste dans ce domaine, une centaine de dessins et affiches provenant exclusivement de la collection du musée.
Les célèbres travaux des années new-yorkaises, comme les posters protestataires contre la ségrégation raciale et la guerre du Vietnam ainsi que la campagne pour The New York Times, des créations des années soixante-dix pour la publicité allemande et celles, plus récentes, pour Electricité de Strasbourg et le festival de jazz de Montreux, se succèdent au premier étage du musée.
Cet ensemble illustre à merveille la devise de Tomi Ungerer, dont le but avoué est de provoquer chez le spectateur un choc visuel : « Attendez-vous à l’inattendu ». La publicité représente son moyen d’expression graphique favori, dans lequel il peut laisser libre cours à son goût pour l’absurde et la provocation. A cet égard, quelques projets refusés au dessinateur par ses commanditaires sont également présentés.
Des travaux de l’agence publicitaire strasbourgeoise Hella-Arno, des documents imprimés des affichistes Henri Villemot et Raymond Savignac et des produits dérivés du célèbre motif de Benjamin Rabier, « La Vache qui rit », prêtés par des collectionneurs privés et par la Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg, esquissent le contexte de la publicité en France lorsque le jeune Tomi Ungerer dans les années 1950 étudiait cette discipline à l’Ecole des arts décoratifs de Strasbourg. Dans l’exposition est diffusé un film prêté par l’INA, de la série « Le petit monde des humoristes », consacré au talent de Savignac.
L’exposition « Poster Art. Tomi Ungerer et la publicité », qui s’inscrit dans le 8e accrochage du musée depuis son ouverture en 2007, est un nouveau volet de la programmation consacrée aux différents aspects de l’œuvre de Tomi Ungerer.
Musée Tomi Ungerer - Centre international de l’Illustration
2, avenue de la Marseillaise
Strasbourg
Tel : 03 69 06 37 27
Horaires :
Le lundi, mercredi jeudi et vendredi de 12h à 18h
Le samedi et le dimanche de 10h à 18h
Fermeture le mardi
Tarif normal : 5 euros / Tarif réduit : 2,50 euros
Message lié sur Wanafoto : Dessins de Tomi Ungerer, Galerie Martel, Paris
07/10/08
RUBRIQUE - VENDRE SES PHOTOS
Bien qu'étant photographe amateur, je vend mes photos sur internet en passant par des banques d'images en ligne que l'on appelle les microstocks photos aux Etats-Unis.
J'en ai une très bonne expérience car je participe à ces sites depuis le début, c'est-à-dire 2004. Je les ai vu se développer pour certains... certains aussi sont apparus puis ont disparus...
Vous trouverez sur ce blog une présentation de ces sites ;En outre ces sites sont également ouverts aux illustrations en vectoriels. J'élargirais un peu le champ du blog pour donner des infos utiles sur le dessin vectoriel.
Ces sites s'ouvrent également progressivement aux vidéos. Je vous préciserais en quoi cela consiste.
25/05/08
Katsushika Hokusai « l’affolé de son art » d’Edmond de Goncourt à Norbert Lagane au Musée des Arts asiatiques–Guimet, Paris
10/04/07
Enki Bilal en vente aux enchères chez Artcurial
Beau succès pour ENKI BILAL chez ARTCURIAL
En soit, la vente aux enchères de 32 oeuvres exceptionnelles du dessinateur, scénariste, coloriste et cinéaste Enki Bilal constitue déjà un évènement inédit. Il y avait donc la foule des grands jours à l’Hôtel Dassault pour cette vente de prestige, clou de la vente bande dessinées du 24 mars 2007.
Les enchères ont atteint des niveaux dont peuvent se féliciter François Tajan et l’expert Eric Leroy qui ont effectué cette vente. On peut y voir une "consécration" du marché de l'art pour Enki Bilal qui dévoilait la veille, à l’occasion du salon du livre de Paris, le dernier opus de la tétralogie du monstre : Quatre ? .
Ainsi, la vente de l'oeuvre de Enki Bilal, Bleu Sang réalisée en 1994 en acryliques de couleurs, pastels gras et mine de plomb sur Vélin, 90 x 63 cm, constitue un record mondial pour une réalisation d’un auteur de Bande Dessinée : 177 000 euros (frais inclus).
Autre oeuvre en vente, Appoline, réalisée également en 1994, en acryliques de couleurs, pastels gras et encre de Chine pour un dessin du concept « TRANSIT », conçu par Enki Bilal et Christian Desbois en novembre 1990. L'oeuvre est dérivée des dessins « Mèche », « 11h53, Heure Locale » et « Faux Passeport ». Elle était estimée à 8 000 euros mais a finalement été adjugée à 108 500 euros.
ENKI BILAL - BIOGRAPHIE
Né en 1951 à Belgrade en Yougoslavie, Enki Bilal publie sa première histoire, le Bal maudit en 1972, pour le journal Pilote.
Son premier album, La Croisière des Oubliés, sur un scénario de Pierre Christin, paraît en 1975 aux Humanoïdes Associés. Avec le même scénariste, il signe Les Phalanges de l’ordre noir (1979) et Partie de Chasse (1983) chez Dargaud.
En 1980, il débute dans Pilote sa trilogie Nikopol, première bande dessinée en solo, qui lui apporte la reconnaissance du public et des critiques. La Femme piège, publiée en 1986, représente un tournant dans sa carrière et son style s’impose à tous comme inimitable par le dessin et le scénario mêlant politique, actualité et fiction.
Le cinéma l’attire très vite avec, en 1982, la création des décors du film d’Alain Resnais, La vie est un roman.
En 1987, il obtient le Grand Prix du 14ème festival International de la Bande Dessinée à Angoulême.
En 1988, son travail fait l’objet d’une exposition au Palais de Tokyo avec Joseph Koudelka et Guy Pellaert, une consécration pour la Bande Dessinée en général portée au rang d’oeuvre d’art et pour le travail d’Enki Bilal en particulier.
En 1989, il réalise son premier film, Bunker Palace Hôtel avec notamment Jean-Louis Trintignant et Carole Bouquet. Il participe également à la création des décors et des costumes de nombreux opéras et pièces de théâtre – OPA Mia de Denis Lavaillant (1990), Roméo et Juliette de Prokoviev chorégraphié par Angelin Preljocaj (1991).
En 1997 sort son second long métrage Tykho Moon avec Jean-Louis Trintignant, Richard Bohringer, Michel Piccoli… et Immortel ad vitam (libre adaptation de son album La Foire aux Immortels) en 2004 avec Linda Hardy, Charlotte Rampling...
En 1998, le premier volume de sa nouvelle trilogie Le Sommeil du Monstre paraît chez les Humanoïdes Associés, suivi en 2003 par 32 décembre puis Rendez-vous à Paris en 2005 aux éditions Casterman.
... En mars 2007, il publie Quatre ? , le dernier album de la tétralogie du Monstre à l’occasion du salon du livre de Paris... et participe à la première vente de l’année Bandes Dessinées chez Artcurial... avec le succès souligné plus haut.
ARTCURIAL
Hôtel Dassault
7, rond-point des Champs Elysées
75008 Paris